Nicolas Dupont Aignan invité sur Sud Radio (27 avril 2020)
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 28 %Attaque 56 %Défensif 16 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:13OuverteRéponse directe
Comment expliquez-vous l'absence de cohérence et de bon sens dans la gestion de la crise ?
- 3:16OuverteRéponse directe
Pourquoi les pays comme la Pologne ou l'Allemagne ont-ils moins de victimes que la France ?
- 3:45RelanceRéponse directe
Pourquoi la France n'a-t-elle pas contrôlé ses frontières sanitaires comme l'Allemagne ?
- 4:20OuverteRéponse directe
Quelles sont les trois raisons principales de l'échec de la gestion de la crise selon vous ?
- 6:31RelanceRéponse partielle
Les ARS ont-elles vraiment donné des instructions pour ne plus admettre les plus de 75 ans en réanimation ?
- 11:47OuverteRéponse directe
Pourquoi le gouvernement limite-t-il les tests dans les EHPAD ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:54Invité politiqueChiffre
« Quand vous voyez qu'en Pologne, il y a 20 fois moins de victimes qu'en France, en Pologne, au Portugal, il y en a trois fois moins, en Grèce, et je ne parle pas des pays asiatiques. »
- 2:12Invité politiqueFait
« Ils ont contrôlé leurs frontières plutôt que nous. Ils ont porté des masques plutôt que nous. Ils ont fait des tests plutôt que nous. »
- 4:49Invité politiqueFait
« On sait qu'on manque de masques, on sait qu'on manque de tests, on sait qu'on manque de médicaments produits en France. »
- 5:04Invité politiqueFait
« Il suffit de la remettre en place. Ça prend six semaines. »
- 5:42Invité politiqueFait
« J'ai posé cinq fois la question au Premier ministre, dans les cinq réunions que nous avons eues, des responsables de parti. »
- 21:52Invité politiqueChiffre
« J'ai dit que les Français qui étaient au chômage partiel touchaient 84% de leur salaire et que je trouvais que les hauts fonctionnaires, le président de la République, les ministres, les députés, auraient pu réduire leur salaire tous. »
- 33:53Locuteur 8Chiffre
« Il y a au moins 30 000 personnes qui sont mortes. »
- 34:27Invité politiqueFait
« Moi je vous garantis, vous me donnez la Joconde sous le bras, je l'emmène à Pékin, je vous ramène 10 avions cargo de masques parce qu'elle était estimée à 2 milliards et demi. »
- 36:15Invité politiqueChiffre
« Vous avez raison, André Bercoff, c'est à peu près 10 milliards de perdus par an. »
- 36:54Invité politiqueChiffre
« Nous, on a évalué à Debout la France qu'il y a 30 milliards d'euros récupérables dans les 6 mois par an. »
- 37:37Invité politiqueChiffre
« J'ai regardé les chiffres parce qu'on nous dit n'importe quoi. Les soins intensifs, les lits de soins intensifs. Nous sommes à 3, 3 pour 1 000 en France. Et nous sommes à 7 en Allemagne, en Corée, au Japon. »
- 38:39Invité politiqueFait
« Et c'est là où nous avons une responsabilité écrasante. Et c'est là où on peut faire autrement. »
- 56:54Invité politiquePromesse
« quant au 16% j'ai dit que je le ferais moi je le ferais je ferais un don à la fondation de France ou à quelque chose de 16% sur les mois de confinement. »
- 59:10Invité politiqueFait
« on nous a averti hier soir qu'il y aurait un vote dès demain sans qu'on ait le temps de lire le programme du gouvernement le gouvernement fait sa déclaration à l'Assemblée et on doit voter demain comme ça tomber du ciel. »
- 1:02:30PrésentateurFait
« il y a eu des foyers très forts à partir de lycées »
- 1:04:40Locuteur 9Fait
« le pouvoir judiciaire a été supprimé »
- 1:04:42Locuteur 9Fait
« le pouvoir législatif a été sous cloche »
- 1:06:56PrésentateurFait
« les français ne croient plus en rien »
Temps de parole
- Présentateur48 %
- Présentateur 221 %
- Locuteur 66 %
- ?5 %
- Locuteur 95 %
- Locuteur 15 %
- Locuteur 84 %
- Nicolas Dupont-Aignan3 %
- Présentateur 32 %
≈ 38,5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Et
on accueille sur Sud Radio Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne, président de Debout la France. Bonjour Nicolas Dupont-Aignan. Bonjour André Bercoff. Alors Nicolas Dupont-Aignan, vous venez peut-être d'écouter tout ce qui s'est dit depuis le début de l'émission, mais en tout cas, je vous le rappelle, c'est-à-dire le fait que, en premier, il y a eu cette histoire de roman sur Isère, où effectivement des avocats ont pratiquement contraint un bâtonnier de la Drôme à démissionner parce qu'ils ont écrit une tribune en disant que cet assassin, l'égorgeur, était notre semblable, notre frère, mais fait du même tissu, etc.
Et
il y a eu ensuite toute cette histoire qui se passe effectivement avec les maladies. Il y a le Covid-19 qu'on soigne avec toute la ténacité et tout le volontariat formidable des médecins, mais enfin,
il
y a tous les problèmes qu'on connaît. Et puis,
il
y a ce goût de gueule de Jean-Pierre Pernault vendredi sur TF1. Et ça donne un spectacle tout ça, Nicolas Dupont-Aignan, plus que d'incohérence. Vraiment, on ne comprend pas les gens. Encore, il y aurait un cap, il y aurait une vision, il y aurait une clarté, mais là, c'est tout et le contrat de tout. Comment vous expliquez ça
?
Oh, écoutez, moi, je suis effaré depuis le début de cette crise parce qu'il n'y a aucun bon sens, il n'y
a
aucune cohérence, on ne sait pas où on va. Et surtout, il y a, comment dire, à l'exception peut-être de votre chaîne et de quelques autres, et de quelques paroles libres comme celle de Jean-Pierre Pernault, il y a un couvercle sur la marmite,
c
'est-à-dire qu'on ne peut plus rien dire dans notre pays. Et c'est terrible ce qui se passe. Moi, il y a plusieurs choses que j'ai notées. La première, c'est quand on regarde objectivement ce qui se passe à l'étranger. C'est curieux, d'ailleurs, moi, le souverainiste, on me fait passer toujours pour le type qui ne regarde pas ce qui se passe à l'extérieur, alors que je suis ouvert au monde et je regarde. Quand vous voyez qu'en Pologne, il y a 20 fois moins de victimes qu'en France, en Pologne, au Portugal, il y en a trois fois moins, en Grèce, et je ne parle pas des pays asiatiques. Et à chaque fois qu'on regarde ce qui s'est passé, pourquoi ? Moi, j'essaye d'analyser. Pourquoi ?
Parce que dans ces pays, on a pris les bonnes mesures à temps. Celles que d'ailleurs, j'avais recommandées dans une vidéo dès le 27 janvier. C'est-à-dire quoi ? Ils ont contrôlé leurs frontières plutôt que nous. Ils ont porté des masques plutôt que nous. Ils ont fait des tests plutôt que nous. Ils laissent la liberté médicale de prescrire des traitements que nous, on interdit. Bref, c'est du bon sens. Et si vous voulez ce qui ne
va
pas, et pourquoi les gens n'ont plus confiance dans le gouvernement, c'est comme l'a très bien dit Jean-Pierre Pernault, on a le tournis, c'est qu'au lieu d'adapter la stratégie à partir de ce qu'il faut faire dans l'intérêt général du pays, ils ont adapté la stratégie à partir de leurs propres mensonges et de leurs propres défaillances. C'est-à-dire, ils n'avaient pas de masques, ils ne les ont pas commandés, ils ont dit que ce n'était pas bien d'emporter. Ils n'ont pas réagi sur les tests, ils ont dit que les tests ne servaient à rien. Et puis après, ils ont changé.
Et
c'est ça le drame, c'est qu'on a un confinement complètement stupide, pas adapté à la réalité de ce qu'on pourrait faire si on avait les moyens et si on les avait décidés. Dans la vie, on peut être con une fois,
mais
on n'a pas le droit de l'être deux fois de suite. Donc moi, je n'en veux pas pour le passé, je ne
vais
pas revenir sur le passé. Ce que je demande aujourd'hui au gouvernement,
c
'est de faire ce qui a marché dans d'autres pays, de le mettre en place sans arrière-pensée, quitte à dire j'ai eu tort, c'est-à-dire d'avouer les échecs pour réussir l'avenir, c'est tout.
Mais
oui,
mais
écoutez, c'est ça, oui, mais allons plus loin et c'est très intéressant. Ils ne
sont
pas plus idiots que d'autres, même si tout le monde fait des conneries. Et dans l'histoire, on a eu des exemples frappants, mais on ne comprend pas, effectivement, on ne
va
pas revenir au passé, mais quand même, on ne comprend pas pourquoi, contrairement à l'Allemagne, vous avez cité un certain nombre de pays, parlons pas des pays asiatiques, mais quand même, comment il se fait qu'on a eu, Agnès Buzyn a parlé, un certain nombre de gens ont parlé, c'est quoi ? C'est la peur de décevoir, c'est la peur de ne pas dire « Allez, on réquisitionne, puisque nous sommes en guerre, nous sommes en guerre, nous sommes en guerre », comme dit le président de
la
République. Eh bien, on fait une économie de guerre, on réquisitionne, on a l'impression qu'à chaque fois, la réalité, c'est un déni total de réalité, car la réalité les attrape, eh bien, ils contournent.
Alors moi, j'ai l'impression, j'ai essayé
d'analyser, j'ai essayé d'analyser cela. Je pense qu'il
y a
trois raisons. En tout cas, j'en ai trouvé trois. Il y
a
d'abord la bureaucratie,
c
'est-à-dire qu'on a un appareil d'État, totalement bureaucratique, où le pouvoir politique a renoncé
de
taper du poing sur la table. Je prends un exemple. Je prends un exemple très simple. On sait qu'on manque de masques, on sait qu'on manque de tests, on sait qu'on manque de médicaments produits en France. Il n'y
a
qu'une solution à ça, c'est la réquisition d'entreprise.
Et
là, il y a une idéologie à Bercy,
au
ministère de la Santé. Par exemple, vous vous souvenez de l'affaire des bouteilles d'oxygène. Il
y a
une entreprise, Luxfer, qui produisait des bouteilles d'oxygène. Il suffit de la remettre en place.
Ça
prend six semaines. Je l'ai proposé au Premier ministre, je l'ai proposé à M. Le Maire. Eh bien, il refuse. C'est idéologique.
C
'est-à-dire que ce n
'est
pas à l'État...
Mais il refuse
au nom de quoi ? Au
nom, alors plusieurs choses. Il
trouve des prétextes. Alors, le premier prétexte, c'est... Ah ben oui, mais il
y
a une entreprise britannique qui nous fournit. Tu parles, elle a le monopole. Il n
'y
a plus une entreprise sur le territoire de
l
'Union européenne qui produit des bouteilles d'oxygène. Donc, ils sont dans la main d'une entreprise étrangère. Donc, ils ne veulent pas, en fait, affronter, je pense, ils ne veulent pas affronter les grandes entreprises. Par exemple, sur les médicaments. J'ai posé cinq fois la question au Premier ministre, dans les cinq réunions que nous avons eues, des responsables de parti. J'ai dit, pourquoi on ne relance pas la pharmacie centrale des armées
? Qui
est capable de produire des principes actifs ? Qui est capable, si vous voulez, de nous permettre de ne plus être dépendant de la Chine ou de l'Inde ?
Je
n
'ai
jamais eu de réponse. Comme s'ils ne voulaient pas mécontenter l'industrie pharmaceutique. Comme s'ils refusaient idéologiquement. C'est un mélange de bureaucratie, ça c'est le premier point, d'idéologie. Non-interventionnisme. On n'intervient pas dans
le...
Mondialiste, mondialiste au complet. On
n
'intervient pas. Ils ont des schémas mentaux. Vous savez, c'est le même schéma mental, idéologique, là, sur les frontières nationales.
On
est le seul pays
qui
n'effectue aucun contrôle sanitaire aux aéroports. Il y a encore des vols qui arrivent à Roissy, vous savez.
Vous
savez qu'il
y a
des vols qui arrivent à Roissy, il n'y
a
pas de contrôle sanitaire. Nous sommes le seul...
Jusqu'à aujourd'hui, vous dites ? Oui. Jusqu'à aujourd'hui ?
Jusqu'à aujourd'hui encore. Nous sommes le seul pays qui, par idéologie, ça c'est l'idéologie,
ne
veut pas contrôler les frontières nationales.
Vous
savez que l'Allemagne refuse les entrées sur son sol, mais que la France autorise les arrivées d'Allemagne. C'est-à-dire que nous sommes le seul pays au monde qui ne contrôle pas ses frontières nationales. Et ça, c'est de l'idéologie.
C
'est une idéologie mondialiste. D'ailleurs, dans les interventions du président de la République, vous verrez, il parle tout le temps des frontières de Schengen.
Pas des
frontières nationales. Troisième facteur, et je suis désolé de le dire, moi je pense qu'il y a aussi du conflit d'intérêts très puissant.
Et
le conflit d'intérêts très puissant, c'est par exemple l'acharnement contre le professeur Raoult, la volonté toujours de mettre en valeur les mêmes médecins, notamment très proches de laboratoires pharmaceutiques, Gilea, des compagnies... Gilea et Abbott, on peut les citer. On
a eu le docteur Lacombe,
enfin c'est quand même fou que le docteur Lacombe, cette femme, a été en conférence de presse avec le Premier ministre. Alors maintenant on la cache parce qu'on a vu sa déclaration d'intérêt, où elle avait quand même touché de l'argent de Gilea, qui est le concurrent de Raoult, pour être clair. Après on nous a sorti à la télévision Madame Adair,
qui
est la présidente du fameux essai Discovery. Or vous savez que le fameux essai Discovery, j'ai encore eu un médecin hier soir au téléphone, ils n'ont pas mis le protocole du docteur Raoult dans l'essai Discovery, c'est-à-dire qu'ils l'ont mis sur les cas graves...
Non, ils l'ont
mis
pour les
cas terminaux, oui.
Ben oui, et on sait que ça ne marche pas, tout le monde le
sait. Ben oui,
on le sait. Et
donc, c'est, je veux tuer mon chien, je dis qu'il a la rage. C'est fou ce qui se passe dans notre pays. Donc, bureaucratie, idéologie, conflits d'intérêts, et à la fin, peut-être la dernière chose,
l
'orgueil. C'est-à-dire qu'ils refusent de reconnaître qu'ils ont eu tort. C'est terrible dans la vie. On peut faire une connerie. Qui n'a pas fait une connerie dans la vie ? Qui n'en a pas fait ? Mais quand on en a fait une, on en tire les leçons. Est-ce que vous avez vu Salomon, l'inénarrable directeur général, qui nous dit,
il
faut porter des masques, alors qu'il
y
a un mois,
il
nous a dit exactement l'inverse.
Nous avons fait un
sonore là-dessus hier. Nicolas Dupont-Aignan, restez avec nous. Après une petite pause, on se retrouve tout de suite, et on continue.
Et
nous continuons, nous sommes avec Nicolas Dupont-Aignan, député de l'Essonne, président de Debout la France. Vous m'avez raconté hier, en préparant cette émission, un entretien assez, je dirais presque surréaliste, en tout cas assez étonnant, avec l'ambassadeur d'Allemagne, dans le cadre de votre activité de député.
Oui,
en commission des affaires étrangères. La commission des affaires étrangères continue par visioconférence,
et
nous y auditionnons des personnalités. Et un jour, nous avons, il y a 15 jours, auditionné l'ambassadeur d'Allemagne en France.
Et
alors là, j'ai été supéfait. J'ai entendu l'ambassadeur d'Allemagne en France nous dire, vous savez, avant de donner des masques et des tests aux autres pays, nous, nous les donnons aux Allemands. Ensuite, il nous a dit, vous savez, on ne paiera jamais la dette
des
autres pays, parce que quand on garantit une dette, il faut contrôler les dépenses. Et comme on ne contrôle pas les dépenses de l'Italie, de l'Espagne, de la France, je ne
vois
pas pourquoi on mutualiserait la dette. Ça, nous ne l'accepterons jamais. Ensuite, il nous a dit, vous savez, les frontaliers, c'est bien, mais les frontières, c'est mieux. Nous, nous contrôlons nos frontières, parce qu'il faut éviter le virus. Ensuite, il nous a dit, le confinement complet, on ne comprend pas très bien pourquoi vous le faites en France, parce que ce n
'est
pas dangereux d'aller dans un parc tout seul avec ses enfants. Ce qui est dangereux, c'est de ne pas avoir de masques, c'est de ne
pas
avoir de tests. Et nous, dès le 15 janvier, on a mis l'industrie allemande avec les scientifiques pour fabriquer les tests pour les Allemands.
Donc
j'ai entendu un discours totalement contraire à ce que nous raconte le président de la République, c'est-à-dire l'Allemagne en premier, l'Allemagne d'abord, ce qui est normal d'ailleurs, je ne leur en veux pas aux Allemands, mais j'en veux au gouvernement français de nous faire croire à une solidarité qui n'existe pas. Parce que quand on est dans
une
crise, on défend d'abord son peuple et son pays, ce qui ne veut pas dire qu'on ne coopère pas. D'ailleurs, les Allemands ont pris des malades français et c'est très bien. D'ailleurs, il y
a
une chose incroyable. J'ai fait une vidéo sur le scandale des EHPAD dont vous êtes la seule chaîne à avoir parlé. J'en suis à 5 millions de vues. 5 millions de vues. Et cette vidéo, je dénonce ce qui s'est passé dans nos EHPAD, ce qui est une indignité nationale. Et notamment le fait qu'il y
a
eu des consignes données par les ARS de ne plus accepter de personnes de plus de 75 ans dans nos hôpitaux. Ce qui est un scandale absolu. Et bien figurez
-vous, quelle
est la seule presse qui en a parlé,
qui
a osé en parler ? C'est la presse allemande.
Et
il
y a
un article de Courrier international qui rappelle comment les Allemands ont été outrés de ce qui s'est passé dans nos hôpitaux en Alsace. Et ce n
'est
pas la faute des soignants.
C
'est qu'on a mis
les soignants dans une
position intenable. Oui,
mais
attendez, il y a eu l'histoire du Rivotril, justement. Mais avant ça, parlons des EHPAD 2 secondes. Vous avez fait effectivement cette vidéo que j'ai vue. Mais vous êtes absolument sûr que les ARS, officiellement, ont donné des instructions pour que les plus de 75 ans ne soient plus... Les ARS ont donné des instructions... Alors attention. Et d'ailleurs, j'explique dans ma vidéo
ce
qu'il ne faut pas prendre comme excessif et ce qu'il faut prendre comme raisonnable.
Ce
qu'ont dit les ARS,
c
'est que les personnes fragiles ne doivent plus être prises en réanimation
parce
que tout le monde sait, les médecins le savent qui m'écoutent, c'est que quelqu'un de très fragile avec plusieurs causes de morbidité les mette en réanimation, les tuerait plus vite que de les laisser mourir tranquillement. Donc ça, je n'ai jamais demandé qu'on mette toutes les personnes en réanimation et je fais confiance aux médecins. Non, le problème qui s'est produit,
c
'est que ce qui est
à
la liberté du médecin,
dans
des circonstances normales,
est
devenu systématique. Et la preuve en est citée par le canard enchaîné, c'est que dans les hôpitaux de
l
'assistance publique de Paris, les plus de 75 ans sont passés de 16% des effectifs en réanimation à moins de 8% et les plus de 80 ans de 9% à 2%. Donc ce qui est évident, c'est qu'à partir du 15-20 mars, ce qui s'est produit, parce qu'on n'a pas assez de liens en réanimation, parce qu'il y a eu une politique systématique, excessive et dramatique pour nos aînés, ajoutez à ça le fait que le gouvernement, et là c'est objectif, M. Véran l'a dit, a limité à un test
dans
les EHPAD. Dès qu'il y avait un malade de Covid, on n'a plus testé dans les EHPAD. Ce qui était une erreur tragique, parce qu'il fallait tester immédiatement tout le monde dans les EHPAD, pour séparer au maximum géographiquement dans les EHPAD. Un directeur d'EHPAD me l'a proposé, chez moi, dans ma ville, en disant, si j'avais pu tester tous mes malades, tous mes pensionnaires, j'aurais immédiatement déménagé
pour
mettre
ceux
qui étaient encore négatifs dans une aile, et séparer complètement géographiquement. Donc, on a, comment vous dire, ce qu'on a fait dans les EHPAD est un crime vraiment terrible, terrible ce qui s'est passé. Alors, je ne dis pas ça pour me plaindre et pour dire que
c'est
la faute du gouvernement. Je dis cela parce que moi, ce que j'aimerais dans notre pays,
c
'est quand il y
a
une erreur, qu'on la corrige. C'est-à-dire que pour les suivants, si je puis dire. Et ce qui est insupportable, et pourquoi on est en colère, c'est parce que quand on dit des choses au gouvernement,
eh
bien, jamais il ne reconnaît
qu
'on peut changer.
Si
ce n'est sur les masques, où il a reconnu, mais avec retard. Sur les tests, il est toujours à ne pas vouloir tester les asymptomatiques. Or, il faut tester de manière aléatoire. Bien sûr, sinon ça n
'a
pas de sens. Mais sinon
ça n'a pas de sens. Mais vous savez que M.
Véran, encore il y a trois jours, nous expliquait qu'il fallait tester uniquement les malades et les gens qui les avaient côtoyés.
C
'est complètement stupide. Tous les pays qui ont réussi, Corée, Allemagne, Japon, Taïwan, testent les gens qui vont retravailler de manière aléatoire. Parce que c'est là où on trouve les asymptomatiques, c'est-à-dire les porteurs sains, qui sont les plus dangereux. Parce que quand vous êtes malade, vous faites attention. Mais quand vous ne l'êtes pas,
vous ne pouvez pas faire attention. Quand vous n'avez aucun
symptôme, absolument. Et vous pouvez contaminer. Nicolas Dupont-Aignan, est-ce que ça, ça dit beaucoup ? On ne
va
pas effectivement, comme vous dites, on ne sait pas ce qu'on aurait fait, nous, effectivement, ou vous ou autres, si on était au pouvoir. Bon, on pourrait dire ça, mais ça, c'est la conversation. Ce qui est important, c'est qu'on se demande deux choses. Et vous l'avez dit au départ. Effectivement, ils ont dit, nous sommes en guerre, mais ils n'ont pas fait d'économie de guerre, ni de réquisition, ni de se mettre vraiment. C'était L40, la ligne Maginot, pas de munitions, et puis l'armée française est la meilleure du monde, et tous les autres sont des crétins. Mais il y a eu pire. Ce qui est extraordinaire, quand même, c'est de se dire, attendez, on va surtout cacher les choses.
Tant qu'on peut les cacher, on va les cacher. Et ils n'ont pas compris qu'aujourd'hui, avec les réseaux sociaux, avec Internet et à autres, on peut être pour ou contre, mais les choses passent, on ne peut plus cacher comme on cachait avant. C'est ça qui est étonnant de la part de gens qui sont nés avec le siècle. C'est quand même... Mais
ils
ne
comprennent pas,
si vous assistiez, c'est dommage que les réunions avec les partis politiques, les dirigeants de partis politiques, ne soient pas publics.
Si
vous assistiez à ces réunions,
on
a l'impression de l'Union soviétique, telle que je l'imaginais dans les bouquins, avant la chute du mur de Berlin.
Ce
sont des dirigeants totalement imbus d'eux-mêmes, incapables d'écouter personne. On est quelques-uns à avoir posé des questions. Quand vous dites, on ne sait pas ce qu'on aurait fait, moi, écoutez, reprenons toutes les vidéos, à partir du 27 janvier, je ne
suis
pas le seul, d'autres l'ont fait. On a proposé des mesures. On n'était pas dans la critique. On a voulu l'Union nationale. J'ai voté l'état d'urgence sanitaire. Je n'ai jamais été dans la critique pour la critique. On a fait des propositions. Quand je pense qu'on a fait des propositions, par exemple, je vais vous raconter une anecdote. J'ai demandé à mon responsable départemental de Debout la France dans les Vosges, fin février, donc il y a quand même longtemps, d'aller voir toutes les usines textiles qui restent, les pauvres qui restent,
et
de leur demander comment on pourrait produire des masques. Tous m'ont répondu la même chose. Ils ont dit,
on
n'a pas la capacité de financement, mais si l'État nous met une dotation pour acheter des machines, investir un peu, c'est des petites sommes, c'est 100 000 euros ici, 500 000 euros
là, un million là,
nous, on peut refaire partir la machine.
Ils
n'ont jamais, ils ont été appelés au départ par la DG, la Direction Générale
de
la Santé, ils n'ont jamais été rappelés.
Ça
veut dire quoi ? Je l'ai dit au Premier Ministre. J'ai dit,
mais qu'est
-ce qui vous interdit ? Vous allez mettre 100 milliards d'euros, 100 milliards d'euros pour soigner le mal.
Qu
'est-ce qui vous interdit de créer un fonds que j'ai proposé en loi de finances
de
1 milliard d'euros pour relocaliser des productions ? Parce que nos entreprises sont trop affaiblies
pour
relancer des chaînes de fabrication.
Vous
parliez de réquisition tout à l'heure. L'économie de guerre, Clémenceau, quand il est arrivé en 1914, qu
'est
-ce qu'il a fait
?
Il a relancé la production. Ça ne se relance pas tout seul. Les entreprises qui n'ont pas de trésorerie, qui n'ont pas de prêts bancaires, ne peuvent pas inventer des lignes de
production.
C'est complètement délirance. Eh bien, j'ai proposé ça à chaque réunion.
Je
ne
suis
pas le seul. D'autres l'ont fait. Madame Le Pen, M. Olivier Faure, M. Mélenchon. Jamais de réponse. André Bercoff, quand vous imaginez
que
le Premier ministre de la France
n
'a jamais répondu aux questions que Mme Le Pen a posées, que j'ai posées, que M. Mélenchon a posées, on représente à nous trois 40% de l'électorat français, des millions de Français.
Il
n'a même pas daigné nous répondre. Nous avons co-signé une lettre avec Mme Le Pen pour avoir les réponses. Nous n'avons toujours pas de réponses. Donc, si vous voulez, il y
a
un moment, vous vous demandez où vous vivez. Je suis désolé d'avoir l'air un peu en colère, mais je ne le suis pas à
titre
personnel.
On
peut être
en colère. Je le suis pour les millions
de Français que nous représentons. Mais à quoi sert la
démocratie ? Où sommes-nous ? Où vivons-nous
? Surtout quand la surdité devient affaire de morale ou devient morale pour certains. Et ça, c'est le plus grave. Nicolas Dupont-Aignan, restez avec nous. Nous allons, après les infos, pendant quelques minutes, écouter les auditeurs du Sud Radio qui ont sûrement beaucoup de questions à vous poser. À très vite, à tout de suite. Eh bien, dans tous mes États, comme tout le monde, comme la France, comme vous, les auditeurs du Sud Radio, comme Nicolas Dupont-Aignan. Et on est là pour répondre à vos questions. C'est à vous, la parole. Les Français continuent plus fort que jamais de parler aux Français. Et 0826 300 300, Eric nous appelle sur Sud Radio depuis la Drôme.
Bonjour Eric. Bonjour Rémi. Bonjour André. Et bonjour M. Dupont-Aignan et à tous les auditeurs. Merci.
Alors,
j'avais deux questions à poser à M. Dupont-Aignan. Mais déjà, je voulais dire que... Enfin déjà, je voulais faire un tout petit commentaire. Je vous avais appelé il
y
a à peu près trois semaines, je ne
sais
pas si vous vous rappelez. Je suis de bourse de péage à côté Romain où
il
s
'était
passé l'attentat. Vous en avez d'ailleurs parlé tout à l'heure. Je ne
sais
pas si vous vous rappelez.
L'attentat de Romain sur Isère,
bien sûr. Voilà, tout à fait.
J'habite juste à côté. Déjà, je suis content de parler à M. Dupont-Aignan parce que bon, c'est quelqu'un un peu rare dans la politique qui est franc, qui est honnête. C'est un peu rare surtout avec le pouvoir actuel. Donc, je suis très content de pouvoir lui poser des questions. Allez-y.
Deux
questions. Je l'ai vu que sur des vidéos puisqu'il ne passe quasiment plus à la télé. C'était justement une de mes deux questions. Comment se fait-il d'après lui qu'il ne passe plus à la télé parce que c'est vraiment une absence quasi totale dans les médias par vous
et
un petit peu s'énuie. Vraiment, j'aimerais qu'il me réponde est-ce que ça vient de lui ?
Est
-ce que ça vient des médias ? Et
la seconde question
? Allez-y. Et la deuxième, je l'ai vue sur une vidéo parce que je le suis de peu près et il a fait une proposition pour les hauts salaires et les diminuer de 16%. Alors déjà, est
-ce
que lui,
il
a fait ou il va le faire et surtout, est-ce que les autres le suivent ? Voilà. Voilà mes deux questions.
Nicolas Dupont-Aignan, alors. Vos absences dans les médias et les salaires que les
gros salaires l'ont de voir. Dans les
médias, il faut demander aux médias, monsieur, parce que je n
'ai
pas eu une seconde d'antenne en trois mois sur BFM. Le CSA m'a écrit en disant que c'était totalement anormal. Voilà. Je ne
peux
pas dire mieux. Voilà. Écoutez, quand on n
'est
pas invité, on n
'est
pas invité. Ce n
'est
pas faute de relancer quand j'ai quelque chose à dire, mais c'est comme ça. Voilà. C'est ahurissant, mais c'est comme ça. On est dans un pays de pensée unique et vous l'avez bien vu tous. Deuxième point sur le...
Oui, j'ai fait une proposition, mais dans un ensemble, lors du projet de loi de finances rectificative vendredi, il y a une semaine, j'ai dit que les Français qui étaient au chômage partiel touchaient 84% de leur salaire et que je trouvais que les hauts fonctionnaires, le président de la République, les ministres, les députés, auraient pu réduire leur salaire tous, que l'Assemblée réduise et que l'argent soit utile pour autre chose, pour acheter des masques, pour acheter des blouses, pour les donner aux hôpitaux.
J'ai même proposé que mon indemnité de mandat, de frais de représentation, j'ai écrit à l'Assemblée nationale qui m'autorise à acheter des masques avec pour les personnels de ma circonscription. Et j'ai eu un refus de la déontologue de l'Assemblée parce que ce n'était pas conforme au règlement. Vous imaginez la bureaucratie dont je vous parlais. Alors j'ai écrit au président
Ferrand
et au président Ferrand pour avoir l'autorisation et j'attends la réponse depuis une semaine.
Enfin, c
'est... Voilà, bon, c'est... Et si vous voulez, je pense que dans un... Quand un pays est en guerre, quand on demande des sacrifices aux Français,
il
faut qu'au sommet, eh bien, on fasse les mêmes sacrifices. On soit exemplaire. C'est tout. C'est simple. Ce n
'est
pas l'argent que ça va rapporter. C'est une goutte d'eau. Mais c'est symbolique.
D
'une manière générale, il y a des choses à faire. Ce que je veux dire, parce que j'écoutais, j'écoute vos émissions souvent, et je ne voudrais pas que les Français se découragent et qu'on croit que, finalement, il n
'y a
rien d'autre à faire. Parce que le drame
de
la situation actuelle, c'est que le danger, c'est la résignation et c'est... Bon,
ben,
ils sont tous pareils. C'est quand même incroyable qu'en Israël, par exemple, en Israël, vous avez, je crois, 200 morts. Nous en avons 20 000. Alors même si ce
n'est
pas la même taille. Il y a des pays qui ont beaucoup moins de morts. Ce n'est pas une fatalité. Et le déconfinement, dont on va parler, j'espère, le déconfinement là qu
'on
nous prépare est dément. Je voudrais y revenir tout à l'heure. Le déconfinement qu
'on nous prépare
risque de faire un effet boomerang. Donc je voudrais un déconfinement sérieux, progressif, quoi. Un truc de bon sens. Nicolas Dupont-Aignard, on va en reparler, on va prendre des auditeurs.
Mais
on va en reparler.
Monsieur
Bercoff ?
Monsieur
Bercoff
?
Oui ?
Monsieur Bercoff, vous vous en
pensez quoi, justement, devant la quasi-totalité de manque de médias ? Vous, qui êtes dans les médias, vous en pensez quoi, vous-même ?
Bon,
écoutez, moi je crois simplement qu'il y a effectivement dans les médias, moi je suis, je ne suis pas un perdre de l'année, ça fait des décennies que j'y suis, en deux mots, il y a un vrai problème, effectivement, dans pas mal de médias, d'une espèce de pensée unique qui tient à ce que ils sont la propriété de personnes qui sont un peu, allez, je dirais, dans le même moule pour faire des litotes, c'est-à-dire qu'il y a quelque chose qui est là dans une acceptation du système tel qu'il est et qui s'est beaucoup aggravée, c'est-à-dire que si on évoque De Gaulle, par exemple, et Dieu sait, on disait De Gaulle, c'est vrai, c'est vrai que le RTF c'était la voie de la France, c'était, on ne
pouvait
pas, mais la presse était beaucoup plus virulente, la presse anti-gaulliste, mais y allait à mort, je veux dire qu'aujourd'hui, si je compare si je compare De Gaulle et Macron uniquement sur le traitement médiatique, je ne me hasarderai pas à parler d'autre chose,
c'est assez
hallucinant, voilà, mais non, mais c'est ça, le problème, si vous voulez, vous avez une pensée unique, c'est pas une censure, c'est une espèce de moule d'intériorisation, de moule de formatage qui fait que, alors, il ne faut pas généraliser non plus, il y a des journalistes qui font formidablement leur boulot avec beaucoup qui font des enquêtes, qui font des choses, et dans plusieurs organes de presse, de radio, mais, mais, ou de télé même, mais enfin, il n
'y
en a pas beaucoup, mais vous voyez, il y en a, par exemple, il est bon qu'un Jean-Pierre Pernault à la grande messe de TF1, eh bien, il dit ce qu'il pense, on ne l'a pas viré, heureusement, mais c'est vrai que, généralement, et je fernis là-dessus, ce qu'on va prendre des liens, c'est qu'il y a incontestablement une espèce de moule systémique
qui
fait que les médias, aujourd'hui, sont assez semblables, qui se classent à gauche ou à droite, il y a moins de différences qu'avant. Ça, c'est clair.
Merci
à vous, Eric, de nous
avoir
rappelé depuis la Drôme. 0826 300 300, direction Neuilly-sur-Seine, on retrouve Isabelle sur Sud Radio. Bonjour, bonjour
André
Bercoff, bonjour Nicolas Dupont-Aignan, je voudrais réagir sur l'intervention, à propos de l'intervention du bâtonnier, Maître Chauvin, qui a reçu une lettre absolument inqualifiable de la part d'avocats, nos pseudo-élites, se déclarant solidaires de l'assassin, de l'égorgeur, de Romain-sur-Isère, je tiens à dire que ce sont non seulement des collabos, mais des ignorants, car ils ne savent pas que pour le musulman, seul celui qui a la même religion est le frère. C'est absolument ridicule de désigner un musulman comme son frère si on est catholique ou athée ou d'une autre religion.
Il
ne
faut
pas non plus généraliser. Ce n
'est
pas parce qu'il est musulman que tous les musulmans sont comme ça. Vous savez très bien. C'est-à-dire, moi, ce que je n
'aime
pas, ce que je me permets de relever, je mets un bémol, pas mettre tout le monde dans le même sac. Ce n
'est
pas parce que c'est un soudanais musulman que tous les musulmans sont des meurtriers en puissance. Il faut faire quand même
très attention à ça. En revanche, le musulman
ne reconnaît comme frère que celui qui a la même religion,
ce
qui est, après tout, ce qui peut être normal. Alors, ces avocats sont déjà des soumis, des dignis, comme on les appelle. C'est-à-dire, ils sont prêts à marcher dans le caniveau le profil bas. Et c'est consternant. Remarquez, ça ne m'étonne qu'à moitié, moi, j'étais professeure de philosophie et en 1999,
j
'ai eu une musulmane fanatique dans ma classe et qui a exigé de sortir au moment du Ramadan qui s'y posait dans la victimisation et 80% des élèves l'ont soutenu. Donc, 20 ans plus tard, ça ne m'étonne pas que les gens, que des jeunes avocats qui ont bachoté leur diplôme, qui ont appris du par cœur, n'aient aucune réflexion pour
réagir. pour réagir. C'est assez
étonnant, simplement, et scandaleux quand même que ces avocats disent que cet assassin est leur frère. On peut défendre qui on veut mais sans aller jusqu'à l'épouser comme ça à ce point la cause. Effectivement, on peut se demander si c
'est
la soumission de la collaboration ou une perversion de l'esprit
à
voir. Merci, en tout cas, de votre témoignage.
Peut
-être une réaction de Nicolas Dupont-Aignan
?
André Bercoff
?
Oui, Nicolas, si vous voulez réagir. Non,
mais
Madame disait qu'elle avait une question.
Quelle sanction pourrait-on infliger à ces avocats ? Serait-ce possible avec un gouvernement digne de ce nom d'infliger une sanction à ce type d'avocat ?
Alors là, vous me faites une colle, je ne sais pas juridiquement
ce qui est possible. Je
vais vous dire, le problème, c'est que c'est une question de mentalité collective mais ça revient à ce qu'on disait tout à l'heure sur la pensée unique. C'est-à-dire qu'à force d'endormir les Français, chacun pense l'esprit collectif comment ça va chire et heureusement, il y a énormément de nos concitoyens qui comme vous sont indignés mais ils se croient seuls. Or nous sommes majoritaires,
c
'est
ça que d
'ailleurs quand même le drame, c'est que nous sommes majoritaires et qu'il y
a
une petite minorité qui gouverne le pays contre le peuple. C'est terrible.
Et d'ailleurs,
moi je suis inquiet parce qu'il y a un moment ça ne peut que péter parce qu'on ne
va
pas continuer comme ça à subir. surtout quand il s'agit de la vie et de la mort et on l'a vu sur le problème des attentats où rien n'est fait. sur l'affaire des attentats, moi il y a quelque chose et du Covid, quand vous pensez que Mme Belloubet a quand même libéré 10 000 délinquants, 10 000 délinquants dans l'indifférence la plus totale. Or, au nom de quoi, vous savez que pour être condamné à la prison en France, il
faut
déjà avoir fait des choses très graves. Donc, compte tenu des remises de peine, compte tenu
des peines alternatives,
enfin c'est vraiment, être en prison c'est vraiment déjà un exploit. Mais alors, au nom de quoi, parce qu'il y
a
une épidémie, on doit mettre dans la nature 10 000 personnes violentes. C'est complètement dément. Eh bien vous avez vu réagir ? Très peu, comme si c'était normal. Et on va le payer très cher en termes de chiffre de délinquance cet été. Très cher. Et le gouvernement est complètement inconscient. Il n
'y a
pas un pays au monde qui réagit comme ça. Il n
'y
a pas un pays au monde qui réagit comme ça. Ça n'existe pas. Vous allez en Allemagne, en Angleterre, en Italie, ça n'existe pas. Bon, en Angleterre, ils sont pas mal non plus, Nicolas Dupont-Aignan. Dans le côté laxiste vis-à-vis d'un certain nombre de gens, franchement, ne citez pas l'Angleterre. Ils sont pires que nous de ce point de vue-là. Il y a les tribunaux, quand même, il
y
a les tribunaux communautaires. Non, non, l'Angleterre est déjà très loin. Non, mais le vrai problème, vous l'avez dit, vous l'avez dit, madame, le vrai problème, c'est est-ce qu'on va résister ? Est-ce que les gens vont exprimer haut et fort et si possible dans la rue, leur opposition ? Si on laisse effectivement la rue ou autre chose à telle ou telle personne, mais que les autres disent ah là là, moi ça va pas, je reste chez moi, eh ben, ça va continuer comme ça. Je ne suis pas du tout pour la guerre, mais je suis que si on ne s'exprime pas à un moment donné et pas attendre 5 ans 2022, eh ben, voilà, les manifestations ne sont pas faites pour les chiens.
Et
c'est ça le vrai problème.
On
se retrouve juste après cette petite pause. Merci Isabelle pour votre appel. Continuez à nous appeler 0826 300 300 dans quelques instants on ira faire un tour en Haute-Savoie. Retrouvez un auditeur de Sud Radio qui a une question à poser à Nicolas Dupont-Aignan.
A
tout de suite. Et toujours avec Nicolas Dupont-Aignan et toujours avec vous, auditeur de Sud Radio, vous avez la parole, vous la prenez et c'est tant mieux. Allez, 0826 300 300 direction la Haute-Savoie.
On
retrouve André sur Sud Radio.
Oui, bonjour. Je vous appelais... Allô ? Allô ? Oui, je vous écoute André, on vous écoute. Oui, bonjour. Je vous appelais pas prioritairement pour une question à M. Dupont-Aignan mais je pense qu'il sera amené à faire un commentaire. simplement, simplement, vous allez commencer votre émission à fort juste titre à défaut des grilles on va manger des merdes, autrement dit à défaut d'avoir des instruments de qualité pour la préservation de notre soin, à défaut d'avoir des masques, on risque d'avoir de la haine, de la merde, en tout cas des masques de très bas de gamme. En plus, il va falloir payer.
Alors moi, j'avoue, je suis quand même un peu surpris qu'on soit contraint depuis des semaines d'aller mendier des masques aux quatre coins du monde alors qu'on est quand même un pays qui est censé être un pays riche, qu'on a beaucoup d'argent de dépenser pour des choses très peu utiles et je prends un exemple. Mme Pécresse a déclaré il n'y a pas très longtemps qu'elle s'était fait choirer par des Américains un stock de masques qu'elle avait commandé. Mais c'est évident, Mme Pécresse, elle commande des masques avec les règles de gestion qu'on apprend à l'ENA, c'est-à-dire un quart à la commande, un quart au chargement de l'avion, etc. Les Américains, ils font quoi ?
Ils autorisent la sortie de sommes extrêmement importantes en espèces. Ils envoient dix gros bras avec des mallettes de billets dire à l'industriel voilà, c'est combien ? Vous avez été payé par les Français ? Non ? Eh bien voilà, c'est de l'argent liquide,
c
'est des billets 500 dollars du Trésor américain et bien évidemment, c'est chargé dans les avions américains. Bravo les Américains, ils défendent leur peuple, c'est tout à fait respectable mais j'aimerais aussi savoir pourquoi ? Pourquoi on arrive dans ce pays à dépenser des sommes extraordinaires pour des fadaises, pour des choses culturelles peut-être de très haut de gamme mais qui ne concernent qu'une infime partie de la population et qu'à côté, il y a déjà 30 000 personnes parce que c'est pas 22 000, c'est au moins 30 000, il suffit de lire le JVD de hier avec l'interview du patron des médecins généralistes de France, enfin du syndicat MGG, oui MGG,
c'est
ça, de France, et on constate qu'il y a au moins 30 000 personnes qui sont mortes. Eh bien, moi je n'ai pas peur de le dire, je sais que j'ai déjà choqué en disant ça ailleurs, mais nos musées sont remplis de trésors qui valent des milliers de milliards. Nous avons des trésors nationaux comme Chambord, la Tour Eiffel, l'Arc de Triomphe, les contenus du musée d'Orsay, du musée Picasso, du musée du Louvre, il y en a pour des sommes pharaoniques. Moi je vous garantis, vous me donnez la Joconde sous le bras, je l'emmène à Pékin, je vous ramène 10 avions cargo de masques parce qu'elle était estimée à 2 milliards et demi.
Moi la Joconde, je le dis comme je le pense, j'en ai rien à foutre comme tous les autres tableaux du Louvre et j'aimerais bien savoir sur les 30 000 personnes mortes, combien sont allées une fois dans leur vie au Louvre voir la Joconde. à mon avis, quelques centaines à tout casser.
Ils auraient préféré rester
en vie que de garder des trésors.
Oui mais
André, André, je crois que je vais vous dire, on peut toujours dire ça, mais vous n'avez pas besoin de la Joconde. Si c'était géré, mais André, non, on ne
va
pas se débarrasser de la Joconde, ce n
'est
pas le problème. Si vous mettez ça, vous ouvrez la voie à tous les barbares qui disent, on s'en fout de tout ça, le type qui voulait raser Versailles, etc. Ce
n'est
pas le problème. S'il n'y avait pas 30 milliards de fraude, 30 milliards d'euros par an de fraude à la sécurité sociale, s'il n'y
avait
pas des millions de cartes vitales qui nourrissent je ne sais pas qui, je ne sais pas où, si vous n'aviez une vraie gestion du pays où on mettait le pays avant les intérêts, je vous assure que vous n'avez plus besoin ni de la Joconde, ni de Chambord, ni de quoi que ce soit. C'est ça qui s'appelle un pays. Un pays,
c
'est tout. C'est l'immatériel et le matériel. Sauf qu'il faut de vrais pros et pas des stagiaires amateurs. Sinon, effectivement, on va aller avec les biens du pays. Nicolas Dupont-Aignard, mais j'aimerais avoir aussi votre avis
là
-dessus. Écoutez, je suis tout à fait d'accord sur les économies à faire, sur des choses très simples
parce
que le grand paradoxe de notre pays,
c
'est qu'on a quand même les prélèvements obligatoires les plus élevés du monde,
les
dépenses publiques les plus élevées du monde et qu'on a que c'est la débâcle malgré cela. Or, ça fait des années que je propose qu'on contrôle les cartes vitales. Vous avez raison, André Bercoff, c'est à peu près 10 milliards de perdus par an. Ça fait des années qu'on donne 10 milliards à l'Union européenne net, c'est-à-dire entre ce qu
'on
verse et ce qu'on reçoit. Ça fait des années qu'on donne des milliards dans des circuits paumés d'immigration qui, d'ailleurs, sont indignes pour ceux qui viennent travailler chez nous. Donc, tout ça, c'est un problème de gestion très simple. Enfin, ce que votre interlocuteur a dit sur les masques en Chine, pourquoi je veux qu'on produise en France
?
Mais ça fait des années que je propose de produire en France. On aurait pu d'ailleurs baisser les charges des PME, je peux vous dire, avec les gaspillages. Nous, on a évalué à Debout la France qu'il
y a
30 milliards d'euros récupérables
dans
les 6 mois par an. 30 milliards d'euros. Vous savez, 30 milliards d'euros par an,
vous pouvez mettre les charges des PME.
Récupérables où
? Récupérables
où, quand vous dites ? Carte vitale, immigration, Union européenne.
Mais
c'est demain matin. Demain matin. Ce n
'est
pas des grands plans sur la comète. Donc, ces 30 milliards, on les récupère. Ces 30 milliards, moi, je les ai répartis en 3 pôles. 10 milliards sur la recherche, la science pour que la France tienne sa route au XXIe siècle. 10 milliards sur les baisses des charges quand on produit en France. Et puis, 10 milliards pour les services publics. Quand on pense les hôpitaux, on a fermé 100 000 lits. J'ai regardé les chiffres parce qu'on nous dit n'importe quoi.
Les
soins intensifs, les lits de soins intensifs.
Nous
sommes à 3, 3 pour 1 000 en France.
Et
nous sommes à 7 en Allemagne, en Corée, au Japon.
Et
la différence de mortalité que vous avez entre l'Allemagne et la France,
elle
n'est pas liée à la faire seulement des masques et des tests. Elle est liée au fait qu'ils ont pu accueillir tout le monde dans les hôpitaux.
Et
qu'entre la réanimation lourde
et
la personne qu'on a laissée mourir en EHPAD
ou
qu'on a laissée mourir chez elle, il y a de la marge. Et c'est pourquoi, d'ailleurs, nous avons un drame dans la mortalité en France sur les EHPAD. Et sur les EHPAD, je reviens là-dessus parce que je suis profondément choqué. On croit que dans les EHPAD,
il
n
'y
a que des gens de 95 ans. Mais la moyenne d'âge en EHPAD est de 82 ans.
Et
donc, vous avez des gens plus jeunes qui ont été laissés mourir alors qu'ils avaient toute la capacité de santé pour s'en sortir.
Et
c'est là où nous avons une responsabilité écrasante. Et c'est là où on peut faire autrement. Il n
'y a
qu'à voir l'Allemagne,
il n
'y a qu'à voir d'autres pays. Donc, moi, ce que je demande, c'est qu'on redistribue l'argent public intelligemment, qu'on gère intelligemment. Et puis, sur les masques qu'on achète en Chine, il fallait payer comptant. On a perdu deux mois sur les masques. Deux mois. Là, André a raison. Non mais André a raison. Ce sont des gens qui n'ont jamais appris à dealer au sens du deal, non pas de drogue, mais du deal d'argent, de faire des choses. Et
sur le tarmac
de Chine, l'autre arrive. Ça, il a tout à fait raison, André. Et c'est pour ça que... Non mais ça, c'est terrible. C'est terrible. On
a
des gens qui ont un tableau Excel. Ils ont un Excel à la place de... Je ne sais pas, de neurones. On se demande. On se retrouve tout de suite, Nicolas Dupont-Aignan et vous, auditeur du Sud Radio, après cette petite pause.
A
tout de suite. Absolument. On sera en direct depuis la Gironde avec Étienne qui est policier. C'est lui qui a des questions à poser à Nicolas Dupont-Aignan.
A
tout de suite sur Sud Radio. Eh bien non, les carottes ne seront jamais cuites si vous prenez... Nous prenons chacun nos responsabilités à tous les niveaux. Jamais baisser les bras, jamais se laisser aller, jamais se soumettre
et
jamais dormir.
A
vous, auditeur du Sud Radio. 0 826 300 300. Je le disais, direction la Gironde.
On
retrouve Étienne qui est policier sur Sud Radio.
Bonjour Étienne. Oui, bonjour M. Bercoff. Bonjour M. Dupont-Aignan.
Bonjour M.
Je
vote pour vous,
M.
Dupont-Aignan. Eh
bien c'est une
bonne
nouvelle. Je suis content de vous parler.
Donc déjà, je voudrais vous remercier pour le tweet que vous avez fait qui montrait les violences contre la police. Donc je sais que vous êtes sur les réseaux sociaux donc vous avez vu qu'il y avait énormément énormément de violences contre la police. Et en fait, moi j'appelle aussi un peu pour défendre
la
police parce que j'en ai marre de ce terme de violences policières. Vous voyez, ça fait 30 ans que je suis policier.
Je
suis major de police et là je suis chez moi parce que j'étais grèvement blessé dans une émeute.
Donc
moi, je voudrais juste parler un peu défendre la police parce que je vois beaucoup de gens qui disent la police contre les gilets jaunes, la police n'est pas violente contre les casseurs et tout ça. Moi j'aimerais leur expliquer que la police elle obéit aux ordres malheureusement et heureusement en fait. Et moi j'ai assez en vente d'ancienneté pour vous dire qu'on me donnait l'ordre par exemple d'être très sévère contre la manif pour tous, très sévère contre les gilets jaunes,
mais
par contre il ne fallait pas faire de vagues dans les banlieues par exemple. Vous voyez, le premier commissariat que j'ai vu cramé c'était en 1991 au Mureau.
Les
premières émeutes auxquelles j'ai assisté c'était à Vaud-en-Velin en 1990. Vous voyez, je suis un vieux de la vieille et moi c'est cette différence d'ordre qui m'énerve parce que j'étais sur les champs de
l'Église. C'est deux poids de mesure Etienne.
Et puis c'est surtout les mensonges et la lâcheté.
Vous
voyez avec Vals qui était un matamor, il y
a
eu une manifestation en bas des Champs-Élysées des islamistes qui criaient mort aux Juifs sur les Champs-Élysées. J'y étais. Et on a reçu l'ordre de ne pas bouger. Bon après, ils nous ont quand même fait intervenir mais ça a été vraiment dur à obtenir les ordres. Pareil, quand il y a eu les supporters algériens qui ont ravagé Paris, bon ben là, vous avez M. Nunez qui a dit non, non, mais il ne
s
'est rien passé. Alors qu'il y avait les chaînes info qui relayaient les images des dégâts qu'il y
avait
eu à Venue Fauche et tout. Vous voyez, c'est ces mensonges. M. Nunez, quand il dit qu'il y a des masques pour la police ou en général, c'est pas vrai. Quand M. Castaner déclenche une enquête de l'IGPN contre soi-disant une vidéo de M. Bouhaf sur des insultes sur des propos racistes où on ne voit rien où on entend juste une bande-son mais par contre sur des vidéos où on voit clairement les policiers se faire agresser, insulter, rien du tout.
D'ailleurs, Mme Morano a tweeté une vidéo qui est affolante où on voit des gens qui agressent carrément la police mais il ne se passe rien et moi, je pense que ce gouvernement quand même, il devrait quand même s'inspirer d'un de ses anciens membres c'est-à-dire M. Gérard Collomb qui avait quand même dit lorsqu'il a démissionné qu'on allait droit vers une guerre civile. Je veux dire, voilà, et il racontait qu'au Conseil
des ministres quand
il disait attention les gars au Conseil des ministres il avait été interviewé dans la presse écrite il dit attention on va vers une guerre civile attention il s'est passé ça il s'est passé ça parce que
M. Gérard Collomb vous le savez
Juste une question je voudrais passer parce que c'est important et après je donne la parole évidemment à Nicolas Dupont-Aignan juste vous dites effectivement parce que ça on l'a beaucoup entendu y compris on reçoit beaucoup de vos collègues à Sud Radio et à Bercoff dans tous ces états il y a des instructions en fait à géométrie variable c'est-à-dire que les uns allez-y on peut cogner chef oui on cogne et puis les autres attention faites attention d'ailleurs
récemment on l'a vu non
non je sais
bien
mais c'est n'aller au contact qu'avec prudence on l'a vu là récemment
je
vous donne un exemple j'ai fait une manifestation où on savait qu'il y avait des black blocs et bien les ordres qu'on a eu par nos officiers qui étaient aussi dégoûtés que nous parce que là c'est au niveau du préfet et des politiques qui font pas leur boulot mais nos officiers font leur boulot c'était bon les gars il y
a
les black blocs vous vous protégez on se met mode tortue visière baissée on encaisse et on riposte pas voilà ça c'est les ordres alors moi j'aurais juste une question pour monsieur Dupont-Aignan puisque c'est un gaulliste et que je profite moi de mes blessures là où je suis chez moi coincé pour avoir relu la biographie de De Gaulle et c'était De Gaulle de perfide bon De Gaulle il doit se retourner en satan parce qu'on a trahi tous ses idéaux et ses idées sur l'Europe et tout est-ce que monsieur Dupont-Aignan pense et j'espère qu'il va réussir à essayer de faire une union des droites avec des gens comme De Villiers Marion Maréchal Le Pen Lucas Mariani Zemmour et j'en passe c
'est
les meilleurs parce que bon si on continue comme ça on va aller à une guerre civile parce qu'il n
'y a
plus d'ordre moi je vous le dis je suis policier il n
'y a
plus d'ordre la justice relâche les criminels enfin vous avez vu ce qui se passe avec Béliboué moi j'ai arrêté des multirécidivistes des mecs qui avaient 50 délits au compteur pas 5 mais 50
et
des graves délits et les mecs n'allaient pas en prison
et
c'était
des étrangers ça on a
aussi beaucoup vu c
'est horrible c
'est
horrible écoutez la question que je pose à M.Dupont-Aignan
écoutez d'abord sur le constat de la sécurité je ne
vais
pas revenir dessus parce que ce qu'a dit monsieur est très juste je le vis dans ma circonscription tous les jours j'ai même eu un mail
la
semaine dernière d'un commissaire de police de ma circonscription me disant on ne peut pas poursuivre les rodéos en moto parce qu'il y aura des émeutes et des violences et donc on a horde de ne pas le faire donc voilà
donc c
'est dramatique dramatique parce qu'à force d'être lâche la situation s'aggrave et ça va à un moment être ingérable
donc
ça c
'est
le premier point sur la politique qui suit c'est évident que vous savez que j'avais créé les amoureux de la France que j'avais créé que j'ai tout fait à plusieurs reprises pour essayer d'unir les uns les autres et comme Sisyphe je pousse le rocher au-dessus de moi et il retombe souvent mais à un moment on va y arriver de toute façon il y
a
un moment il va se passer quelque chose dans le pays c'est pour ça que je tiens et je remercie d'ailleurs tous ceux qui nous soutiennent parce que il y a vous savez moi je crois dans les français je pense qu'à un moment ils vont ouvrir les yeux et malgré la propagande générale le moment va venir et cette crise du Covid-19 ce qui est tragique c'est qu'elle se solde par des victimes j'allais dire des victimes innocentes
tout
ça qui paye la lâcheté humaine mais le pays ne peut pas continuer comme ça notre pays il en a vécu d'autres donc on va bien y arriver moi je garde je garde histoire parce que je vois des français quand même exceptionnels dans cette crise simplement ils croient qu'ils sont seuls or nous ne sommes pas seuls nous sommes des millions donc il
y a
un moment il va falloir aux élections il va falloir aux élections aller voter vous savez la plus grande déception que j'ai eue c'est aux élections européennes face à l'abstention
on
était au lendemain de la crise des gilets jaunes et nos amis gilets jaunes ils n'ont pas voté et donc ça veut bien dire qu'il
y a
un moment il faut que les français comprennent que tout le monde n
'est
pas pareil et qu'il faut faire un choix et que ce n
'est
pas en restant chez soi au moment des élections que ça va s'améliorer voilà Nicolas Dupont-Éliens vous seriez pour le vote obligatoire je l'ai toujours été alors j'ai toujours été sur une méthode un peu plus incitative si je puis dire moi j'ai dit qu'on pourrait profiter de la sécurité sociale que si on vote voilà la carte vitale que si on vote après si les gens n
'ont
pas envie de voter ils n
'ont
pas de carte vitale et ils assument leur solitude démocratique moi je ne peux pas mettre un gendarme pour aller je peux obliger les gens à voter en revanche je peux vous dire que si 90% des français votaient
et
bien il n
'y
aurait jamais eu le même résultat aux élections l'élite l'oligarchie qui gouverne la France joue de l'abstention on abrutit les gens avec des jeux débiles ici ou là à la télévision et après on leur dit ils sont tous pareils
et
bien non tout le monde n
'est
pas pareil les policiers ne sont pas pareils les journalistes ne sont pas pareils les hommes politiques ne sont pas pareils et ce qui m'inquiète beaucoup d'ailleurs c'est pour ça qu'ils ne veulent pas qu'il
y ait
d'autres voix à l'alternative à la télévision les français ont compris qu'ils étaient nuls simplement ils ne voient pas qui pourrait redresser le pays et sur quelle base et c'est là où on a
un boulot à
faire par les réseaux sociaux
oui
et puis juste pour aller dans votre sens c'est qu'on sait que dans les mairies les élections municipales il suffit de déplacer que 5% des gens pour assurer une élection et vous le savez et c'est ça qui est terrible mais juste un mot je pense que ça va intéresser tout le monde est-ce que Etienne dit union des droites est-ce que ce n'est pas le problème d'il faut dépasser non pas dépasser droite et gauche mais ce n'est plus je suis sûr et je sais qu'il y a des gens à gauche qui pensent aussi comme ça pas tous loin de là mais je veux dire il y a les français qui ont envie de se retrouver dans une certaine identité est-ce que ce n'est pas aujourd'hui non pas la droite contre la gauche mais les identitaires contre les mondialistes quand je dis les identitaires au sens très large du terme est-ce que c'est pas ça ?
j'en suis convaincu je pense moi je suis convaincu qu'il y a d'ailleurs une partie de la droite libérale du fric
qui
vote Macron avec joie ne vous trompez pas et puis il
y
a une partie de la gauche républicaine qui a voté chevènement qui émet ses gains qui est là pour relever le pays et honnêtement vous savez si on s'entendait sur 10 points 10 points pas plus restablir l'ordre dans les banlieues baisser les charges des PME qui produisent en France restaurer l'hôpital public chasser les gaspillages enfin vous savez c'est du bon sens absolu il n
'y a
pas besoin de faire un programme de 50 pages simplement il faut du bon sens sur quelques points fondamentaux qui permettront de redresser le pays et ça ça
dépasse de très loin à la droite
et à la gauche voilà et penser au collectif avant les petits intérêts vaste programme Jean-Marie merci
de votre appel merci à
vous 0826 300 300 direction Toulon on retrouve Catherine sur Sud Radio
bonjour
Catherine
bonjour comment allez-vous
bien
enfin bien confiné mais ça va
oui alors bonjour tout le monde voilà moi je reviens sur
plusieurs
choses alors déjà je suis en situation d'handicap donc je reviens sur
sur
le fait que on disait que les personnes ne voulaient pas aller
dans
dans les hôpitaux parce qu'ils avaient peur d'attraper le covid c'est faux
alors
c'est faux parce que en fin de compte ils nous ont annulé tous tous nos rendez-vous donc moi spécialement
je suis malade ils vous ont annulé
vos rendez-vous à vous Catherine oui
pardon
ils annulent tous les rendez-vous donc tous ceux qui sont atteints de maladies chroniques
ils
n'ont plus de rendez-vous donc moi mon dernier rendez-vous c'était par téléphone et c'était avec ma radiothérapeute
parce
que j'ai eu un cancer en 2015 avec chimiothérapie radiothérapie et hormonothérapie donc voilà par téléphone qu'est-ce qu'on fait on fait rien moi je souffre de fibromyalgie j'ai été opérateur ouvert je suis malade depuis très longtemps j'ai eu un cancer
un
cancer et en plus j'ai eu donc une embolie pulmonaire au mois de janvier quand j'ai été voir mon médecin au mois de février parce qu'il y a eu effectivement beaucoup de paperasse et
les
médecins ne voulaient pas donner le papier qu'il fallait à la CPM la CPM qui me demandait des papiers enfin bon de toute façon ça c'est la France avec toute la paperasse
donc
j'ai je me suis rendue chez mon médecin qui n'était même pas au courant que j'avais eu une embolie pulmonaire
alors
que c'était bien envoyé à son
à
son comment dire son son
secrétariat
enfin
à son secrétaire il avait tout sur l'ordinateur parce que je lui ai dit quand même il ne faut pas exagérer
non mais vous
voulez dire par là il vous a reçu quand même vous dites
que vous n'avez pas de rendez-vous parce qu
'en fin de compte je devais avoir une attestation c'était mon employeur qui m'avait dit voilà maintenant il faut une attestation comme quoi voilà vu que j'étais en emploi à mi-temps
ok
dans
voilà voilà auprès des réfugiés donc c'était encore pire donc il fallait que
je
fasse très attention donc j'y suis
allée mais
il n'avait aucune idée que j'avais fait une embolie pulmonaire donc je vois de toute façon depuis que je suis très jeune
puisque
je suis malade depuis très très jeune
que
en fin de compte il y
a
beaucoup de choses qui ne sont pas faites moi je sais que il y a beaucoup de choses qui sont mises de côté là je suis mise de côté parce que
parce
que là on pense qu'au Covid on ne pense pas aux gens qui sont malades et je vais vous dire un truc j'abandonne moi j'abandonne je me dis bah si je le chope je le chope
parce
que de toute façon qu'on téléphone à l'hôpital ou ailleurs on ne répondra pas
donc
en plus moi je suis mariée à un militaire qui travaille donc qui peut très bien le rapporter à la maison mon fils n'ira pas à l'école parce que malgré qu'il ait 17 ans il peut choper le Covid et peut en mourir aussi parce que
faut
pas oublier que même si les enfants sont symptomatiques ils peuvent aussi en mourir
et
parce que c'est pas parce qu'il n
'y
a que 3 cas qu'il ne peut pas y en avoir plus
donc
il n'ira pas à l'école et et je sais qu'on est laissé pour compte mais qu'on ne dise pas que les gens ne veulent pas aller à l'hôpital parce qu'ils ont peur c'est pas vrai c'est qu'on nous on nous dit de pas venir
on
vous incite à
ça
on vous incite
à ça on nous dit de pas venir
merci
beaucoup merci
Catherine merci de votre témoignage je comprends j'ai bien compris et on a bien compris je crois qu'il y
a
un vrai problème là bon qui n'est pas simple effectivement parce qu'on est en situation d'urgence et on le voit très très très bien et
on
ne parle que de ça depuis le début de l'émission et depuis plusieurs émissions avant mais merci beaucoup pour votre témoignage en tout cas
Jean
-Marie qui avons nous oui 0826 300 300 Maxime nous appelle du Loiret pour une question à Nicolas Dupont-Aignan
oui
bonjour à tous bonjour
Maxime
j'ai envie de vous dire alors ma question va porter sur une proposition que vous avez fait monsieur Dupont sur le sur le comment la réduction des indemnités des parlementaires
donc
vous avez mis ça sur un réseau social le Twitter que vous utilisez bah fréquemment moi je regarde un petit peu ce qui se passe pas que vous mais de manière générale histoire de comprendre un petit peu mon environnement politique
et
essayer de déchiffrer la démocratie à mon niveau de simples citoyens salariés pas engagés pas pas encartés ou quoi que ce soit et je vais rebondir avant de vous poser ma question sur sur ce que vous venez de dire par rapport à la démocratie les réseaux sociaux qui pouvaient peut-être apporter une solution quand vous avez répondu à Étienne le policier vous dites que vous dites que la démocratie peut aussi passer par les réseaux sociaux mais alors je suis pas d'accord je pense que vous l
'avez
compris parce qu'on lit tellement de choses
tout
et son contraire que c'est c'est indéchiffrable inaudible et de toute façon à moins de s'y pencher en mettant en temps de confinement on a du temps donc on regarde on s'intéresse on essaie de comprendre moi c
'est
ce que j'ai fait
parce
que je suis confiné je travaille dans un restaurant donc je suis à la maison mais donc voilà donc les réseaux sociaux c'est pas possible c'est pas possible quand vous vous postez
vous voulez poser la question oui
je vais vous poser la question juste après ça mais quand monsieur Dupont-Aignan poste un document
non
vérifié enfin moi j'ai pas eu la vérification selon lequel le gouvernement a sacrifié les personnes fragiles alors que trois semaines avant il avait comment suggéré qu'on puisse tester le remède du professeur Raoult sur les personnes qui étaient toujours moins condamnées ça ressemble un peu à tous les sons contraires donc maintenant est-ce que ça aussi c'est tous les sons contraires est-ce que la proposition de baisser le comment
les
émoluments des parlementaires est vraiment sérieuse
si
elle est si elle est pas si elle est pas comment adoptée est-ce que vous seriez prêt à le faire de vous-même
de
prendre vos émoluments je sais pas vos émoluments parlementaires vos droits de vos droits de d'auteur est
-ce que
vous reveniez vous seriez de vous-même sans loi sans rien du tout prêt à prendre 7% et à nous prouver pour une fois que avec preuve à l'appui parce que sinon c'est
on
a
bien
compris votre
question on a bien compris votre question Nicolas Dupont-Lénière
alors
je vais répondre très précisément je comprends monsieur parce qu'on lit tellement de choses mais en même temps moi je constate qu'il n
'y a
plus de pluralisme à la télévision et à la radio à l'exception de quelques radios quelques télévisions
donc
qu'est-ce que j'ai comme moyen comme homme politique
pour
m'exprimer et pour proposer des choses
et
encore une fois je suis pas que dans la critique je propose à chaque fois
quant
au 16% j'ai dit que je le ferais moi je le ferais je ferais un don à la fondation de France ou à quelque chose de 16% sur les mois de confinement oui je le ferais et je vous apporterais la preuve
parce
que c'est une question de principe c'est tout c'est pas pour faire le malin et d'ailleurs si je ne l'ai pas dit que je le ferais moi-même c'est parce que je me suis dit que si je le disais on allait dire ah Dupont-Aignan se met en valeur il se fait de la pub et tout donc je l'ai proposé pour tout le monde je le ferais à titre personnel de manière discrète mais sûr et je vous apporterai la preuve en privé si vous le voulez je vous enverrai copie du versement parce que c'est une question de principe je savais quand Clémenceau quand Clémenceau a repris en 17 après des incapables qui pendant 3 ans ont envoyé des dizaines de milliers de soldats à la boucherie
en
pure perte
et
bien je veux dire il a payé de sa personne et il était sur le front il était sur le front pourquoi ?
pas
pour faire le malin
pour
voir si les ordres étaient appliqués par la bureaucratie française qui existait déjà en 14 donc le problème de fond mais je comprends que vous ne me croyez pas monsieur comment vous pourriez me croire d'ailleurs alors qu'il y a eu tellement de mensonges depuis tant d'années donc je comprends tout ça mais en même temps il faut bien qu'on fasse quelque chose nous mettez vous à notre place on est élu de la nation on se heurte à un mur donc face à ce mur je fais ce que je peux avec ce que j'ai et je veux d'ailleurs d'André Bercoff qu'on parle du déconfinement parce que là se prépare
une folie
une folie avec
les écoles on va
en
parler
tout de suite on va en parler tout de suite c'est pour ça il faudrait justement je demande aussi à nos interrupteurs d'essayer d'être brefs parce que vous êtes énormément à nous appeler et on essaye de prendre le maximum de gens possible on se retrouve après ceci à tout de suite
et
avec tous les auditeurs de l'émission à Sud Radio et avec Nicolas Dupont-Aignan à qui j'aimerais poser une question parce que en principe en principe le 11 mai va commencer le déconfinement
avec
c'est une équation à 10 inconnues je ne
vais
pas vous demander ce qui va se passer on ne
va
pas jouer les voyantes ici mais comment vous trouvez que ça se passe ces discussions dans tous les domaines sur le déconfinement Nicolas Dupont-Aignan
d
'abord là aussi c'est surréaliste puisqu'on nous a averti hier soir qu'il y
aurait
un vote dès demain
sans
qu'on ait le temps de lire le programme du gouvernement le gouvernement fait sa déclaration à l'Assemblée et on doit voter demain comme ça tomber du ciel
deuxième
point il faut le déconfinement moi je ne suis pas un avocat du confinement absolu
je
veux dire on aurait très bien pu laisser les promenades en forêt comme en Allemagne les parcs ouverts s'il y a distanciation et s'il y a masque bien sûr donc
moi
je suis pour un déconfinement assez rapide mais progressif
et
en revanche
je
pense qu'il ne faut surtout pas rouvrir les écoles le 11 mai c'est une folie furieuse ah bon vous êtes contre je suis totalement contre je vais vous dire pourquoi parce que l'école c'est le lieu où les gestes barrières ne peuvent pas être vérifiés contrôlés parce que les enfants sont des enfants
et l
'école doit être déconfinée à la fin du déconfinement c'est ce que font les pays sérieux comme l'Autriche et ce que font beaucoup de pays c'est à dire même Hong Kong par exemple les écoles sont fermées et la vie a commencé
donc
encore une fois on a des branquignoles pardonnez-moi
et
qu'est-ce qu'il faut faire il faut faire un déconfinement assez rapide des commerces des petits commerces
il
faut bien sûr qu'il
y ait
les masses il faut tester énormément
il
faut déconfiner progressivement et au bout d'un mois fin juin à peu près un mois et demi on verra
si
l'épidémie est repartie ou pas et à ce moment-là on décidera on pourra décider si les centres de loisirs des communes peuvent ouvrir pour les enfants pour permettre l'été de les accueillir avec des mesures de distanciation mais là il faut arrêter de nous faire croire n'importe quoi j'ai eu les responsables scolaires de ma ville qu'est-ce que leur a dit l'éducation nationale il n
'y
aura pas plus de 15 élèves tous les enseignants ne seront pas là on mêlera les niveaux
donc
ça ne sera pas une vraie école ça sera une espèce de garderie pour 15 jours 3 semaines, 1 mois avec un risque énorme
c
'est que le virus explose à nouveau donc il faut mieux un déconfinement d'adultes progressif et puis reprendre les écoles en septembre de manière solide et pas avoir un feu de paille ça serait dramatique qu'on ait un nouveau confinement dans 2 mois dramatique pour l'économie dramatique pour la santé donc moi je suis plutôt pour un confinement un déconfinement progressif à mesure des moyens qui arrivent en masque et en test et puis les écoles reprennent sur des bases solides en septembre enfin il faut être sérieux oui mais juste Nicolas Dupont-Déon vous semblez oublier une petite chose c'est que comment mettre la France au travail ils n'ont pas les moyens de prendre des baby-sitters ou des gardes etc c'est à dire que et oui il y
a
un problème comment voulez-vous remettre en tout cas une partie de la France au travail et les enfants on les occupe comment on les garde comment
mais
André Bercoff
il
faut une remise de la France au travail progressive tout va pas reprendre d'un coup
donc
il va falloir que les familles se partagent on peut avoir un système de garde comme actuellement dans certaines communes pour les soignants
qui
peut être un peu élargie pour les quatre forces majeures mais encore une fois
si
ça repart trop vite
et
qu'on se reprend un boomerang dans deux mois
c
'est dramatique pour le pays il n'y aura pas de seconde chance je préfère une démarche progressive pas à pas entre adultes
qui
évitent des foyers de contamination car quand on nous dit les enfants parce que leur grande idée maintenant c'est dire les enfants ne transmettent pas on n'en sait rien et surtout on sait très bien qu'il y
a
eu des foyers très forts à partir de lycées
donc de
grâce est-ce qu'on peut pas commencer en testant les individus qui vont reprendre le travail le faire progressivement et être sûr qu'on va pas relancer l'épidémie enfin moi je comprends pas cette politique du tout au rien alors on verbalise des gens qui se promènent en forêt tout seul
on
met des hélicoptères au dessus de la forêt des Vosges mais vous
imaginez
des drones non mais vous imaginez le grotesque on interdit les plages qui n'a aucun sens
qu
'est-ce que ça gêne si une famille se met sur une plage et qu
'il
n
'y a
pas de promiscuité rien non
c'est vrai on est dans l
'excès et on va rouvrir les cantines on va rouvrir les écoles mais on est complètement dingos dans ce pays je vous dis ce que je pense voilà après c
'est mon sentiment
ça ne veut pas dire que dans un mois si ça se passe bien on ne puisse pas rouvrir les centres de loisirs des communes pour accueillir les enfants ce qui permettra aux parents je sais que c'est compliqué pour les parents mais si dans deux mois ça repart à la hausse
alors
là le pays est foutu je peux vous le dire
le
remède est pire que le mal c'est sûr non mais c'est toujours pareil il
y a
une discussion terrible je vous le dis parce qu'on l'a eu témoins entre médecins certains qui disent c'est même pas que les enfants sont asymptotiques dit les enfants non pas ne transmettent pas le virus ne peuvent pas contaminer les adultes et d'autres qui disent autre chose c'est vrai donc dans le doute effectivement le principe des précautions s'applique on est bien d'accord Jean-Marie on a un auditeur 0826 300 300 Philippe nous appelle de Libourne
bonjour Philippe bonjour à monsieur Dupont-Aignan bonjour tout le monde moi je voudrais que monsieur Dupont-Aignan il me alors bon c'est vrai que je partage la plupart de ses idées et je trouve que c'est quelqu'un de honnête donc voilà je vais te le mettre envers les auditeurs donc déjà j'ai un parti pris sur ce monsieur mais moi ce que je voudrais c'est qu'il m'explique comment on va faire parce que là moi je pense qu'il va y avoir des procès des procédures dans tous les sens vu les énormités qui se sont déroulées pendant la crise du Covid mais moi je suis très pessimiste par contre parce que je vois qu
'il
nous explique comment les commissions parlementaires tous ces organes normalement qui devraient contrôler et faire contrepoids dans la 5ème république moi j'y crois plus du tout par contre dans la 5ème république donc comment ils vont faire alors que tous les pouvoirs sont regroupés en un seul qu'on a vu avec la commission des malins on a vu c'était une parodie de il n'y a pas de contre-pouvoir en France le pouvoir judiciaire a été supprimé le pouvoir législatif a été sous cloche voilà comment ils voient la chose oui voilà
oui
Nicolas Dupont-Uniens c'est vrai c'est une vraie question moi qui suis gaulliste
par rapport à je
suis convaincu aujourd'hui que si on ne fait pas une 6ème république on ne
s
'en sortira pas et Dieu sait vous savez que et pourquoi parce que l'esprit de la 5ème a été complètement dénaturé par les successeurs de De Gaulle au début
la
5ème république avait d'immenses pouvoirs dans les mains du président
mais
il y avait le référendum où le président rejouait à chaque fois sa légitimité
et
le drame
c
'est que les présidents successifs ont pris les pouvoirs
mais
ont oublié la responsabilité devant le peuple
et
aujourd'hui il n
'y a
plus aucun référendum et quand il y en a eu un ils se sont assis dessus
donc
la vraie question c'est comment on rééquilibre les pouvoirs c'est évident c'est évident c'est comme je suis pour une mesure qui va peut-être faire hurler certains
mais
je suis pour qu'on interdise à des propriétaires
de
groupes financiers ou qui travaillent avec l'Etat marchands d'armes etc d'être propriétaires de
chaînes de télé qui
travaillent avec l'Etat comme au Bré dans beaucoup de pays c'est interdit même aux Etats-Unis
vous
ne
pouvez
pas aux Etats-Unis absolument vous ne pouvez pas être propriétaire enfin vous ne pouvez pas vendre des avions Rafale
à
l'Etat vendre du béton comme Bouygues vendre avoir une chaîne même comme BFM ou comme Free c'est-à-dire avoir des réseaux de téléphones immobiles qui dépendent mais du bon vouloir du ministre
et
en même temps être propriétaire des principaux moyens d'expression dans le pays il y
a
un problème démocratique dans notre pays qui est terrible
et
c'est pour ça que ça risque de très mal finir donc moi je pense qu'en tout cas c'est ce que je propose je pense qu'il faut aérer la 5ème république alors est-ce que ça s'appelle toujours 5ème ou 6ème on s'en fout c'est pas le problème du numéro c'est le problème de retrouver la consultation du peuple il n
'y
a que par référendum qu'on s'en sortira c'est pas possible autrement les français ne croient plus en rien et la seule solution pour s'en sortir c'est de leur randonner la parole et de les faire voter il faut les faire voter de toute façon on ne
pourra
pas gouverner même si on arrivait au pouvoir je vais vous dire
si
on ne s'appuie pas
sur
le peuple
pour
revoir le fonctionnement de la politique pénale des magistrats qui font n'importe quoi si on ne s'appuie pas sur le peuple
pour
changer les lois la technostructure est tellement puissante les intérêts financiers tellement puissants dans le pays
qu
'on n'y arrivera pas donc moi je suis convaincu qu'on ne peut réformer le pays comme de Gaulle avec la crise algérienne
qu
'en s'appuyant sur les français
j
'ai pas d'autre solution Nicolas Dupont-Aignan on verra bien sixième ou pas en tout cas il est certain qu'aujourd'hui les trois pouvoirs dont parlait Montesquieu ils se sont bien fondus et on verra comment on en sort vote obligatoire ou pas en tout cas merci à vous et merci aux auditeurs de Sud Radio plus présents que jamais
et
merci à tous en tout cas je le rappelle à quelle sauce serons-nous déconfinés et bien on le saura demain à la suite du discours du premier ministre Edouard Philippe discours qui sera suivi d'un vote auquel prendra part Nicolas Dupont-Aignan merci à vous d'être intervenu sur Sud Radio quant à André Bercoff il revient demain toujours confiné à midi de midi à 14h dans tous ses états sur Sud Radio la suite de votre journée avec Brigitte Laé Sud Radio excellente après-midi à vous tous
Nicolas Dupont-Aignan