Intervention ministérielle de Philippe Tabarot, Ministre des transports
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- 9:06Invité politiquePromesse
« la réduction des délais d'obtention des titres de conduite et en permettant aux conducteurs formés de travailler dans l'attente de leur permis définitif. »
- 9:50Invité politiqueFait
« le gouvernement a renforcé son soutien en faveur de l'électrification des véhicules et je pense notamment à la mise en place de la certification d'économie d'énergie simplifiée. »
- 10:31Invité politiquePromesse
« le gouvernement a fait le choix de maintenir en 2025 le taux de remboursement partiel du gazol professionnel. Il propose qu'il en soit de même pour le PLF 2026. »
- 14:11Invité politiqueChiffre
« 100 millions de passagers se sont déplacés grâce aux autocars dans notre pays sur des liaisons intérieur et internationale. »
Temps de parole
- Philippe Tabarot100 %
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[musique]
Bon, chers amis, monsieur le ministre au commissaire la stratégie au plan, chers Clément Bonne, Mesdames et messieurs les parlementaires, ma chère Karim Madelli qui a servi la cause des transports à l'Europe pendant tellement d'années, monsieur le président de la RT Gambo qui nous rejoindra dans un petit instant. Euh président Malais, monsieur le président du Gart, mon cher Louis ami de département des Alpes Maritimes qui nous est si cher, mesdames et messieurs les vice-présidents de région, monsieur PHP. Ah voilà, j'ai parlé de Louis et j'ai oublié de parler de son compère de toujours Philippe Duront que je vois aussi qui se cache. Mon cher Philippe, ravi de te saluer.
Bien sûr, mesdames et messieurs, les transporteurs de l'ensemble de notre pays et puis permettez-moi d'avoir un petit mot particulier pour les transporteurs de la région sud avec qui j'ai travaillé pendant tellement d'années en tant que vice-président en charge des transports à l'époque et puis monsieur le président de la Fédération nationale des transports de voyageurs, mon cher Jean-Sébastien.
Mesdames et messieurs, ça n'a pas été simple de venir jusqu'à vous aujourd'hui, pas tant parce qu'il y avait une grève dans les transports en commun ou bien de la circulation à Paris ou dans le cœur de Paris aujourd'hui, mais parce que les événements euh que traverse notre pays ont apporté euh bien sûr ces derniers temps une instabilité assez pénible, je le sais. Alors à la fois pour les acteurs de ce psychodrame, mais également pour ceux qui sont susceptibles d'en subir les conséquences, c'est-à-dire les Français, les Françaises et notamment ceux qui font vivre notre économie au quotidien. Alors, je suis heureux d'être parmi vous. On commence tous les discours comme ça.
Je peux vous dire que là, je pèse mes mots. Je suis très heureux d'être parmi vous et c'est très sincère. euh pour ouvrir ce congrès, ce congrès 2025, ce grand rendez-vous annuel des acteurs du transport routier de voyageurs. Alors, j'ai choisi d'être parmi vous pour mon premier déplacement comme nouveau, je reprends ton geste, nouveau ministre des transport de ce gouvernement euh de premier déplacement et peut-être dernier puisque j'ai cru comprendre qu'il y avait un vote important à l'Assemblée nationale demain. Bah, en tout cas, je garderai en tête particulièrement cette ce congrès. J'ai chou depuis dimanche soir en plus la France dispose d'un ministère des transports de plein exercice.
Cher Clément, tu le sais puisque nous avons j'ai devant mon bureau et devant le bureau qui a été le tien les porté les portraits de nos illustres prédécesseurs et je me suis aperçu qu'il n'y avait plus de ministère des transports de plein exercice depuis 1988. Nous pouvons tous nous en féliciter. Enfin, dans notre pays, les défiliers aux mobilités vont pouvoir être abordés de façon autonome au même niveau que les enjeux d'aménagement du territoire, de transition écologique et non plus comme un simple levier au service de ses ambitions.
des lut terrain que je suis c'est à quel point le transport routier de voyageurs justement jouer un rôle central pour répondre aux besoins de mobilité des Français désenclaver les territoires, réduire réduire l'empreinte des déplacements, l'empreinte carbone bien sûr dans de nombreux territoires, le transport par la route et et restera le mode de déplacement le plus adapté aux besoins des citoyens et aux réalités du terrain, quel que soit ce que dit, c'est détracteur. Je le répète régulièrement, je radote peut-être, mais j'aime à le dire. Nous ne devons pas monter les modes de transport les uns contre les autres.
Nous devons les penser de façon complémentaire et c'est la politique que nous menons dans ce pays depuis un certain nombre d'années. Les transports routiers collectifs, le transport routier collectif permet d'offrir une alternative, nous le savons tous, à la voiture et je le rappelle, c'est une solution écologique. C'est un levier pour le pouvoir d'achat des Français. Mais tout ça, vous le savez par cœur, c'est votre quotidien. Chers amis, nous allons pouvoir continuer le travail engagé ensemble ces 10 derniers mois et je le souhaite très sincèrement. Nous conduisons depuis janvier un chantier très important, un chantier qui me tient à cœur.
Je parle ici de notre action pour renforcer la sécurité du transport scolaire. Tu l'as dit à l'instant, Jean-Sébastien, près de 2 millions d'élèves empreintent chaque jour un bus ou un quart scolaire pour se rendre dans leur établissement. à ses élèves, à leurs parents, mais aussi à vous professionnel du transport scolaire, je veux le redire ici, l'autocar est un moyen sûr de se déplacer. Les statistiques sur la sécurité routière en témoignent. Et je veux également reprendre tes propos. J'ai eu l'occasion de le faire dans tous les médias quand nous avons lancé ce plan Johanna dont je vais vous parler dans un instant.
Euh ce que j'ai toujours souhaité, c'est de rappeler qu'il ne fallait pas stigmatiser cette profession à la fois difficile, à la fois exigeante et avec des gens d'une grande compétence et d'une grande attention vis-à-vis des autres. Nous avons tous en mémoire le décès de Johanna le 30 janvier dernier à Châteauudin dans cet accident de car scolaire au petit matin à côté de ce ce rond-point et le chauffeur qui était positif au stupéfiant. Je me suis rendu bien sûr quelques instants après sur les lieux de l'accident. Je sais l'émotion que ce drame a suscité dans votre profession. À titre personnel, il me marquera à tout jamais. Je resterai marqué par cette vie brisée.
La dignité des parents de Johanna que j'ai régulièrement et que je reçois régulièrement et qui nous ont accompagné dans la réflexion autour de ce plan. La consommation de stupéfiants est un fléo, mes amis, dans notre société. Inacceptable. Cette pratique est intolérable lorsqu'elle concerne ceux qui ont la charge de transporter des enfants. L'État est déterminé à renforcer les mesures de dépistage et de contrôle et je sais que vous l'êtes aussi. Je tiens vraiment et c'est sincère à vous remercier pour l'implication de la FN TV dans cette démarche au côté de l'État.
au premier instant, vous avez joué un rôle clé dans la réussite de sa mise en œuvre avec notamment la charte que nous avons signé le temps 30 avril dernier avec nos amis de région de France et cela illustre votre engagement. Je salue l'effort vraiment des opérateurs ainsi que h régions qui déjà travaillent à sa déclinaison sur les territoires. Alors l'innovation doit également être au cœur des travaux. J'ai souhaité accélérer la mise au point de stupotest avec votre participation une nouvelle fois antidémarrage à l'image des élootes existant aujourd'hui dans les autocars et qui ont quelque part aussi transformé l'image de la profession.
Nous avons commencé tous ensemble à examiner d'autres innovations pour améliorer toujours plus de sécurité pour nos enfants. Soyons créatif. Je me suis rendu début septembre dans un dépôt de Koléolis en heur et noir. J'y ai mesuré la richesse de l'innovation dont font preuve les entreprises française. Je pense notamment au système de briseglace automatique développé par Bricky. C'est une expérience amusante aussi de pouvoir casser une vitre d'un autobus sans se faire interpeller et au contraire sous les applaudissements. Je pense que ça n'arrive pas à tout le monde.
Puisque nous parlons de transport scolaire, nous pouvons aussi nous réjouir qu'en cette rentrée 2025, les difficultés de recrutement de conducteur se résorbe depuis 2022 et notamment avec les MS, nous avons vous avez avec les entreprises et les collectivités fait un travail de fond pour faire reculer la pénurie des chauffeurs et assurer la continuité du service. Ce plan porte ses fruits avec une diminution du nombre de chauffeurs manquant de près de 50 % par rapport à 2023. Cela ne fait pas les gros titres des chaînes d'information en continue, mais c'est au fond ce qu'attendent de nous les Français des résultats. Et là aussi, je vais ouvrir une petite parenthèse.
Je peux vous dire que puisque tu as parlé du président de la République lors du conseil des ministres de rentrée, euh la ministre de l'éducation nationale de l'époque a fait la présentation habituelle dans euh dans un conseil des ministres de rentrée de toutes les euh voilà les opérations qui étaient mises en place au niveau de l'éducation et j'ai souhaité prendre la parole à la fois pour parler du plan Johanna et puis de la collaboration active de la FNT. V également sur sa capacité à avoir fait reculer à travers le plan que vous aviez mis en place la pénurie de chauffeur.
Et je peux vous dire qu'autour de la table du conseil des ministres ce jour-là, nous avons clairement parlé de votre action et cité la FNTV. Je tiens à le signaler, mes chers amis, cette amélioration de l'attractivité des métiers à on la doit notamment à une mesure très attendue bien sûr la réduction des délais d'obtention des titres de conduite et en permettant aux conducteurs formés de travailler dans l'attente de leur permis définitif. C'est la preuve que la simplification, c'est possible dans notre pays, même si on part de très loin. Je parlais il y a quelques instant de transition écologique.
Le défi aujourd'hui, c'est d'accélérer cette transition énergétique et de vos flottes de véhicules. Alors président, bien sûr, j'ai bien noté vos inquiétudes, des inquiétudes légitimes concernant l'évolution de la fiscalité sur les biocarburants prévus dans la copie initiale. On ne sait plus quelle est la copie initiale. Il y a tellement eu de copies ces derniers temps. Mais je crois que ça y figure encore du projet de loi de finance pour 2026. Vous êtes associé aux travaux techniques sur ce sujet. Selon nous, cette révision de l'assise ne doit pas pénaliser les transporteurs. Je voudrais surtout rappeler les mots du premier ministre hier après-midi.
Il a été très clair sur ce sujet comme sur d'autres. Le Parlement dispose désormais de toute l'attitude pour amender et faire évoluer ce projet de loi de finance. Je rappelle enfin que ces derniers mois le gouvernement a renforcé son soutien en faveur de l'électrification des véhicules et je pense notamment à la mise en place de la certification d'économie d'énergie simplifiée. Par ailleurs, le programme Advenir a été élargi et contribue dorénavant au financement des bornes au dépôts pour les bus et pour les cars. En matière de fiscalité énergétique, le gouvernement a fait le choix de maintenir en 2025 le taux de remboursement partiel du gazol professionnel.
Il propose qu'il en soit de même pour le PLF 2026. Alors, je ne pouvais pas venir ici sans aborder ce chantier structurant pour l'avenir des mobilités dans notre pays qui est la construction d'un cadre pérenne de financement de nos infrastructures de transport puisque j'ai vu Ah non, ça c'est moi, c'est pas dans ce j'ai vu tout à l'heure que que comprenez pas pourquoi tout le monde regardait là. Euh oui, on a vu en grande dans les priorités de la journée, dans les thèmes que vous alliez aborder, la question du financement.
Alors, concernant la question du financement, la conférence de financement ambition France Transport a associé, vous le savez, entre mai et juillet l'ensemble des acteurs des transports. Tu l'as dit, la FNTV y a pris toute sa part comme un certain nombre d'entre vous. Je pense particulièrement aux Gartes, je pense à à aux uns et aux autres qui ont été très assidus et qui ont fait partager leur parfaite connaissance de tous ces sujets. À l'occasion de la remise des conclusions de ces travaux par Dominique Busser qui je crois va peut-être vous rejoindre aujourd'hui.
En tout cas, si c'est pas le cas, je tiens à lui rendre hommage de toutes les manières sur le travail remarquable qu'il a accompli à la tête de cette conférence de financement. J'ai annoncé que serait discuté au Parlement dans les prochains mois une loi cadre. Euh alors, c'était avant les bouleversements politiques de ces derniers jours. Voilà, mon petit doigt me dit que peut-être, je dis bien peut-être, le Premier ministre dans le cadre de la déclaration de politique générale qu'il aura cet après-midi au Sénat confirmera les engagements de son prédécesseur sur ce sujet. En tout cas, je le souhaite fortement et je l'espère. On l'écoutera, c'est à partir de 15h sur la chaîne LCP.
Ah non, vous allez être en train de travailler. Bon, on a au publical en l'occurrence. Non, mais bon, voilà, si vous pouvez juste regarder de temps en temps dans vos téléphones, normalement, je pense qu'il devrait en parler. Ce texte permettra de donner au secteur des transports une vision, un cadre stable pour plusieurs années. La conférence l'a démontré. En matière de transport, il est possible de travailler, d'avancer de manière transpartisane. Ma chère Karima, et j'espère que les parlementaires à la fois députés et sénateurs seront dans cet esprit, mais je le sais qu'ils sont d'ors et déjà, ils l'ont montré à travers le travail accompli.
Alors, je vais pas reprendre tous les sujets que tu as abordés. la question du VMR, la question du fléchage des C2E, la question de la nongratuité, c'est des sujets euh où on partage euh de fortes convictions et ça a été le cas dans le cadre de la conférence également. Enfin, nous célébrons cette année les 10 ans, tu l'as dit, les 10 ans d'une réforme importante. 2015, la France faisait le choix de libéraliser le transport par autocar dans notre pays en 10 ans car Macron comme on les appelle. ont plus que trouvé leur public. Euh 100 millions de passagers se sont déplacés grâce aux autocars dans notre pays sur des liaisons intérieur et internationale.
Et il y a les chiffres que tu as rappelé qui sont intéressants, c'est la solution de transport de proximité. C'est ça les plus la raison la plus pertinente d'avoir pu réussir dans ce dans ce sujet. J'ai en tête également, c'était un des premiers sujets que j'ai eu abordé en en responsabilité en région province Côte d'Azur où il m'a dit "Oh là là, il faut absolument saisir la RT parce que ça va faire concurrence aux cas régionaux. Je me rappelle de ce climat très tendu. Je me félicite aujourd'hui que les choses se soient globalement euh apaisées.
Nous avons aujourd'hui des opérateurs, tu les as rappelés, comme Flicbus et Soyons Chauvin également le français Blablacarbus qui porte ce marché qui sont rentrés dans le quotidien des Français. La prochaine étape, tu l'as dit également, c'est de mettre les infrastructures, c'est-à-dire les gares routières au niveau de cette réussite. Et là, on va de la qualité du service aux usagers, le fil rouge de mon action comme ministre des transports. On le sait, cette qualité de service dans les gares routières n'est aujourd'hui pas satisfaisante.
On accueille ces voyageurs dans des conditions qui sont pitoyables et qui font qui donnent une image de notre pays à la fois pour ces ressortissant mais pour les nombreux touristes qui utilisent également ce mode de transport qui n'est pas la hauteur de notre pays. Et et il en vient même on en vient même à nourrir des priorités négatives sur le transport par autocar qui ne le méritent pas. Je souhaite que cet enjeu figure également si c'est confirmé tout à l'heure dans la loi cadre. Je suis intimement persuadé que nous devons régler et cela depuis longtemps cette question de gouvernance qui n'est pas claire aujourd'hui et qui est indispensable à régler.
Nous sommes à l'écoute de vos propositions à ce sujet pour améliorer à la fois la qualité du service. Nous continuerons aussi à être au côté des collectivités pour investir dans ces infrastructures. Développer les cars express qui est un grand sujet également porté par un de mes prédécesseurs utile pour résoudre la fracture territoriale dans les trajets longs du quotidien. Voilà chers amis, je mesure pleinement la complexité du contexte politique et économique dans lequel vous évoluez. Je tiens à m'en excuser, je ne suis pas le seul responsable ainsi que les défis du quotidien de vos entreprises et tous ces défis qu'elles doivent relever.
C'est pourquoi je tiens à réaffirmer mon engagement à vos côtés. vous donner de la lisibilité, vous accompagner dans la recherche de solutions toujours plus innovantes, amplifier la reconnaissance de votre secteur. Vous avez un rôle essentiel dans la mobilité de tous, dans le désenclavement des territoires, dans la transition écologique. Alors oui, les défis sont nombreux mais votre dynamisme, votre expertise font de vous des partenaires incontournables. Je vous souhaite un excellent congrès riche en échange et en perspective et puis permettez-moi de vous parler un instant avec mon cœur.
vous dire que j'ai pris une décision il y a quelques jours, pour pas dire quelques heures, de dire oui au premier ministre de mon pays pour continuer à vous servir, pour continuer à travailler avec vous. C'est pas forcément un bon plan, c'est un plan qui peut-être va s'arrêter demain avec des conséquences politiques qui sont lourdes à titre personnel puisque vous avez cru peut-être entendu que les foudres de mon parti sont tombées sur moi dimanche soir juste après ma nomination. Mais ce que je voulais vous dire, c'est que si j'ai pris ce choix en conscience et connaissant toutes les difficultés, je me suis dit que s'il y avait quelque chose à tenter, il fallait le faire.
Non pas pour ma carte de visite, j'ai déjà été deux fois ministre en peu de temps euh mais tout simplement parce que à la fois avoir un ministère de plein exercice et une reconnaissance enfin du secteur des transports dans notre pays, c'était important. Et puis que vous avez besoin de continuité, quelle que soit la qualité de mes prédécesseurs, mon cher Clément.
Il vous faut euh euh un ministre que vous connaissez, avec qui vous avez déjà travaillé et qui puisse mener à bien certain nombre de dossiers et notamment quand le premier ministre m'a donné l'engagement euh de respecter ce qu'avait proposé le prédécesseur notamment sur une loi cadre, je ne pouvais pas refuser ça queles qu'en soient les conséquences à ma à payer. Donc voilà la raison pour laquelle j'ai accepté.
Euh je l'ai fait pour le secteur des transports, je l'ai fait euh pour tout cet écosystème qui euh travaille pour le bien de nos concitoyens et je l'ai fait tout simplement parce que j'ai pris un engagement il y a maintenant 10 mois vis-à-vis de vous de tout faire pour que l'on puisse réussir ensemble et j'espère que le temps politique nous donnera l'occasion de le faire de manière sereine, de manière pérenne et en tout cas avec toute ma détermination et tout mon cœur.
Philippe Tabarot