Le grand meeting de Marine Le Pen à Orléans | Premier épisode du Quartier Général
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 88 %Attaque 9 %Défensif 3 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 10:29Invité politiqueChiffre
« En France, il y a 5,3 millions d'étudiants et de lycéens et que même au pic des manifestations, il n'y en avait que 250000 de mobilisés. »
- 20:52Invité politiqueFait
« Marine Le Pen représente un espoir. Je pense que la France sort des 10 ans de macronisme absolument exangue. »
- 1:00:43Invité politiqueChiffre
« 550000 étrangers qui ne partagent ni notre culture, ni notre histoire, ni nos valeurs. »
- 1:35:16Invité politiquePromesse
« Tu touches à un policier, tu dors en prison. »
- 1:35:37Invité politiquePromesse
« La majorité pénale sera abaissée à 16 ans. »
- 1:36:16Invité politiquePromesse
« Un principe de responsabilité collective sera instauré dans notre droit. »
- 1:37:52Invité politiquePromesse
« Je demanderai le placement des ministres d'ultragauche sur la liste des organisations terroristes de l'Union européenne. »
- 1:40:22Invité politiquePromesse
« Une tenue unique et uniforme sera instaurée. »
- 1:42:18Invité politiquePromesse
« L'école primaire sera recentrée sur les savoirs fondamentaux lire, écrire, compter. »
- 2:03:41Invité politiqueFait
« La Renaissance, ce n'est pas la copie du passé. Vous l'avez compris. Je ne vous propose pas de refaire la France d'avant. »
- 2:05:52Invité politiquePromesse
« La Renaissance sera d'abord celle de l'école. l'école du savoir, notamment avec la mise à l'honneur de la lecture mais aussi l'école du mérite avec le retour de la promotion républicaine. »
- 2:08:05Invité politiqueFait
« Bien sûr, une société ne vit pas seulement de budget, de normes ou d'indicateurs. Elle vit aussi d'une représentation d'elle-même. »
- 2:09:47Invité politiqueFait
« C'est le contraire de l'homme déraciné et sans attache entassé dans des métropoles mondes qu'on cherchait à promouvoir les mondialistes Emmanuel Macron ou l'Union européenne. »
- 2:11:25Invité politiqueFait
« Dois-je rappeler que l'article 2 de la Constitution pose comme principe de la République le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. »
- 2:12:10Invité politiqueFait
« Une victoire de l'arbitraire politicien sur le droit inaliénable du peuple. un totalitarisme larvé, totalement opposé à l'idée même de démocratie. »
- 2:13:24Invité politiquePromesse
« Nous établirons un mode de scrutin proportionnel avec une prime majoritaire pour permettre de dégager des majorités garantissant la juste représentation de tous les courants. »
- 2:22:37Invité politiquePromesse
« Nous rétablirons nos frontières et même une double frontière française et européenne. »
- 2:23:20Invité politiqueFait
« La puissance n'est pas un gros mot. C'est, je le rappelle, le contraire de l'impuissance, ce mal endémique dont la France souffre depuis tant d'années. »
- 2:24:47Invité politiqueFait
« Je ne propose pas de repousser indéfiniment l'âge de départ à 65 67 voire 70 ans, mais de faire entrer plutôt les jeunes sur le marché du travail quand l'âge moyen du premier emploi stable est aujourd'hui à 27 ans. »
- 2:25:32Invité politiquePromesse
« À ceux qui souhaitent entreprendre, oser, créer, nous donnerons les moyens de leur ambition et notamment aux jeunes en les dispensant d'impôts sur le revenu. »
- 2:26:15Invité politiquePromesse
« Nous arrêterons d'encourager l'immigration, cette expatriation de nos jeunes vers des Eldorado prétendument plus favorables. »
- 2:26:57Invité politiquePromesse
« Nous abolirons par exemple la stupide loi ULO qui interdit la recherche d'hydrocarbure sur le sol français. »
Temps de parole
- marine-le-pen97 %
- non_speech3 %
≈ 5,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Bonjour à tous les amis et bienvenue au quartier général, cette nouvelle émission que nous vous avons cococté spécialement pour ce grand meeting d'Orléan. Nous sommes très heureux de vous accueillir aujourd'hui dans cette nouvelle émission, dans ce nouveau format. Je m'appelle Margo Tfer et j'ai l'honneur de présenter cette émission avec Gaetan du Saucé. En effet, merci Margaot. On est ici pour faire le quartier général. Le quartier général, c'est quoi ? C'est une émission qui est spécialement dédiée pour vous chez vous. On sait que vous êtes très nombreux à être déjà ici présent dans cette salle pour le meeting de lancement de Marine Le Pen à Orléan.
mais que vous êtes aussi très nombreux à n' pas pas avoir pu tout simplement faire le déplacement. Alors ce qu'on veut c'est tout au long de la campagne non seulement ici à Orléan mais aussi à d'autres occasions au cours de cette campagne présidentielle et bien vous faire vivre les coulisses, vous faire vivre justement ce que vous n'allez pas voir ailleurs sur d'autres plateaux. On sait que vous êtes déjà très nombreux à nous suivre en ce moment en direct. Vous êtes plus de 10000 sur YouTube, Facebook, TikTok X. Merci à vous. N'hésitez pas à partager le lien, à le partager à vos amis.
On va commenter tout ce qu'il se passe ici à Orléan et bien sûr suivre ensemble le meeting de Marine Le Pen à partir de 15h. Margaot, l'ambiance ici est absolument extraordinaire. Non mais Gaan, c'est ce que j'allais te dire. L'ambiance ici est absolument folle. On a presque du mal à s'entendre tellement les gens sont en folie. Faut bien comprendre qu'ici à Orléan, il y a des milliers de personnes qui se sont réunies, qui viennent de partout, de toutes les régions, de tous les âges, de toutes les générations pour ce grand moment de campagne qui est finalement le lancement de la campagne présidentielle. Ouais.
Et alors ce qui est incroyable en plus c'est que la salle commence déjà à se remplir. On arrive bientôt au bout des capacités de la salle et on sait qu'il y a beaucoup de personnes à l'extérieur qui attendent encore des fils de plusieurs centaines de mètres. On sent que c'est un début de campagne parce que c'est le on va le rappeler quand même he c'est le meeting de lancement de la campagne présidentielle de Marine. On sent qu'il y a une attente qui est mais palpable chez les français et chez tous les Français. Tu l'as dit d'ailleurs Margot ? Tout à fait. chez tous les Français et j'ai même envie de dire par rapport à la jeunesse.
Moi ce qui me frappe aujourd'hui à ce meeting, c'est de voir le nombre de jeunes présents qui viennent encore une fois de partout en France qui sont venus faire le déplacement pour en fait célébrer la France parce que moi aujourd'hui ce que je vois c'est que du bleu blanc rouge, des drapeaux français de partout une jeunesse qui est grimée en bleu blanc rouge. On a vu des jeunes qui étaient maquillés en bleu blanc rouge, des drapeaux français de partout.
Et ce que je trouve particulièrement beau moi ce soir dans ce meeting, enfin cet après-midi dans ce meeting, c'est de voir les élus, les députés, les conseillers régionaux, les conseillers départementaux, les conseillers municipaux qui sont dans la foule avec tous les militants, tous les sympathisants et je trouve que ces images, elles sont particulièrement belles. Gaetan ? Ouai, c'est vrai.
En fait, c'est quelque chose qui peut-être n'existe pas d'ailleurs dans d'autres partis politiques, mais qui est vraiment quelque chose de vraiment typique au Rassemblement national et à tous ceux qui soutiennent Marine Le Pen, Jordan Bardella, c'est que [musique] en fait on n' pas d'un côté les élus, les cadres et de l'autre les électeurs, les sympathisants, les adhérents. Non, tout le monde est ensemble.
Là, on voit, on a des tribunes, on vous expliquera un peu ce qu'il y a exactement dans le meeting, qui est où, qui fait quoi, mais en fait, vous avez en effet les députés, vous avez euh les cadres, les grands cadres du mouvement qui sont au milieu de tout le monde pour pouvoir participer pleinement de cet événement. Comme l'a dit euh comme l'a dit Nor la Valette, d'ailleurs c'est un peu une réunion de famille. Alors, nous les réunions de famille, on adore ça au Rassemblement national parce que au rassemblement national, nous sommes justement une famille.
Alors voilà, on voit énormément de jeunes, on voit comme on le disait des élus et en fait tout ce monde-là est venu ici pour célébrer la France autour de Marine Le Pen et Jordan Bardella. Et comme vous l'entendez certainement derrière nous, la musique est au taquée, les gens sont tout aussi au taquet et je trouve que l'ambiance, elle est absolument frappante et incroyable. et je suis très heureuse d'être avec toi Gaan pour animer ce meeting et participer justement à notre façon à ce meeting. Alors, il y a quelque chose en plus qu' qu'on peut vous rappeler, c'est qu'il y a des personnes qui sont venues de très loin.
Hier, on y reviendra d'ailleurs au cours de cette émission, mais hier, il y avait le 19e congrès du Rassemblement national et à cette occasion, y compris à Orléan. On a pu discuter avec pas mal de gens qui étaient là et il y en a qui nous disaient mais non seulement je viens pour la première fois un meeting mais je même je viens de très loin. Il y en a qui sont venus de Lyon, de Brest, de Lille, de Paris. J'ai même entendu un militant qui venait de Belgique. Exactement. De Ouais. de Belgique. Et alors moi j'en ai entendu un qui venait de Guyane. De Guyane pour être ici en Léon avec nous. Donc c'est fantastique.
On sent que vraiment on va vivre une campagne présidentielle qui va être exceptionnelle. vraiment on s'en on s'en réjouit et ça se sent ici quoi. Il y a vraiment une une ambiance assez assez dingue. Alors juste avant de de continuer, on vous rappelle pour ceux qui vous nous suivez, donc on sait que vous êtes plus de 10000. Encore une fois Facebook, YouTube, on me dit même que maintenant vous approchez, on vous dépasse quasiment les 14000. Alors tout ça pour vous dire que sur Facebook, sur YouTube, sur X, sur TikTok, continuez à partager et surtout, vous le voyez, il s'affiche à votre écran scanner ce QR code. Pourquoi ?
Parce que ce QR code, c'est ce qui vous permet à vous de rejoindre et de participer à la campagne présidentielle de Marine Le Pen. Vous le scannez, vous allez directement sur le site marineelepen.com et vous vous engagez à votre tour pour suivre l'actualité de cette campagne et participer à la Renaissance de la France, on en a besoin. Et en parlant d'actualité de la campagne, la campagne elle ne commence pas vraiment qu'aujourd'hui en réalité puisqu'elle a déjà bien commencé. Marine Le Pen a fait déjà de nombreuses déclarations, il me semble. L'organisant, est-ce que tu peux nous dire déjà un petit peu ce qui s'est passé avant d'arriver aujourd'hui à Herléan à ce midro ?
Il s'est passé beaucoup de choses. Il s'est passé énormément de choses. Tu as raison de le rappeler en fait la campagne présidentielle, on la lance aujourd'hui depuis Orléan et Marine Le Pen nous dira elle-même pourquoi elle a fait ce choix de la ville d'Orléan qui pèse beaucoup quand on connaît l'histoire de notre beau pays, la France. Mais c'est vrai que cette campagne, elle a démarré aussi un peu tôt en fait dès la fin août, il y a eu, on l'a vu, ce débat à la rentrée d'été, à la rentrée universitaire du MEDEF, des organisations patronales. [musique] Et en fait, Marine, elle a beau être très haut dans les sondages, elle ne se contente pas de ce succès d'ors et déjà annoncé.
Elle fait campagne à l'université de rentrée du MEDF. Elle a fait des propositions sur le plan économique. Elle a fixé un cap d'une trajectoire financière de 140 milliards d'euros d'efforts à faire d'ici la fin du mandat en 2032. Ensuite, elle a enchaîné à Baumont en faisant tout un ensemble de propositions sur la question du logement de l'immobilier qui on sait est au cœur des préoccupations des Français et en particulier des jeunes français. Bah oui. Non mais tout à fait. Après, on a eu la conférence de presse sur la règle d'or budgétaire.
Bref, en fait Marine Le Pen, non seulement elle est très haute dans les sondages, [musique] mais elle sait pertinemment qu'en fait il faut faire campagne, que rien n'est gagné d'avance et qu'il faut s'engager pleinement et elle se contente pas finalement d'attendre que les choses passent et que la victoire vienne à elle tout seul. Que tu veux dire, c'est que finalement nous ne sommes pas dans l'attente mais finalement nous sommes dans l'action et ce depuis maintenant des semaines et des mois et ce n'est que le début.
Aujourd'hui, c'est en effet le lancement de cette aventure présidentielle, de cette campagne présidentielle, mais ce n'est pas que le début puisque'en effet, depuis maintenant plusieurs semaines, Marine Le Pen a grainé pas mal de sujets de campagne, de programmes et je crois que ces programmes, enfin ce programme parle beaucoup au français et la preuve en est aujourd'hui, c'est que nous sommes des milliers aujourd'hui à Orléan. Oui, ça va, on ça se montre en fait que ça parle, ça parle aux Français. Ils se sentent concernés, ils se sentent considérés dans leurs préoccupations, dans leurs espoirs aussi.
Ils attendent énormément de réponses et en fait Marine Le Pen aujourd'hui, elle a beau être créditée à plus de 30 % dans les sondages, bah en fait c'est la seule candidate qui très clairement fait des propositions.
est la seule qui s'engage sur une trajectoire financière, sur une règle d'or budgétaire, sur des annonces d'un référendum sur l'immigration, sur des annonces concernant l'immobilier, le logement, la sécurité qu'on a beaucoup qu'on a beaucoup vu ces dernières semaines avec des jeunes qui sont venus casser, piller des commerces, qui ont saccagé beaucoup de noms, enfin beaucoup de villes françaises et Marine Le Pen s'est largement engagé sur ces sujets-là et c'est en effet que le début puisqueaujourd'hui nous allons certainement en apprendre encore un peu plus mais on vous laissera découvrir cela au fil de l'émission du quartier
[musique]
général. Alors, continuez justement à suivre la campagne. Continuez à scanner le QR code qui s'affiche à votre écran qui vous permet de suivre l'actualité, de participer pleinement à la campagne de Marine Le Pen. On vous l'a peut-être pas dit et c'est peut-être l'occasion de le lancer. Je t'en prie. Tout à fait. Les amis, on vous a réservé des surprises. Vous le savez, cette émission pour nous, elle est très importante mais elle est aussi pour vous. Et alors pour ça, nous vous avons préparé deux surprises et j'invite la première surprise à me joindre sur le plateau du quartier général. J'accueille chaleureusement et amicalement mon ami Louise Montangon. Merci Margaot.
Bonjour Louise, je suis très heureuse de te recevoir aujourd'hui. Alors Louise, tu es aujourd'hui à Orléan. Alors Louise je vais vous la présenter parce que c'est quand même une invitée star mais vous la connaissez certainement déjà. Louise elle a percé l'écran, elle a crevé l'écran ces dernières semaines notamment face à Gabriel Atal, face à Elan. Euh c'est une jeune femme brillante mais c'est aussi une jeune femme qui s'est engagée à l'UNI, l'association étudiante de droite. Alors Louise, est-ce que tu peux nous parler un petit peu ton engagement au sein de l'Uni ? Oui mais tout d'abord merci beaucoup Margaot, l'ambiance est dingue ici. Moi j'ai rejoint l'Uni en fin 2024.
Ça a été une vraie découverte pour moi euh de milit universités qui sont complètement gangrainés par l'extrême gauche. Avec l'UNI, on a à la fois un pied dans le militantisme et un pied dans les institutions. C'est une excellente passerelle parce qu'aujourd'hui je suis devenue adhérente et militante pour le Rassemblement national. Voilà, avec l'UNI, on s'oppose au blocage, on défend les étudiants qui veulent étudier, qui croient au mérite, qui croi à l'excellence et il y a rien de plus beau que ça vraiment. Alors Louise, tu es un peu la figure de cette jeunesse de droite qui s'engage. Tu es un peu malgré toi peut-être mais devenu le symbole d'une espérance pour la jeunesse.
Et moi, je suis très fière de de voir que des jeunes femmes de talent, belles, intelligentes, s'engagent, prennent la parole en fait pour défendre ses étudiants, cette jeunesse, cette majorité silencieuse comme tu le décris bien souvent qui en fait n'a pas envie de voir son pays saccager, qui n'a pas envie de subir l'immigration de masse, qui veut défendre la sécurité et finalement c'est ce que tu portes un petit peu de plateau en plateau. Oui, tout à fait et je pense que cette jeunesse qui est totalement majoritaire et malheureusement silencieuse, elle avait besoin peut-être d'un visage pour incarner tout ça.
Bien que je n'ai pas prétention à devenir ce porte-parole là, je pense que chaque jeune doit prendre la parole pour se faire entendre et pour faire entendre ses idées. J'ai même du mal à vous entendre tellement il y a une ambiance de fol est absolument folle les amis. estro Ouais. Non, vraiment c'est magnifique. Non, bien sûr, il y a cette jeunesse patriote, il y a cette jeunesse qui est qui croit et qui est fier de son histoire. Qui croit et qui est fier en fait de son histoire. Merci à tous ceux qui regardent d'ailleurs cette émission. Même si vous avez pas pu venir ici, bah vous nous suivez de là où vous êtes. On a besoin de vous. On a besoin de cette jeunesse qui s'engage.
On a besoin de cette jeunesse qui est fière de son pays et cette jeunesse qui est majoritaire, je le rappelle. Cette jeunesse qui ne doit pas avoir peur. Cette jeunesse qui est aujourd'hui présente à Orléand grimé en bleu, blanc rouge. Cette jeunesse qui est en réalité bien différente de celle qu'on a pu voir ces dernières semaines à la télé, qui a cassé, qui a pillé, qui a saccagé des villes entières. [musique] Cette jeunesse aujourd'hui c'est pas un peu l'espoir finalement de la France mais c'est l'espoir avec un E majuscule. C'est même la Renaissance. Sincèrement et il nous faut des chiffres pour y croire.
Je tiens à préciser qu'en France, il y a 5,3 millions d'étudiants et de lycéens et que même au pic des manifestations, il n'y en avait que 250000 de mobilisés. Dérisoire finalement qui est dérisoire. 250000 de mobilisés pour l'extrême gauche, ça ne représente que 4 % de la jeunesse étudiante. Nous avec le Rassemblement national et avec l'UNI, on représente ces jeunes qui ont envie d'étudier. On représente ces jeunes qui s'opposent à ce chaos et je leur dis, il faut qu'ils nous rejoignent pour 2027. Alors Louise, si on parle un peu de toi, pourquoi tu es là aujourd'hui ? Qu'est-ce qui te fait vibrer aujourd'hui à Orléan ?
Alors, il faut savoir que moi j'ai pris mes places il y a déjà plusieurs mois. C'était en juillet, il me semble. J'étais déjà ravie de venir à ce meeting qui est mon premier meeting du Rassemblement national. Je suis encore plus heureuse d'être invité au QG. C'est c'est magnifique cette émission franchement et c'était cette jeunesse, elle me donne tellement espoir. La salle est comble. La salle est comblée par la jeunesse. Hier aussi au congrès, il y avait un nombre de jeunes incalculable. C'est des jeunes qui nous remercient et c'est des jeunes qui n'ont plus peur. Cette majorité-là, elle n'est plus silencieuse. Elle sait se faire entendre et elle se fera entendre en 2027.
Oui, parce que c'est en effet que le début de cette campagne. Alors là, vous le voyez derrière nous, vous entendez certainement cette ambiance. C'est un très très bon début. C'est un meeting, je crois que on n jamais vu ça au national. C'est absolument dingue. Alors Louise, on est tellement heureux de te recevoir et encore une fois Louise, tu es ce visage de la jeunesse qui ne plie pas le genou face à la racaille d'extrême gauche finalement qui essaie de nous faire terre. Louise, tu as un symbole de fierté pour beaucoup de pour beaucoup de jeunes et on est très heureux de te recevoir aujourd'hui. Mais c'est moi qui suis heureuse.
Mais alors Louise, si on parle un petit peu de l'ambiance là, donc on a vu qu'il y avait en effet énormément de jeunes, il y a en effet un parter de jeunes là qui qui va entourer qui va entourer la Marine Le Pen, Jordane Bardella Eric Soti qui prendront la parole dans quelques instants. Alors cette jeunesse, c'est celle qui comme on le disait qui ne casse pas, qui ne pu pas c'est une jeunesse qui étudie. C'est une jeunesse qu'on entend pas parce que c'est la jeunesse qui ne casse pas.
Et malheureusement la Macronie depuis 10 ans, même ça fait des décennies que ça existe he ce chaos, cette violence la Macronie elle renvoie un message qui est mais qui est juste horrible mais criant de vérité, c'est qu'elle incite les jeunes à casser pour se faire entendre. Nous on est la jeunesse qui ne casse pas mais qui sait tout de même se faire entendre par son respect, par sa fierté des valeurs de la France qu'on défend parfaitement bien avec l'Uni et le Rassemblement national. Moi, je suis juste tellement fière d'appartenir à cette jeunesse, d'appartenir à ce pan de cette génération. C'est en quand je regarde ça, c'est juste magnifique. Margot, tout à fait.
Je partage totalement cette émotion. Moi, je je vois depuis quelques heures qu'on est présent sur place la la foule et il y a encore énormément de monde qui attend à l'extérieur. [musique] Et là, en réalité, ce que l'on ce que l'on va voir aujourd'hui, c'est absolument phénoménal. En deux mots, qu'est-ce que tu attends toi de ce discours aujourd'hui Louise ? C'est ce que ce que j'attends en fait, c'est que ça se bouge enfin euh ce que j'attends, c'est d'entendre les discours d'Éric Siotti, de Jordane Bardella et de notre future présidente Marine Le Pen. Qu'il remotive tous les troupes parce que ces troupes, elles ont encore besoin d'être motivées.
Et surtout un message d'espoir, c'est que malgré tout le chaos imposé par l'extrême gauche, les ponts de Orléan ont été bloqués, les manifestations, le village antifasciste, vous avez l'impression que c'est un flop Margaot ? Non mais c'est complètement l'inversi. C'est leur manifestation qui a littéralement floppé quand je vois la salle aujourd'hui. C'est magnifique. Vraiment, c'est magnifique. Louise, on a été très heureux de te recevoir. Merci Mar. Je te remercie encore pour ton engagement parce que comme je disais, tu es un modèle pour beaucoup d'entre nous. Tu es une source d'espérance cette jeunesse encore une fois qui est fière, qui est belle, qui est intelligente.
Alors, je te remercie vraiment d'être venu aujourd'hui au quartier général et je te souhaite un très bon meeting. Très bon. Merci Marco et pour la jeunesse, engagez-vous, c'est important. Merci beaucoup Louise. Alors les amis, je vous le rappelle, n'hésitez pas encore à scanner le QR code qui apparaît [musique] sur vos écrans. Ce QR code, il vous permet de rejoindre la campagne, de soutenir Marine Le Pen [musique] dans cette campagne présidentielle. Alors, nous comptons sur vous et nous espérons que vous serez très nombreux à le scanner. Rebonjour Gaetan, tu es de retour avec moi. Bonjour Margot. J'avais que tu étais en bonne compagnie, je voulais surtout pas déranger avec Louise.
Évidemment, on était très content de l'avoir avec nous pour le premier épisode du quartier général. Un petit mot quand même sur ce qui est en train de se passer derrière nous. Donc là, vous le voyez, il y a la scène. Vous la voyez de manière un peu floue, vous la verrez de façon beaucoup plus claire, beaucoup plus visible par la suite. Mais donc sur cette scène, un pupitre pour la prise de parole très attendue à partir de 15h. Là, nous sommes encore un peu en avance. Soyez patients, restez ici. Marine Le Pen va intervenir et on peut d'ors et déjà vous dire que en réalité, il ne va pas y avoir que une prise de parole, il va y en avoir trois.
Tout à fait Gaetan, on l'a pas dit mais on vous le dit maintenant. Il y a trois discours aujourd'hui à Orléans. Il y a d'abord le discours de d'Éric Siotti. Derrioti qui est le président de l'UDR qui a rejoint, qui a fait une alliance avec le Rassemblement national qui a été couragé puisqu'il était finalement le président de DLR qui a rejoint, qui a fait cet acte courageux de nous rejoindre. Ensuite, il y aura évidemment notre futur premier ministre Jordan Vardella et madame Le Pen, futur président de la République. Donc, soyez bien connectés puisque les discours, vous pourrez les suivre en direct chez nous au quartier général. Voilà. Et donc, ça va arriver dans quelques instants maintenant.
À 15h, les discours vont pouvoir commencer. Alors, pourquoi ces trois discours ? Quels sont les enjeux de ces trois discours ? [musique] Tout simplement parce que d'abord Écoti, c'est évidemment, on l'a rappelé, le président de l'UDR, le maire d'une très grande ville française Nice et c'est surtout le responsable politique qui a eu le courage à un moment donné et bien tout simplement de faire cette grande alliance lors des élections législatives de 2024 avec Marine Le Pen, avec Jordan Bardella et une alliance qui a permis de faire du Rassemblement national et de ses alliés la première force politique de l'Assemblée nationale.
Aujourd'hui à travers Ericotis évidemment un appel au rassemblement à l'unité. Vu les enjeux que l'on a pour les élections présidentielles de 2027, vu tout l'ampleur du travail que l'on a à faire et bien nous ne serons pas trop finalement. Il faut plus que le Rassemblement national, il faut énormément élargir et pour cela, on aura donc évidemment un gouvernement d'union nationale avec Ericioti, avec d'autres bien évidemment.
Ensuite deuxième fonction, il y a Jordan Bardella qui va lui avoir un discours pour justement dire comment comment Jordan Bardella en tant que chef du gouvernement, chef d'orchestre, chef d'une nouvelle majorité patriote que l'on souhaite avec nos alliés au sein de l'Assemblée nationale et bien va mener la partition, va mener le projet, va mener le programme de Marine Le Pen pour permettre la renaissance de la France. Ici, il interviendra sur tout ce qu'il s'est passé depuis euh plusieurs semaines.
Il donnera des réponses qui sont attendues par les Français, aussi bien sur la crise sécuritaire, sur les émeutes, sur les pilleurs également sur la crise migratoire, sur la crise sociale, sur la crise énergétique. Bref, beaucoup de sujets qui vont être abordés ici par Jordan Bardella, futur premier ministre. Et enfin Marine Le Pen. Alors, Marine Le Pen, évidemment, c'est la candidate à élection présidentielle. C'est celle qui doit finalement prendre de la hauteur, celle qui doit fixer le cap, qui doit fixer un horizon et dire où va aller la France durant les cinq prochaines années avec Marine. Le slogan, vous le connaissez. Pour la France, la Renaissance.
Peut-être peut-être que le discours de Marine Le Pen sera l'occasion de donner plus de billes, plus d'informations justement sur ce qu'est cette renaissance qu'elle souhaite pour notre pays. Évidemment, nous suivrons tout ça en direct ici à 15h. Donc maintenant, on vous l'avait dit, il y aura plusieurs surprises pour le quartier général de cette campagne et la deuxième surprise est déjà sur ce plateau avec moi. Il s'agit d'une grande vedette du Rassemblement national, vous l'adorez. Vous l'avez même placé 4e si je ne dis pas de bêtises. 5e. 5e, il fallait que je fasse une borde à un moment donné, c'était arrivé. [rires] Et donc c'est évidemment Laur la Valette. Salut Lor, ça va ? Merci Gan.
Merci de ton invitation. Ben je t'en prie. Alors avant de nous rejoindre, il paraît que tu étais quelque part dans la fuse. C'était comment là-bas ? C'était dingue. Et j'en ai fait des meetings. On peut pas dire que je suis une militante de la dernière heure extraordinaire. Jamais vu ça déjà la scène est folle. La scénographie est dingue. Je pense que Marine Le Pen aura l'air d'être Madonna au milieu de tous ces français. C'est extraordinaire. Il y a une ambiance dingue. On sent bien qu'on est dans une année présidentielle. Ça joue évidemment beaucoup.
On sent bien que Marine Le Pen représente l'espoir pour les Français, voilà, pour nous sortir avec Milen de Farmer [rires] de ce chaos budgétaire, migratoire, sécuritaire. On voit des Français en attente, très heureux et je pense que c'est aussi notre ADN. On nous sommes une famille politique, on le sent, on est tous ravis de se rencontrer. On se connaît tous un peu des réseaux sociaux, on a tous des amitiés un peu virtuelles et là c'est l'occasion de se rencontrer. Franchement, c'est un moment de famille comme on les aime. Alors, on le sait en plus. Toi, tu n'es pas Orléan seulement depuis quelques heures.
Tu étais déjà là il y a 24 heures parce que ce tenait le 19e congrès du Rassemblement national. Qu'est-ce que c'était un peu ce ce moment qui est important dans la vie d'un parti politique comme le RN ? Comment était l'ambiance là-bas ? Qu'est-ce qui s'y est passé exactement pour ceux qui étaient pas présents ? Je vais vite te répondre parce que je vais aller danser après tellement la playliste est dingue. C'est un moment très important, c'est un moment démocratique très important évidemment dans notre dans la vie de notre parti qui je le rappelle les partis la libre administration est garantie par la Constitution même si certains ont voulu un peu faire en sorte de nous décourager.
Nous étions là présents. Ça a été encore un grand moment de démocratie. Nous avons réélu Jordan Bardella évidemment et nous en sommes nous en sommes ravis. Voilà, il y a eu ces élections au Conseil national. Je remercie évidemment tous les adhérents qui ont voté pour moi, ça me touche beaucoup, je suis très honoré. Et puis voilà, on a validé nos statuts, validé le rapport moral et financier et et là on se retrouve en famille et j'ai rarement vu une salle galvanisée comme ça. C'est clair. Alors hier soir, il y avait un petit quelque chose qui s'est passé aussi, c'est qu'on avait une fête du village des régions.
Est-ce que tu peux dire à tous ceux qui nous suivent dans le chat parce qu'ils sont très très nombreux là, ils sont plus de 15000 à nous suivre en direct sur Facebook, sur TikTok, sur X, sur YouTube, qu'est-ce que tu peux leur dire de cette soirée justement régionale qui a été organisée Alors dire que si j'ai des petits yeux, c'est évidemment à cause de ce village des régions. C'était extraordinaire. Chaque région est venue avec ses spécialités, avec sa bonne ambiance, avec des militants qui préparaient ça depuis assez longtemps. Et donc, on a pu un peu comme un grand banquet français aller picorer des huîtres en Nouvelle-la Aquitaine, des chichis frégis à Toulon, du cassoulé.
Voilà, c'était vraiment Je vais pas te demander quelle région était ta favorie. Ouais, je suis un peu chaud vide. Je suis un peu chaude. Mais j'ai picoré un peu partout et après on a une grande soirée dansante sympa où nous avons enflammé le dance flor. Ouais. Non, c'était vraiment un moment qui était extraordinaire. Alors là, on est maintenant à quelques minutes de la prise de parole, on le rappelle, d'Éric Siot, Jordan Bardella de de Marine Le Pen. On voit qu'il y a toujours de plus en plus de monde qui commence à rentrer. On me dit également qu'il y en a encore qui sont en train d'attendre. Comment toi tu tu expliques ?
On le sait hein, on est très haut dans les sondages, on le sait qu'il y a une grande dynamique du côté de de Marine Le Pen, mais comment tu expliques cette envie, cette envie de France qu'il y a ici à Orlé en ce Voilà, je pense que Marine Le Pen représente un espoir. Je pense que la France sort des 10 ans de macronisme absolument exangue. Les Français sont à genoux et ils voient en Marine Le Pen, ils ont bien raison d'ailleurs cette volonté de changement. Moi comme toi pour la côtoyer, je n'ai jamais vu une Marine Le Pen aussi déterminée. Sous la 5e République, on sait que l'élection présidentielle, [musique] c'est la rencontre entre le peuple et un homme ou une femme politique.
Là, je vous le dis, mes amis, c'est son moment. C'est le moment de votre rencontre avec Marine Le Pen. Cette détermination et cette authenticité parce que quand on a préféré perdre pendant 30 ans sans changer d'idée, ça nous donne aussi une crédibilité. Là, on y est. Je veux dire, nos solutions, nos constats sont en adéquation avec ce que pensent les Français. On a des vraies solutions. Euh, tu le sais, nous sommes tous les deux députés, ils nous ont vu à l'œuvre. On a toujours eu qu'une seule boussole. C'était l'intérêt des Français. Voilà. Et nous ne les décevrons pas parce qu'on a cette volonté politique chevillée au cœur.
On a beaucoup parlé à la fois des succès de cette mobilisation aujourd'hui. Également des sondages qui sont très favorables et pourtant et pourtant Marine Le Pen ne cesse de nous dire à nous un peu les les députés, les cadres, les porte-paroles, nous dire "Gardez tête froide, restez raisonnable et modeste." Pourquoi ? Parce que c'est sa grande force. sa grande force et de ne pas de ne pas perdre la tête. C'est le calme des vieilles troupes. Euh nous faisons campagne et tu le sais comme si nous étions à 10 %. Euh on a un ennemi dans les élections, c'est l'abstention. Donc là, je m'adresse à tous ceux qui sont sur les réseaux sociaux, sur le chat.
Il faut convaincre vos amis, vos familles d'aller voter parce que si vous êtes d'accord autour de la table familiale mais que vous n'allez pas voter, les autres, je peux vous dire que eux, ils vont voter et ils iront mobiliser tous ceux qui voudront voter contre nous. Donc voilà, soyez nos porte-paroles. Nous sommes toi et moi, porte-parole de Jordane et Marine. Soyez vous nos porte-paroles. Ouais. D'ailleurs, j'en profite pour rappeler également à ceux qui nous suivent dans le chat parce qu'on sait qu'il y a beaucoup de jeunes qui suivent la campagne de Marine mais également celle de Jordan. Vérifiez que vous êtes bien inscrit sur les listes électorales.
On vous le répète sans cesse, vous êtes jeune. Parfois vous avez pas forcément fait attention de savoir si oui ou non l'inscription était automatique. Vous pouvez le vérifier en deux clics sur internet. vraiment faites-le parce que le jour du vote, il faut impérativement que vous soyez sûr que vous allez pouvoir glisser le bon bulletin, le bulletin Marine Le Pen dans l'Une. Donc on compte sur vous là-dessus. En tout cas, j'espère que cette ambiance de dingue vous donnera envie de vous déplacer la prochaine fois pour ceux qui n'ont pas pu venir parce que on en aura d'autres des moments comme ça.
Celui-là, c'est le lancement de campagne mais on aura des rendez-vous encore une fois parce qu'on aime ça. On aime rencontrer les Français, on aime vous voir. Donc on aura évidemment bien d'autres meetings jusqu'au 18 avril. Ah bien sûr, il y aura d'autres quartiers campagne comme ça. Comme on vous le disait hein, le but de cette émission, c'est pas de le faire uniquement à Orléan pour le meeting de lancement de la campagne résidentiel, c'est de le faire à chaque fois qu'il y aura un nouveau rendez-vous justement important de la campagne, des prises de parole de marine, des nouveaux meetings, des grandes émissions qui sont attendues et donc on aura l'occasion.
Aujourd'hui, on avait leur la valette, on a eu Louise, on sait qu'on en aura d'autres qui viendront aussi. En tout cas, merci beaucoup d'avoir été avec nous. Je te laisse aller profiter de l'ambiance incroyable. Je vais danser les amis. Ah merci encore Lore. Alors on vous le répète, vous l'avez vu le QR code qui s'affiche à votre écran, pensez bien à le suivre, à le scanner parce que c'est là que vous aurez toute l'actualité de la campagne. Vous ne manquerez absolument rien de la campagne de Marine Le Pen si vous scanz ce QR code et que vous allez sur le site marineepen.com. On me dit que vous êtes plus de 15000 maintenant sur les les réseaux sociaux à nous suivre.
Je le répète, Facebook, YouTube X, TikTok. Continuez. Merci beaucoup. Interagissez aussi. On lit les commentaires en direct, on voit exactement ce qui se passe. Donc continuez à nous dire est-ce que ce format vous plaît ? Est-ce que vous êtes content de voir ce qu'il se passe ici ? Est-ce que vous êtes content de pouvoir voir les coulisses de la campagne présidentielle de Marine Le Pen ? Et surtout bah dites-nous qui vous voulez voir. On a eu Louise, on a eu Lor, qui vous voulez comme prochain invité ? À vous justement d'être les acteurs de cette campagne. On vous lit dans les commentaires. Marga est de retour.
Je suis de retour Gaetan et figure-toi que pendant ce temps, j'ai eu le temps de regarder un petit peu ce qui se passait dans la salle mais je n'en reviens pas de cette ambiance qui ne cesse de grimper au fur et à mesure de la de la journée, enfin de l'après-midi. C'est absolument incroyable. Je je ne t'entendais presque pas d'ailleurs quand tu as interrogé l'or. J'étais juste à côté tellement l'ambiance ici est folle. Tout le monde chante. Et d'ailleurs, je voulais dire mais pour vous dire à quel point ici le patriotisme est important, je ne compte pas le nombre de Marseillaises qui ont été chantées depuis le début de ce meeting. Enfin vraiment l'ambiance, elle est dingue.
On sent que les gens attendent vraiment les discours de Jordan Marine. D'ailleurs, ne vous inquiétez pas, ils arrivent bientôt mais vraiment les gens sont absolument dingues et je trouve ça vraiment fabuleux et tout plein d'espoir pour l'avenir. Ouais. Non non, c'est vrai que là pour le coup, il y a il y a vraiment il y a vraiment beaucoup de monde qui qui est présent des drapeaux tricolores qui sont absolument dans dans tous les sens.
Tu l'as rappelé hein, les Marseillaises spontanées, qu'est-ce que ça nous fait chaud au cœur quand on a supporté avec des millions de français avec nous de voir les scènes des émeutes, des cases, des personnes qui n'ont strictement rien à faire de notre pays et bien avoir ici une France, une belle France, une France qui est chaleureuse, une France qui nous fait chaud au cœur et qui est là, qui spontanément chante la Marseillaise, qui spontanément est contente d'être ici, qui attend patiemment, impatiemment plutôt même la prise de parole de Marine et de Jordan. Évidemment, je t'avoue que là, de mon côté, c'est très compliqué de t'entendre parce que le le DJ est en train de chauffer la salle.
Alors, je vous avoue que là en direct, je vous le dis, euh j'ai du mal à entendre mon ami Gaitan qui me parle pourtant à quelques mètres tellement les gens sont dingues, tout le monde a les mains en l'air avec des drapeaux français de partout. Les jeunes sont en folie, les jeunes sont situés en grande majorité autour de la scène où va parler Jordan Bardella, Éric Chuti, Marine Le Pen. Et là, ben vous l'entendez derrière nous, les gens chantent, les gens dansent, les gens sont heureux. Et qu'est-ce que ça fait du bien après toutes les scènes qu'on a vu ces dernières semaines. Alors, on a eu la venue du pape en France.
L'avenue du pape qui était aussi, je pense, un souffle d'espoir pour de nombreux jeunes et pour de nombreux Français. Et la semaine d'après, on a eu les casseurs et là, ce meeting d'Orléan, il arrive magnifiquement bien. Il vient redonner espoir à tous ces Français qui ont vu des scènes absolument terribles à la télé. Ils ont raison d'être d'écoutés de ce qu'ils ont vu parce que c'est absolument équeurant de voir des commerçants qui ont tout perdu, le travail de leur vie et aujourd'hui ben en fait ce qui compte c'est la France. Ce qui compte c'est la France. Ce qui compte c'est la jeunesse. Ce qui compte c'est c'est les Français. Et là ben regardez derrière nous aussi.
Je pense que vous pourrez voir derrière nous un petit peu la foule. Là, vous voyez en effet les images. Donc vous avez les tout le public à la fois dans le gradin, il y a une fausse il y a une fausse debout qui est remplie de personnes qui sont vraiment du coup à quelques mètres du pupitre à travers lequel vont s'exprimer Écoti, Jordan Bardella. Regardez ces images je sais pas toi mais moi quand je vois ça, j'en ai des frissons. Je me dis que là il y a des milliers des centaines de jeunes qui sont venus qui sont absolument fiers fiers d'être français. Et tout ce monde s'est retrouvé ici. Et comme le disait encore une fois, alors moi ce terme me parle particulièrement. C'est une famille.
C'est aussi un moment où en fait on retrouve de de vieux copains de moment où on fait des rencontres, des couples se forment peut-être ici à l'heure où on parle. Je trouve ça tellement beau. C'est un vrai signe d'espoir et et vraiment je suis très fière de faire partie comme toi. Je pense gant de cette jeunesse et ce qui est en plus particulièrement vrai parce que on en a vu beaucoup hier lors du 19e congrès du Assembl nationale. On en a vu encore aujourd'hui parce que vous étiez nombreux à nous attendre directement à Orléan aux comètes à l'Arena d'Orléan pour assister au meeting de lancement de la campagne de Marine Le Pen.
Et en fait ce moi ce qui me fascine c'est la diversité des personnes qui viennent assister au meeting. Il y a des jeunes, il y a des personnes plus âgées, il y a des personnes qui viennent de loin, il y a des personnes qui sont venues juste à côté, il y en a qui viennent pour la première fois, il y en a qui sont des habitués.
Il y a des anciens électeurs du mouvement des républicains qui sont sentis très longtemps orphelin d'une droite qui ne défend plus ses valeurs et qui a préféré finalement et bien se fondre dans le macronisme des anciens électeurs de gauche, des ouvriers par exemple he qui étaient des électeurs traditionnels de la gauche et qui sont ici en nombre parce qu'ils savent que la France du travail, la France du pouvoir d'achat, elle est ici au côté de Marine Le Pen et ça ça nous fait chaud au cœur d'avoir des personnes qui viennent de partout de tout horizon géographique comme politique et qui se retrouvent ici parce que c'est à travers cette unité justement qu'on gagnera les élections prochaines.
Tout à fait. Et puis même pour rebondir sur ce que tu disais, moi j'ai même vu des gens qui m'ont dit on ne s'intéressait pas à la politique jusqu'à présent. On était dégoûté de la politique et avec tout ce qui se passe actuellement, ils m'ont dit "On ne peut plus laisser comme ça, on ne peut plus laisser rien faire. 10 ans de macronisme, ça a laissé des traces." Et aujourd'hui, il y a dans cette foule de gens qui qui étent là avec nous à Orléand, des abstentionnistes, des gens qui n'ont jamais voté, qui ne croyaient plus en la politique et qui ont retrouvé justement cette renaissance, notre slogan de campagne, cette renaissance avec Marine Le Pen et Jordane Bardella.
et moi, j'en suis très heureuse. Je je vois tous ces gens derrière moi et je me dis que cette année c'est la bonne. Je pense c'est l'élection la plus importante de cette 5e République. Alors surtout surtout on compte sur vous les amis et alors on vous dit apparemment il est pas impossible qu'il y ait un peu de retard sur la prise de parole parce qu'il y a encore énormément de gens à faire rentrer dans le meeting. vous accompagn vous inquiétez pas on est là pour vous accompagner jusqu'à la prise de parole d'Éric Siotti de Jordan Bardella et surtout bien évidemment de Marine Le Pen. Alors restez bien connecté ici, on va continuer à commenter ce qu'il se passe ici à Orléan.
Je vous rappelle toujours le QR code de la campagne. Vous m'entendrez le dire plusieurs fois au cours de ce quartier général. le QR code qui vous permet de suivre la campagne et de participer. Il faut devenir acteur. Vous voyez tous les éléments qu'on a en ce moment, tous les événements qu'on traverse, tout euh la la l'impétueuse nécessité de se rassembler et d'être ensemble pour pouvoir aller jusqu'à la victoire. Il y a pas un petit effort, il y a pas un petit engagement qui ne sera pas inutile. Alors, venez avec nous, venez euh directement auprès de Jordan et de Marine dans des meetings comme ici à Orléan mais aussi sur le terrain pendant les campagnes.
Il y a des millions de tractes qui sont distribués chaque mois, des millions d'affiches qui sont collées chaque mois par nos militants. Peut-être que vous pourrez en faire partie demain. Alors, scannez le QR code et venez avec nous sur le site marinelepen.com. On retourne sur les images en scène, on vous les diffuse en direct. Margaot, qu'est-ce que ça te dit de voir tout ça ? De voir toutes ces personnes qui sont rassemblées dans les Est-ce que tu reconnais d'ailleurs là ? Là alors là je crois pas que je reconnaisse des amis mais c'est possible qu'on les voit tout à l'heure.
Mais moi ce qui m'impressionne c'est qu'il y a quand même des gens qui se sont fait des t-shirts exprès pour cet événement. En fait je me dis que cet événement il est attendu. Il n'est pas là juste pour démarrer une campagne un peu à la va vite. Cet événement il est attendu par de nombreux français. Et pour rebondir sur ce que tu disais tout à l'heure, tu parlais un peu de l'engagement. Alors en effet, l'engagement c'est d'abord scanner le QR code pour soutenir la campagne, mais l'engagement c'est aussi évidemment distribuer des tractes, coller des affiches, être ce que l'on appelle un militant de terrain, [musique] mais c'est aussi sur les réseaux sociaux.
Et sachez que vous avez toute votre place et toute importance à prendre dans cette campagne en nous soutenant [musique] sur les réseaux sociaux un like de Marine Le Pen, un repost sur Twitter, c'est déjà un acte militant. Alors n'hésitez pas à commenter tout ce que vous voyez sur les réseaux sociaux, à nous soutenir avec le hashtag marine 2027. Ah, c'est exactement ça. Alors là, on entend le DJ derrière nous qui est en train de prendre la parole qui est il s'adresse directement au public qui est présent ici. Alors, je sais pas si vous vous l'entendez bien à l'antenne. Évidemment, il enchaîne les grands classiques de la chanson française. On a eu droit du Goldman.
On a eu droit que je me retiens de ne pas chanter danser. Non, c'est des moments où il faut réussir à se retenir même un petit peu mais bon, je suis pas certain. On risque de faire fier du monde d'ailleurs si on se mettait à la chanson. Ce serait peut-être ça le problème. Non, non, l'ambiance est vraiment très chaleureuse. Al voy vous mentez pas.
Vous voyez les affiches là de l'Ardèche avec Marine, vous vous voyez que voilà en fait toutes les régions, tous les départements sont représentés et fièrement puisque nous sommes fiers de nos régions, nous sommes fiers de nos terroirs, juste à côté nous, il y a la région Nouvelle Aquakitaine dont je suis issue et dont je vais faire aussi un petit peu de pub avec Edvig Diaz, notre nouvelle sénatrice et la présidente du groupe au Sénat. Euh donc voilà, on est très heureux de voir tous ces patriotes qui viennent donc de toutes les régions et qui sont fiers de les représenter. Hier d'ailleurs à ce titre, il y avait euh donc le village des régions.
Est-ce que tu peux nous expliquer un petit peu pour ceux qui n'étaient pas là hier ce que c'est finalement le village des régions ? Oui. Alors on en a déjà un peu parlé avec leur la valette tout à l'heure mais on va revenir. Non non mais on va revenir dessus en effet parce que c'était quand même un moment qui était très sympa. Le concept c'était quoi ? C'était tout simplement en fait que chaque région de France et bien vienne avec son savoir-faire, avec sa gastronomie, avec ses produits d'excellence et puisse les mettre à disposition de tout le monde à l'occasion d'une grande soirée chaleureuse et humaine.
Chaleureuse aussi chaleureuse qui est d'ailleurs ce meeting et cette salle aujourd'hui. Et en fait, c'est des moments où on a vous avez en fait l'exemple, la concrétisation de ce qui est un parti patriote. Un parti patriote, c'est un parti qui est fier de son savoir-faire, qui est fier de son terroir, qui est fier de sa gastronomie et qui est fier des gens qui font vivre justement cette belle nation française. Et aujourd'hui, tous ces gens, ils sont rassemblés ici. On sait qu'il y en a beaucoup qui ont pas pu venir et qui nous suivent en direct et on les remercie d'être avec nous pour ce quartier général. Mais vous voyez, voilà, les les images sont exceptionnelles.
Il y a des gens qui viennent de partout. Je vois même les fameux drapeaux breton, pas une seule manifestation sans un drapeau breton. Bien exement, c'est ce que j'allais te dire. Je n'ai jamais vu de ma vie une manifestation sans un drapeau breton. J'aurais dû venir avec mon drapeau Bern et j'y penserai pour la prochaine fois Gaetan. [rires] Et comme tu l'as fait, ben je vais me permettre aussi cette petite dédicace, le grand bonjour euh à nos militants et à ceux qui nous suivent depuis l'Évauges, mon beau département des Vauges parce que j'en ai vu quelques-uns, une bonne dizaine qui ont fait tout le trajet pour venir jusqu'ici à Orléan et participer à ce meeting.
Mais je sais que vous êtes aussi nombreux à nous suivre en direct sur Facebook, sur YouTube, sur X, sur TikTok. Un grand merci à vous. On vous embrasse depuis Orléan. Je suis vraiment très content de vous avoir avec nous.
[musique]
Bon alors Gaet là si on regarde un petit peu les images. Bon c'est toujours aussi magnifique. Je vois qu'il y a encore des gens qui arrivent c'est-à-dire qu'on a quelques minutes des prises de parole d'Éric Choti. Je crois que c'est qui prend la parole en premier ce cet après-midi. Et en fait on voit que les gens arrivent encore c'est dire le nombre de personnes qui doivent encore attendre à l'extérieur. Les gens se se ruent essaient de grappier déplace tant bien que mal puisque le meeting est plein à craquer. On peut le dire hein. Le le comète Arena ici à Orléan est complètement rempli. Alors, vous voyez les images défilé euh sur vos écrans.
Euh vous voyez en effet ces écharpes de députés puisque nous avons évidemment de plus en plus d'élus au sein de notre mouvement et les députés, comme on le disait tout à l'heure sont aussi présents avec nos militants parce que Marine le dit souvent, nous sommes tous d'abord des militants et ça, je crois que c'est quelque chose qui est très important euh au rassemblement national et qui nous différencie de nombreux parties d'ailleurs. Oui, tout à fait. Et vous voyez encore, voilà le magnifique croix de Laoren qui est brandi depuis les tribunes de comète Arena à Orléan.
Il y a quelque chose qui est aussi fascinant et qui fait chaud au cœur, c'est que chacun vient avec sa sa manière d'exprimer son patriotisme, avec son attachement, avec son son propre son propre amour pour son département, pour sa ville. Il y a beaucoup de choses que vous voyez ici qui ont été fait directement par les participants au meeting et qui viennent et qui sont contents de pouvoir l'afficher dans ce grand événement. Alors là, vous on voit plusieurs élus, hein, d'ailleurs, on voit des maires avec la l'écharpe bleu blanc rouge à leur épaule. On voit des députés avec le rouge au col, la même écharpe mais dans l'autre sens.
Et bien c'est euh on voit que voilà comme on l'a dit tout à l'heure, les députés, les élus, les cadres sont au milieu de vous, ils sont avec vous, ils sont là, ils sont à proximité parce qu'on veut tous participer de cette belle fête, de ce grand moment convivial et chaleureux et croyez-moi, ça nous fait vraiment content. On passe un moment qui est absolument absolument époustoufflant. Alors Gaon si on parle de minutes de ce slogan de campagne la Renaissance, est-ce que tu peux peut-être nous expliquer un petit peu pour ceux qui qui nous écoutent et qui sont de plus en plus nombreux à nous suivre au quartier général, on vous en remercie. Continuez à diffuser massivement ce live.
Est-ce que tu pourrais nous expliquer un petit peu pourquoi ce slogan de la renaissance ? Qu'est-ce que ça signifie ? Qu'est-ce que ça veut dire ? Alors, je pense que la candidate à l'ction présidentielle, Marine Le Pen évidemment nous en dira plus tout à l'heure, mais de ce que j'ai compris et de ce qu'on a pu déjà d'ors et déjà nous annoncer envel le concept de la Renaissance, c'est un cri du cœur pour ce pour ce grand moment d'histoire qui a fait la France et la fierté française à travers des millénaires. C'est vrai que à travers la Renaissance, il y a plusieurs choses. Il y a d'abord une croyance euh une confiance dans la science, dans la technologie, dans le la le progrès.
Un progrès qui permet d'améliorer le quotidien de tous, un progrès qui permet justement bien de faciliter la vie d'un de millions de compatriotes qui a créé des grandes valeurs comme celle de la civilité et autres. Et donc évidemment, c'était une période qui est incroyable. Et en fait s'inspirer de la Renaissance, c'est s'inspirer finalement de ce qu'il y a de meilleur dans nos racines, s'inspirer des grands moments de notre histoire, non pas pour regarder tout cela avec un un brin de nostalgie, mais en fait pour pouvoir justement et bien se relancer, aller encore plus loin en avant, construire cet avenir tous ensemble.
On revient toujours à l'action dont on parlait tout à l'heure par rapport à la campagne de Marine Le Pen qui est une campagne d'action. On voit le DJ d'ailleurs qui on voit le DJ Fantou parce qu'on voyait le DJ qui était en pleine ébullition depuis la scène qui continue de chauffer de faire monter l'ambiance. Ah non, c'est extraordinaire. Il est il est excellent. Et vous voyez cette marée de drapeau tricolore brandi. Ah, et le DJ qui s'avance. Il se passe quelque chose, je vais vous laisser en profiter. On va commenter tout ça ensemble.
Alors là, je vous avoue les amis que peut-être que vous entendez très bien en direct mais nous ici en plateau, c'est très compliqué parce que la foule est en délire. Encore un drapeau breton. Je vois la foule est vraiment en délire. C'est absolument phénoménal. Vu qu'elle ne cesse d'amplir, on s'entend de moins en moins bien. Alors, il faut vraiment tendre l'oreille. Mais là, ce qu'on peut vous dire en direct, c'est que le DJ sur scène. Il chauffe les militants, il chauffe les sympathisants du Rassemblement national qui en fait n'ont pas vraiment besoin d'échauffer parce qu'ils le sont déjà en réalité.
Mais en tout cas, l'ambiance est de plus en plus folle ici à Orléan et c'est absolument dingue, c'est fantastique. [musique] Les gens attendent évidemment la prise de parole de d'Éric Soti qui donc sera le premier à faire son discours ce soir et évidemment celle de Jordan Bardella et de Marine Le Pen qui eux aussi vous réservent des petites surprises juste avant leur prise de parole. Donc restez connectés encore une fois, ne nous quittez pas, ce n'est que le début du quartier général. En tout cas, voilà, on vous laisse un petit peu profiter aussi de ces de ces images qui sont magnifiques.
Ce qui fait ce qui fait vraiment du bien avec tout cela, on voyait les images, elle diffuse, on a vu à l'instant le le le DJ quitter ses platines pour aller directement au contact, quasiment au contact des gens qui sont rassemblés dans la fausse, qui sont debout maintenant depuis plusieurs heures à attendre la prise de parole Eric Sioti de Jordan Bardella et de Marine Le Pen. Et là, il est retourné à ses à ses platines. On voit qu' en fait une ambiance qui est vraiment formidable et on espère que vous arrivez à en profiter depuis chez vous, qu'on arrive à vous renvoyer justement ce moment ultra chaleureux, ultra bienveillant.
Encore une fois, je le disais, nous ça nous fait un bien fou parce que on le sait hein ce ce meeting et bien il y en a quelques-uns qui ont voulu le perturber, il y en a quelques-uns qui ont voulu l'empêcher, il y en a quelques-uns qui ont essayé finalement de mettre des bâtons dans les roues de la vie démocratique et d'empêcher un parti politique répondu présent. Mais exactement et là on a la meilleure réponse qu'on pouvait espérer. C'est le peuple de France qui donne cette réponse-là. Vous nous empêcherez pas d'aimer notre pays. Vous nous empêcherez pas de nous engager pour le défendre, pour et tout donner et permettre la renaissance de la France.
Voyez ces belles images, vraiment ça nous fait un bien fou. C'est la meilleure réponse qu'on pouvait avoir à tout cette ultra gauche qui nous a jamais autant détesté mais ce sera la haine qu'ils ont vis-à-vis de nous ne sera jamais aussi grande que l'amour que nous avons nous pour notre pays. Pour notre pays. Tout à fait. temps, j'allais finir ta phrase. Et moi ce qui me marque aussi, c'est il y a un peu une ambiance, dis-moi, dis-moi si je me trompe, mais moi j'ai l'impression qu'il y a un peu une ambiance de Stade de France avec ces espèces d'écharpes Marine présidente que les gens brandissent fièrement.
Euh voilà, ce sont des des petits goodies aussi que que nous pouvons trouver que nous pouvons trouver sur place. Il y a évidemment des pancartes. Les drapeaux, vous les avez vu hein, on ne cesse de les voir brand fièrement dans la foule. Il y a vraiment une ambiance sportive avec les gens qui chantent, qui dansent, qui attendent. C'est on sent vraiment que la l'attente est palpable, qu'ils ont hâte d'écouter ce qu'on à leur dire Éric Siotti, Jordan Bardella et Marine Le Pen. Et la musique ne cesse de défiler. C'est c'est vraiment des scènes absolument magnifiques. Al en fait, c'est pas seulement un meeting, c'est pas seulement une prise de parole d'une future présidente de la République.
En fait, c'est un événement qui est festif, c'est un événement qui est profondément humain, c'est un événement qui est joyeux, c'est un véritable spectacle. Et euh encore une fois, moi si ce qui me fait vraiment chaud au cœur, c'est de me dire "Mais en fait après 10 années de macronisme où on a tous les voyants qui sont rouges, il y a plus un truc qui tient debout, l'hôpital, l'école, la sécurité, le contrôle de notre politique migratoire, on l'a vu encore la situation économique et cetera. C'est vrai que on le sait, il y a des préoccupations qui sont immenses dans la société et malgré tout, malgré tout et ben les Français, ils ont encore le sourire.
Les Français, ils sont encore là, ils s'engagent parce qu'ils disent en fait tout n'est pas perdu. Et c'est ça qui est extraordinaire, c'est que en fait il existe cette flamme, c'est un truc typiquement français d'ailleurs, il existe cette flamme au sein du peuple français qui y compris dans les situations les plus pénible, les plus douloureuses, ils disent bah nous on maintient cette flamme eau et on sait qu'un jour on va pouvoir faire la renaissance du pays. On sait qu'on va pouvoir redresser le pays, qu'on va pouvoir prendre la barre du navire et changer de cap pour aller vers quelque chose, vers des vers des jours meilleurs, vers des jours plus heureux.
Et là, on en a évidemment l'illustration. On sait que finalement rien n'est perdu. Je pense que ce meeting, les premières images qui vous voyez défilé là à votre écran, elles lisent une chose hein, c'est que euh la première étape pour la victoire, elle commence là et chacun d'entre vous pouvez y participer. On vous le répète, le fameux QR code. Le QR code pour aller sur le site marineelepen.com, il s'affiche à votre écran. Scannez-le, rejoignez-nous. Croyez-moi, vous passerez des moments extraordinaires dans cette campagne. La preuve avec ce magnifique meeting d'Orléon. Oui, tout à fait, Gaetan.
Alors là, vous voyez encore sur vos écrans et merci [musique] parce que vous êtes de plus en plus nombreux à nous suivre sur ce direct en attendant les fameux discours des trois prises de parole. Là, vous voyez en fait voilà c'est ces images absolument magnifiques des militants voilà qui sont pour certains j'en vois là qui sont habilles même en bleu blanc rouge parce qu'on est français jusqu'au bout des ongles ici. Voilà tout le monde est fier tout le monde est heureux.
Alors là, je sais que je vais plus beaucoup vous entendre parce que là la foule est en délire donc c'est très compliqué de de s'entendre ici en direct mais moi, je suis plein d'espoir quand je vois évidemment cette foule, quand je vois le nombre d'élus qui ne cessent de croître au sein de notre mouvement, quand je vois le nombre de jeunes, moi je le vois, j'ai 26 ans, je vois au sein de ma Fédération des Pyrénées Atlantiques qu'il y a de plus en plus de jeunes qui nous rejoignent. Et moi, c'est quelque chose qui me touche profondément parce que c'est nous l'avenir de ce pays. Alors, s'il y a des jeunes qui nous écoutent, engagez-vous, soutenez-nous.
Que ce soit, comme on le disait, sur les réseaux sociaux, sur le terrain, il y a des milliards de choses à faire dans une campagne présidentielle et nous aurons besoin de tout le monde. Alors, n'hésitez pas à nous rejoindre. Et comme je disais, moi je pense que dans ta fédération, c'est pareil. dans les Voges Gaetan. Euh tu le vois, il y a de plus en plus de jeunes qui qui s'engagent parce qu'en fait il y a ce sentiment que [musique] nous sommes l'avenir et l'avenir qu'on nous promet aujourd'hui après avoir grandi sous Emmanuel Macron au pouvoir, il n'est plus sûr.
Cet avenir, il est incertain et le seul espoir que nous avons aujourd'hui, il est incarné par Jordan Bardella et par Marine Le Pen. Et c'est pour ça que quand on voit ce parterre de [musique] jeûne, je me dis que ce n'est pas juste symbolique ou anecdotique, que ce n'est pas seulement le fait d'un moment, d'un meeting particulier, que c'est vraiment quelque chose que l'on peut revoir dans toutes nos fédérations, que l'on voit sur le terrain. D'ailleurs, nous sommes le premier parti auprès de des jeunes. On nous [musique] avons le parti qui a le plus d'adhérents jeunes et ça c'est tout à fait encourageant. Donc moi, je suis plein d'espoir pour cette campagne présidentielle.
En effet, la jeunesse a encore son mot à dire et comme les Français ont encore leur mot à dire, vous le voyez ici avec les images qui défilent de ce magnifique meeting d'Orléon, euh il y a encore quelques minutes à attendre avant la prise de parole d'Éric Seti, de Jordan Bardella et surtout de Marine Le Pen, notre candidate. Pourquoi ? Bah parce que il y a beaucoup de monde là. On est en train de refuser l'entrée de personnes avant la salle tellement qu'il y a du monde qui veut assister au meeting de de Marine Le Pen qui va donc avoir lieu. Ces prise de parole qui va avoir lieu maintenant dans quelques instants. On voit que l'envie l'envie elle est là.
Alors oui, il y a encore 6 mois, il y a encore 6 mois à attendre. Un peu de patience et là vous entendez derrière moi le DJ qui reprend le micro pour s'adresser directement à la salle. On va l'écouter un petit peu. [acclamation] Est-ce que vous êtes prê qu'elle devienne la présidente de la République ? Ah, et c'est la Marseillaise Marseill qui se lance en vous. en profiter évidemment de la pandéra et son entendez-vous dans cette il dans nos voix et On le fait on le [acclamation] Foré plus fort pardon pardon.
Voilà la Marseillaise qu'on a entendu par deux fois par deux fois l'Arena d'Orléan à vous préciser d'ailleurs que ce n'était pas la première Marseillaise de qu'on a pu entendre justement dans ces quatre murs ici à Orléan y compris pendant la musique vous aviez des participants qui lançaient des Marseillaises. Alors là attention il se passe quelque chose. Le DJ lance une tournée des régions. Nous avons là-bas la région centre Val-Doire. C'est évidemment la région qui nous accueille avec son leader Thomas Ménager notamment. Exactement. LC Cruillon qui s'affiche juste ici.
Vous voyez notamment les parlementaires Christophe Bartes, maire de Carcasson, Frédéric Falcon qui est également député de l'AUD l'Île-de-France où nous avons enfin un sénateur et également des députés qui sont dans cette région à place à la Normandie que vous voyez ici à la lumière en tribune. Alsace Laoren, je suis obligé d'en parler évidemment Alsace Laoren Champion Arden, bon appartement avec tous les collègues qui s'affichent à votre écran avec leurs très belles écharpes et avec leur drapeau. Très beau drapeau les outresemes aussi évidemment qui sont venus aujourd'hui à Orient. Exactement. Exactement. Ils sont venus très loin.
Vous pouz voir sur vos écrans avec leur petites pancartes outreem avec Marine et autre région qui s'affiche. L'enjou poitou évidemment. qui date la Bretagne. Faites les Bretons. Les Bretons. [acclamation] Ah ben évidemment sur le sur le laaffiche, nous ne voyons pas de drapeau breton. Leousin la bon la quitaine je me retiens de crier pour soutenir mes copains de nouvellin mais je suis de tout cœur avec eux. Franché évidemment la BFC Bourgogne Franchecté avec Julien Audoule président du groupe à la région de BFC.
le nord grande région avec un voilà on voit de loin on voit on voit Michael Taverne que vous connaissez très très bien [acclamation] la région de P évidemment évidemment donc c'est un véritable c'est un véritable tour des régions qui est lancé chaque région a pu être mise à l'honneur parce qu'on tient justement à ce folklore régional, on tient à cette identité régionale, on tient à mettre en avance justement le fait que nous avons des élus maintenant partout sur l'intégralité du territoire national. Premier groupe à l'Assemblée nationale, première délégation au Parlement européen, pour la première fois un groupe au Sénat qui n'était jamais arrivé de toute l'histoire de la 5e République.
Et on va vous rendre l'antenne parce que c'est Éric Soti Eric Stioti qui va prendre la parole dans quelques instants les amis. On vous laisse suivre ce discours avec attention. Le mythique commence. Bon mythique à tous. Eric Sioti va prendre la parole dans quelques instants. Il est le président de l'UDR. Il est cet homme cour. [acclamation] [acclamation] [acclamation]
[applaudissements]
Trèschère Marine, très cher Jordane, mes chers amis, vous êtes si nombreux, vous êtes si fervant, vous êtes venu de dép département de nos villes, de nous outre mè. Vous incarnez ici toutes les générations, tous les métiers, toutes les origines. Vous êtes les visages de la France, de cette France éternelle que nous aimons par-dessus tout. C'est avec un immense honneur que je me tiens aujourd'hui à vos côtés, entouré des parlementaire, des militants des cadres de l'UDR pour ce grand jour qui marque le début de la campagne de France. [acclamation] Quelle fierté Marine d'être auprès de toi pour porter ensemble avec Jordane l'espoir de millions de Français. Oui. Oui. Nous aimons la France.
Nous l'aimons passionnément. Nous l'aimons de 1000 manières. Nous l'aimons parce qu'elle est notre mère et notre patrie. Nous l'aimons parce qu'elle est notre chair et notre vie, notre avenir et notre héritage. encore plus ici à Orléan au cœur de cette France façonnée par des siècles de grandeur et de courage de gens d'arc bien sûr [applaudissements][acclamation] de Jean d'arc au marin de l'île de Saint de Saint-Louis aux soldats de l'eux au grognard de l'empire au Makisar du plateau d'églière irréductiblement français, nous sommes venus ici pour relever les tandards tricolores autour de Marine Le Pen. [acclamation] Je sais, je connais chère Marine ton amour de la France.
Toi qui incarnes ce pays de glaise et de granit, de forêts et de clocher, de labour et de rivage. Ce pays qui plie parfois mais qui n'auront jamais. Tu sais ce qu'il endure car tu l'as enduré avec lui. Tu connais ses souffrances, tu connais ses douleurs, tu connais son délitement. Mes chers amis, l'espoir est en vue. Chers amis, n'ayez pas peur. Ne doutez jamais lorsque vous brandissez notre drapeau. Oui, France, notre France, voici venue l'heure des grands choix. S'enfoncer dans le déclin ou se relever, cheminer sur la pente de la fatalité. ou reprendre notre destin en main. [acclamation]
[applaudissements]
[acclamation] [applaudissements][acclamation] Moi, j'ai choisi, vous aussi vous avez choisi. [acclamation] En 2024, j'ai choisi l'alliance, le rassemblement, la réunion de toutes nos forces. [acclamation]
[applaudissements]
[acclamation] Notre union avec Marine Le Pen et Jordane Bardella s'est forgé dans cette élection législative après la dissolution face à la coalition de la honte allant de Vier [cri] All Mélenchon la gluc [acclamation] de l'archer à Philippe. Nous nous sommes unis pour sauver la France. [acclamation] Eux sont devenus les petits télégraphistes du mélanchonisme. C'est Tartuf Ces Tartuf ont préféré envoyer le fich Raphaël Arnaud. à l'Assemblée nationale [acclamation] plutôt que des patriotes. L'histoire l'histoire les jugera. Alors oui, cette alliance rien ne l'arrêtera jusqu'à la victoire. On va gagner. On va gagner. On va gagner. [acclamation] On va gagner.
On va on va on va [acclamation] on va le [acclamation] se sont employés à la caricaturée pour poursuivre leur médiocre cuisine sur leur petit feu des trahisons. Nous avons fait mentir les Cassandres. Cette alliance, oui, elle est fondatrice. Ensemble, nous avons fracturé le mur du politiquement correct pour bâtir une union inédite dans l'histoire. Moi, président de la famille gauliste, vous les héritiers d'une histoire différente, nous avons par le passé été opposés, mais nous avons su mettre nos petites différences sur le bord du chemin pour embrasser nos grandes convergences. L'UDR [acclamation]
[applaudissements]
[acclamation] [acclamation]
[applaudissements]
héritière du dernier parti du général de Gaul se veut le parti de l'autorité retrouvée de l'identité préservée de la liberté économique tant attendu. J'appelle solennellement aujourd'hui dans ce moment si grave pour notre nation, mes anciens amis et collègues des républicains qui aujourd'hui se querellent pour être les figurantes d'une défaite annoncée à nous rejoindre. [acclamation]
[applaudissements]
Je les appelle à faire le choix de l'Union pour la France. Je les appelle avec tous les parlementaires à quitter le Titanic Macroniste. [acclamation] Je leur dis revenez, revenez à la maison. Quand le en même temps macroniste conduit au chaos, alors le choix de l'alliance s'impose comme jamais. Quand le danger insoumis est aux portes du pouvoir, alors on choisit l'unité. Les Français aujourd'hui éprouvent et subissent dans leur chair les mots qui fragilisent notre pays. Effondrement du pouvoir d'achat. insécurité endémique, fracture territoriale, désérance des services publics à l'école, au tribunal, à l'hôpital. Les Français mesurent cet abîme nationale.
Ils sont saisis de stupeur comme l'est le monde entier par ces images d'insurrection d'intiffada symbolisé par l'effondrement du béfroid en flamme de la mairie de Limoge. Un effondrement qui s'assimile à un véritable Notre-Dame républicain. Ils sont légitimement terrorisés par ces ordes de racaill menés par l'extrême gauche. [acclamation] Alors oui, notre pays est au bord de l'effondrement et si notre pays est au bord de l'effondrement, nous connaissons son syndic, le mozard de la finance, le zélateur du régime algérien, le complice de l'invasion migratoire de Pedro Sanchez. [acclamation] Oui, son nom est connu Emmanuel Macron.
[acclamation] [acclamation] 10 ans de pouvoir personnel narcissique pour nous laisser un pays fracturé déclassion [acclamation] un pays déclassé Nos finances publiques sont exang. 3600 milliards d'euros de dette, 90 milliards d'intérêt payés chaque année, soit mes amis quatre fois le montant du budget du ministère de l'intérieur, 150 milliards de déficit budgétaires et en même temps pour reprendre leur formule le record mondial des impôts et des charges qui fait de la France le pays qui chaque année gagne la coupe du monde des impôts.
Alors oui, nous pourrions rajouter à ce sinistre bilan une immigration hors de contrôle laissant entrer chaque année 550000 étrangers qui ne partagent ni notre culture, ni notre histoire, ni nos valeurs. Face à cela, nous avons des hommes et des femmes exceptionnelles de courage. nos policiers, nos gendarmes,
[applaudissements]
nos policiers municipaux, [applaudissements][acclamation] nos sapeurs pompiers, nos agents pénites, nos douers, ils sont [applaudissements] les derniers remparts contre le chaos et la barbarie. Alors, ils ont été trop longtemps abandonnés, il manquent de soutien, de moyens. Nous leur en apporterons à travers de grandes réformes courageuses, [acclamation] notamment une grande loi de programmation puréannuelle pour à la fois la sécurité et la justice. [acclamation] Alors mes amis, aujourd'hui dans cette ferveur qui monte, disons notre reconnaissance à nos forces de l'ordre. Applaudissons-les. [acclamation]
[applaudissements] [applaudissements]
On va gagner on va gagner. [acclamation] On va gagner. On va gagner on va gagner. Oui, nous allons gagner mes amis. [acclamation] Oui, Marine Le Pen va gagner
[applaudissements]
et il lui faudra un extraordinaire courage, ce dont elle dispose depuis toujours pour nous redresser de ce funeste héritage. Le gouvernement de la France, cher Jordan Bardella. Toi qui en sera le premier ministre [acclamation] devra relever d'immenses défis. Il faudra réinstaller la liberté économique et imposer partout l'ordre républicain. L'ordre dans la rue et l'ordre dans les comptes [applaudissements][acclamation] devront être les phares et les balises de ton futur gouvernement. Je l'ai fait à Nice après notre victoire commune au mois de mars dernier.
[applaudissements][acclamation] En quelques mois, nous avons baissé les impôts et nous avons baissé les dépenses inutiles tout en rétablissant l'ordre public et en rétablissant la parole publique. [applaudissements] [acclamation] Plus largement, notre futur gouvernement devra baisser massivement la dépense, supprimer les normes qui entravent l'économie et la productivité, réduire la fiscalité à son monde.
[applaudissements]
Nous devrons aussi oser une dose de capitalisation pour réformer nos régimes de retraite aujourd'hui en déséquilibre. [acclamation] Nous devrons entreprendre une ambitieuse réforme territoriale qui mettra fin à la Gabgie et l'impuissance indigeste du mil feuille territorial.
[applaudissements]
Les défis sont immenses mais la Renaissance française est à ce prix. Alors mes amis, voici venu le temps du sursaut. Engageons toutes nos forces pour convaincre les Français que notre France, que la France n'est pas finie. [acclamation] Nous sommes à ce moment clé [applaudissements] où l'histoire est au carrefour de son destin comme en 1958. En 1958, la 4e République était à bout de souf miné par les incompétences de petits politiciens qui enfoncaient dans leur impuissance notre nation dans les crises. Alors l'homme du 18 juin est revenu. Il a rompuédiocres combinaisons. Il a engagé le redressement économique, garanti notre indépendance.
Il a écrit une nouvelle page de notre glorieuse histoire. Nous en sommes là.
[applaudissements]
Nous sommes nous sommes à nouveau marine confronté au même rendez-vous avec l'histoire. Et c'est à toi désormais de porter cette espérance. [acclamation]
[applaudissements]
Il faut à la tête de la France un caractère, une expérience de Marie de l'autorité. Bref, il faut un chef [acclamation]
[applaudissements]
[acclamation]
[applaudissements]
mar [acclamation] Marine, tu es cette présidente dont la France a un ardent besoin. Oui, tu es [acclamation] tu es la candidate de l'immense espérance qui parcourt le pays. Tu allumes ici à Orléan et ce n'est pas n'importe quel lieu. Une flamme dans le cœur de chaque français. [acclamation] Une flamme qui relèvera tout un peuple pour retrouver le goût de l'audace, du courage et tout simplement du bonheur d'être français. [acclamation]
[applaudissements]
Cherine, l'UDR est à tes côtés. Je suis à tes côtés. [acclamation] avec détermination.
[applaudissements]
Alors mes amis, en avant vers la victoire. Levez-vous pour la France. Levez-vous pour la République. [acclamation] Levez-vous pour la victoire. Vive Marie Le Pen. Vive l'Union. [acclamation] Vive la République et surtout vive la France. [acclamation][applaudissements] [acclamation]
[applaudissements]
Bravo [acclamation] [cri] Au cours de son histoire, la France a connu des heures de doute et d'obscurité. À chaque fois, les mêmes voix appelaient à la résignation. À chaque fois, des hommes et des femmes se sont levés pour refuser le pire. La France entre aujourd'hui dans ces instants charnières où tout se décide. Alors que les gestionnaires du déclin nous expliquent qu'on ne peut rien faire, que rien [musique] n'est jamais possible, nous croyons nous, patriotes dans le sursaut du pays et la force de son peuple. Ils nous disent qu'on ne peut pas reprendre le contrôle de l'immigration et rendre à la France son identité. Nous le ferons.
Ils nous disent qu'on ne peut pas mettre fin au gaspillage et redresser les finances de l'État. Nous le ferons. Ils nous disent qu'on ne peut pas rétablir l'ordre et [musique] offrir aux Français un pays sûr. Nous le ferons. Ils nous disent qu'on ne peut pas redresser l'économie française et entrer dans un nouvel âge d'or pour le pays. Nous le ferons dans 6 mois. Face aux forces du renoncement, vous pouvez faire le seul choix qui vaille, celui de la Renaissance française.
[musique]
Bra.
[musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique]
[acclamation] [acclamation] Merci mes amis, mes chers compatriotes. Mes chers amis, [acclamation] mon cher Éric Siotti, monsieur le maire de Nice, madame la future présidente de la République, ma chère Marine Le Pen, [acclamation] il pensait vous intimider, il pensait vous dissuader de venir. [acclamation] Vous êtes 8500 rassemblés, [acclamation] rassemblé ici à Orléan pour porter l'espoir de la renaissance de la France [cri] parce que vous êtes patriote, parce que vous êtes libre, vous n'êtes pas de ceux que l'on peut terroriser. Vous êtes le peuple immense de ceux qui portaient l'espérance. du peuple de France.
[acclamation] Ce dimanche, mes chers amis, le centre de gravité de la France et l'honneur de la démocratie française sont ici dans cette salle. Ouais. [acclamation] À l'issue de ce 19e congrès du Rassemblement national, vous m'avez confier pour 3 années supplémentaires la présidence de notre mouvement et je veux vous en remercier. [acclamation] [acclamation] J'accueille cette réélection comme une marque de confiance. avec la détermination de celui qui prépare désormais notre mouvement à gouverner la France dans quelques mois au côté de Marine Le Pen. [acclamation]
[applaudissements]
On va gagner. On va gagner. On [acclamation] va gagner. On va gagner. On va gagner. On va gagner. On va gagner. Sachez que je mesure l'ascension que nous avons réalisé tous ensemble ces dernières années. Je sais les sacrifices consentis par nos militants, les efforts et les heures que des milliers d'entre vous consacrent à la cause nationale. Je voudrais vous le dire avec émotion. La cause qui nous rassemble aujourd'hui. La France vaut tous ses efforts et vaut tous ses sacrifices. [acclamation] Dans 6 mois, si vous le décidez, alors la victoire sera ta portée de vote.
On va [acclamation] gagner, on va on va gagner [acclamation] on va on va Grâce à vous, le Rassemblement national est devenu la maison commune de millions de compatriotes. Il fait vivre l'espérance et la fierté française dans nos communes, dans notre ruralité oubliée, mais également dans nos territoires d'outreem dont les élus sont parmi nous aujourd'hui. [acclamation] En l'espace de 4 ans, nous avons multiplié par 3 notre nombre d'adhérents et par trois notre nombre d'élus. [acclamation] Et à ce jour, je suis fier et heureux de vous annoncer que le Rassemblement national compte en son sein 160000 adhérences statutaires, ce qui fait de nous la première force politique de France.
[applaudissements][acclamation] [acclamation] [acclamation] Calmez-vous, s'il vous plaît, chers amis. [acclamation] Du calme, chers amis. [acclamation] [acclamation] Les amis, s'il vous plaît, du calme, [acclamation] je vous demande de vous arrêter. Ne faites pas de publicité à l'ultra gauche qui déteste la démocratie. [acclamation] Et en attendant et en les amis s'il vous plaît en les amis s'il vous plaît en attendant que les services de sécurité fasse leur travail, je vous propose de chanter la marseillaise. [acclamation] Allons enfants. [acclamation] [acclamation] [acclamation] [acclamation] [acclamation] [acclamation]
[applaudissements]
Les amis, s'il vous plaît. [acclamation] Les amis, s'il vous plaît. La meilleure réponse à leur apporter, c'est de les ignorer et c'est donc de continuer. Mes amis, s'il vous plaît, porté par le vote des Français ces dernières années, nous avons ouvert une à une les portes de toutes les assemblées de la République. Pour la première fois de son histoire, notre mouvement a constitué un groupe au Sénat qui aura [acclamation]
[applaudissements]
qui aura la lourde charge de porter la voix de nos territoires oubliés sous la présidence de notre cher Edvig Diaz que vous pouvez applaudir.
[applaudissements]
Jamais nous n'avons compté autant de parlementaires ni autant de municipalités. Et je veux en votre nom à tous saluer nos maires ici présents, élus et rééléus qui font vivre chaque jour la force du bon sens.
[applaudissements]
Ces derniers temps, ces derniers temps ont aussi ouvert la voix à une volonté de rassemblement que je crois nécessaire si nous voulons l'emporter demain. Mon cher Éric Siotti, merci d'être à nos côtés. Merci pour ton courage.
[applaudissements]
Merci de faire vivre l'union dans cette magnifique ville de Nice, l'un des berceaux de la Méditerranée.
[applaudissements]
Et vive les Alpes Maritimes. [acclamation] Mon cher Éric, en faisant le choix de l'alliance, tu as brisé ce mur artificiel qui tenait éloigné les électeurs du RN et ceux d'une droite patriote. [acclamation][applaudissements] Nous devons ensemble être fiers du travail que nous menons. Mais désormais, mes chers amis, je dois vous parler de ce qu'il nous reste à accomplir, de la campagne exaltante qui nous attend et de cette responsabilité éminente qui nous le reviendra peut-être d'assumer dans quelques mois. Ouais. Les Français n'attendent pas de nous que nous les conduisions à la victoire seulement.
Ils attendent que l'on rétablisse la France dans sa continuité, dans son identité et dans sa grandeur. [acclamation]
[applaudissements]
Et tout le monde le ressent. La France est au bord de l'abîme, quelque part entre la faillite et la résignation. Je veux le dire solennellement aux françaises et aux Français, le choix que vous ferez dans cette élection présidentielle est le plus important de toute l'histoire de la 5e République. Rendez-vous compte qu'à l'extérieur et même à l'intérieur ici à Orléand organisations d'ultra gauche [acclamation] appuyé par des partis politiques représentés au Parlement ont tenté d'intimider des Français et d'empêcher le premier parti de France d'organiser son Congrès. et votre présence ici en nombre est la meilleure réponse que vous pouviez leur apporter. [applaudissements] [acclamation]
[applaudissements]
On va gagner on va gagner [acclamation] on va gagner on va gagner on va gagner on va gagner on va gagner on va [acclamation] gagner dans notre République en 2026. Il faut donc mobiliser des milliers de policiers et gendarmes pour permettre à un parti politique de se réunir. Et je veux et je veux à ce titre le réitérer en votre nom à tous nos remerciements, notre affection et nos soutiens le plus total. [applaudissements] Je veux leur dire avec la plus grande gravité, personne dans notre pays ne devrait avoir à subir l'intimidation pour ces idées politiques. [acclamation]
[applaudissements]
Car la démocratie, mes amis, ce n'est pas seulement accepter la liberté de ceux qui pensent comme vous. C'est d'abord reconnaître la liberté de ceux que vous combattez. C'est pouvoir C'est pouvoir s'opposer sans jamais menacer autrui. C'est pouvoir manifester sans jamais chercher à intimider. C'est pouvoir contester sans jamais chercher à faire terre autrui. Et ce qui se joue ici en ces jours dépasse nos différences politiques. Ce qui se joue, c'est une idée certaine de la démocratie française. Une démocratie dans laquelle les désaccords, même les plus profonds, se règlent par la parole, par le droit et par les par les urnes. Jamais par la peur ou par la violence.
Depuis plusieurs semaines, la France s'enfonce dans des violences d'une gravité particulière qui deviendront totalement hors de contrôle si l'État ne reprend pas rapidement la main. àrappe il y a de jours, la barbarie a encore frappé quand un terroriste a délibérément tiré alarme automatique sur des innocents qui ont eu le malheur de croiser sa route allant jusqu'à tirer h cartouches sur une enfant de 12 ans. [cri] Dans son périple meurtrier, l'assaillant a ôté la vie d'un homme de 26 ans. Nous pensons aux victimes et à leur famille et nous disons
[applaudissements] [applaudissements]
et nous disons clairement la justice devra être impitoyable et faire en sorte que cet assassin entre en prison sans possibilité d'en ressortir un jour.
[applaudissements] [applaudissements]
[acclamation] Avant ce drame, les événements du 17 octobre dernier ont marqué un tournant sans précédent dans la faillite sécuritaire de l'État. Sous prétexte de mobilisation sociale, des milliers de casseurs d'ultragauche et des prédateurs de banlieu ont uni leur force. Dévastatrices dans les centres-villes pour saccager les bâtiments publics pour affronter la police, faire mal à la France et se livrer à des pillages. Les Français ont tous vu la mairie de Limoge ravagée par les flammes, s'effondrant sur elle-même comme le symbole d'un état brisé de l'intérieur. Ces images terrifiantes d'un bâtiment chargé d'histoire nous ont rappelé celle de Notre-Dame de Paris consumée par le feu.
D'un côté, la France des cathédrales des roises et des saints. De l'autre la France des mairies, des préfets et des institutions républicaines. Deux visages d'une même identité et à chaque fois devant les flammes, un peuple qui contemple dans un même chagrin les blessures de sa patrie. Pour s'effet d'une gravité inédite, le parquet antiterroriste a été saisi. Un homme d'Ultragauche fichier S a été interpellé. Si sa culpabilité est établie, si sa culpabilité est établie, je souhaite que sa condamnation soit extrêmement lourde parce qu'on ne touche pas impunément au symbole de la République française.
[applaudissements]
Ce 17 octobre dernier, mes amis les Français ont vu le buste de Marianne jeter à terre dans la mairie de Marseille. [acclamation] Ils ont vu l'office du tourisme de Lyon partir en fumée sous les rires de ceux qui nourrissent à l'égard de la France une ranqueur qui confine à la haine. Des milliers de Français ont subi les commerces saccagés, les vitrines brisées, les marchands dispés. Ils ont subi la violence de sauvage qui ne respectent ni la vie humaine ni le travail d'autrui. Ils ont subi le spectacle révoltant de pillage commis dans les ricadements et la jubilation comme si détruire et faire mal n'était qu'un jeu et qu'une revanche.
Ces témoignages de commerçants, les larmes aux yeux qui en l'espace de quelques minutes ont vu disparaître l'œuvre d'une vie de travail, nous ont tous arraché le cœur. Je veux rappeler combien ils sont l'âme de nos communes, combien ils sont le poumon économique de nos centre-ville et je veux redire ici à cette France du travail notre compassion, notre solidarité et notre soutien le plus total. [acclamation]
[applaudissements] [applaudissements]
À l'occasion de ces scènes de chaos, les Français ont vu un pouvoir déchu, démissionnaire qui a abdiqué devant l'idée même de protéger nos compatriotes. Dans son allocution de 20h, le président de la République [acclamation] a renvoyé la patate chaude au préfet que le ministre de l'intérieur proposait de faire ses cartons. [acclamation] Il va pas tarder à partir, ne vous inquiétez pas. [acclamation] C'est prévu et c'est pour bientôt.
[applaudissements]
Dès le lendemain, le le Rassemblement national est apparu comme l'unique recours permettant le rétablissement de l'ordre et le retour de l'autorité. [acclamation]
[applaudissements]
Tandis que Marine s'adressait à la nation, j'étais sur le terrain au côté de Mathieu Valet. pour assurer
[applaudissements]
[acclamation] pour assurer notre soutien indéfectible aux serviteurs de l'État que sont les policiers, les gendarmes et les pompiers qui sont en première ligne face à la violence.
[applaudissements]
Ils sont les gardiens de la nation française. Ils sont la dernière digue grâce à laquelle la France est restée debout. Ce 17 octobre, comme au cours des violences des dernières semaines, il y aussi la responsabilité morale de ceux qui par cynisme ont soufflé sur les braesses de l'insurrection. Ceuxl, je le dis, sont totalement disqualifiés pour aspirer aux plus hautes fonctions de l'État. Je pense bien sûr à la France insoumise et à son chef de clan, monsieur Mélenchon, [acclamation] qui n'a cessé pendant des années de jeter le discrédit sur la police et de pousser à l'affrontement violent.
Mais au fond, en regardant les terribles images des derniers jours, chacun a pu voir ce qu'était concrètement la Nouvelle-Fance. L'alliance des casseurs d'ultragauche qui haïsent l'État et des pilleurs de banlieu qui haïissent la France. Mais à force d'entretenir dans nos banlieux le poison de la victimisation, à force de brandir l'accusation de racisme institutionnel contre l'État comme un réquisitoire permanent contre la France, le parti de monsieur Mélenchon finit par légitimer les actions de ces délinquants. Pour ces délinquants et ces criminels, dans leur logique perverse, piller un commerce n'est pas un simple vol, c'est une vengeance et une réparation.
Un pays qui, à tant donné à ces générations entières se retrouve sur le banc des accusés tendant que ceux qui le saccagent se drapent dans les habits de la victime. Voici les fractures que LFI contribue à creuser chaque jour dans la chair même de notre patrie. Alors, nous le disons ici clairement, la France ne devra jamais céder à la violence. L'ordre républicain n'est pas négociable. Il est la condition de notre liberté, de notre sécurité, de notre vie en commun.
Cet ordre, nous voulons le rétablir partout où il a reculé, dans chaque ville, dans chaque quartier, sur chaque territoire [acclamation][applaudissements] parce que vivre en paix dans son propre pays, mes amis, ce n'est pas un privilège, c'est un droit et c'est la contrepartie naturelle du consentement à l'impôt. Et ce droit doit être garanti à toutes les Françaises et à tous les Français. [acclamation] Si elle veut repartir de l'avant, la France doit retrouver le calme des grands pays qui fonctionnent normalement. Entre la violence de la gauche et l'impuissance des macronistes, nous voulons nous remettre la France en ordre.
[applaudissements]
Si nous accédons au pouvoir au printemps prochain, le gouvernement de la France que j'aurais le privilège de conduire utilisera tous les moyens légaux pour établir l'ordre et protéger les honnêtes citoyens. [applaudissements][acclamation] [acclamation] Nous soutiendrons par principe les forces de l'ordre. Nos policiers et nos gendarmes seront les premiers remparts de la société. Ils devront donc être réarmés moralement, matériellement et judiciairement. [acclamation]
[applaudissements]
La présemption de légitime défense sera instaurée pour les forces de l'ordre et un principe simple s'appliquera. [acclamation] Tu touches à un policier, tu dors en prison. [acclamation]
[applaudissements]
Nous rétablirons la certitude de la peine dès le premier délit. Des peines minimales seront instaurées. La majorité pénale sera abaissée à 16 ans. Des places de prison seront créées et des centre de détention spécifique aux mineurs permettront des peines immédiates. [applaudissements] Comme c'est le cas avec le houliganisme dans le football. C'est bon les les individus dangereux connus des services de police seront interdits de participer aux manifestation pour préserver le droit légitime de manifester des Français honnêtes qui respectent les règles.
[applaudissements] [applaudissements]
Un principe de responsabilité collective sera instauré dans notre droit. En d'autres termes, la seule participation à un attoupement violent vous exposera à des sanctions judiciaires lourdes et suffisamment dissuasive. [acclamation] Sous la présidence de Marine, notre gouvernement mettra en place le principe du casseur payeur. [acclamation]
[applaudissements]
Que ceux qui veulent détruire sachent qu'ils devront réparer. Que ceux qui pillent sachent qu'ils devront rembourser. [acclamation]
[applaudissements]
Chaque auteur de dégradation devra répondre des dommages dont il est responsable et ce jusqu'au dernier euros. Le contribuable honnête n'a pas à prendre en charge le bien-être d'individus qui ne respecte aucune de nos lois. Alors, nous suspendrons les allocations familiales aux familles de mineurs récidivis.
[applaudissements] [applaudissements] [applaudissements]
[acclamation] Comme chef du gouvernement, je demanderai le placement des ministres d'ultragauche sur la liste des organisations terroristes de l'Union européenne. [acclamation] Il n'y a aucune autre manière pour qualifier ceux qui veulent semer la terreur et qui se présentent armés dans des manifestations. Nous reprendrons donc aussi le contrôle de nos frontières et de notre politique migratoire. La France ne peut plus accueillir 500000 immigrés les gos parents au risque d'alimenter les fractures qui existent déjà. Nous expulserons donc systématiquement les délinquants et criminels étrangers. [acclamation]
[applaudissements]
Mes chers compatriotes, c'est parce que nous aurons rétabli l'ordre que la France pourra renouer avec les jours heureux. Une nation qui consacre toute son énergie à réparer les dégâts du désordre chaque jour, ne peut pas consacrer cette même énergie à bâtir son avenir. Et parmi les grands chantiers qui agitent le pays ces dernières semaines, il y a cette institution où se joue chaque jour le futur de notre jeunesse. Cette institution où une nation décide de ce qu'elle veut transmettre et de ce qu'elle espère devenir. Ce lieu qui est devenu l'épicentre d'un malaise bien réel. Je veux bien sûr parler de notre école.
[applaudissements]
Son redressement sera l'une des priorités du prochain quinquena et de notre gouvernement. Si elle laisse faire le délabrement de son école et le déclassement de ses professeurs, la France ne pourra pas continuer d'être cette grande nation de l'être de savoir et de progrès. Parce que nous savons l'importance de ce que la France doite à ses enseignants. Parce que nous savons à quel point leurs conditions de travail sont difficiles. Nous revaloriserons les salaires des professeurs à la hauteur de leur responsabilité et de leur qualification.
[applaudissements] [applaudissements]
Nous restaurerons leur autorité. Le vousvoement sera obligatoire. [acclamation]
[applaudissements]
Une tenue unique et uniforme sera instaurée [acclamation]
[applaudissements]
et nous rétablirons la discipline dans les classes en écartant systématiquement les élèves perturbateurs.
[applaudissements]
Quand un professeur dans la dans l'école de la République parle, il doit être écouté. Quand un élève travaille, il doit pouvoir réfléchir dans le calme. Aucun enfant, aucun surveillant, aucun enseignant ne devrait franchir la grille de son établissement avec la peur au ventre. [acclamation]
[applaudissements]
Nous ferons respecter l'interdiction des téléphones portables dans les établissements scolaires qui doivent demeurer des zones de sobriété numérique.
[applaudissements]
Car disons-le clairement mes amis et honnêtement, nous sommes tous collectivement pris en otage par nos écrans avec j'entends des Cvrto dans la salle avec des conséquences majeures sur la santé mentale des plus jeunes, sur la capacité de concentration et sur la relation aux autres. Redécouvrir le plaisir de de lire, le goût de l'effort, l'attention aux autres. Renouer des liens d'amitié de et de fraternité profondément enraciné dans le réel sont des combats de société qui dépassent d'ailleurs le strict cadre de l'école.
[applaudissements]
L'école primaire sera recentrée sur les savoirs fondamentaux lire, écrire, compter.
[applaudissements]
C'est savoir qui forment le socle de toute émancipation qui donnent accès aux sciences, à l'histoire, à la littérature et à la compréhension du monde. À l'heure de l'essort considérable de l'intelligence artificielle, maîtriser la langue, savoir exercer son esprit critique, faire preuve de discernement sont des notions qui doivent être de nouveau maîtrisées par tous.
[applaudissements]
Et cette promesse, mes amis, d'une école restauré, sereine doit se poursuivre au moment de choisir son avenir. Nous défendrons l'apprentissage et nous revaloriserons les filières manuelles.
[applaudissements]
Nous réformerons parcours sup qui laisse tant de jeunes et de familles suspendues à une réponse qui ne vient jamais. Et nous reviendrons sur l'absurde réforme du lycée d'Emmanuel Macron qui a complexifié l'organisation des cours au point d'éloigner les élèves de l'enseignement dès le mois d'avril.
[applaudissements]
Avec nous, l'école française de la primaire au lycée redeviendra l'école de la France. Un sanctuaire qui transmet notre langue, notre récit fondateur, notre culture, qui donne à chaque enfant les moyens de comprendre et d'aimer le pays dans lequel il grandit. [acclamation]
[applaudissements]
Avant de conclure, mes amis, je veux m'adresser à la jeunesse de France. [acclamation] Je veux m'adresser à la majorité silencieuse de nos jeunes qui s'inquiètent en silence, humblement et sans casser. [acclamation] Vous êtes les enfants d'une nation qui a traversé les siècles et surmonté les épreuves. Vous emportez en vous quelque chose de plus grand, de plus grand que vous-même. la mémoire, l'âme et la destinée de la plus grande et la plus belle nation du monde. [acclamation]
[applaudissements]
Alors, de grâce, de grâce, jugez sévèrement ceux qui à l'extrême gauche prétendent parler en votre nom tout en salissant le drapeau de la patrie. [acclamation] n'accorder aucune aucune importance à ces apprentis révolutionnaires des beaux quartiers qui idéalisent l'insurrection sans jamais en subir les retombé. Je vous le dis avec toute la force de ma conviction et encore de ma jeunesse. La France de demain a besoin de vous, a besoin de votre énergie. Jeunes françaises, jeunes français, vous êtes les héritiers d'une civilisation millénaire né du génie d'Athène, de la grandeur romaine, de l'héritage chrétien et de l'esprit de la Renaissance. Bravo cette civilisation, [acclamation]
[applaudissements] [applaudissements]
cette civilisation européenne qui a tant donné au monde. Il vous appartient désormais de la faire vivre, de la faire rayonner et de la transmettre plus grande encore. Alors, venez à nos côtés bâtir une société où la liberté, la curiosité, le patriotisme, le sens du travail, l'effort et le mérite seront les maîtres mots. [acclamation]
[applaudissements]
Une société où l'on peut-être fier d'être français, d'être de France, de brandir le drapeau tricolore pour lequel tant de compatriotes se sont battus. [acclamation]
[applaudissements]
Mes chers amis, pour conclure [acclamation] à tous ceux qui sont saisis par le doute, à tous ceux que l'actualité, que les difficultés, que les épreuves du moment découragent parfois, je veux leur dire l'histoire de France. Regardez ce peuple qui tant de fois a trouvé au plus profond de ses épreuve la force de se relever. C'est ici à Orléan qu'une jeune femme a contribué à rendre l'espoir à une cité assiégée. Là où certains voyaient la fin de la France, jeune d'arc a cru en sa résurrection.
[applaudissements] [applaudissements]
[acclamation] La France, mes amis, la France a toujours tenu dans cet acte de foi. Toute notre histoire tient dans ce témoignage d'espérance qui a uni des lignées entières de Français à travers le temps. Dans les mois qui viennent, vous aurez le devoir d'aller parler au cœur des Français et leur dire que malgré les épreuves du temps présent, rien n'est jamais fini pour la France. [acclamation]
[applaudissements]
Et c'est avec c'est avec cette certitude que tout commence demain, que nous devons accompagner Marine dans la plus grande bataille de sa vie. Une [acclamation] bataille dont l'enjeu dépasse un destin personnel. Il engage l'avenir de millions de Français, leur sécurité, leur identité, leur travail et la vie qu'ils veulent offrir à leurs enfants. La France La France est un tournant de son histoire et croyez-moi, le plus grand danger ne sera pas de choisir le changement, mais bien de poursuivre comme avant. Dans 6 mois, vous aurez donc le choix de la France entre vos mains. Vous aurez le choix entre le sursaut et la résignation. Vous aurez le choix entre l'espérance et la faillite.
Ce choix est immense. Il appartient à chacun et à chacune de l'exercer en conscience. L'heure est venue de rallumer les lumières de la France, de réveiller cette espérance qui traverse les siècles et de renouer avec la grandeur de notre histoire. Alors mes amis, soyez au rendez-vous que l'histoire nous a donné et la victoire sera là. Soyez confiants, soyez fier d'être français encore et toujours. Vive Marine Le Pen, vive la République [acclamation] et vive la France. [acclamation][applaudissements] [acclamation] Merci à tous. On a gagné. On a gagné. On a gagné. [applaudissements] [acclamation] [acclamation] Nous avons rendez-vous avec l'histoire.
Après un long chemin, après tant d'épreuves surmontées, nous voilà arrivés au moment tant attendu. Celui où va se décider le moment des patriotes. Ceux qui espèrent pour leur pays, se donnent pour leur peuple, construisent pour leurs enfants. Nous le savons, l'histoire ne s'écrit pas dans le renoncement, mais dans le courage. Elle se dessine dans la volonté et la ténacité. Le combat que nous menons tous pour notre patrie. Français de métropole, d'outre mer et du monde, français des villes, des banlieux et des campagnes. Ce combat essentiel [musique] nous rappelle que servir son pays est une mission naturelle, une responsabilité immense, un devoir sacré.
Ici à Orléan, ville de notre héroïne nationale, ville symbole du refus de la résignation et du fatalisme, commence la grande bataille pour la France, celle qui va mener notre pays à l'aube d'un jour nouveau. C'est pour notre beau pays, le retour de l'espérance et de la puissance, de la fierté et de la grandeur. Ce sera pour le monde le retour de la France. Ce moment que nous allons vivre, ce moment historique que nous allons faire vivre dans tout le pays a un nom, il s'appelle la renaissance. La renaissance pour que vive la France. oho
[musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique]
[acclamation]
[applaudissements]
[acclamation] [acclamation] Mesdames, messieurs, chers amis, [acclamation] il a des villes, vous savez, qui portent en ell le symbole d'une histoire. Orléan où nous sommes et de celle-là. Dans cette cité, mes amis, qui connut l'épreuve, la peur, l'encerclement, l'histoire nous enseigne une leçon qui traverse les siècles. Aucune défaite n'est définitive tant qu'un peuple refuse de s'y résigner. Et c'est pourquoi 5 siècles après Orléan murmure toujours à la conscience des Français et aujourd'hui à notre oreille la plus puissante des paraboles, celle du courage, de la volonté mais surtout de l'espérance.
Mais avant de libérer la ville de la menace étrangère, il a fallu à Jeanne, notre héroïne nationale, accomplir une première conquête. libérer les esprits de l'idée invalidante de l'impossibilité de la victoire. [acclamation] Il n'y a que les faibles, les sauts ou les lâches qui voudraient que les autres leur ressemblent, les faibles, les sauts et les lâches qui enseignent de ne pas résister, de ne pas se battre. Il y a aussi ceux qui par soucient de conserver leur place et leurs prébandes. Je ne donnerai pas de nom mais vous les reconnaîtrez je pense. Vous exhorte à ne rien faire, à ne rien bouger, à ne rien changer.
Pour ceux dont nous sommes qui avons la volonté d'agir, il n'y a pas de fatalité, il n'y a pas d'impossibilité. Il y a un grand projet fédérateur et ambitieux. Il y a une belle aventure humaine et politique à partager. Il y a une histoire à écrire, un destin à réaliser. C [applaudissements] Alors, cette grande épopée, nous allons la vivre avec passion, nourrie par cet amour immense que nous avons pour notre pays et pour notre peuple. [acclamation]
[applaudissements]
C'est la raison pour laquelle pour nous, je vous le dis, notre seule boussole, c'est la France, son redressement et le bonheur des Français. Une nation vit de ce qu'elle produit, elle vit de ce qu'elle construit, mais elle vit aussi de ce qu'elle espère. Elle vit de ce qu'elle l'ambitionne de transmettre. Elle vit du souple d'avenir qui anime ses enfants. Certes, la période que nous vivons ne peut pas manquer de nous inquiéter.
Chacun sait dans cette salle et pour ceux qui nous écoutent et que je salue ce qu'il faut en penser et c'est vrai certaines images de la réalité du monde et des hommes qui submergent nos écrans, qui choquent nos consciences, qui heurent notre quotidien était hier déroutante et aujourd'hui, il faut bien le dire souvent terrifiante tant la violence jour après jour s'y invite toujours plus grave, toujours plus incompréhensible. Nous, ce qui fait notre force, nous patriotes, c'est que nous avons toujours refusé le déni. Nous avons toujours osé regarder et affronter la réalité en face.
Nous avons osé mettre des mots sur cette réalité sans tabou, sans interdit, mais non, vous le savez, sans lucidité et sans courage. Ce courage nous a permis de gagner la bataille du diagnostic quand tout le monde voulait nier la réalité et les menaces, faire diversion ou pousser à la démobilisation. Tout le monde en France est maintenant d'accord avec nous. La bataille du constat est gagnée [acclamation]
[applaudissements]
et c'est parce que cette bataille du constat est gagnée que je vous en parlerai peu parce que personne ne pense que nous sommes plus forts aujourd'hui qu'hier, ni qu'après 10 ans d'Emmanuel Macron, nous marchons sur un champ de pétale de rose. Même même si aujourd'hui les mots qui viennent à l'esprit sont ruine, déclin, effacement, émeut et même chaos, déchéance, disparition. [acclamation] Mes amis, nous croyons en l'homme, nous croyons en notre peuple, nous croyons en la France et donc nous croyons en l'avenir.
[applaudissements]
[acclamation] Président Marés [acclamation] [acclamation] Notre objectif c'est d'offrir au pays une grande alternance, une vraie alternance ce qui constitue non pas un acte révolutionnaire mais une respiration normale de la démocratie, une saine réponse à l'inertie ambiante. Non pas un acte destructeur, mais un acte fondateur. Dites-vous, mes amis, que la France n'est pas dans cet état à cause de son peuple mais à cause de ses dirigeants. Pas à cause du hasard, mais du fait de décision politique absurde. Pas du fait de crise imprévue. La marche du monde est faite de crise, mais de l'incapacité à les anticiper, à les gérer, à les surmonter.
L'histoire nous enseigne à nous français qui sommes tout de même, il faut le rappeler tout tous les jours que Dieu fait qui sommes les enfants du pays qu'on appelait la grande nation. [applaudissements] L'histoire nous enseigne que nous devons retrouver confiance en nous dans cette capacité qui est la nôtre à affronter et à domter le torrent des événements qui dévaleent sur nous. En 1000 ans d'histoire, la France en a vu. Elle a tout connu et tout surmonté. La France s'est toujours relevée parce qu'il s'est toujours trouvé des Français pour ramasser le drapeau qui était à terre et pour oser le brandir [acclamation]
[applaudissements] [applaudissements]
parce qu'il s'est toujours trouvé des Français pour réveiller en leur cœur la flamme la plus belle qui s'appelle l'espoir et dans les esprits la plus puissante qui s'appelle la volonté. C'est ainsi qu'il s'est toujours trouvé des Français pour entraîner notre peuple vers ce qu'il y a de meilleur, de plus beau et de plus grand. Amis qui êtes ici ou qui nous écoutez, vous êtes de cela. Allez vous aussi porter durant cette campagne de France dans nos villes et nos villages le flambeau de la France.
Allons dire à nos compatriotes de métropole, d'Outrem et du monde que la France a de beaux jours devant elle et que son redressement commence ici à Orléan, ville symbole, [acclamation] de la lutte contre le défétisme, contre l'abandon, contre la résignation. [acclamation] [acclamation] [acclamation] Nous ne vivons pas la fin d'une histoire et encore moins la fin de l'histoire. Nous vivons une fois encore comme tant de fois au cours des siècles, une période de transition, une période de mutation historique et technologique.
J'ai l'intime conviction que nous vivons une période comparable à la période qui précéda la renaissance, des guerres et des épidémies, une société scérée, une crise économique qui couvre l'obscurantisme et la croyance absolue dans des dogmes qu'il était interdit de contester. Et puis et puis vint l'imprimerie qui libérera la parole, le savoir, l'audace de penser, de nommer, de créer, de découvrir, découvrir le nouveau monde, les langues nationales de nouvelles manières de construire une nouvelle conception du pouvoir. Aujourd'hui, l'équivalent de l'imprimerie, ce sont les réseaux sociaux.
Ils ont permis de contourner le prête à penser de gauche, l'invisibilisation des réalités qui gênent, les pensées slogans des européistes et les interdits d'un système douillettement installé dans ses certitudes et ses insuffisances. La liberté de diffuser des idées a fait émerger une nouvelle manière de penser le monde, la vie et même l'homme. Cette vague de renouveau qui monte, nous n'allons pas la laisser passer en France. Cette vague sera bleu marine.
[acclamation] Paris président Paris président Paris président Paris [acclamation] président Paris président Paris président Paris président [acclamation] Paris président Paris président La voix mes amis que je vous propose de tracer est celle de la Renaissance la Renaissance pour la France alors La Renaissance, c'est d'abord une méthode. Ce n'est pas une rupture brutale et encore moins une révolution destructrice. C'est l'élévation progressive de tout un pays vers le beau, le vrai, le juste, vers la sécurité, la prospérité, la créativité. La renaissance et savoir puis dans le passé mais sans cette nostalgie qui a anesthésié, qui paralyse ou qui incite à revenir en arrière.
Nous ne sommes pas dans le c'était mieux avant. Nous disons c'était bien avant. Ce sera mieux demain. [acclamation]
[applaudissements]
La Renaissance, ce n'est pas la copie du passé. Vous l'avez compris. Je ne vous propose pas de refaire la France d'avant. Je vous propose de concevoir et de construire la France de demain. Ce sera un projet commun à tous les Français et donc fédérateurs. Une même vision partagée par tout un peuple. La renaissance, c'est la volonté de puiser dans notre histoire les matériaux, les valeurs, les principes qui permettront d'inventer le futur, notre futur. C'est l'ambition de faire des temps qui viennent une nouvelle période de création politique, économique, artistique, [rires] architecturale et littéraire.
Comme à la Renaissance, ce que nous proposons au pays, ce n'est pas un retour vers le passé, mais l'avènement d'une ère nouvelle, une ère de liberté, une aire de vitalité créatrice pour inscrire pleinement la France dans le 3e millénaire, pour lui redonner sa puissance, sa grandeur et son rayonnement. Comme ce fut le cas d'ailleurs à la sortie du Moyen-Âge, nous allons tourner le dos aux nouveaux obscurantismes. L'obscurantisme sectaire de l'idéologie islamiste. L'obscurantisme autoritaire avec des mouvements qui prennent la bordélisation, l'intolérance et la violence comme elle et sa branche armée, les casseurs antifas, les obscurantismes technophobes.
Vous savez cette défiance envers le progrès qui s'exprime avec l'écologie punitive ou ce nihilisme politique avec ces vision apocalyptique qui annonce chaque semaine la fin du monde allant même jusqu'à suggérer de renoncer à faire des enfants. Celle des sociétés dominées par les superstitions et les interdits théocratiques. Nous patriotes français, nous appelons comme à la Renaissance à un basculement intellectuel. Nous invitons les Français à se rappeler que nous sommes le pays de la culture et des lumières. [acclamation]
[applaudissements] [applaudissements]
Nous croyons dans les vertus du débat libre et respectueux. Nous croyons dans l'absolue nécessité de combattre toute forme de violence. Nous croyons dans l'idée de limite parce que le sans limite est par nature totalitaire et les images de ces derniers jours en sont une belle démonstration. Nous croyons dans les vertus du discernement et de la mesure. Nous croyons dans la science et donc dans le progrès au service de l'homme. Nous refusons l'asservissement de l'être humain et singulièrement la stigmatisation des femmes au nom d'un dogme d'un autre temps.
Nous exprimons nos traversions pour la guerre et ceux qui la prôent parce que nous nous reconnaissons en la matière dans la saine pensée d'asmes et des renaissant. Et puis il y a l'homme car qui dit renaissance dit humanisme, le culte de la connaissance et de la transmission. C'est évidemment l'école qui instruit, qui transmet le savoir, la culture y compris classique et l'esprit critique. La Renaissance sera d'abord celle de l'école. l'école du savoir, notamment avec la mise à l'honneur de la lecture mais aussi l'école du mérite avec le retour de la promotion républicaine.
La Renaissance, [applaudissements][acclamation] c'est se tourner vers un art et une création qui exprime la beauté du monde, l'âme de notre peuple. Un art qui émancipe et qui élève, un art qui enrichit les esprits et fait rayonner la France. Renaissance la personne qui se met à exister par elle-même et qui cherche en toute occasion à donner le meilleur d'elle-même. C'est retrouver la joie de bien faire, la joie de faire le bien, la satisfaction du travail bienfait qui est la marque de l'ouvrier et de l'artisan français. Notre démarche porte en elle, vous le voyez, une très haute idée de l'homme.
Il n'y a d'ailleurs pas de grands projets politiques qui ne repose avant tout sur une grande idée de l'homme. Qui peut croire qu'une politique puisse se résumer à une vision purement comptable, sans âme, sans considération pour les hommes et les femmes qui sont derrière les décisions et qui en subiront parfois lourdement les conséquences, même si nous y apportons une attention élevée. Bien sûr, une société ne vit pas seulement de budget, de normes ou d'indicateurs. Elle vit aussi d'une représentation d'elle-même. Elle vit non pas de la peur de l'avenir, mais de l'envie de l'affronter, d'y prendre sa place.
Elle vit de la fierté d'édifier un pays digne d'être admiré, digne d'être aimé, digne d'être respecté.
[applaudissements]
Nous voulons une France debout. [acclamation]
[applaudissements]
La politique, elle commence peut-être précisément là lorsqu'une société décide que l'avenir ne sera pas seulement subi, mais pensé et dessiné avec pour objectif le bonheur des personnes. Ainsi, l'économie n'a de sens que si elle sert les hommes et la nation, si elle entraîne et fédère, si elle participe à l'épanouissement individuel et au bonheur collectif. Pour nous, l'homme est avant tout un être d'affection, un être attaché à une famille, à une ville ou un village, à une région, à un pays, à une culture, à une langue, à un art de vivre. Mais ai-je besoin de le dire aux Breton, aux Aljaciens ? car ou aux corsees si légitimement attachés à leur identité régionale.
[applaudissements][acclamation] Vous le voyez, c'est le contraire de l'homme déraciné et sans attache entassé dans des métropoles mondes qu'on cherchait à promouvoir les mondialistes Emmanuel Macron ou l'Union européenne. Et parce que l'homme est le maillon d'une longue chaîne qui le relie à la nuit des temps et aux générations qui lui succéderont, il est par nature un être de transmission. C'est pourquoi nous rétablirons la capacité de transmission de notre patrimoine matériel, de nos valeurs, de notre culture française, de notre art de vivre à la française, de notre tradition nationale ou régionales, de notre belle langue. [acclamation]
[applaudissements]
Mais nous veillerons aussi à défendre la transmission du patrimoine matériel si importante pour la pérennité de la nation et de nos familles. Et il en sera ainsi de la préservation du patrimoine national comme de la capacité pour les personnes de léguer leurs biens à leurs enfants sans qu'un état prédateur ne les en poli.
[applaudissements]
On va gagner On va gagner. On va gagner. [acclamation] On va gagner. Pour nous, l'homme est aussi et avant tout une conscience éclairée et libre. C'est pourquoi nous respecterons la volonté des citoyens et rétablirons en particulier grâce au référendum leur droits d'expression politique. [acclamation] Vous avez vu récemment les représentants de l'oligarchie monter au créneau pour annoncer qu'ils y feront échec. Les petits marquis de la Macronie ne pourront s'affranchir de la Constitution telle qu'elle a été voulue et mise en pratique par le général de Gaulle. Ils devront expliquer pourquoi ils veulent gouverner le pays sans voir contre le peuple.
Dois-je rappeler que l'article 2 de la Constitution pose comme principe de la République le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple.
[applaudissements]
[acclamation]
[applaudissements]
Et je le dis, nous ne revivrons plus jamais 2005 qui vit par l'écrasement de la volonté populaire triompher l'arrogance de cette oligarchie sur la considération d aux citoyens. Une victoire de l'arbitraire politicien sur le droit inaliénable du peuple. un totalitarisme larvé, totalement opposé à l'idée même de démocratie.
[applaudissements]
Et une politique humaniste, elle ne peut pas accepter non plus que des hommes soient invisibilisés, des territoires oubliés, des potentiels négligés ou des idées étouffées. Avec nous, chacun retrouvera, quelle que soit son origine, sa juste place dans une communauté de destin qui est la nation en en étant un acteur à part entière. Et c'est pourquoi nous établirons un mode de scrutin proportionnel avec une prime majoritaire. pour permettre de dégager des majorités garantissant la juste représentation de tous les courants. [acclamation]
[applaudissements]
Si nous voulons le pouvoir, mes amis, ça n'est pas pour nous, mais pour le rendre au peuple. La renaissance que nous voulons réconciliera les citoyens avec la politique. La politique, la politique, elle doit s'affranchir des langages fermés, des affrontements permanents, des manipulations médiatiques orchestrées, des postures mensongères et des coups de communication d'illusionnistes du poids d'une technocratie étouffante.
La politique, elle doit retrouver de la hauteur, le sens du bien commun, la sagesse de l'écoute, le respect de la parole donné, la vertu du courage, la noblesse du désintéressement, l'élévation de la société comme des hommes qui la composent passe aussi par la promotion d'une notion que l'on a oublié, voire qu'on a siamment congédié et qui est pourtant essentiel parce qu'elle parle au cœur et même à l'âme. le beau. Nos sociétés modernes ont trop souvent relégué la beauté, l'élégance, la distinction au rendu superflu comme si elles étaient le privilège des temps où des gens prospères. Marine, tu es belle parfois parfois même [applaudissements][acclamation]
[applaudissements]
parfois même par esprit de nivellement, par volonté de rupture imbécile, par goût de la provocation facile, certains ont cru intelligents de promouvoir la laideur comme si l'avachissement intellectuel ou esthétique pouvait être un projet de vie ou de société. Pourtant, les hommes de la Renaissance avaient compris que le beau était une marque de respect envers soi-même, envers les autres, mais aussi un hommage rendu au monde. Oui, je le pense, la question du beau est profondément politique. Un bâtiment, une place, un lycée, un quartier, une ville, un tableau, l'art de se vêtir. Tout cela reflète l'idée que nous nous faisons de l'être humain et de la considération.
qu'une société lui porte une vision élevée du monde. Donner le goût du beau, c'est inspirer les âmes. C'est aussi aller chercher l'harmonie sociale parce que le beau conduit au bien-être et au bien. Je dois vous l'avouer, je nourris un rêve secret que je suis sûr vous partagerez. Je veux que demain que dans le monde on puisse dire comme ce fut le cas, c'est beau, c'est français.
[applaudissements] [applaudissements]
En attendant, réjouissons-nous qu'il y a encore toujours vivante dans notre pays cette capacité formidable de s'émerveiller, de rêver, de créer et de croire encore et toujours que le monde mérite d'être embéli. L'époque d'aujourd'hui, si dure et si triste pour beaucoup, a tellement besoin de ce réenchantement. Non, le beau ne doit pas être réservé à quelques-uns. Oui, le beau est un droit. Le respect que l'on exige légitimement des citoyens commence par une puissance publique qui respecte le citoyen, notamment par le cadre de vie qu'il lui donne. Un quartier harmonieux, un espace public tenu appelle chacun au respect et à la civilité. La civilité. Voilà ce à quoi nous aspirons.
Voilà ce que nous proposons. C'est aussi là une aspiration de la Renaissance. [applaudissements] Comme le rappelle le professeur Roubillois, politique [applaudissements] et politesse sont intimement liés. La courtoisie, merci, la qualité du langage, ces gestes de civilité qui agrément la vie sont la marque naturelle de de l'altruisme, du respect d'autrui. Ces codes si nécessaires à la vie en société qui semblent avoir été totalement congédié par certains traduisent la conviction que l'autre existe, qu'il dispose d'un espace d'une intégrité, d'une dignité que l'on doit respecter. La civilité c'est vous l'avez compris le contraire de l'ensauvagement.
C'est un quotidien dans lequel chacun se sent considéré et où cette considération reçue devient à son tour une invitation à considérer les autres. C'est le contraire d'avoir à supporter l'absence de la moindre règle de savoir vivre, les tags et les dégradations, de subir le bruit de la musique à plein volume d'une voiture, pour les femmes de subir du harcèlement de rue ou d'avoir à enjamber des gens couchés sur les marches de la cage d'escalier de votre immeuble.
[applaudissements]
Et oui, dire bonjour, respecter une file d'attente, préserver le silence, prendre soin de l'espace commun, céder une place, protéger le plus fragile, ces gestes en apparence minuscule portent en eux toute une conception de la société. Il signifie que l'espace public n'appartient à personne en particulier parce qu'il appartient à tous. Personne ne peut par la violence ou la menace se l'approprier ou en exclure les autres. La civilité, elle consiste à comprendre que sa propre liberté ne s'accomplit pas dans l'indifférence des principes de la société, des modes de vie français, dans l'indifférence à l'autre, mais dans la capacité à vivre avec lui sans le choquer.
Je rappelle ce principe que je ferais appliquer en France, on vit comme des Français. [acclamation]
[applaudissements]
Et c'est la raison [applaudissements] et c'est la raison pour laquelle nous protégeons l'espace public pour qu'il soit un lieu de vie, de tranquillité, d'esprit, de respect mutuel et pour tous de sécurité physique. Notre époque brutale a besoin de retrouver cette ambition. Nous y parviendrons par l'explication, par l'exemple, par l'éducation. Mais s'il le faut aussi par la sanction, car ne nous y trompons pas. Non non mais quand je dis ne nous y trompons pas parce que les faits sont que nous vivons, que nous regardons à la télévision sont si graves que ce propos sur la civilité, il pourrait paraître anodin.
Je voulais vous dire qu'en réalité il est fondamental parce que la violence est la fille de l'incivilité. La civilité, c'est dans la vie de tous les jours l'apprentissage de la limite, du respect. La civilité, c'est le chemin le plus sûr pour faire reculer la violence dans notre société. Alors, nous renourons avec le savoir vivre à la française qui faisait de notre pays la douce France. [applaudissements][acclamation] Cette notion cette notion de limite est pour nous essentielle comme elle le fut pour les hommes de la Renaissance. Sans limite, la parole devient insulte. Sans limite, le désir devient prédation. Sans limite, le pouvoir devient domination.
Et sans limite, la politique devient tyrannie. la limite à la force, au pouvoir, aux passions, aux égoïsmes pour garantir la sérénité sociale, le respect de chacun, la liberté de tous. La limite, c'est la règle que l'on suit, c'est la hiérarchie qu'on respecte, c'est aussi la frontière que l'on protège parce qu'elle nous protège. Car si nous ne mettons pas de frontière à l'extérieur, mes amis, nous serons obligés d'en ériger à l'intérieur. Et c'est déjà le cas avec les codes, les clés, les cartes d'accès, les grilles, les portes blindées qui rythment désormais notre quotidien.
[applaudissements]
Nous rétablirons nos frontières et même une double frontière française et européenne. Il y a des pays où on peut oublier son portable sur une table de restaurant sans se le faire voler dans les 30 secondes où on peut s'absenter sans être cambriolé. Pourquoi pas la France ? Ça doit être la France. Pour ceux qui ne savent pas se fixer de limite, généralement, nous le savons, la vie s'en charge. Et si ce n'est pas la vie, ce sera nous. [acclamation]
[applaudissements]
Je vous le garantis, par une application stricte de la loi, nous appliquerons la tolérance zéro. Et parce que cette notion de limite vaut pour tous, elle doit aussi s'imposer au gouvernant. À rebour du pouvoir macroniste finissant, nous entendons renouer à tous les niveaux dans toutes les responsabilités politiques ou administratives avec la mesure, la prudence, le discernement et l'écoute. Pour autant, nous ne voulons pas brider les capacités qui s'expriment les chevaux de l'atelash France. Nous voulons que la France retrouve sa puissance parce que la puissance n'est pas un gros mot.
C'est, je le rappelle, le contraire de l'impuissance, ce mal endémique dont la France souffre depuis tant d'années. Mais si nous aspirons à la puissance pour la France, nous ne voulons pas d'une puissance de domination mais de protection. La puissance, ça n'est pas la force pour la force, c'est la capacité d'exploiter nos potentiels humains énergétiques, industriels, agricoles pour que ces atouts dont la nature a gratifié notre pays profitent à tous. La puissance, ce sont les comptes publics remis en ordre par un plan sérieux d'économie, par l'adoption d'une règle d'or qui interdit les dérives budgétaires, par l'arrêt des gaspillages, des dépenses inutiles et nuisibles.
La puissance s renouée avec une économie productive débarrassée des contraintes et de la technocratie inutile. Nous allons mettre en place une politique économique qui s'appuie sur un marché intérieur solide et des capacités décuplé, d'innovation et d'exportation. Nous romperons avec la logique de décroissance. Vous savez cette décroissance énergétique, industrielle, agricole et en matière d'élevage que les dirigeants français et européens ont organisé sans le dire et qui entraînent la France vers le sous-développement et finalement la ruine économique. Bien sûr, il faudra produire plus.
Et bien, nous le ferons par la robotisation et l'IA développé non pour remplacer l'homme, mais au contraire pour créer des emplois. augmenter les salaires et améliorer les conditions de travail et l'efficacité des politiques publiques. Ah ! À l'inverse de ces responsables politiques dont l'objet est d'apauvrir les retraités et faire travailler les personnes jusqu'à l'épuisement, je ne propose pas de repousser indéfiniment l'âge de départ à 65 67 voire 70 ans, mais de faire entrer plutôt les jeunes sur le marché du travail quand l'âge moyen du premier emploi stable est aujourd'hui à 27 ans.
[applaudissements] [acclamation] Mais bien sûr que nous allons y gagner en dynamisme et en productivité. à ceux qui souhaitent entreprendre, oser, créer, nous donnerons les moyens de leur ambition et notamment aux jeunes en les dispensant d'impôts sur le revenu, en créant un fond souverain au service des entreprises françaises, en soutenant ardemment la recherche et l'innovation, à ceux qui envisagent légitimement de fonder une famille, nous offrirons les conditions matérielles pour accueillir les Français de demain. notamment grâce à la part fiscale pleine dès le deuxème enfant, mais aussi par la grande politique de logement que nous avons d'ors et déjà présenté.
Nous arrêterons d'encourager l'immigration, cette expatriation de nos jeunes vers des Eldorado prétendument plus favorables. Cette hémorragie de nos talents qui saigne le pays. Qui peut se satisfaire que l'excellence numérique des États-Unis soit pour une bonne part le fait de français expatrier ? La puissance se concrétisera dans un formidable encouragement pour nos entreprises à créer de la richesse grâce à la baisse des impôts de production, grâce à la réduction drastique des normes et la garantie d'une sécurité juridique grâce enfin à un soutien notamment dans la commande publique.
La puissance, c'est la volonté de valoriser toutes nos ressources naturelles ou industrielles, et c'est mettre la technique au service de cette ambition de production et de conquête. Et nous abolirons par exemple la stupide loi ULO qui interdit la recherche d'hydrocarbure sur le sol français. La puissance et retrouver la dimension talasocratique de la France en retrouvant le goût du grand large, en valorisant nos outre mères que je salue ici chaleureusement [acclamation]
[applaudissements]
en renouant avec cette ouverture vers les océans et le monde qui a participé dans l'histoire à l'influence de la France, mais cet intérêt pour le monde qui fait aujourd'hui la puissance et l'influence de la Chine ou des États-Unis quand nous restons les bras croisés à les regarder s'implanter partout où nous ne sommes plus. Cette quête raisonnée de l'or bleu ouvrira à la France des ressources, je vous le dis prodigieuse et déterminante pour son avenir. La puissance est enfin un peuple rassemblé autour d'un projet collectif partagé parce qu'il associe chacun et profite à tous. Cette puissance, je vous l'ai dit, sera mise au service de votre protection.
Nous commencerons par protéger les plus faibles, les enfants, victimes de pauvreté, de harcèlement scolaire, de discrimination, de violence physique ou psychologique. Nous éradiquerons les réseaux pédophiles et réformerons profondément l'aide sociale à l'enfance.
[applaudissements] [applaudissements]
Et ma vision protectrice, elle profitera à tous des moyens pour rendre aux Français du pouvoir d'achat, notamment en baissant les impôts sur l'énergie, des moyens pour l'école, pour la santé, car ce sont des promesses que la République ne peut trahir. Des moyens contre la voyouie et les mafias qui attendent à la sécurité, à la liberté et à la dignité des personnes.
une détermination sans faille contre l'immigration qui submerge nos villes et maintenant nos villages et contre les fraudes qui nous ruinent des moyen pour une vie digne et sereine des anciens après une vie de labeur des moyens pour les territoires délaissés avec une grande politique de réaménagement et de rééquilibrage qui organisera la démétropolisation et donc la fin de l'absorption de tous les moyens paris et par les capitales régionales. Bref, protéger un territoire, protéger nos enfants, protéger notre culture et notre art de vivre, protéger notre économie et nos entreprises, protéger la liberté de chacun d'agir, d'entreprendre, de penser, de vivre.
La protection des Français, voilà les quatre mots qui résument notre grand dessin pour la France. Et la première des protections, c'est le droit à la sécurité à commencer par la sécurité intérieure, la sécurité du quotidien pour vous, pour vos familles, pour vos enfants. La grande révolution que nous allons mettre en œuvre, ce ne sont pas de nouvelles lois, pas des gesticulations ministérielles, pas de faux semblance judiciaire, c'est quelque chose de plus simple et de plus logique. Nous allons rétablir l'état de droit. Je dis bien rétablir l'état de droit.
[applaudissements]
Qui peut dire qu'il existe un état de droit quand les délinquants ne sont pas punis, quand les mafias imposent leur lois dans les quartiers ? Qui peut dire qu'il existe un état de droit quand des ordes viennent saccager, brûler nos bâtiments ou organiser de véritables rasiats devant des forces de l'ordre ? volontairement désarmé matériellement et moralement. Qui peut dire que force est à la loi quand des logiques théocratiques sectaires prétendent contester le principe même de la règle républicaine au nom de principes religieux ?
Qui peut dire que le système pénal fonctionne quand des cours supranationales sans légitimité croient pouvoir interdire l'expulsion d'un terroriste ou quand un syndicat de magistrat prétend adapter les lois à son idéologie pro délinquant d'extrême gauche ? L'état de droit ce n'est pas le droit contre l'État et encore moins contre la nation. L'état de droit, c'est mettre au pas les féodalités qui menacent les libertés. C'est ne pas laisser s'instaurer la loi du plus fort, du plus cupide ou dans certains quartiers du plus cruel. L'état de droit, c'est garantir à tous le respect de son intégrité physique. Ce n'est pas banaliser la violence aux personnes.
Enfin, comme l'a rappelé Jordane, nous appliquons nous appliquerons la règle du casseur payeur. Et s'il faut payer, s'il faut qu'ils payent toute leur vie, ils payeront toute leur vie. [acclamation][applaudissements]
[applaudissements]
Et nous ne laisserons pas non plus la France basculer dans la mexicanisation avec des cartels. Nous éradiquerons sans faiblesse ces organisations criminelles en les considérant comme terroristes.
[applaudissements]
Avec nous, celui qui viole la loi et particulièrement celui qui porte atteinte aux personnes, tout particulièrement aux représentants de l'État, pompier, professeur ou policier, aura trois certitudes. La certitude des poursuites, la certitude de la peine, la certitude de leur exécution. [acclamation]
[applaudissements]
Et pour les étrangers délinquants, pour les étrangers délinquents, il y aura une prime d'expulsion automatique et définitive. [acclamation]
[applaudissements] [applaudissements]
La sécurité extérieure, mes amis, sera aussi une préoccupation majeure avec le respect des engagements budgétaires que nous avons soutenu et votés. Notre défense ne sera pas déléguée ni mutualisée. Elle sera une défense nationale avec une armée nationale. [acclamation]
[applaudissements]
Je le dis ici si je crois à l'impérative nécessité de préparer notre défense nationale à toute éventualité de guerre conventionnelle. Si j'ambitionne de doter à nouvel la France d'une armée puissante et moderne, nous garderons la disposition exclusive de notre arme nucléaire. [acclamation]
[applaudissements]
Toute concession, toute concession de cet instrument de notre souveraineté et de notre sécurité nationale est pour moi un acte de trahison.
[applaudissements]
Pour autant, disposer d'une armée puissante ne signifie pas vouloir faire la guerre, c'est tout le contraire. Nous ferons de la France une nation de paix. Aller vers la paix n'est pas comme le prétendent les vat en guerre de l'arrière qui peuple les ministères et les plateaux de télévision un acte de faiblesse, mais un acte de courage. Elle est pour nous, comme elle le fut pour les hommes de la Renaissance, une exigence de la raison. Avec moi, il n'y aura pas de virilisme guerrier. Ces démonstrations à la fois ridicules et vaines, ces postures de matamort pathétique qui nous déconsidèrent et nous font honte.
Jamais on ne doit laisser la peur irraisonnée ou les passions débridées l'emporter sur l'intelligence et la raison. L'orgueil des dirigeants fait le malheur des peuples. [applaudissements] C'est pourquoi la paix pour moi est la plus haute des ambitions de la politique parce que le sang français a trop coulé au cours de notre histoire et parce que le pays a besoin de tous ses enfants. Je vous le dis mes amis, nous n'en verrons pas nos jeunes mourir dans des aventures guerrières inconsidérées ou irresponsables
[applaudissements]
et encore moins dans des guerres qui ne sont pas les nôtres. [acclamation]
[applaudissements]
Notre puissance sera mise au service de la paix et de la concorde entre les peuples. La sagesse de l'homme l'enseigne. On mesure la grandeur d'une civilisation non au conflits qu'elle mène mais aux guerres qu'elle sait éviter aux armes meurtrière et destructrices qu'elle sait faire terre aux réconciliations parfois improbables, mais qu'elle réussit à nouer aux paix qu'elle s'est négocié. Avec moi, la France renoura avec la politique étrangère qui fut instituée par le général de Gaulle autour des trois exigences : indépendance, equiddistance, constance.
[applaudissements][acclamation] Le premier garant de la protection des Français, ce sera le président de la République parce que par son élection, le président représente la nation et qu'il est comptable devant elle de la défense des intérêts vitaux du pays parce qu'il est le chef de l'État et veille à ce titre au bon fonctionnement des institutions et notamment des autorités régaliennes. L'État qui est en bien mauvais état sera restauré dans ses moyens, son prestige et son autorité. Il ne sera plus partout mais au bon endroit, au bon moment, à bon. Merci Marie. [applaudissements] Bra.
Cette renaissance régalienne se concrétisera par un état revivifié, d'abord un état prestataire qui fonctionnera de manière moderne et diligente au services exclusifs des administrés. Un état bouclier qui fera de la protection des citoyens sa mission première. Un état patriote et stratège qui fera en toute circonstances prévaloir l'intérêt national. un état impartial qui refusera la politisation de ses agents et garantira à tous l'égalité devant la loi.
Et parmi les devoirs de l'État, il y a l'impérieuse nécessité de concourir à l'unité nationale par sa neutralité, par sa bienveillance, par son légale fermeté à l'égard des prédateurs d'en haut et d'en bas, mais aussi, et je le dis ici solennellement, par son souci républicain d'appliquer les lois que le peuple s'est donné. Le redressement que nous engagerons ne relèvera pas d'un parti, mais de la France toute entière. L'État que nous voulons ne sera pas RN, mais ce sera une œuvre collective, une œuvre certes patriote mais pas partisane. La volonté qui est la nôre de ne voir reconnaître qu'un seul peuple, c'est aussi le refus absolu du communautarisme.
Il n'y a pour nous qu'une seule communauté, c'est la communauté nationale. Et nous inscrirons ce principe fondateur, inclusif et fraternel dans la Constitution.
[applaudissements]
L'interdiction du communautarisme s'appliquera à tous et notamment à ces collectivités locales ou ses pouvoirs publics qui par leur action inconsidérée et irresponsable encourage dans notre pays la fragmentation nationale et la sécession communautaire. N'avoir qu'un seul peuple, c'est aussi ne laisser personne au bord de la route. Un pays ne peut pas durablement avancer et progresser s'il laisse se fracturer la nation en deux blocs, ceux pour qui la vie va bien et ceux qui n'ont pas cette chance. C'est pourquoi je le dis et je le répéterai, nous porterons une grande politique sociale.
Je me refuse à opposer le social à l'économie, le salarié à l'actionnaire, le fonctionnaire à l'entrepreneur, l'habitant des banlieux, à l'habitant des campagnes. C'est aussi ce qui peut nous séparer de la droite et de la gauche. La droite incrimine celui qui souffre, la gauche incrimine celui qui réussit. Moi, je refuse de les opposer. Je ne les oppose pas parce que pour reprendre ce beau proverbe indien, je ne suis ni l'aile droite ni l'aile gauche. Je suis l'oiseau. [applaudissements][acclamation]
[applaudissements]
Que chacun entende cela. Une société fragmentée gaspie les talents. Les querelles intérieures érodent les énergies. La haine sociale ronge la confiance. Nous considérons qu'un accident de la vie ne condamne pas à la précarité. Une adresse ou un lieu de naissance ne condamne pas un enfant. Une chute ne condamne pas une vie. La nation sera pour tous une protection et son aide une nouvelle chance. Je dis à tous les Français, la nation sera là quand vous en aurez besoin, comme vous devrez être là quand elle en aura besoin.
[applaudissements]
Alors, je tiens à préciser, pour que tout soit clair, il est pas question pour nous, contrairement à la gauche, d'installer les personnes dans l'assistana. Nous avons au contraire pour volonté de les accompagner vers l'émancipation et la dignité par le travail, vers le retour à l'autonomie et vers les moyens de vivre par elle-même. Parce que [applaudissements] il existe encore trop de travailleurs pauvres. La nation doit surtout veiller à la juste rémunération du travail, au bon équilibre entre les revenus du capital et du travail, au refus de lubérisation des emplois. Et c'est pourquoi nous redonnerons au travail toute sa valeur.
Nous élargirons les possibilités d'intéressement et de participation. Celui qui veillera à cela, à ses équilibres indispensables, à ses impératifs vitaux, ce sera le président ou plutôt la présidente.
[applaudissements]
Est-ce révolutionnaire de le dire ? Président Paris Président Paris Président Président [acclamation] Paris président président président président président Le président de la République est avant tout le gardien des intérêts français. Ah oui, ça c'est vrai qu'on avait oublié ça dans les 10 dernières années. Il n'est pas là pour laisser des gouvernements de passage distribuer l'argent des Français à la terre entière. Il n'est pas là pour déposséder la nation de ses prérogatives au profit d'entité supranationale en dehors même des traités comme l'Union européenne.
Il n'est pas là non plus pour déposséder la France de ses moyens de souveraineté comme le siège de la France au Conseil de sécurité de l'ONU de parties du territoire national comme les îles éparces ou de ses capacités diplomatiques. Dans l'action diplomatique, la présidente que j'entends être n'acceptera jamais de vassaliser la France dans des logiques de bloc quand son histoire, son aspiration à la liberté des peuples ou sa vocation géopolitique est de s'en affranchir pour porter un message de concorde et de paix entre les nations en toute indépendance.
[applaudissements]
Pour finir, mes amis, [applaudissements] il nous faudra restaurer aussi la fonction présidentielle qui a été tellement abîmée. La fonction présidentielle qui est la clé de voûte des institutions, elle sera rétablie dans son prestige, son image, sa tenue et je dirais plutôt même sa retenue. Discipline du temps, de la parole, de la décision. Elle sera rétablie dans sa vocation unificatrice. Ce devoir de représentation du président de la République française lui impose la sobriété des comportements et des paroles, la hauteur des vues et des décisions, l'empathie pour les plus vulnérables.
La présidence doit incarner quelque chose qui dépasse les factions, les majorités de convenances, les partis et les circonstances. Elle doit avoir à cœur d'incarner la France, sa nation, son peuple. Cette présidence qui retrouvera tout à la fois sa hauteur et son empathie sera exemplaire par la confiance qu'elle inspirera et la double ambition qu'elle porte le sens et le lien donner du sens et créer du lien. Et c'est pourquoi, pour me conformer à cette exigence d'impartialité, j'ai quitté la présidence du Rassemblement national et que je vais quitter mes fonctions à la présidence du groupe parlementaire dès demain.
Je veux que les Français aient la certitude délire une femme, si vous me passez l'expression, qui ne sera pas l'homme d'un parti.
[applaudissements]
Alors [applaudissements] on va remettre la France en ordre, c'est aussi remettre toutes nos institutions en ordre parce que là il s'agit pas de changer de numéro de République mais de retrouver les majestueux majestueuses pardon et puissantes institutions que le général de Gaulle nous avait confié. La 5e République, elle n'a pas besoin d'être remplacée. Elle a besoin d'être restaurée. Restaurée dans son esprit, dans sa pratique, dans son autorité. N'ons plus besoin de comité théodule qui brid voire sclérose les institutions, mais d'hommes et de femmes politiques qui assument leur responsabilité.
Nous avons besoin d'une République qui décide et qui agit, qui ose et qui conquière, qui avance et qui réussit.
[applaudissements]
Mais pour cela et bien il va falloir redonner à notre Constitution toute sa valeur et toute sa force en la réinstallant comme la loi fondamentale des Français. Aucun texte, aucune autorité et surtout pas étrangère, même européenne ne sera supérieure à la Constitution. La nationalité française redeviendra un privilège qui s'hérite ou se mérite auquel sera attaché pour tous les citoyens quel que soit leur origine, leur couleur de peau, leur religion, un droit nouveau, la priorité nationale.
[applaudissements]
Regardez comme les choses vont être douces. On va retrouver de l'ordre et de la clarté dans nos affaires publiques. Une présidence qui préside, un gouvernement qui gouverne, un parlement qui légifère, une justice qui applique en toute impartialité les lois votées, des cours qui contrôlent mais se gardent de faire ou défaire la loi et surtout le peuple qui retrouve sa place, c'est-à-dire la première. C'est en réaffirmant le rôle précis de chaque institution et en les maintenant que nous sortirons de la confusion qui règne. Cette confusion qui ne permet plus de savoir qui fait quoi, qui décide de quoi, qui finance quoi et finalement qui est responsable.
Le premier ministre et le mien sera Jordan Bardella sera le chef
[applaudissements]
le chef de l'orchestre gouvernemental, un gouvernement ouvert et pluraliste, un gouvernement que je souhaite d'union nationale. Notre désir d'unité des Français nous y conduit. La situation d'un pays fracturé nous le commande. Chaque citoyen avec la diversité des parcours, des talents, des sensibilités est appelé à participer au mouvement de renaissance française que je propose au pays. Vous savez l'annonce du nom du premier ministre dès avant l'élection du président, je crois que c'est un acte de transparence et de cohérence. C'est un acte d'honnêteté, de loyauté. C'est un acte qui témoigne de la maturité, de la sincérité de notre démarche.
Le parlement enfin qui a donné une si piège dans les dernières années doit retrouver toute sa place avec un pouvoir de contrôle réel. Un parlement qui sera pas une chambre d'enregistrement mais une institution dans l'action. Un parlement qui ne légifère pas plus. Il y a trop de loi. Mais mieux avec la certitude que ces votes seront effectivement pris en compte. La tâche que nous avons devant nous est immense. Nous avons le sentiment qu'un cycle s'achève. Les anciens grands partis brûlent de leur dernier feu, mes amis, et s'agitent sur un tas de cendre. Les féodalités installées se crispent devant cette fin qu'elle pressente prochaine. Les fantasmes les plus fous nous sont opposés.
Les diffamations sont orchestrées par le syndicat des sortants et leur proxy. Nous ne vivons pas la fin du monde, mais la fin d'un monde, de leur monde. À nous de réinventer celui qui vient, celui que nous allons bâtir, plus juste, plus beau, plus sûr et finalement plus fort.
[applaudissements]
Pour conclure, l'espérance, je vous le dis, n'est pas une naïveté. Ce n'est pas la certitude que tout sera facile, mais celle que nous ne sommes pas condamnés à subir l'avenir et que nous avons le pouvoir de construire. L'aspiration au renouveau ne vient jamais des temps calmes, vous le savez, mais des périodes de crise, jamais des moments de certitude, mais des instants de doute. Jamais de l'insouciance, mais de l'inquiétude qui est la marque de l'instinct de vie. Mes amis, ne craignez pas d'espérer. N'ayez pas peur de vouloir. N'ayez pas peur de ceux qui enseignent le déclin. Le futur n'est pas une menace. Le futur est une promesse.
Et si nous en décidons, ce sera le chemin qui conduit à la lumière. Le monde qui prend aujourd'hui la France en pitié après l'avoir admiré attend son sursaut. Les peuples d'Europe qui les uns après les autres se libèrent des croyances révolues attendent que nous prenions la tête d'un mouvement des nations qui emportera le continent tout entier. Ce mouvement, ce sera la renaissance. Ce jour-là, la France renoura avec sa vocation émancipatrice et sera au rendez-vous. Que l'histoire lui fixe. L'avenir nous appartient. Vive la République ! Vive la France ! [acclamation]
[applaudissements]
[acclamation]
[applaudissements]
[acclamation] Bravo [applaudissements][acclamation]
[applaudissements]
Bravo [acclamation]
[applaudissements]
[acclamation] la journé On la son nomé et son nom est entendu dans le plus séance cela [musique] qui vient jusque dans moi Asion Amen. [acclamation]
[applaudissements]
[acclamation]
[musique]
Et vous venez d'assister donc au grand discours de lancement de la campagne présidentielle de Marine Le Pen avec les prises de parole avant cela de Jordan Bardella futur premier ministre et chef du gouvernement et d'Éric Sioti qui participera évidemment de la composition de ce gouvernement d'Union nationale. Un moment qui a était très fort. Je suis toujours avec Mardo pour le quartier général. [musique] Quel enseignement, quel bilan de ce lancement de campagne par Marine ? Ben écoutez, je crois qu'on vient d'assister à un début de campagne.
[musique]
On vient d'assister à un début de campagne absolument phénoménal. Et je pèse vraiment mes mots puisque ce que nous avons vu ce soir, c'est des discours patriotes. C'est toute une jeunesse, toute une France qui s'est levée, une France qui a retrouvé l'espoir. Nous avons écouté le discours attentivement de Marine Le Pen. Un discours qui parle de sujets que l'on entend pas beaucoup dans la bouche des politiques aujourd'hui, qui parle du beau, qui parle de diplomatie, qui parle d'espérance. C'est un discours qui, je crois, parle à de nombreux Français aujourd'hui et honnêtement Gaetan, j'en ai eu des frissons pendant pendant tout le long du meeting.
Alors c'était vraiment un très très grand moment qui était attendu. C'est vrai que en fait il y avait vraiment une belle répartition des rôles entre les trois prises de parole et trois grands discours.
D'abord ÉCI, le visage du rassemblement, le visage de l'unité, ce rassemblement qui est nécessaire pour pouvoir justement parvenir jusqu'à la victoire pour pouvoir ensuite gouverner le pays et on l'entend encore dans la salle d'ailleurs toute la foule rassemblée qui l'ambiance ne désempi l'ambiance ne se calme pas les gens sont toujours aussi motivés je crois qu'ils ont vraiment été galvanisés par la beauté de ce meeting et par la beauté du discours gaetan et donc on avait vraiment ce ce moment avec Ericoti qui est l'incarnation du rassemblement qui est en fait un appel à lui tout seul, à l'intégralité des patriotes, des amoureux de la France, de ceux qui sont attachés justement à l'avenir du pays, et bien rejoindre la campagne de Marine Le Pen et puis ensuite la prise de parole attendue de Jordan Bardellaard.
Jordan Bardella, le futur premier ministre de Marine Le Pen, le grand chef d'orchestre, le grand chef de gouvernement d'une future majorité qu'on souhaite évidemment patriote, souverainiste, une belle majorité avec nos alliés. Et Jordan et bien a tout simplement été celui qui va appliquer, c'est l'homme qui va appliquer le programme de Marine Le Pen pendant plusieurs dizaines de minutes. Il est intervenu pour dire justement face à la situation actuelle, la crise sociale, la crise sécuritaire, la crise migratoire, que ferait un gouvernement Renne ? Et bien, on l'a vu, ce sont des mesures plébiscitées largement par les Exactement.
Il est revenu de manière assez précise sur pas mal d'éléments, je trouve, du programme du Rassemblement national, donc évidemment sur la sécurité. On l'a entendu parler du principe de casseur payeur. On a aussi entendu évidemment la question de l'immigration qui est un sujet éminemment important qui intéresse énormément les Français. On l'a entendu parler d'économie aussi de comment le Rassemblement national gérera les finances de l'État quand on sera au pouvoir dans quelques mois. Voilà, il a agriné aussi, il a parlé évidemment de l'école, l'école qui était un sujet très important du retour de l'autorité à l'école de la République.
Bref, un certain nombre de sujets qui ont été abordés par Jordan Bardelin, notre futur premier ministre pour ce grand meeting d'Orléan. Ouais. Et au moment où on se parle, vous voyez derrière nous sur la scène rassembler toute une grande partie des jeunes militants de cette campagne avec Marine, de ces jeunes électeurs. Voilà, c'est ça aussi le but du quartier général, c'est vous faire vivre en fait directement ce que l'on voit ici, ce que l'on vit ici. On sait que vous êtes nombreux.
Alors hésitez pas encore une fois à nous dire directement dans les commentaires, à nous écrire sur YouTube, sur Facebook, sur X, sur TikTok et bien justement ce que vous souhaiteriez voir de plus parce que c'est le but du quartier général. On va revenir évidemment sur le discours de de Marine Le Pen. C'est vrai que c'était le discours d'une plus que d'une très grande femme d'état. C'était le discours d'une présidente. C'est quelqu'un qui donne un cap clair comme on l'a dit avec un horizon sur que serait le mandat de Marine Le Pen en 5 ans.
On n'est pas simplement sur de la technique, on n'est pas simplement sur de la petite politique en sachant comment on fait pour faire fonctionner la machine. Non, on est là pour dire dans quelle direction on veut amener le pays. C'était assez époufflant. Tout à fait. Moi, je résumerai un petit peu ce discours en une phrase Marine Le Pen, elle a parlé ce soir, enfin cet après-midi de la France au Français et ça c'est quelque chose que font finalement très peu les politiques aujourd'hui. On a tendance à faire de la politique un peu au jour le jour, à ne pas vraiment avoir de vision.
Et là, ce soir, on a eu une vision, une vision d'une femme d'État, d'une femme qui sait parler au cœur des Français. Moi, j'ai été particulièrement touchée et sensible à son discours sur la beauté. La beauté c'est quelque chose, le beau de manière générale, c'est quelque chose dont on entend, enfin qu'on entend pas beaucoup dans la bouche des politiques aujourd'hui. La beauté de nos monuments, la beauté de notre pays, de notre gastronomie. Elle a parlé de la beauté des femmes aussi euh qui est une thématique évidemment aussi très importante puisque nous sommes attachés à la liberté des femmes nous au Rassemblement national et tout ça.
Ben en fait, ce sont des sujets qui nous sont chers et j'ai trouvé qu'elle avait pris en fait de la hauteur, beaucoup de philosophie dans son discours et je pense qu'il a touché vraiment le cœur des gens aujourd'hui à Orléan et à ceux qui nous ont écouté aujourd'hui et dans le quartier général. Et c'est ça qui est d'ailleurs toujours assez époustoufflant avec Marine Le Pen, c'est que non seulement en fait elle arrive à voir cette stature de femme d'État, elle aborde des des sujets qui donnent une vision et autre et en même temps, elle parle et directement du quotidien des Français.
On l'a entendu plusieurs fois quand elle a parlé du harcèlement dans la rue pour les jeunes femmes, du harcèlement dans les transports en commun, de ceux qui bien finalement n'ont que faire de de de du fameux vivre entre citoyens, vivre entre compatriotes et qui mettent leur musique à fond. On l'a tous vu dans des rames de métro, des bus ou autres et cetera. Des exemples qui sont très concrets parce que finalement elle a elle a cette chose si particulier d'être toujours connecté sur la réalité et le quotidien des français. Elle est connectée, c'est ça. Elle est totalement connectée au peuple français. Qu'est-ce que tu as pensé toi de cette séquence ?
Tu as parlé de celle qui était très importante sur la beauté mais la séquence aussi sur la civilité justement. Tout à fait. La séquence sur le civisme a été très importante aussi parce que si vous voulez, moi je pense que l'insécurité c'est évidemment tout ce que l'on voit, les agressions physique, le harcèlement de rues, les agressions attaques au couteau, mais c'est aussi ces ces petits gestes du quotidien, ces tags que l'on voit partout dans nos villes qui pourrissent la vue de tous nos compatriotes. Et moi de même, moi je trouve ça absolument ignoble en tant que conseiller municipal de peau.
Je vois ma ville s par des nombreux tags et je suis vraiment contente de voir que une femme sans s'empare de ces sujets qui sont en effet très important et qui participe finalement de ce que je disais tout à l'heure sur le beau sur la beauté de notre pays qui en fait bah est très important et qui je pense redonne goût à de nombreux français et qui intéresse de nombreux français. Un dernier petit mot évidemment aussi sur et on retrouve ça dans l'intégralité du discours de Marine Le Pen pour ce grand lancement de la campagne présidentielle. C'est cette capacité à rassembler et à faire l'unité du peuple français.
L'unité du peuple français, le dit Marine Le Pen, c'est la condition de la victoire. Si on veut pouvoir en fait changer les choses, si on veut pouvoir redresser le pays, si on veut pouvoir permettre la renaissance de la France, il faut d'abord l'unité du peuple français. Et ça, elle le dit, KCK, elle ne veut pas opposer la nécessaire protection de ceux qui sont les plus fragiles euh à aux activités économiques. Qu'elle veut pas euh euh opposer les salariés aux patrons, les salariés aux actionnaires, qu'elle veut pas opposer les Français qui habitent en banlieu avec les Français qui habitent en campagne et cetera.
Même la cette guerre de génération que certains essayent de faire avancer entre les plus jeunes et nos anciens et les Français qui ont travaillé. Bien, on voit que Marine Le Pen en fait, elle est dans cette stature de femme d'État qui rassemble les Français parce qu'encore une fois, c'est la condition pour qu'on puisse faire des grandes choses dans notre pays. Et elle l'a résumé d'ailleurs en une très belle phrase que je trouve aussi très poétique comme l'ensemble de son discours d'aujourd'hui. Elle a dit "Je ne suis ni l'ile droite ni l'elle gauche, je suis l'oiseau." Et cette phrase je pense résume parfaitement bien le discours de Marine.
C'est une femme qui qui survole la politique, qui longe olive, qui qui la rend belle, qui la rend en fait aimable aux yeux des Français. Et moi, c'est vraiment mon cœur de jeune femme aujourd'hui qui a été vraiment touché comme je pense de nombreuses avec moi aujourd'hui. Oui. Alors, on va arriver au terme de cette émission, ce premier épisode du quartier général. J'espère très sincèrement que vous avez apprécié ce nouveau format que l'on va vous proposer tout au long de la campagne présidentielle. N'hésitez pas encore une fois à reprendre le QR code qui s'affiche à votre écran pour suivre toute l'actualité de la campagne en vous rendant directement sur le site marineelen.com.
Il y aura d'autres événements comme cela, des grands meetings, des émissions politiques et tant d'autres. Alors rejoignez-nous, venez participer à cette belle campagne, n'hésitez pas encore une fois à partager l'intégralité de ce premier épisode du quartier général, à nous faire part de vos appréciations, de vos commentaires, de nous dire ce que vous voulez voir en plus. On est évidemment là pour ça et je laisse le fin puisque tu avais celui de l'ouverture également à Margaot. Merci à tous de nous avoir suivi. Merci à tous les amis de nous avoir suivi. C'était un vrai plaisir pour Gaetan et pour moi d'avoir présenté cette émission.
Alors, restez connectés puisque le quartier général reviendra. Donc, on compte sur vous puisque cette émission, elle est faite par vous, par vous, pour vous. Donc, on compte sur vous pour les prochaines et je vous dis à très bientôt et merci de nous avoir suivi très nombreux aujourd'hui et surtout vivre la France. Yeah.