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InterviewTF1 (sur YouTube)· 2 juin 2026 8 minComplaisantActualité / polémiqueSécuritéJusticeInstitutions & élections

Pour rétablir l'autorité, "il faut un changement structurel de politique pénale" : Laurent Wauquiez

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteÉludée

    Est-ce que vous auriez fait mieux que le gouvernement sur la gestion des débordements ?

  • 0:40OuverteRéponse directe

    Pourquoi y a-t-il des casseurs et une absence de peur de la police/justice ?

  • 1:15OuverteRéponse directe

    Quelle est la solution structurelle pour rétablir l'autorité ?

  • 1:48OuverteRéponse directe

    Concrètement, quelles sont vos trois propositions pour la sécurité ?

  • 2:54OuverteRéponse directe

    Qu'attendez-vous pour construire des places de prison ?

  • 3:30RelanceRéponse partielle

    Pourquoi parlez-vous d'improvisation permanente ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:40Laurent VauquiezFait
    « Ils n'ont plus peur de rien. Ils ont plus peur de la police. Ils n'ont plus peur de la justice. »
  • 1:48Laurent VauquiezPromesse
    « 1, présomption de légitime défense automatique pour les policiers et les gendarmes. »
  • 2:21Laurent VauquiezPromesse
    « Vous dégradez une voiture, vous payez. Vous avez un acte violent contre une force de l'ordre, vous allez 4 mois en prison. »
  • 2:54Laurent VauquiezFait
    « On est incapable de construire les places de prison dont on a besoin. »
  • 4:01Laurent VauquiezFait
    « Vous avez une politique de police qui ne peut pas marcher si elle n'est pas suivie par une politique pénale. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bonjour Bastien OG. Votre invité ce matin Laurent Veuquier président du groupe la droite républicaine à l'Assemblée nationale. Bonjour Laurent Vauquier. Depuis les débordement de samedi soir en marge de la Ligue des Champions, la droite et l'extrême droite sont tombé à bras raccourci sur le gouvernement. Vous avez parlé d'improvisation permanente. Est-ce que vraiment vous vous auriez fait mieux ? Non. Alors non. Et et je le dis très clairement, euh aujourd'hui le problème est pas la façon dont cette crise a été gérée. Le problème c'est la situation structurelle de la politique pénale de notre pays. Pourquoi est-ce qu'il y a ces casseurs ? Pourquoi est-ce qu'il y a cette racaille ? Parce qu'ils n'ont plus peur de rien. Vous l'avez montré, y compris avec votre reportage là sur le

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street pooling. Ils n'ont plus peur de rien. Ils ont plus peur de la police. Ils n'ont plus peur de la justice. Il y a eu des condamnations là hier, des peines de prison, des amendes, des travaux d'intérêt général. Vous savez la dernière fois sur la dernière épisode de la Ligue des Champions, il y a 500 gardes à vue. Est-ce que vous savez combien est-ce qu'il y a eu de personnes qui sont allées vraiment en prison ? Moins de 10. Après, il faut des preuves. Moins de 10 sur 500. Alors, vous faites Et donc, quel est le problème ? Le problème c'est que si vous voulez rétablir l'autorité, il faut un changement structurel de politique pénale. C'est-à-dire que il faut que en face dès qu'il y a une dégradation, il faut qu'il y ait une amende. Dès qu'il y a un comportement violent, il faut une

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peine planchée. C'est un changement total de notre politique pénale où nous notre règle en France et on est les seuls à faire ça en Europe, c'est queon attend que les délinquants soient multirécidivistes pour se réveiller. Il y a eu il y a eu des condamnations là leur voqu hier. On peut pas dire qu'il y a non plus aucune peine. Vous vous savez ce que je vous propose ? Il y a eu 700 gardes à vue. On s'en reparle dans 3 mois et on regarde concrètement combien sur ces 700 gardes à vu sont allés vraiment en prison. Vous voulez changer les choses. On veut retrouver le visage d'une France sereine. On en a assez d'avoir à chaque moment festif des débordements. Il faut qu'on retrouve une politique pénale qui soit ferme. Donc vous dites il refaut des peines planchées.

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Alors ce que je propose c'est quoi ? On va être amené à discuter dans l'année qui vient de l'agenda législatif. Pour moi, la priorité c'est de mettre des textes qui concernent les Français. La première préoccupation c'est la sécurité. Donc, il faut qu'on mette des textes qui permettent de redonner aux forces de l'ordre les moyens de sanctionner et à la justice de sanctionner. Concrètement, comment ? Concrètement, trois choses. 1, présomption de légitime défense automatique pour les policiers et les gendarmes, sinon ils peuvent pas faire leur travail. De la deuxième chose, et vous l'avez montré avec un maire de ma région d'Avernd Ronalpe, suppression des aides sociales pour les délinquants qui dégradent et la racaille. Et ça c'est indispensable. Il faut taper au

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portefeuille. Et puis la troisième chose, c'est des panes planchées dès qu'il y a des actes violents. Et je propose pas d'envoyer les gens 2 ans en prison parce qu'ils ont dégradé une voiture, mais juste vous dégradez une voiture, vous payez. Vous avez un acte violent contre une force de l'ordre, vous allez 4 mois en prison. Sinon, on peut jamais s'en Vous les mettez où tous ces gens ? Parce qu'on le sait aujourd'hui, elles sont pleines les prisons. Le gouvernement est même obligé de prendre des circulaires des fois pour demander de d'alléger certaines peines parce qu'il y a plus de place. Là, par contre, on a le droit d'être en colère. Qu'est-ce qu'on attend pour construire des places de préson ? Vous savez que j'ai dans mon groupe un député Hubert Brigand. Il est député de Côte

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d'Or. Ça fait des années qu'il propose qu'on construise une prison sur sa circonscription. Aucune réponse. On est capable dans notre pays au moment des Jeux Olympiques de construire en urgence des équipements sportifs et on est incapable de construire les places de prison dont on a besoin. Vous avez raison, c'est le dernier élément. Tout se tient. Moi, je réclame qu'on puisse sanctionner. Pour qu'on puisse sanctionner, il faut qu'il y ait des places de prison et ça ça doit être notre priorité. sur la politique de maintien de l'ordre. Est-ce que c'était la bonne stratégie qui a été adoptée ? Moi, je je suis pas colonel de gendarmerie ou responsable de CRS et donc ça a aucun sens que je vienne sur votre plateau en vous disant ils ont pas bien fait ça ou ils ont pas bien fait ceci.

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Alors pourquoi vous parlez d'improvisation permanente ? Pardon mais c'est une attaque contre le gouvernement quand vous dit pardon moi j'ai jamais utilisé ces mots. Jamais réseaux sociau non et donc ce que enfin donc en tout cas ce que je dis c'est on vair vérifier mais c'est ce qu'on a lu sur votre ce que je veux dire pour être précis pardon parce que vous avez raison sur ce que j'ai souligné sur la problématique dans laquelle on est d'improvisation c'est quoi c'est que on fait des opérations de maintien de l'ordre mais on n pas la politique pénale qui suit derrière c'est pour ça que j'appelle ça de l'improvisation permanente. Pourquoi ? Bah parce que du coup vous jouez sur deux jambes. Donc vous l'avez dit. Non ce que ce que je veux souligner et je veux encore une fois être très clair

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devant vous, c'est que vous avez une politique de police qui ne peut pas marcher si elle n'est pas suivie par une politique pénale. Et là c'est ce qu'on appelle de l'improvisation permanente parce que derrière il y a pas de sanction. Donc vous l'avez dit, on a vérifié, on l'a dit dans l'orette, vous l'avez bien dit. Laurent Voquet hier, l'Assemblée nationale a adopté à l'unanimité une proposition de loi pour mieux protéger les enfants à l'école dans le péri scolaire après le scandale de BRAM et notamment mieux contrôler les établissements privés. En revanche, sous l'influence de votre parti notamment, euh l'Assemblée nationale a renoncé à lever le secret du confessionnal, c'est-à-dire que un prêtre par exemple qui entend quelqu'un se confesser sur des actes pédophiles et bien n'aura pas

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à le signaler à la justice. Pourquoi vous êtes opposé à ça ? Alors, la loi d'ors et déjà permet à un prêtre de dénoncer des actes pédophiles si jamais il considère que c'est son devoir, mais ne l'oblige pas. Mais elle ne l'oblige pas, mais elle le permet. Ce qu'on a considéré, c'est que mais globalement c'était une conviction qui a été partagée par de très nombreux députés de différents groupes. C'est que sur ce texte, il fallait qu'on ait une unanimité. Ce point-là, il était discuté et il risquit de diviser. Ce qu'on a pensé, c'est que sur la lutte contre la pédocriminalité qui implique tout le monde, hein, pardon, mais je veux quand même le dire sur ce plateau, c'est le sujet de l'éducation nationale, publique comme privé, c'est le sujet du périscolaire, c'est malheureusement le

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sujet de nos associations sportives, c'est un drame. Et je pense que tous les parents qui nous écoutent ont tous cette angoisse de se dire "Comment est-ce que je protège nos enfants Donc ce qu'on a voulu avoir un texte large qui permet d'avoir une unanimité sur tous les bancs et je pense que c'est bien que dans une assemblée aussi divisé, on ait pu le faire à l'unanimité et qui va permettre d'être beaucoup plus efficace. Parlons de 2027, Laurent Voquet, vous faites quoi le 20 juin pour Je fais quoi le 20 juin ? Pardon ? Ou là là là, j'avais oublié de cette date fondamentale. Alors et le meeting de Bruno Retaillot, si je comprends bien, vous n'y serez pas. Moi, je rassemble et lui non. Et j'ai C'est pas ce que j'ai dit. C'est vraiment pas ce que j'ai dit et je veux

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pas que vous me fassiez dire autre chose. Je ne veux pas alimenter une machine à diviser qui consiste dans la période actuelle à soutenir un candidat de droite contre un autre candidat de droite. Donc vous n'avez pas de candidat aujourd'hui. Aujourd'hui mon énergie je la mets à rassembler. Pourquoi ? Vous avez regardé les sondagesion qu'est-ce qu'ils sont en train de nous dire ? Est-ce que Mélenchon est en embuscade ? C'est une évidence. Est-ce que la division des candidatures de droite est en train de nous miner ? Oui, c'est ce que les sondages nous disent. Est-ce qu'il y a Est-ce qu'il y a un risque qu'il n'y ait même pas un candidat de droite au second tour ? Oui, c'est le risque. Et donc moi, mon énergie, je veux pas la mettre à soutenir un candidat qui soit

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opposé à un autre candidat de droite. Je la mets essayer de dire à tout le monde maintenant faut qu'on se rassemble. Il faut un seul candidat et une primaire. Plus que jamais. Pour moi, la primaire est d'actualité. Pourquoi ? De qui à qui ? Alors, je l'ai déjà dit, je me suis exprimé dessus. Pour moi, elle peut aller d'édouard Philippe jusqu'à Sarah Cnafo reconquête. Eric Zemour par exemple, vous le mettez dedans. Pardon, je vais juste quand même poser 2 secondes mes réponses. Une primaire qui rassemble toutes les personnes qui se reconnaissent dans la droite et je préfère plutôt que de partir des personnes, ce qui en général aboutit toujours à droite à diviser, de partir des idées qui se reconnaît dans les idées de droite. Les idées de droite, c'est quoi ? Moins d'impôts,

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moins d'assist, moins d'immigration, plus de sécurité, plus de travail, plus de pouvoir d'achat. Juste un mot sur la primaire. Pourquoi elle est indispensable ? est en train de se passer dans les sondages, ce que je redoutais, c'est que aucun candidat ne se détache suffisamment pour s'imposer aux autres. Mais on a compris votre logique, on a une machine à perdre. Il se trouve que personne n'en veut aujourd' primaire. Donc s'il y a pas de primaire, vous faites quoi ? Vous souvenez vous soutenez Dou Philippe ? Personne n'en veut, sauf tous les électeurs de droite. Personne n'en veut sauf tous les Français qui aspirent à ce qu'on propose un projet de reconstruction à droite. Théoriquement, c'est ce qui devrait compter pour les politiques. Merci beaucoup Laurent Voquier. Merci beaucoup.