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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 24 août 2026 11 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesEurope & internationalImmigration & asileInstitutions & élections

Aurore Lalucq est l'invitée politique de la matinale de franceinfo

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'il a de plus que les autres votre candidat ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Comment tenir la promesse de ne plus faire d'alliance avec Jean-Luc Mélenchon ?

  • 4:00OuverteRéponse partielle

    Si François Hollande se déclare candidat après la primaire, comment réagissez-vous ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que vous leur dites aux écologistes divisés ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Comment vous faites pour rassembler les électeurs du centre gauche ?

  • 10:00FerméeRéponse directe

    Ça représente combien de foyers pour taxer les méga-héritages ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00Aurore LalucqChiffre
    « Il a fait un score qui était ma fois très encourageant, très honorable, qui a donné beaucoup d'espoir à gauche au moment des européennes. Rappelez-vous ce fameux 14 %. »
  • 9:00Aurore LalucqFait
    « aujourd'hui en France, mieux vaut hériter que travailler. C'est inadmissible. »
  • 18:00Aurore LalucqFait
    « Premièrement, je pense que Dam Amiel doit démissionner la République, le ministre, je suis absolument désolé, c'est pas possible en fait de se retrouver dans cette situation là et que personne ne soit responsable. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour Orlalu Lucu. Alors ça y est, c'est officiel. Raphaël Gluxman est candidat à l'élection présidentielle à la primaire du pôle socialiste.

Mais j'ai j'ai compté, il y a de nombreux candidats à gauche Orel LFI, Jérôme Gegge, Philippe Brince et Golen Royal, Karim Boamran, Bernard Casneu. Qu'est-ce qu'il a de de plus que les autres votre candidat ? Alors mon candidat déjà il a annoncé qu'il était officiellement candidat.

Ensuite euh Raphaël, il a envie, Luxman il a envie d'être président, il a envie de changer le quotidien des Français. Il a fait un score qui était ma fois très encourageant, très honorable, qui a donné beaucoup d'espoir à gauche au moment des européennes. Rappelez-vous ce fameux 14 %.

Et c'est sur cette base-là qui construit euh depuis maintenant des années cette candidature euh aux élections présidentielles. Je crois que du côté euh de l'arc social et démocrate, il y a une envie d'écologie, il y a une envie de démocratie, il y a un envie de justice fiscale, de justice sociale, de réindustrialisation. Il y a envie d'une claire aussi sur les questions géopolitiques et c'est ce souffle nouveau et déterminé et déterminant qu'un cadre Raphael Luxman.

Hier, il a parlé de Jean-Luc Mélenchon. Il a dit plus d'alliance, plus jamais d'alliance avec Jean-Luc Mélenchon. Comment tenir cette promesse ?

Mais nous, à place publique, c'est pas une promesse, c'est un engagement qu'on a toujours tenu. Et ensuite, moi je vais être très clair, je suis pas là pour parler de Jean-Luc Mélenchon, mais mais on est là, vous allez participer, il va participer à une primaire du pôle socialiste, Raphaël Gluxman et il y avait la question notamment dans les négociations et dans l'échange d'une charte. Vous vouliez que soit inscrit ?

Aucune alliance avec la France insoumise aux élections législatives justement. Mais les socialistes, eux ne souhaitaient pas inscrire ça dans une charte. Alors, on va voir euh justement au moment des débats qui vont avoir lieu à travers cette primaire et ben la ligne sera tranchée et celle de Raphaël Gluxman et celle de place publique a toujours été extrêmement claire sur ce sujet.

Donc, c'est à ce moment-là que ce sera tranché. Hier, il a aussi tendu la main à François Hollande, l'ancien président de la République. Alors euh François Hollande à ce stade, il ne participe pas à la primaire du du pôle socialiste.

Son entourage euh a expliqué qu'il ne le souhaitait pas. Euh si Raphaël Gluxman remporte cette primaire du pôle socialiste et que François Hollande se déclare candidat ensuite, comment vous faites ? Je l'imagine pas.

Je l'imagine pas et je suis sûr qu'elle dit se préparer à l'élection. Bien sûr, mais je ne l'imagine pas faire cela. Je crois que ce serait une multiplication des candidatures pour le coup du côté de l'arc social de démocrate ne serait pas tout à fait responsable.

Il n'y aura à mon sens une seule candidature. Donc à voir. Hier Raphaël Gluxman a tendu la main à François Hollande.

François Hollande a des compétences énormes et je suis à peu près sûr qu'il prendra. Vous pensez qu'il va se ranger derrière François Hollande derrière le primaire. Pour l'instant là, nous vous savez Raphaël Gluxman s'était donné 3 mois pour commencer à réunir cette base que nous avions créé. ce partenariat fort que nous avons créé avec le Parti socialiste.

C'est ce qu'il a fait. Maintenant, on va rentrer en campagne, on va parler des propositions et j'espère qu'on va pouvoir parler du fond, j'en suis sûr, avec vous, dans quelques minutes. Et ensuite après, on verra.

Il a tendu, on va tendre la main aux écologistes, on va attendre la main au Parti communistes. Et je suis à peu près sûr que dans cette semaine, il y aura des ralliments du côté des socialistes, du côté des écologistes aussi à cette candidature de Rapha. Justement, ils sont divisés ces écologistes.

Il y avait cette université d'été du côté de de Grenoble. Certains veulent soutenir Jean-Luc Mélenchon, d'autres ne le veulent pas. Qu'est-ce que vous leur dites à ces écologistes aujourd'hui ?

Ben écoutez, déjà il y a ce qui se passe au sein du parti et qui les regarde et ensuite évidemment nous, on dit à tous les électeurs des écologistes que notre ligne a toujours été fondamentalement écologiste, fondamentalement sociale, fondamentalement démocratique et je connais l'attachement des électeurs écologistes à la question de la démocratie. À quel penser important pour eux. Rejoignez-nous.

C'est ça que j'en dit aujourd'hui pour Raphaël Husman, pour accéder au au second tour parce que Marine Le Pen est très loin devant dans les sondages, il va falloir très certainement battre le candidat du bloc central, battre également Jean-Luc Mélenchon. Ça veut donc peut-être dire tenter d'avoir le le soutien à la fois de communistes, d'écologistes, peut-être même de personnalité du du centre gauche. Comment vous faites ?

Il s'agit surtout de convaincre les Français. Moi, je veux bien qu'on parle tout le temps des parties et je comprends notre obsession. Mais franchement, moi là je suis avec vous, j'ai envie de parler du fond.

La question de convaincre un tel un tel un tel alors comment on rassemble les électeurs du centre gauche et les électeurs ? C'est l'ensemble des Français qu'il faudra convaincre. Vous savez, une élection présidentielle à la fin des fins, il faut convaincre un maximum de français quel qu'il soit.

Donc nous, ce qu'on va faire, c'est parler aux Français et leur dire que on veut prendre soin d'eux. On veut rompre avec ces années de macronisme qui ont abîmé l'État, qui ont abîmé l'économie, qui ont abîmé les Français à travers de l'arrogance, à travers du mépris, à travers une augmentation du taux de pauvreté. Il va falloir tout réparer dans ce pays et nous on est là pour ça.

Je voulais aussi parler de fond avec vous et et du programme. Il y a des thématiques qui qui émergent du côté de de Raphaël Gluxman. Il a parlé notamment de d'école et il souhaite augmenter la rémunération nette des des travailleurs avant de parler d'école.

Je je vais parler de ça parce qu'il parle il a parlé des de l'héritage et il souhaite taxer davantage les méga héritages. Ça représente combien de foyers ? Ça pourrait rapporter combien ?

Est-ce que vous avez chiffré cette mesure ? Quand on prend la question de l'héritage correctement, c'està dire on prend la question des plusvalu latentes et cetera, après c'est des choses quand même relativement techniques, on arrive à une bonne dizaine de milliards. C'est absolument essentiel.

Pourquoi aujourd'hui ? Parce qu'aujourd'hui en France, mieux vaut hériter que travailler. C'est inadmissible.

C'est inadmissible. Pourquoi ? Je vais vous dire parce que en fait au avant dans les années 70 votre patrimoine il était constitué à 35 % de votre héritage.

Aujourd'hui c'est 60 %. Donc c'est ça qu'on va changer et Raphaël Luxman va avoir l'occasion de s'exprimer très profondément sur ce sujet. Sur l'école.

Vous voulez un plan de sauvetage de de l'école publique avec une hausse de la rémunération des des enseignants. Ça représente quand même plusieurs milliards. Comment vous financez ça ?

Il va falloir de toute façon faire une réforme fiscale ambitieuse dans ce pays qui soit à la fois plus simple et plus juste. Il va falloir taxer plus le capital qui est taxé aujourd'hui moins que le travail. En fait, il faut dans ce pays remettre un tout petit peu d'ordre, un tout petit peu de justice et ça on sera en capacité de le faire.

Alors, vous êtes aussi économiste de de formation. Or la Luc, c'est pour ça que je je voulais vous entendre sur la polémique du weekend, il y a cette proposition de Jean-Luc Mélenchon. Il souhaite supprimer la la dette publique détenue par la la BCE.

Qu'est-ce que vous en pensez ? Alors, je pense que ce n'est pas le moment. Je vais vous dire clairement les choses.

En économie parce qu'on est dans un moment inflationniste et on a un moment où justement il y a la question de la dette est particulièrement scrutée. En économie, des fois on est pour l'augmentation du taux d'intérêt, des fois on est pour la baisse des taux d'intérêt, ça dépend. C'est comme en médecine.

En médecine des fois il faut que vous preniez du paracamol et des fois faut pas reprendre. Et ben en économie, c'est exactement la même chose. Des fois ce genre de proposition peut être utile.

Des fois elle ne l'est pas. Vous étiez favorable en 2020, vous avez donc changé d'avis. C'est pas un changement d'avis.

Moi, je suis économiste. En fait, je suis économiste. Je suis désolé.

Pour moi, l'économie c'est c'est un moyen, c'est pas une finalité en soi. Donc mettre de l'idéologie dans les moyens, ça me gonfle très sincèrement. Je vais vous dire puisqueon revient là-dessus qu on l'a fait en 2020 avec un grand nombre d'économistes dont des prix Nobel Joseph Stiglis dont des anciens commissaires européens attention c'était pas n'importe quoi.

On l'a fait parce qu'on était dans un moment déflationniste et on l'a fait parce qu'il y avait pas encore le plan de relance. Là on est dans un moment inflationniste. On est dans un moment où il y a une pression sur la hausse des taux et on est dans un moment où il y a déjà eu le plan de relance.

Donc c'est à mon sens là à l'heure actuelle pas adapté. Dans les thématiques qui vont faire l'élection présidentielle, il y a notamment la question de l'immigration. Et j'ai pu lire que Raphaël Gluxman, il proposer une convention citoyenne sur l'immigration pour que des citoyens proposent des des solutions.

Alors, il y a cette convention citoyenne, mais est-ce que vous avez d'autres propositions concrètes sur l'immigration ? Il va avoir d'autres propositions concrètes, bien sûr. Et bien, il va vous les dira au moment de la primaire.

On arrive tout au tout début de ce processus euh et il va pouvoir justement dévoiler un grand nombre de propositions. Dernière question d'actualité sur la facturation électronique obligatoire pour les entreprises à partir du du 1er septembre. Euh certains candidats pas pour toutes bien évidemment prier 1er septembre 2026 pour les grandes entreprises pour les petites 2027 et on a jusqu'à 2030 en réalité écoute la législation certains candidats à l'élection présidentielle sont contre.

D'ailleurs, c'est un un compromis un peu improbable. David Lisnard est est contre, tout comme Jean-Luc Mélenchon et David Lissenard est contre parce qu'il considère qu'il y a un problème de sécurité en ce qui concerne les données. Vous qu'est-ce que vous en pensez de cette facture ?

Alors déjà, la facturation électronique et je vais parler en tant que président de la commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, elle est faite pourquoi ? Pour éviter un grand nombre de fraudes qui coûtent 20 milliards et à la France chaque année. C'est la criminalité en col blanc.

C'est une fraude qui s'appelle de type carroussel à la TVA. C'est pour ça qu'on l'a fait. Maintenant, le problème qu'on a, c'est quoi ? c'est qu'on a un gouvernement français qui a fait absolument n'importe quoi dans le domaine du numérique.

C'était la start-up nation et on se retrouve avec en réalité des problèmes à non plus finir sur la question de la cybersécurité et des données. C'est pas des fuites, c'est des vols. On se retrouve dans une situation où il y a des gens qui sont rentrés dans le système qui ont réussi à extraire des données et qui ça se trouve y sont encore.

Donc il va falloir réformer tout ça de manière très sérieuse. Comment on fait ? Il nous faut premièrement un ministère dédié.

Deuxièmement, je pense qu'il va falloir refaire l'ensemble du système. C'està-dire qu' à mon sens, ça va être quasiment impossible de réparer. Ça tombe bien, on a des gens très compétents en France of the Je pense à Jean-Baptiste Kempf, je pense à Gill Babinet, je pense à Tarik Crim.

On a que des gens compétents, ça coûte rien. Il va falloir aussi penser, je finis là-dessus, à la question des infrastructures. C'est-à-dire qu'il nous faut pour l'ensemble des ministères arrêter avec des spaghettis et chacun a sa méthode.

Non, il nous faut une même infrastructure pour tout le monde. Et attention, on arrête demander n'importe quelle donnée. On demande trop de données que ce soit dans le public ou dans le privé et après c'est pas sécurisé et ça a des conséquences excessivement graves.

Et justement David Lisnard, candidat à la présidentielle, lui il dit "C'est risqué pour nos données" et justement il parlait de la l'actualité notamment autour de la la cybersécurité. Est-ce que vous avez des propositions sur la la question de la cybersécurité ? Premièrement, je pense que Dam Amiel doit démissionner la République, le ministre, je suis absolument désolé, c'est pas possible en fait de se retrouver dans cette situation là et que personne ne soit responsable. la République de hashtag des or excusez nous on a fait fuiter toutes les données.

C'est pas possible et avec Raphaël Gusman, ce sera fini. Donc il y a il y a de l'exemplarité à avoir. Je vous rappelle que quand c'est arrivé en Suède en 2017, les ministres ont démissionné dans les 48 heures.

Là au bout de 53 jours, on a un mail éclaté au sol et on a un ministre qui nous présente quelques excuses. C'est inadmissible. Ça arriverait dans le privé, sincèrement, ça arriverait dans le privé. la personne, elle sera obligée de démissionner dans la seconde.

Donc en fait, ça suffit ce côté impunité et cetera. On demande à personne d'être ministre, on demande à personne d'être élu. À partir du moment où on prend ses fonctions, on les fait bien et on est responsable de ce qui se passe.

Quand vous dites éclater au sol, vous dites ce n'est pas ce n'est pas au niveau. Vous voulez dire que ce n'est pas au niveau. C'est une expression de de jeune éclaté au sol. de de vieille qui essaie de faire jeune.