MATTHIEU VALET : «Au RN, nous soutenons nos policiers ! » (CNEWS)
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:28PrésentateurPromesse
« si Marine Le Pen est aux responsabilités par la Conférence des Français, nous mettra en place un vrai suivi des policiers blessés »
- 1:53Invité politiqueFait
« ce mardi, lors d'une manifestation dite lycéenne, je dis toujours dite parce qu'il y a quand même 97% des lycées qui étaient ouverts dernièrement »
- 5:22Locuteur 5Chiffre
« C'est 937, c'est le nombre de policiers et gendarmes blessés depuis le début du mouvement. »
- 10:40Locuteur 2Chiffre
« Il y a 36 enquêtes ouvertes par l'IGPN pour le moment concernant les policiers et donc toute cette mobilisation dite lycéenne. »
- 12:56PrésentateurChiffre
« on a 20 km à Satori, 44 centaures à 1 million d'euros pièce »
- 15:34Locuteur 10Fait
« le gouvernement ne voulait pas donner l'image d'un pouvoir qui enverrait des blindés contre la jeunesse »
Temps de parole
- Présentateur27 %
- Locuteur 619 %
- Matthieu Valet14 %
- Locuteur 813 %
- Locuteur 58 %
- Locuteur 24 %
- Locuteur 43 %
- ?3 %
- Locuteur 33 %
- Locuteur 103 %
≈ 8,2 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Oui il a regagné sa famille,
il
est en convalescence, il a 30 jours d'arrêt de travail, 60 jours d'arrêt de sport et donc le 12 novembre il devra revoir un spécialiste de manière à constater et à voir l'évolution de sa blessure puisque une de ses deux testicules ont été ouvertes. Donc il a fallu opérer en urgence dans la nuit qui a suivi les incidents et les événements et les violences extrêmes auxquelles nous avons constaté Place Vauban, donc dans la nuit de mardi à mercredi. Et donc j'ai échangé longuement avec lui parce que j'appelle souvent les policiers blessés, je garde contact avec eux.
D'ailleurs si Marine Le Pen est aux responsabilités par la Conférence des Français, nous mettra en place un vrai suivi des policiers blessés, pas uniquement quand il s'agit de leur faire un message ou un appel, il faut qu
'il y ait
un suivi administratif, un suivi médical, un suivi financier, un suivi opérationnel parce que ce sont des policiers qui veulent vite revenir sur le terrain, c'est incroyable mais vrai, au lieu de penser d'abord à eux, ils pensent d'abord à vouloir protéger les gens et à retourner aux côtés de leurs frères d'armes. Et pareil, j'en profite aussi, vous les aviez invités, Orphéopolis, l'association qui gère les 3 meilleurs orphans en police, il faut que
vous
sachiez que 97% du budget des orphans en police, c'est des donations des particuliers, des entreprises d
'Etat, mais 3%.
Oui, au lieu de soigner la terre entière, nous on soignera d'abord ceux qui nous protègent et quand on a des orphelins qui sont là suite à des suicides, suite à des meurtres, des assassinats de policiers ou des policiers qui ont laissé leur vie pour la nation, c'est important que
la nation... Et en attendant, avant que vous soyez
aux affaires, il faut continuer à donner, effectivement, Orphéopolis, vous avez raison de le rappeler.
Moi je suis
depuis 21 ans, depuis que je suis en train d'appuyer, ça
doit
être obligatoire. Là c'est facultatif, mais pour moi c'est comme la mutuelle,
ça doit être obligatoire. Et bien voilà, d'autres devraient penser comme vous, Mathieu Vallet, après vous parliez effectivement de ce collègue Place Vauban, et on y reviendra, mais Place Vauban, c'est quand même peut-être pas le meilleur endroit de dispersion, parce que c'est un des rares endroits encore à Paris où il
y
a des pavés, il y avait eu cette violente agression également à coup de marteau d'un policier à Marseille, ce mardi, lors d'une manifestation dite lycéenne, je dis toujours dite parce qu'il y a quand même 97% des lycées qui étaient ouverts dernièrement, cette alliance police nationale qui a annoncé qu'elle porterait plainte contre l'État pour mise en danger de la vie d'autrui, on l'a appris hier soir, le syndicat dénonce notamment un double discours tenu par le gouvernement, écoutons les précisions de Elliot Jamois.
900 blessés dans les rangs des forces de l'ordre, des policiers qui subissent la violence et la colère grondent comme jamais auparavant.
Alliance Police Nationale annonce le dépôt d'une plainte contre l'État pour mise en danger de la vie d'autrui.
Dans ce communiqué publié hier, Alliance Police Nationale a annoncé prendre des mesures juridiques envers l'État et dénonce directement le ministre de l'Intérieur.
Monsieur le ministre, votre administration vous mentelle. Ou les policiers sont-ils délibérément sacrifiés sur l'hôtel de la communication politique ?
Une
réponse à Laurent Nouniès qui promettait ce mardi de la fermeté.
La main de l'État, du ministre de l'Intérieur, des forces de sécurité intérieure ne tremble pas.
Les forces de l'ordre estiment se sentir lâchées par les hautes instances de l'État. Alliance Police Nationale exige que toute la lumière soit faite et qu'ils ne laisseront pas sacrifier les policiers dans le silence.
Et
justement pour justifier cette plainte du syndicat Alliance contre l'État, écoutons Fabien Van Emelreek. Il est secrétaire général du syndicat Alliance.
On
porte plainte contre l'État pour mise en danger de la vie d'autrui. C'est-à
-dire
qu'aujourd'hui mes collègues
sont
de la chair à canon. On y arrive bientôt à 1000 blessés. Ils n'ont pas les armes nécessaires pour se défendre. Il y a des consignes du ministre de
l
'Intérieur qui sont contraires aux consignes de l'administration qui eux ont des injonctions contradictoires. Ils n'ont pas les armes intermédiaires pour laisser à distance les émeutiers. Ils se retrouvent au contact. Et aujourd'hui on se retrouve avec plusieurs centaines de blessés, parfois gravement, tout simplement parce que l'administration n'est pas courageuse.
Voilà
le courage de l'administration
dénoncé par le secrétaire général d'Alliance. J'en profite pour saluer Charles Germant qui vient de nous rejoindre d'Alliance Police 93. Mathieu Devesse, vous êtes avec Charles Bagé sur les Grands Boulevards en direction de la Place de la République pour suivre cette manifestation des policiers.
Effectivement Pierre, on est allé à 100 mètres désormais de la Place de la République et derrière moi, vous les voyez, vous les entendez peut-être aussi, il y a 3000 policiers du syndicat Unité. La colère évidemment, elle est palpable et les revendications, elles sont nombreuses. Ce que je vous propose, c'est d'aller poser quelques questions au secrétaire général du syndicat Unité,
Grégory Joron. Bonjour Grégory.
Quelles sont-elles ces revendications aujourd'hui ?
Elles sont multiples en fait, on est sur un événement un peu double. On avait prévu un meeting, c'était dans la suite logique de ce qu'on a commencé à faire le 30 juin. Vous savez, cette réforme des commissaires dans un contexte budgétaire particulier qui nous, nous pose un problème. Donc on continue à dénoncer ça. On est toujours en attente d'un retour du ministère, mais honnêtement, le temps commence à être très très long. Et d'ailleurs, ça commence un peu à les gonfler pour tout vous dire, mes collègues et mes délégués.
Et puis on est dans un temps aussi très particulier, tout simplement parce qu'il y a ce contexte aujourd'hui qu'on connaît, ces manifs lycéennes à répétition, avec des engagements extrêmement nombreux, des décalages, des rappels, des heures à rallonge. Et des policiers qui commencent à être fatigués par l'exposition et fatigués aussi par les critiques. Vous
avez parlé de ces mouvements, de ces violences commises en marge, de ces mouvements lycéens, de ces blocus devant les lycées, les facultés. Il y
a
un chiffre à retenir. C'est 937, c'est le nombre de policiers et gendarmes blessés depuis le début du mouvement. C'est évidemment beaucoup trop.
C'est évidemment beaucoup trop. Ça pose question sur plein de niveaux.
C
'est-à
-dire, est
-ce qu'on a retenu ce qu'on s'était dit des rétextes ? Je crois que ça se tend derrière. Est-ce qu'on a retenu... Pourquoi ça se tend derrière ? On a des gens qui nous insultent et qui nous font des gestes pas très élégants.
Il y
a
3000 policiers et ils se permettent de les insulter. J'ai vu quelques doigts d'honneur aussi. Oui,
c
'est ça. Ils
osent tout, mais bon, on est habitués. Les collègues restent calmes, c'est le principal. C'est ce qu'on leur demande de faire tous les jours. Et c'est la démonstration
d
'ailleurs qu'ils arrivent à le faire. Et en effet, on disait plus de quasiment 1000 blessés. Ça pose des questions sur notre équipement. Ça pose des questions sur la manière dont on expose nos collègues au risque. Ça pose des questions sur, en effet, les ordres et même le schéma national de maintien de l'ordre. Je veux dire, il faut tous dire, est-ce qu'aujourd'hui on a retenu la leçon des Gilets jaunes ? Est-ce qu'aujourd'hui nos collègues sont équipés individuellement de matériel ? Est-ce qu'aujourd'hui notre hiérarchie est formée à gérer des situations dégradées ? Je ne pense pas.
Grégory, vous parliez des Gilets jaunes. Certains porte-parole, ex-porte-parole des Gilets jaunes, souhaitent se mobiliser samedi. Grande mobilisation dans tout le pays samedi. Quelles inquiétudes pour les policiers
?
Forcément, grande inquiétude. Parce que premièrement,
on
a une évaluation du risque qui est compliquée. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, au travers des mouvements, des réseaux sociaux, des nouvelles méthodes d'expression, on ne sait pas exactement comment ça peut tourner. Donc forcément, il y aura le curseur, en tout cas en termes d'engagement, qui va être monté pour essayer de prévenir un risque, encore une fois, qu'on n'arrive pas à déterminer exactement. Donc nous, on sait déjà que samedi, ça va être une journée d'engagement énorme pour les policiers. Ça veut dire que ça va être encore un week-end qui ne va pas se dérouler en famille, encore un repos qui va sauter, encore des congés qui ne tiendront pas.
Et malheureusement, peut-être des journées à rallonge, avec « je le crains », et c'est ce qu'on déplore, et c'est ce qui nous inquiète, sûrement encore des blessés dans le rang.
Il y a un porte-parole de votre syndicat, Reda Bellage, souvent invité sur nos plateaux, qui disait, ça a fait beaucoup de bruit, « si un policier tombe, on lâchera tout, on arrêtera tout ».
Il
faut le prendre au sérieux ? Alors, ce n
'est
évidemment pas une consigne syndicale. Je pense qu
'il
s'est fait le porte-parole de ce qu'il lit, de ce qu'il lui parle, et de la réalité quand même, de l'état d'esprit, en effet, de nos collègues sur le terrain. Aujourd'hui, on les rappelle, on les expose, on les laisse un peu se débrouiller, et quand il y a un problème, ils sont souvent lâchés dans la nature, vous le savez très bien, exposés aux risques juridiques, et globalement, c'est nous qui les accompagnons, en règle générale. Les ministres sont de passage, nous, on reste. Donc nous, on est là pour les accompagner jusqu'au bout, et forcément, en plus, ils sont critiqués par une partie de l'échiquier politique qui entretient la haine anti-flics.
Ça fait beaucoup, ça pèse beaucoup, et honnêtement, oui, il y a une certaine inquiétude à ce que si malheureusement il y avait un drame, on ait une réaction, j'ai envie de dire, qui sera de toute façon légitime, et que nous, on devra accompagner et essayer d'encadrer.
Merci beaucoup Grégory, on ne le souhaite évidemment pas, on va continuer à avancer. Je vois la place de la République, on arrive dans quoi, allez, un peu moins de 100 mètres, avec toujours donc ces slogans qui sont scandés, ces drapeaux du syndicat Unité qui sont agités, et ça y est, on va arriver, place de la République, avec 3000 policiers du syndicat derrière moi.
Merci
beaucoup Mathieu
Nevez avec Charles Baget, donc sur les grands boulevards, à proximité de la place de la République pour cette manifestation XXL des policiers, 3000 policiers. On trouve quand même le moyen de les insulter, ça c'est quand même extraordinaire, avec des gestes inélégants, a dit votre collègue Grégory Joron, et toute une série de, j'allais dire, de revendications, ce
n
'est même pas des revendications, c'est des choses, c
'est
du bon sens, que les policiers aient de l'équipement et un peu de gratitude.
Oui, c'est ça, et d'avoir le soutien, d'avoir le soutien du gouvernement, c'est pour ça qu'aujourd'hui on n
'en
est plus, nous, à l'étape de la manifestation. La manifestation, nous, on l'a fait au mois de septembre, on n'était pas 3000, mais 10 000 sur les Champs-Elysées, et en fait on n
'a
eu aucun retour concret de la part du gouvernement, donc c'est pour ça qu'aujourd'hui on passe à l'étape au-dessus, parce qu'on voit bien que les collègues aujourd'hui se sont mis en danger, et c'est pour ça que l'Alliance Police Nationale dépose plainte. Qu
'est-ce que vous
attendez de cette plainte ?
Ce qu'on attend c'est qu'en fait les responsables de l'échecquier de la police rendent des comptes, c'est-à-dire qu'on a un ministre de l'Intérieur qui donne des consignes,
et
ensuite... Sa main ne tremble pas.
Sa main ne tremble
pas, il donne des consignes, ensuite le préfet reçoit ses consignes qui lui-même va les donner aux différents directeurs et en plus après ça arrive au commissaire. Et en fait on voit bien que les consignes qui sont données du plus haut au plus bas, ça a complètement évolué. C'est-à-dire qu'on en arrive à des collègues qui se font insulter, cracher dessus, tirer dessus au mortier à 50 mètres, et qui reçoivent comme instruction par leur chef de service de ne surtout pas intervenir et d'avoir
de l
'empathie. Voilà,
c
'est ce qu'a dit le président de la République. Sabrina ?
Tout à fait. J'aimerais revenir sur le fait qu'éventuellement les policiers excédés déposeraient leurs boucliers. Concrètement ce n'est pas possible. Il faut savoir que les policiers sont très surveillés par l'administration. Il y a 36 enquêtes ouvertes par l'IGPN pour le moment concernant les policiers et donc toute cette mobilisation dite lycéenne. Ils sont scrutés, regardés, observés. Les policiers en France ne font pas ce qu'ils veulent, il faut bien s'en rendre compte, contrairement à ce que disent certains partis politiques.
Et donc voilà, si un drame arrive, on ne sait pas évidemment, c'est ce qu'on ne souhaite pas, mais dans tous les cas les policiers resteront encadrés et sur le terrain.
Et surtout les policiers n'ont pas envie de déposer les boucliers. Les policiers sont rentrés, quand on rentre dans la police, on rentre par conviction. Là aujourd'hui on déplore le manque de moyens humains, matériels et surtout le manque de soutien du gouvernement. Mais on n'a pas envie de déposer les boucliers. Nous on a envie que la loi soit respectée tout simplement. Non
mais c'est pas qu'on se pose la question, c'est que dans d'autres pays on a vu des policiers et on a vu des militaires déposer les armes quand il y avait un trop-plein, quand il y avait un sur-plein. Mais cela dit après on est en France et on a, vous avez tous, et je parle sous le contrôle de Mathieu Vallée, le sens de l'engagement. Simplement qu'au bout d'un moment, je comprends la colère des policiers.
Moi ce que je constate c'est qu'après 10 ans d'Emmanuel Macron, on a les policiers dans la rue. Quelle triste fin de règne pour un chef de l'État qui expliquait quand même qu'il allait redresser le pays. Donc moi c'est ça qui me fait mal au cœur. Moi j'ai mal au cœur quand je vois mes camarades, mes frères d'armes, qu'ils soient de l'organisation Alliance ou d'Unité, qui sont les deux grosses organisations syndicales, des gradés, gardiens de l'affaire, des personnels administratifs, techniques et scientifiques, que nous écoutons. Moi j'ai apporté à M. Jouron et à M. Van der Rieck mon soutien en nom de Marine Le Pen et Jordan Mandela. Voilà ça il y
a
quelques jours quand ça a commencé à être très compliqué pour nos forces de sécurité intérieure. Et Marine et Jordan le font à chaque fois, c'est quasiment les seuls. Sur cette policière lâchée à Paris, sur ce policier à Belfort qui a été lâché jusqu'à vouloir le tuer, parce que le parquet a retenu. Des coups de pied de la réception. Exactement. Marine Le Pen et Jordan s'expriment et sur les réseaux et dans les meetings, et publiquement, sans difficulté, sans tergiverser. Et nous on ne dit pas que les policiers manquent d'empathie. Ce sont les casseurs en fait qu'il faut cibler. Et nous on est là pour faire des propositions.
Moi j'ai lu la plainte, en tout cas le communiqué d'Alliance, et j'ai regardé M. Van der Rieck ce
matin
sur les différentes chaînes. Moi je ne comprends pas que le gouvernement, je l'ai dit et je vais le redire, à
sa
disposition,
on
a 20 km à Satori, 44 centaures à 1 million d'euros pièce, tout neuf, adapté, qui permettent de montrer des gros muscles, comme on dit dans la doctrine du Machard Nord, j'ai été commissaire de politique en disant, j'ai été sur les gilets jaunes, j'ai été sur les émeutes. Qu'est
-ce
qui fait qu'on ne les sort pas ?
Ils ont peur
des images, mais vous savez que les centaures, ça permet de maintenir les casseurs à distance. C'est ce
qui a permis
de calmer les émeutes
qu'on a elles. C'est ce qui a permis de calmer les émeutes qu'on a elles. Exactement, ils
avaient utilisé les blindés des BRI et du Red, qui ne sont absolument pas uniformés ni spécialisés pour ça, ils font l'anti-terrorisme, déforçonné, plein de choses très bien, mais ça,
ce
n
'est
pas leur cœur de métier, donc on a des centaures. Moi, j'ai des camarades que je connais bien, qui sont instructeurs centaures, qui ne me demandent que ça. Pareil, l'engin lanceur d'eau, vous pouvez coupler le
nom. Il y en a eu
un l'autre jour.
Oui, il y en avait trois, exactement. Il y en avait trois. Vous imaginez bien que je... Et il y en avait un place Vauban, surtout, qu'on a bien vu.
D'accord, bon choix de dispersion, la place Vauban. Franchement, c'était de magasins à pavés. Il y en avait qui avaient des pieds
de
biche, des oscés,
des
pavés, et ça permettait aux forces de l'ordre de se faire matraquer. D'où le drame de votre corps. Oui, avec Matignon à quelques mètres.
D
'ailleurs,
la
manifestation, on crie, on va Matignon. Mais aussi, par exemple, les Invalides, où Napoléon Ier, en fait, est sous son tombeau. Donc, vous imaginez quand
même
le symbole. Et pas loin de l'Assemblée nationale. Je trouve que c'est irresponsable, comme le lieu de dispersion. Et donc, oui, les engins lanceurs d
'eau,
par exemple, on peut coupler l'eau à la lacrymogène. Quand vous projetez de l'eau, pardon, au moins, j'imagine que ça ne choquera pas les extrêmes gauches ou les gauchistes. Quand vous projetez de
l
'eau à la couper avec la lacrymo, ça permet aux gens de partir. Parce que quand vous avez la lacrymo avec de l'eau, vous ne l'envez pas à moins de vous laver. Donc,
il
y a plein d'outils disponibles. Les formations, c'est pareil. Ça sera au cœur de notre projet sur lequel Marine aura l'occasion d'exprimer, sur la renaissance des forces de sécurité à l'intérieur. On a des sites de formation, Châteaudin pour les CRS et Saint-Astier pour les gendarmes. Il faut qu
'on
travaille ensemble et dès l'école de politique.
Marine Le Pen,
qui
s'exprimera ce soir sur ces news avant de faire une heure, vous le savez, dans l'émission Objectif
Élysée. Mais il y a tellement plein de choses, Pierre Devineau, et c'est ça
qui
me fait mal aussi. Pour rebondir, Charles Germant,
quand vous avez ce genre de demande, tiens, on va sortir à Centaure, tiens, pourquoi est-ce qu'on sortirait ? Qu'est-ce qu'on vous répond
?
Mais en fait, là, techniquement, on fait tout pour qu'il n
'y
ait pas de vagues. Ce qu'il faut... Non, ce n
'est
pas vous. Non,
ce
n
'est
pas nous. Au contraire, nous, on veut rétablir
leur public.
Et la police est la police républicaine. Là, aujourd'hui, moi, mes collègues, c
'est
ce qu
'ils
me disent. Ils me disent, mais Charles, on est à 100 mètres, on en prend plein de figures. C'est-à-dire qu'on se fait tirer sur le mortier, etc. Quand on demande l'usage d'armes intermédiaires, on nous le refuse. On nous le refuse. J'ai un collègue qui s'est fait prendre à partie où on lui a jeté des pavés sur lui. Il a fait un tir au LBD parce qu'à ce moment-là, son intégrité physique était en danger. Il a fait un tir au LBD. Je peux vous garantir qu'il a dû écrire pour un refus d'obéissance.
Très rapidement, si effectivement le gouvernement a refusé d'utiliser les centaures évoquées par Mathieu Vallée, c'est parce que le gouvernement ne voulait pas donner l'image d'un pouvoir qui enverrait des blindés contre la jeunesse. C'est uniquement pour cette raison-là. Ensuite, en deux mots, si vous me permettez, toutes les manifestations qui se terminent Place de la République voient la Place de la République saccagée, dévastée, avec la statue taguée, toutes sauf les marges des policiers et les marges contre l'antisémitisme.
On
n'imagine pas. Je vous laisse en tirer les conclusions que vous souhaitez. On va voir dans
quel état, entre guillemets.
Après les émeutes du PSG, pardon, mais ce n'étaient pas des lycéens, des étudiants. Sur les Champs-Elysées, par exemple, ou sur les poignées-vralgies, comme le 340... C'était des casseurs. Moi, je veux bien qu
'on
me dise... Mais là,
c'est des policiers. Ce que
disait Johan, c'est qu'on va voir l'état de la Place de la
République, elle va être intacte. Je rebondis sur
les Centaures. Pierre Devinot, moi, je préfère qu'on ait moins de policiers blessés et qu'on ait des images des Centaures qui protègent nos monuments, qui protègent l'institution, qui protègent les policiers.
Je
regarde parce que moi, je veux bien qu'on ne mette pas les Centaures, mais 50 policiers blessés en un service d'ordre. 50 en une journée. Ce n
'est
pas possible, en fait. Et je ne
vous
parle pas de la bobologie. Je vous parle des pôles luxés, de bras cassés, de policiers qui sont opérés des testiques...
937 policiers, et peut-être même 950 à l'heure où l'on est.
Donc, les Centaures, en plus, c'est montrer des gros muscles pour ne pas avoir à s'en servir. Donc, peut-être que voir des véhicules bleus marqués Gendarmerie Centaures, ça va choquer les gauchistes, mais en tout cas, ça protégera nos institutions, protégera les
policiers.
Le message
est passé. Et lutter contre les casseurs.
Ben
oui, mais s'il
y
avait du courage politique, on aurait moins de blessés et en plus, on protégerait notre état de droit. C'est ça qui me rend... Merci beaucoup.
Matthieu Valet