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DébatFrontières · 14 octobre 2025 17 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & famille

Le CLASH Éric Zemmour VS Vincent Jeanbrun (ministre) sur les quartiers perdus !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:40OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous pensez que les banlieues sont perdues ?

  • 2:17ComplaisanteRéponse partielle

    Permettez-moi de dire que c'est un plaisir parce que on va parler de la France ce soir

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « C'est pas moi qui trie, c'est la situation qui est différente, c'est le comportement de l'État qui est beaucoup plus laxiste et le comportement des nouvelles vagues d'immigrés qui se respectent beaucoup moins et qui ne veulent pas s'assimiler. »
  • 3:02Vincent JeanbrunFait
    « moi je n'ai pas oublié ce que je dois à la République, ce que je dois à la France et je crois profondément à une France qui protège, qui éduque, qui soigne, bref qui émancipe »
  • 4:31Éric ZemmourFait
    « La République française qui nous a permis de nous émanciper, elle trie pas les personnes en fonction de leur couleur de peau, de leur religion, de leurs croyances. »
  • 6:40Éric ZemmourFait
    « C'est la France, d'accord ? C'est moi je n'aime pas spécialement j'aime la culture française. »
  • 7:23Éric ZemmourFait
    « nos parents, mes parents, mes grands-parents ont fait un effort pour devenir français. Ils ont se sont approprié la culture française. Ils ont respecté les règles de la laïcité qui voulit dire la discrétion, monsieur Jean-Brun, la discrétion des religions dans l'espace public. »
  • 8:04Vincent JeanbrunFait
    « Je suis ici devant vous, debout après ce qui m'est arrivé parce que je suis d'abord avant tout un maire, un élu local engagé pour ses citoyens et pour la France parce que la France je l'aime mais quand j'aime la Franceime tous les Français »
  • 8:43Vincent JeanbrunFait
    « Vous avez souvent distingué France et République comme si la République était en opposition à la France. »
  • 11:28Vincent JeanbrunFait
    « il y a aujourd'hui des radicaux dans les quartiers de France et il faut qu'on soit capable collectivement de les combattre. »
  • 12:01Éric ZemmourFait
    « Les vôtres sont là depuis 60 ans. Le résultat le résultat oui monsieur Jean-Brin, le résultat il est un peu différent. »
  • 12:43Éric ZemmourFait
    « nos quartiers populaires sont des prisons pour des millions de français qu'il faut qu'on puisse libérer. »
  • 15:15Éric ZemmourFait
    « les émettiers, ils ont tous pour la plupart la double nationalité. Ils sont franco-marocains, ils sont franco-algériens parce que tout simplement on ne perd jamais la nationalité marocaine et algérienne. »
  • 15:15Éric ZemmourPromesse
    « moi les émettiers, je les arrête, je les déchois de la nationalité. »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 0,6 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Locuteur

C'est pas moi qui trie, c'est la situation qui est différente, c'est le comportement de l'État qui est beaucoup plus laxiste et le comportement des nouvelles vagues d'immigrés qui se respectent beaucoup moins et qui ne veulent pas s'assimiler. Et des gens comme vous Et des gens comme vous, monsieur Jeanbrin, qui les laissent qui les laissent parce que c'est des responsables politiques comme vous de votre parti qui les ont laissé depuis 40 ans, qui ont renoncé à la laïcité, qui ont renoncé à l'assimilation. Vous êtes l'héritier d'un parti politique qui a abandonné la République.

Vous avez très certainement entendu parler de Vincent Jeanbrin qui vient d'être nommé ministre du logement et de la ville de Sébastien Lecnu et qui fait couler beaucoup d'ents. Très bien. Vincent Jeanbrin, il avait débattu face à Eric Zemour, rappelez-vous, à la grande confrontation de Frontière. C'est un débat inédit qu'on a choisi de republier sur la chaîne YouTube où Eric Zemour dit ces quatre vérités à Vincent Jean-Brin. C'est parti. Il est devenu le symbole de la République qui résiste face aux émeutiers lorsque sa famille a été attaquée en pleine nuit cet été tandis qu'il défendait sa mairie président de la majorité à la région Île-de-France et porte-parole des Républicains.

Il a accepté de se confronter à exemur. Merci d'accueillir monsieur Vincent Jean-Brin.

1:13
Non speech

[Musique] [Applaudissements]

1:19
Locuteur

Le débat sera animé par Éric Millot, journaliste aux incorrectibles.

1:23
Non speech

[Musique]

1:32
Locuteur

Bonsoir à tous. Bonsoir Éric Zemour, bonsoir Vincent Jeanbrin. Je suis ravi d'avoir été choisi pour animer ce débat. Donc merci à vous. Merci à vous d'être aussi nombreux. On peut vous applaudir. Allez, on rentre tout de suite dans le vif du sujet. 15 minutes seulement de débat. La première question, elle est pour vous Vincent Jean-Brin. Vous qui êtes maire de l'Éléose, porte-parole des Républicains, on l'a rappelé, vous avez connu et subi de plein fouet les émeutes en juin. Ma question est très simple. Est-ce que vous pensez que les banlieux sont perdus ?

D'abord, permettez-moi avant de de vous répondre de de vous dire le plaisir que j'ai d'être ici ce soir parce qu'on va parler de la France ce soir et ça pour moi c'est très important vous dire que c'est un plaisir parce que je pense qu'ici dans cette salle tout le monde aime la France et qu'évidemment évidemment on n'accepte pas de l'avoir à feu et à sang comme ça a été le cas pendant les éme et que si on est ici ce soir c'est justement parce que on veut dire stop on veut dire ça suffit.

Et on veut être capable de dire tous ensemble maintenant cet état impuissant, cet état qui nous abandonne, cet état qui renonce et bien c'est fini parce que nous si nous sommes ici ce soir c'est parce qu'on ne renonce pas. Et je voudrais dire pour pour répondre à votre question, effectivement si j'aime la France, c'est parce que la France elle m'a beaucoup apporté et je pense que c'est un point commun avec Éric Zemour puisque vous comme moi, nous avons grandi dans la banlieue parisienne, nous avons grandi dans des familles modestes. Vous comme moi, nous avons des parents d'origine étrangère et finalement vous comme moi, rien ne nous prédestinait à réussir ou à nous émanciper dans la vie.

Eric Z. Finalement juste un mot dire que c'est là peut-être le point de divergence, c'est que moi je n'ai pas oublié ce que je dois à la République, ce que je dois à la France et je crois profondément à une France qui protège, qui éduque, qui soigne, bref qui émancipe et donc qui permet aux enfants de France de d'avoir l'espoir de grandir et de s'en sortir. Et c'est là où je réponds à votre question, c'est que si ce soir on se dit les banlieux c'est fini, les banlieux c'est foutu, bah dans ce cas-là faut rentrer chez nous.

Parce que si on ne croit plus à l'espoir, à la capacité de redresser la situation, que ce soit dans les quartiers populaires ou partout en France, alors faut pas faire de politique. Donc moi, j'ai l'espoir et je continuerai à me battre. Éric Zemmour, elles sont perdues les banlieux pour vous. Comment elles sont perdues ? Écoutez, d'abord je euh voudrais dire que je suis ravi de débattre avec monsieur Jeanbrin.

Je voudrais dire aussi que évidemment il a toute ma solidarité et mon émotion dans ce qui lui est arrivé à lui et à lui et à son épouse d'ailleurs qui euh non c'est naturel et à son épouse qui est je crois une élue à côté de vous qui est d'ailleurs chargé je crois de la culture et des associations. qui montre l'ingratitude euh de ces euh de ces agresseurs. Euh maintenant euh je vous écoute. Vous dites "Vous aimez la France ?" Oui, moi aussi. Euh vous dites que on est on est né dans des quartiers populaires. Euh très bien dans la banlieue parisienne. Très bien. Moi aussi.

Vous dites mais après et c'est là où je vous suis plus très bien que ça c'est un un un point de désaccord que que moi je apparemment d'après vous je ne voudrais pas que la France continue à émanciper les gens. Je ne voudrais pas que la France aime tous ses enfants. C'est ça que vous êtes en train de suggérer dans un espèce de confusion mentale qui qui m'étonne parce que enfin qui ne m'étonne pas vraiment parce que j'ai lu votre tribune et j'avoue que je n'ai rien compris. Donc si vous me permettez, il y a pas de confusion mentale. Bah il y a en tout cas il y a juste une vérité simple, c'est que Oui, allez-y. Alors, soyez clair.

La République qui nous a permis de réussir, la République française qui nous a permis de nous émanciper, elle trie pas les personnes en fonction de leur couleur de peau, de leur religion, de leurs croyances. La République, la République de la Légion étrangère, elle vous prend telle que vous êtes à la condition que vous aimiez la France, que vous soyez prêt à vous battre pour elle. Moi, c'est ça la République que je défends et ce qui nettement fait une différence entre nous deux. Ah, c'est une différence entre Qu'est-ce que vous en savez ? Vous en savez rien du tout. Et moi je vais vous répondre la répondre et làdessus. On est on est assez clair.

Allez, d'abord, je vais vous dire euh moi je considère que ce n'est pas la République qui m'a permis d'être ce que je suis. C'est ce sont mes parents, le travail de mes parents et mon travail. Je continue. Je vous laisse continuer. Et deuxièmement, ce n'est pas la République, c'est la France. La République, l'école de la France. Non non non, stop, je je peux répondre. Je vous laisse répondre. C'est la France, d'accord ? C'est moi je n'aime pas spécialement j'aime la culture française. Voyez quand je lisais Flobert ou Balzac, ils n'étaient pas républicains, ils étaient français. Mais c'est ça qui m'a nourri.

Deuxièmement, quand vous dites quand vous dites "J'ai jamais j'ai jamais j'ai jamais dit qu'il fallait crier les gens selon leur couleur de peau." Là, vous me faites un procès d'intention ridicule. En revanche, ce que je dis, c'est que nos parents, mes parents, mes grands-parents ont fait un effort pour devenir français. Ils ont se sont approprié la culture française. Ils ont respecté les règles de la laïcité qui voulit dire la discrétion, monsieur Jean-Brun, la discrétion des religions dans l'espace public. C'est ça que ça voulait dire. Et c'est pas c'est pas certains ne le font pas aujourd'hui, vous voyez.

Vincent donc c'est pas moi qui trie, c'est pas moi qui trie, c'est la situation qui est différente. C'est le comportement de l'État qui est beaucoup plus laxiste et le comportement des nouvelles vagues d'immigrés qui respectent beaucoup moins et qui ne veulent pas s'assimiler. Et des gens comme vous Et des gens comme vous, monsieur Jeanbrin, qui les laissent qui les laissent parce que c'est des responsables politiques comme vous de votre parti qui les ont laissé depuis 40 ans, qui ont renoncé à la laïcité. qui ont renoncé à l'assimilation. Vous êtes l'héritier d'un parti politique qui a abandonné la République. L'accusation est grave.

S'il vous plaît, s'il vous plaît Vincent Jeanbr vous répondez. Permettez-vous de vous dire deux choses. La première, je suis ici devant vous, debout après ce qui m'est arrivé parce que je suis d'abord avant tout un maire, un élu local engagé pour ses citoyens et pour la France parce que la France je l'aime mais quand j'aime la Franceime tous les Français, c'est ça toute la différence. Et quand vous dites "J'aime la France et pas la République", moi j'aime les j'aimais pas la République et vous dites n'importe quoi. Est-ce que j'ai dit que j'aimais pas la République, monsieur G'onsieur ? Non, il y a pas de s'il vous plaît, vous ne dites pas n'importe quoi.

Vous ne dites pas que j'aime pas la République. Vous avez même écrit des tribins. Alors, vous ne dites pas n'importe quoi et vous ne dites pas que je n'aime pas la répul. Je ne dis pas n'importe quoi et je vous réponds calmement en vous disant que vous avez souvent distingué France et République comme si la République était en opposition à la France. Vous avez même écrit des éditos tribunes làdessus. Pas du tout. Pas du tout monsieur Jamb. Vous comprenez rien. On laisse répondre Vincent et vous répondez juste de Flobert. Je famille j'ai dit simplement que la France ne se limitait pas à la République.

Et je vous dis simplement une chose quand on a cette philosophie qui est la vôtre de dire il y a des Français qui par leur croyances sont plus ou moins des bons français, vous les triez et ça c'est quelque chose qui pour moi est inacceptable. Et je veux vous dire qui fait ça s'il vous plaît s'il vous plaît s'il vous plaît. Je m'attendais à cette ré mais mesdames et messieurs s'il vous plaît on respecte quand même Vincent Jean-Bra qui a accepté essaie de de séparer les gens qui aujourd'hui en France dit il faut carrément des réunions dans lequelles il y a pas de blanc. Bah c'est les wistes. Bah oui, c'est de l'extrême gauche.

Et ben des fois quand je vous entends monsieur Zemour, je me dis qu'il y a un petit côté wiste. Wiste blanc certes, mais walk quand même parce qu'on ne sépare pas les Français par rapport à leur religion, par rapport à leurs origines. Pas de le dire devant vous. Vous êtes Zourie, votre accusation est grotesque. Vous êtes wist faites part une fois de plus une confusion mentale incroyable. J'avais raison quand j'ai dit ça va bien monsieur. Vous ne maîtrisez pas vous ne maîtrisez pas les concepts que vous exprimez mais c'est pas grave on en parlera plus tard. Maintenant, je vais vous dire je vais vous dire quelque chose, monsieur Gambr.

On est là pour dire, je vais vous dire quelque chose, monsieur Gamb. Vous êtes ét ma Vous êtes ma vous êtes mais justement moi je je vous insulte pas, c'est vous qui m'insultez en permanence. Vous êtes maire maire de l'il et rose. Vous êtes maire de l'éos Vous êtes maire d'une ville qui est coupée en deux. Vous là, vous avez l'autoroute à 6 au milieu. C'est une espèce de mur de Berlin. Vous avez d'un côté une la ville et de l'autre les fameux quartiers. qui ne sont pas des quartiers populaires comme on dit mais des quartiers islamisés. En vérité, vous avez une enclave étrangère dans votre ville. Je vais vous dire, monsieur et et vous n'y pouvez essayer d'érose.

Et je connais des gens à la rose, je connais des gens. Qu'est-ce qu'ils me disent ? Qu'est-ce qu'ils me disent monsieur ? Non, laissez-moi par terminez rapidement. Ils me disent qu'ils ne vont jamais dans les quartiers comme on dit, dans l'enclave étrangère, jamais. Ils ne vont jamais là-bas. En fait, votre ville est coupée en deux. Comment font-ils pour juger de ces quartiers s'ils n'y vont jamais, monsieur Zimour ? Parce que justement, ils ne veulent pas y aller.

Aller, y compris quand les trafiquants tiennent les bars, quand tiennent les pl d'immeuble et on se bat pied à pied, y compris avec les radicaux parce que vous avez raison, il y en a il y a aujourd'hui des radicaux dans les quartiers de France et il faut qu'on soit capable collectivement de les combattre. Moi ici, je ne dirais pas qu'il y a pas un sujet avec l'immigration. Quand elle est incontrôlée, elle pose un problème. Ça n'empêche que condamner toute l'immigration ou vouloir faire croire comme vous le faites qu' on peut demain avoir l'immigration zéro. C'est Berner les gens et permettez-moi d'avoir là aussi une différence entre vous.

Vous berz les gens madame Mélonie Madame Mélonie d'origine italienne a tenu le même discours que vous. Promis

11:59
Non speech

[Musique]

12:01
Locuteur

avec Madame Mélonie arrêtez. Madame Mélonie elle est là depuis 3 mois. Les vôtres sont là depuis 60 ans. Le résultat le résultat oui monsieur Jean-Brin, le résultat il est un peu différent. En plus, je pourrais vous expliquer, monsieur Jeanbrun, queen Italie, il ne reste pas. Ils ne restent pas parce qu'ils viennent chez nous, ils viennent à Lailérose entre autres. Pourquoi ? Parce qu'on leur donne des allocations sociales, parce qu'on le parce qu'on leur permet le regroupement familial, parce qu'on y a le droit du sol. C'est tout ça qu'il faut supprimer et que vous n'avez jamais fait, monsieur Gendr ne l'a jamais.

Vous êtes vous êtes dans un parti politique vous êtes dans un parti politique monsieur vous assum assume d'être héritière du gaulisme et donc ça fait bien plus de 60 ans. En l'occurrence le gaulisme c'est quoi ? C'est que quand plus rien ne va la flamme de la résistance est encore là elle est debout. C'est vrai que notre pays va mal. C'est vrai qu'aujourd'hui nos quartiers populaires sont des prisons pour des millions de français qu'il faut qu'on puisse libérer. Pour autant, nous résistons et je suis ici devant vous debout et résistant parce que c'est ça aussi la droite française. Je brun monsieur Jean Brun écoute. Arrêtez d'enfiler des lieux communs comme ça et des phrases toutes faites.

Franchement vous faites de la peine. Je vais vous dire monsieur Jean parlons des choses sérieuses. Là vous êtes maire de la je répète une ville dont vous ne tenez pas la moitié. D'ailleurs, on l'a vu aux élections législatives, votre député, c'est Rachel Kéké. Donc si vous voulez un jour et oui, mais ça dit tout de votre ville. Bien sûr. Et oui, vous savez, moi j'ai connu ça. C'est pas ma ville, quand j'ai connu ça quand j'étais enfant, monsieur, vous serez grand remplacé un jour. Moi j'ai mes grands-parents habitaient Stetin. Je vous donne un exemple. Ils habitaient Stetin, j'allais souvent chez eux. C'était une ville charmante. Aujourd'hui, c'est un centre de d'î et il y a le bureau.

Dans le bureau du maire, il y a le drapeau palestinien. C'est votre destin, monsieur Jeanbrin. Vincent Jeanbrin, vous répondez ou s'il vous plaît. C'est important ce point-là. Quand quand je vous comparais à Madame Mélie qui euh montrait les muscles et n'y arrivait pas Attendez, attendez dernièr qu'est-ce qu'on fait ? Non, non, mais c'est qu'est-ce qu'on fait ? Mais qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on fait ?

Non mais attendez, ça veut dire que toutes celles et ceux aujourd'hui qui ont des convictions différentes de les nôtres, vous je vous donne, je suis d'accord avec vous, vous dites, il y a aujourd'hui des ennemis de la République, il a des ennemis de la France, il y a des gens qui détestent la France. Vous avez dit, il y a des gens qui détestent la France. Les émettiers, c'est clairement des gens qui détestent la France. Est d'accord. Mais vous avez un autre point, c'est que vous avez dit ce sont des Français. Donc c'est même pas la question d'immigration.

Quand bien même on vous donnerait 100 % les moyens de faire l'immigration zéro, vous n'auriez même pas commencé à résoudre la solution pour les banquils sont français. Qu'est-ce qu'on en fait ? On les aligne contre un mur ? On on les jette dans la mer ou on se donne une mission mission qui est celle de les assimiler, de faire en chante. vous répond ne c'est très intéressant. La dernière minute dernière minute c'est très simple. Monsieur Jeanbrin, vous êtes euh le représentant d'un parti qui est en grande partie responsable de notre situation et maintenant que c'est une catastrophe, vous nous dites "Ah ben qu'est-ce qu'on fait ?" Ah bah oui, elle est bonne celle-là.

Alors moi je vais vous dire ce qu'on fait. Par exemple, les émeutiers, moi je vais vous dire, vous me dites ils sont français, donc ça n'a aucun rapport avec l'immigration qui est déjà une stupidité confondante parce que d'où ils viennent ? D'ù viennent leurs parents ? D'où viennent leurs grands ? De de stupide, c'est pas très deuxièmement, c'est très simple ce qu'on fait. Je vais vous dire, moi. Moi, les émettiers, ils ont tous pour la plupart la double nationalité. Ils sont franco-marocains, ils sont franco-algériens parce que tout simplement on ne perd jamais la nationalité marocaine et algérienne. Et ben c'est très simple.

Moi les émettiers, je les arrête, je les déchois de la nationalité. Ils ne sont plus qu'algériens et marocains et je les écris. Allez chacun le mot de la fin. Le mot de la fin Vincentrin. On termine. Vouloir régler ce problème, c'est forcément être d'extrême droite pour vous. C'est absolument pas la question. La question elle est simple, c'est que une société que d'ordre, ça n'est pas la solution. Il faut de l'ordre, je suis le premier à le dire, l'ordre mais aussi la promesse républicaine d'émancipation.

Si on enlève l'espoir aux habitants des quartiers populaires, aux personnes qui sont des grands desserts ruraux français, alors ils ne pourront que se retourner contre le pays dans lequel ils sont. Ce n'est pas mon projet. Le mot de conclusion Eric Zem et on le débat. Le mot de conclusion est pour vous Écout. Je je suis désolé, j'ai entendu monsieur Jean-Brin. C'est le discours que j'entends depuis 40 ans de la part de d'une droite qui a tout abandonné euh et il continue. Donc la nouvelle génération est encore pire que la précédente.

Au moins, au moins au moins si vous voulez en 1991, j'ai souvenir d'une grande convention de l'immigration du RPR et de l'UDF qui disait que il fallait l'immigration zéro. Vous voyez que vous moquez aujourd'hui que l'islam n'était pas compatible avec la République française, que il fallait la fin du regroupement familial et la suppression de du droit du sol. Toutes ces choses que la droite au pouvoir n'a jamais faite alors qu'elle les a promises. Vous maintenant voyez, vous nous dites "Ah ben on a rien fait. Bah maintenant qu'est-ce qu'on fait ?" Et ben au moins moi je vous ai dit ce qu'on ferait. Allez sera le mot de la fin. Merci. On vous mettra pas d'accord.

On peut quand même applaudir Vincent Jeanbrin d'avoir accepté de se plier à ce débat. Merci.