"Je fais un nettoyage des cités, j’envoie l’armée ! " (Gilbert Collard)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
vers vous. Celia Barot, c'est un document à 7h ce matin qui a été publié par le Figaro. 139 lieux de culte concernés euh affiliés aux musulmans de France, recensés sur le territoire national auquel s'ajoute 68 considérés comme proches de la Fédération.
Euh des informations effectivement qui peuvent nous inquiéter. En septembre 2023, 21 établissements étaient identifiés comme liés à la mouvance frériste. C'est un document de 73 pages.
Je suis pas sûr que vous ayez lu les 73, mais en revanche, vous pouvez nous faire une synthèse, c'est bien. Oui, nos confrères du du Figaro ont déclassifié ce ce document en une dizaine de pages. Donc, les services de renseignement dressent le tableau d'un pays, dit-on miné de l'intérieur par une confréie qui a structuré un important réseau d'implantation.
Alors, on le voit euh l'influence de la mouvance des frères musulmans sur plusieurs euh secteurs, l'éducation, les réseaux sociaux, même sur les sujets de l'antisémitisme, par exemple, sur l'éducation qui est le secteur euh qui apparaît comme la priorité de la branche française des frères musulmans à un degré qui la distingue des homologues européens. Euh on on constate qu'en septembre 2023, 21 établissements été identifiés comme liés à la mouvance euh frériste. Par exemple, les éléments euh recueillis sur le lycée Alkis installé euh près de Lyon pourrait conduire euh la préfecture à engager des procédures à son encontre.
Euh il y a aussi également euh 815 écoles coraniques recensées début 2014 sur tout le territoire accueillant un total de plus de 60000 élèves mineurs. Plus d'un/3 d'entre elles évoluent dans un courant fondamentalisme de l'islam dont 114 rattachés à la mouvance frériste. Alors là, c'est pour le côté plutôt police justice sur le constat sur les lieux de culte qui sont impactés par la mouvance des frères musulmans sur cette influence qui existe depuis plus de 70 ans.
Nous apprentons dans on apprend dans ce rapport. Euh Thomas Bonet vous fera aussi le le constat plutôt politique sur euh aussi ce qui ce qui doit être euh relevé concernant euh le l'État, le système et ce qui euh est actuellement impossible à faire pour euh euh pour lutter contre cette mouvance et cette influence qui euh commence à gagner de plus en plus de terrain notamment sur le digital. Alors, je suis en colère.
Nous sommes en colère. Pourquoi ? Parce que tout ça a été annoncé en 1989 avec l'affaire de Cray.
Je sais pas si Lionel Jospin nous écoute aujourd'hui, mais il devrait avoir le courage de dire "On s'est trompé". Euh, je lis ce qu'il y a dans ce rapport. faisant du voile le porte-tandard de la préservation de la religion au contexte sécularisé et laïque.
Après l'affaire des jeunes filles voilées du collège de Cré en 89, la mouvance mobilise en outre sur la mise en place d'une filière halale, la promotion de la de finances islamiques. Ces thématiques qui rquent toujours les adhérents musulmans de France et sont recensés dans certains territoires insiste le rapport qui rappelle aussi que la question de l'islamophobie et de son corolaire, la victimisation reste aujourd'hui très présente à l'échelle des associations locales. qui a bien compris Jean-Luc Mélenchon et qui utilise ça avec un cynisme total.
Bon, au-delà du constat, j'ai envie de dire, on le devine ce constat. Après, qu'est-ce qu'on peut faire ? Qu'est-ce qu'il faut ?
C'est là où c'est c'est là où c'est peut-être le plus inquiétant. C'est-à-dire que le rapport effectivement décrit très bien la situation de de voilà de l'idéologie des frères musulmans qui s'est un peu investi partout. On voit évidemment une porosité avec des courants politiques.
Il y a deux ressorts aujourd'hui qui alimentent cette idéologie. C'est ce que les frèistes appellent l'islamophobie d'État. Donc le discours victimaire qui vise à dire qu'il y a une islomophobie de de grande échelle en France et puis l'autre c'est la situation au proche Orient.
Dans ce rapport, il est notamment question d'une mosquée dans les sonnes qui a accueilli un ancien ministre palestinien qui a dit je suis à mass et qui s'est fait applaudir par tous les fidèles. Donc ça vous dit quand même l'idéologie qui règne et surtout ce qui est pointé du doigt c'est que nos outils de droit aujourd'hui ne permettent pas de ne permettent pas de lutter contre cette idéologie parce qu'il y a en plus des administrations qui se censurent pour ne justement pas ensuite avoir ce discours victimaire qui est répandu dans les médias par une partie des des musulmans de France. On est en 1989.
Ellisabeth Badinter, Régis Debray, Alain Finkelcrot, Ellisabeth de Fonten Catherine Kinsler, c'est la une du nouvel observateur prof, ne capitulons pas 1989, c'est donc il y a 36 ans. Nous sommes d'accord. Monsieur le ministre, l'avenir l'avenir dira si l'année du bicentenaire aura vu le munique de l'école républicaine.
Voyez la force. Il y a ceux qui se trompent et puis il y a ceux qui annoncent et qui sont visionnaires. Et hélas ceux qui sont visionnaires, on ne les a pas écouté manifestement.
Je répète cette phrase qui a 36 ans. L'avenir dira si l'adée du bicentenaire aura vu le munique de l'école républicaine. Nous y sommes depuis bien longtemps.
Il est bon, dites-vous, d'apaiser les esprits sans faire le jeu des fanatiques. Pas de vague. Pas de vague, monsieur Jospin, pas de vague.
On en est là aujourd'hui. Vous êtes responsable. Vous auriez sauvé la paix scolaire et la paix sociale, moyennant quelques concessions de détails et vous seriez bien entendu intraitable sur l'essentiel.
Ils sont responsables, ils se sont trompés et ils doivent des comptes, des comptes morals, moraux, intellectuels de dire bah oui, on s'est trompé, on se taise jusqu'à la fin de notre vie. Voilà, donc on peut être en colère parce que la France est par terre à cause de ces gens-là parce que tout était dit dans ce papier en 1989 et aujourd'hui, c'est peut-être trop tard. Gilbert Collard.
Oui, moi je je me rappelle que euh lorsque j'ai été député à la tribune de l'Assemblée en Archive, hein, donc c'est vérifiable, hein, j'avais euh mis en garde contre la présence d'une 5e colonne. J'avais employé le terme. Euh si euh j'ai pas été euh poursuivi en justice, c'est parce qu'il y a l'immunité parlementaire quand on est à la tribune.
Mais tout le monde m'est tombé dessus. Franchement, je me le rappelle parfaitement. Euh je me suis même fait euh rabrouer dans dans mon propre camp où on m'a dit quand même tu vas un peu loin.
Mais ce qui me préoccupe moi, alors donc c'est pas comme vous le dites fort justement, c'est pas d'aujourd'hui hein, mais c'est une 5e colonne. Aujourd'hui, ce qui est dramatique, terrible et qui va nous mettre à terre parce que je vois pas qu'il y aura le courage de prendre les mesures nécessaires, c'est le narcotrafic qui est le bras armé de l'islamisme radical. Arrêtez de vous raconter des histoires.
C'est eux qui constituent le financement et l'armement. Ils sont dans les cités, ils sont en lien, on commence à le dire hein, ça commence à être un peu documenté, on est d'accord hein ? Mais très prudemment, très prudemment, il il financ la formation de gardien de prison.
Ils font des pressions sur les magistrats, ils menacent les procureurs. C'est une préguerre quoi. C'est une préguerre et et personne n'ose le dire.
Et surtout, je conclus là-dessus, personne n'aura mesures. Mais alors vraiment euh draque radial, mais mais on mais elles viendront. Elles viendront.
Oui, elles viendront. Moi, je parle de Bukelé très souvent. Je parle du Salvador, ça fait sourire.
Elles viendront. Oui, mais à condition qu'elles ne viennent pas trop tard. Oui.
Et combien de victimes avant qu'elles viennent ? Elles viendront parce que la prise de conscience, elle est peut-être en marche. Écoutez ce que disait Sophie Primas, porte-parole du gouvernement. phobie est un concept qui est utilisé en fait de façon victimaire pour justement justifier un certain nombre d'actions.
Je pense que ce rapport va apporter de la clarté et va nous permettre soit d'utiliser tous les outils juridiques qui sont à notre à notre enre possession, soit de d'améliorer la loi et de nous permettre d'aller plus loin dans les outils qui sont nécessaires pour garder notre état laïque. Il y aura un conseil de défense demain et je pense que la volonté du gouvernement s'affichera, enfin j'en suis persuadée, pour aller dans le sens d'une plus grande fermeté, moins de naïveté et plus d'outils efficace. Ça fait 40 ans que j'entends ça hélas et et quand je relis cette tribune, prof ne capitulons pas, je rappelle les noms.
Ellisabeth Badinter, Régistre Debré, Alain Finkelcrot, Elisabeth de Fontennet, Catherine Kinsler. Quand je lis ce qu'il est écrit, vous dites monsieur le ministre qu'il est exclu d'exclure, bien que touché par votre gentillesse, nous vous répondons avec Mohamed Armi qu'il est permis d'interdire. Une exclusion n'estcriminatoire que lorsqu'elle vise celui ou celle qui a respecté les règles en vigueur dans un établissement.
Lorsqu'elle touche l'élève qui enfreint les règles en vigueur, elle est disciplinaire. La confusion actuelle entre discipline et discrimination ruine la discipline. Et s'il n'y a plus de discipline possible, comment enseigner les discipline ?
Tout est là. Tout est là. Et et et la colère précisément, elle est là parce que c'est ces gens et ce monsieur Jospin en l'occurrence qui a failli être président de la République, ils sont responsables.
Ils sont responsables. Ils se sont trompés. Donc évidemment ça te met en colère parce que par leur fait la France est par terre.
Alors pas que lui hein. Non, il reconnaiss le reconnaissent pas en lui. Pas que lui.
Oh là là, pas que lui. Tout est là et tout n'est pas là aussi parce que tout est là. Mais je connais très bien d'ailleurs en plus les signataires.
À l'époque reconnaissons-le, ils se réfugiaient tous derrière l'idée que la laïcité était à même de pouvoir répondre à ce formidable défi et ils en sont même pour la plupart encore là. Or, reconnaissons que quand on entend ce texte, il y a une faillite de la l la licité. Moi je le dis, j'ai défendu la laïcité, je le dis, il y a une faillite de la laïcité pour répondre à ce défi à ce défi fondamental réellement.
Donc se réfugier derrière en disant enfin ce string idéologique, pardonnez-moi, qui est la laïcité, bah non, mais les frères musulmans se servent de la laïcité. Au contraire, toute la propagande, toute la propagande radical islamique sans parmi qu'est-ce qu'il faut faire quand vous dites personne le par exemple, vous êtes au pouvoir, vous faites quoi ? Ah moi j'ai écouté euh ça m'intéresse beaucoup.
Non, mais sont les solutions radicales qu' faut mettre Alors, d'abord d'abord je pars du principe que je n'irai pas au paradis, d'accord ? Donc, je vais être je une fois pour toutes, insultez-moi, tant mieux, je suis ravi. Bon, et en ce qui concerne les cités, je les investis.
Voilà, c'est-à-dire que je fais un je fais un nettoyage décité en ce qui concerne les points de repère. Non, mais j'envoie l'armée. Le mot nettoyage, c'est quoi ?
Attendez fa nettoyer mais au sens au sens au sens juridique du terme hein au sens juridique du terme c'estàd c'estàd qu' atton bien j'envoie l'armée mais bien on va attendre quoi aujourd'hui on a vu on a des vidéos qui circulent et comme des abrutis on les regarde comme si on était au cinéma pour entrer dans une cité écoutez moi j'ai un copain qui est gardien de prison à la retraite. On lui a donné comme mission pour s'occuper d'aller installer les bracelets électroniques. quand il doit aller installer un bracelet électronique dans une cité, il m'a raconté il m'a raconté qu'il passe par une douane.
Bon, il passe par une douane. Bon, d'accord. Qu'est-ce que vous faites encore ?
Quand on en est là, quand on en est là, on envoie la quand il y a des cités bien sûr on sait qu'il y a des points de deal très concentré avec des armements à l'intérieur. On envoie des forces capables de neutraliser les endroits et je suis désolé mais cité il faudrait qu'on ait l'honnêteté de reconnaître aussi dans le sens où vous alliez tout à l'heure que ça a été une honte de les construire. On a parqué les gens.
Moi je l'ai vécu à Marseille l'époque de Gaston de faire. Bon mais il faut reconstruire et on parle avec Dominique Perben tout à l'heure qui a été ministre de la justice. Qu'est-ce qu'on fait avec les narcotrafiquants ?
Est-ce que c'est bien parce que j'ai vu non mais l'idée de Darmana est excellente. Oui bah j'ai vu qu'elle est contestée par la bienpensance bien évidemment. Ah on s'en fout.
Non mais je veux dire non mais qui Non mais écoutez une fois elle présente la bienance on en parlera tout à l'heure le festival de Cann c'est un festival de mais une fois pour tout acceptons d'être d'être couvert d'eau probre par ces gens-là. C'est un manteau de roi. Tant mieux tant mieux.
Voilà ce qu'on pouvait dire sur ce premier sujet. La sortie de David Lisnard, je trouve est excellente parce personnes qui se servent de l'infrastructure de tout de Cann ça leur pose aucun problème. Aucun problème ou le confort on en parle tout à l'heure Cann vous n'étiez pas là hier Vincent Herwouette ça tombe bien parce que j'ai gardé cette image que j'ai pas voulu commenter hier parce que je voulais que vous la décodiez c'est une image qui a fortement choqué tout le weekend où on voit Erdogan avec Emmanuel Macron.
Alors qu'est-ce que qu'est-ce que signifie cette image ? Bah c'est très clair. C'est la domination que vous que vous voyez là.
C'està dire que à la diplomatie des papouilles que Rillait Dominique de Villepin qui que pratique notre président et bien le raï turc a le sultan a opposé son inertie d'abord. Ça extraordinaire parce que on peut la revoir, je trouve que c'est une des images les plus incroyables que j'ai vu ces dernières années. Très humiliante parce que effectivement d'abord il reste assis comme vous le remarquez. h de se lever pour serrer la main du président qui vient le qui vient le voir et puis ensuite regarde ailleurs et longuement dans le vide en assurant sa prise en en serrant donc le doigt du président et en le retenant ainsi prisonnier.
C'est vraiment un acte de domination. C'est c'est très simple. C'est comme ça que ça marche.
Vous savez en diplomatie, on racontait une histoire pendant la guerre. Juste avant la guerre, il y avit l'ambasseur de France en Allemagne en 39 qui se retrouve comme ça une réunion de de et à côté de lui, je crois que c'est Gering, mais je suis pas tout à fait sûr, il faud retrouver l'histoire qui dit une énormité mensongère et insultante sur la France et le l'ambassadeur reste panttoise qu'il y a deux solutions. Soit vous levez et vous claquez la porte.
Qu'est-ce qu'il faut faire là votre avis pour alors ce qu'avait fait l'ambassadeur ? Il avait pris l'oreille de Ging. Il l'avait tiré très fort en se moquant de lui.
Mais au moins, il avait réagi. Qu'est-ce que vous fait doit faire Emmanuel Macron ? Vous d'abord vous retirez votre main.
Bah oui, vous le laissez pas comme ça. C'est un insulte sultant. Et puis vous arrêtez peut-être la diplomatie des papouilles.
Vous arrêtez peut-être de vous soumettre et d'imaginer que euh les relations internationales se jouent dans un espèce de grand numéro d'amitié sur le Charlotte Deras qui a pas parlé encore. Charlotte non mais en effet l'image elle est stupéfiante. On se demande même comment il trouve pas le moyen de retirer sa main tout simplement hein déjà pour commencer et et en effet bon bah c'est c'est systématique notamment avec la Turquie avec l'Algérie.
C'est la même histoire. Enfin Vincent on parle régulièrement. On se demande ce qu'il attend en fait vraiment.
On se demande ce qu'il attend. Là c'est l'humiliation visible mais c'est pas grave, on continue. Il retirer sa main.
Deuxème chose, laisse pas retirer ça. Vous voyez bien l'image est l'image est extraordinaire. Alors c'est toute la symbolique du doigt quand même.
Oui. En plus c'est quand même non. Bon, vous allez me dire que je fais de la psychanalyse facile mais là c'est vraiment le sultan insultant quoi.
Parce que s'emparer du doigt, le doigt à l'école, on lève le doigt. le si c'est vraiment le le le doigt euh c'est le signe de la de de l'infantilisation quoi. Bon, c'est il il le il le tient par le doigt quoi.
C'est c'est c'est vraiment euh du point de vue de la symbolique gestuelle une une forme de de de de sadisme. Bon à la fin quand même il il Oui, il Ah ben il le tapote, il le réconforte. Oui oui oui il le réconforte.
Il réconforte. Non mais on voit bien qu'il essaie de l'enlever en fait. C'est bon.
Bon ça c'est la première image que je voulais vous soumettre. Deuxième image, c'est Est-ce que vous imaginez évidemment de Gaulle ou dans la suffit dire la vous imaginez de Gaul, je peux le faire sur tous. Est-ce que vous imaginez Mit alors prenons le contraire est-ce que vous imaginez Miteran ou est-ce que vous imaginez Chirac ou est-ce que vous imaginez Nicolas Sarkozy ?
Nicolas Sarkozi face à Donald Trump ça avait été quel face à Erdogan ça avait été quelque chose hein cétait assez physique hein. Oui mais bon bon écoutez ça c'est la première image. Deuxième image je voulais vous faire écouter ce qu'a dit Benjamin Netaniaahou sur Gaza et vous me direz qu'à Gaza visiblement il y a beaucoup de manifestations antiamasse aujourd'hui dont on parle assez peu dans l'espace médiatique en France.
Nous arrivons à une situation où nous aurons une zone entièrement contrôlée par les forces de défense israélienne dans laquelle toute la population civile de Gaza pourra se rendre pour recevoir de l'aide sans que le Hamas ne reçoive quoi que ce soit. Cela contribue à vaincre le Hamas en plus de l'énorme pression militaire et de notre entrée en masse sur le territoire pour prendre le contrôle de toute la bande de Gaza et priver le Hamas de toute capacité à piller l'aide humanitaire. Tel est le plan de guerre et de victoire.
Communiqué de monsieur Netaniaou. Les dirigeants de Londres, Otawa et Paris offrent une immense récompense pour l'attaque génocidaire contre Israël du 7 octobre. Tout en encourageant de nouvelles atrocités de ce genre d'écryptage.
Bah parce que la condamnation que le Canada, le Royaume-Uni et la France ont fait de la politique israélienne qui est pas la première mais qui est la plus solennelle euh évidemment ne dit pas un mot de la situation du terrain sur le terrain. Qu'est-ce qui se passe réellement ? Gaza est un mouroir a dit Jean Noël Baru.
Oui, bien sûr. Oui, vous voulez qu'on l'écoute ? Je vous le fais écouter.
Oui. Oui. Il y a 50000 morts.
Écoutez ce qu'a dit Jean-No Barre tout de suite. La violence aveugle, le blocage de l'aide humanitaire par le gouvernement israélien on fait de Gaza un mourroir pour ne pas dire un cimetière. Et cela doit cesser parce que chacun s'en rend compte.
C'est une atteinte profonde à la dignité de la personne humaine. C'est une violation absolue de toutes les règles du droit international. Et c'est contraire à la sécurité d'Israël à laquelle la France est attachée parce que qui sème la violence récolte la violence.
Pourquoi monsieur Barre ne dit ne dit-il pas Attendez attendez pourquoi monsieur Barreot ne dit-il pas si le Hamas relâche les otages ça s'arrête tout de suite ? Pourquoi est-ce qu'il ne dit pas cette phrase ? surtout qu'il en reste encore une vingtaine qui ou pourquoi il ne le dit pas ?
Mais parce que en général il le dit avant pour éviter le sujet et bon c'est c'est une déclaration qui est lunaire d'autant que si les Israéliens comptaient sur la France pour les protéger du Hamas euh il y a longtemps qu'ils auraient que qu'Israël aurait été rayé de la carte. Euh non, il y a effectivement 60 plus de 70 les otages. Il y a une vingtaine d'ottages qui sont encore vivants et on en parle pas et puis on raconte beaucoup de bêtises.
Vous savez ça qui est extraordinaire mais au fil des mois on finit par les les assimiler et les croire. Euh un mensonge souvent répété finit par s'imposer comme une sorte de vérité. Vous avez 72 % des morts selon le Hamas hein, 72 % des morts à Gaza sont en âge de combattre.
Ét âge de combattre. Ce qui apparaît aujourd'hui, ce qui est nouveau, c'est que depuis que les Israéliens ont relancé leur offensive début mars, vous avez une espèce de révolte qui court qui couvre à Gaza contre le Hamas, qui refuse de céder le pouvoir, qui refuse de libérer les otages et qui a refusé jusqu'à présent les négociations. C'est en train de changer sous la pression, les discussions reprennent à DOA.
Donc il est en train de se passer quelque chose. C'est-à-dire que les déclarations euh euh de de françaises sont à l'unisson finalement d'un courant de l'opinion. C'est de la politique intérieure.
Ça n'a rien à voir avec une politique étrangère ni même une politique arabe. Ce n'est même pas une politique arabe. Ce n'est vraiment qu'une forme de démagogie qui sur la la souffrance de l'opinion publique devant devant le téléviseur.
Parce que effectivement le sort de Gazaoui est épouvantable. C'est une épouvante, je sais pas si vous avez remarqué dans son intervention, il condamne le Hamas sans s' rend compte qui sème la violence récolte la violence. Je suis d'accord avec vous.
Qui a semé la violence ? Et je suis d'accord, c'est très choquant mais vous avez pas cette sortie est très choquante. précisément le narratif de la France insoumise he en plus en plus pardon mais ce n'est pas une violence aveugle violence qui est justement terriblement car qui est de l'ordre de la ripost le carillon que vous avez entendu Tomaï Yeah.
Gilbert Collard