La stratégie vicieuse pour faire disparaître les petites communes et la démocratie
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Chapitres
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- 1:27Invité politiqueFait
« Si vous aviez une commune ayant moins de 3500 habitants, les modalités de vote n'était pas les mêmes que si vous habitiez dans une commune de plus de 3500 habitants. »
- 2:08Invité politiqueFait
« Celle qui arrivait en tête avait 50 % des sièges municipaux plus une partie, ça ça permettait de garantir la majorité plus les 50 % restant étant partagé entre les listes restantes au deuxème tour. »
- 4:51Invité politiqueFait
« Le législateur a décidé d'abaisser à 1000 habitants le seuil à partir duquel il n'y avait nécessairement un scrutin de liste. »
- 5:31Invité politiqueFait
« On a vu augmenter le nombre de municipalités où il n'y avait plus qu'une seule liste puisque dans des villes de 1000 à 3500 habitants où il pouvait y avoir deux personnes qui se présentaient par-ci, une liste entière par là. »
- 7:33Invité politiqueFait
« Il a été décidé d'instaurer le scrutin de liste obligatoire pour toutes les communes de France, y compris les petits villages de moins de 100 habitants. »
- 10:59Invité politiqueFait
« Il a été décidé par le législateur d'imposer la mixité à partir de zéro habitants. C'est-à-dire que toutes les communes de France et plus seulement les grandes communes doivent désormais avoir des listes obligatoire et mix. »
- 15:06Invité politiqueFait
« Il était attendu que dans un certain nombre de petites commune rural où tout le monde se connaît, des mes n'arriveraient pas à déposer leur une liste même une seule liste avec moitié homme, moitié femme. »
- 15:47Invité politiqueFait
« Si une commune ne déposait pas de liste du tout, s'il y avait aucun candidat, à ce moment-là, la préfecture constatait la carence de des élections et procédait au rattachement d'office de la commune à la commune du chef lieu. »
- 22:39Invité politiqueFait
« Déjà ce qui s'est passé avec le référendum de 2005 où 55 % des Français ont voté non à la Constitution européenne et où Nicolas Sarkozy après son élection en 2007 a fait revoter le même texte en changeant 3 virgule par le les parlementaires réunis en congrès. »
- 28:10Invité politiquePromesse
« Si nous nous sommes au pouvoir à partir de 2027, bien nous rétablirons le système des listes par panachage dans les petites communes de France. »
Temps de parole
- François Asselineau100 %
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Mes chers compatriotes, je veux attirer avec cette vidéo votre attention sur un sujet vraiment extrêmement important, même très grave, qui concerne l'organisation des élections municipales qui vont se tenir le dimanche 15 mars 2026 et pour le premier tour et le dimanche 22 mars pour le 2e tour. 2è tour, il y a je voudrais attirer votre attention sur un sujet dont les Français n'ont pas été parfaitement avertis.
En tout cas, je n'ai pas vu beaucoup de responsables politiques, je n'en ai même vu aucun ni de médias attirer l'attention sur ce qui est en train de se passer en dans les coulisses, ce qui a été siamment concocté depuis quelques années, depuis environ 18 ans euh dans le dos des Français. De quoi s'agit-il ? Et bien, je voudrais vous attirer votre attention ou vous la prendre si vous ne le savez pas que l'élection, les élections municipales, la façon de voter dépendait de la taille de la municipalité. Si vous aviez une commune ayant moins de 3500 habitants, les modalités de vote n'était pas les mêmes que si vous habitiez dans une commune de plus de 3500 habitants.
Si vous habitiez jusqu'en 2008 dans une commune de plus de de 3500 habitants, au moment de l'élection municipale, vous aviez un scrutin de liste. C'est-à-dire que vous deviez choisir une liste avec le nombre de candidats prévus pour le conseil municipal et puis ensuite au moment des résultats et bien on comptait combien de chaque liste avait obtenu. Seul ceux qui avaient dépassé 12,5 % des suffrages et bien pouvaient se présenter au 2e tour.
Et ensuite au deuxème tour, celle qui arrivait en tête avait 50 % des sièges municipaux plus une partie, ça ça permettait de garantir la majorité plus les 50 % restant étant partagé entre les listes restantes au deuxème tour qui pouvaient être soit une, soit de soit 3. Ça c'était pour les communes de plus de 3500 habitants. Et pour les communes de moins de 3500 habitants, et bien on avait il n'y avait pas de liste proprement dite. Alors ça se passait comment ? C'est un peu le vocabulaire employé par ministère de l'intérieur est un peu confus d'ailleurs. Il y avait un scrutin on disait que s'il n'y avait pas de liste, mais il y en avait quand même.
C'est-à-dire que chacun pouvait présenter une liste, mais une liste qui pouvait contenir une personne, une liste qui pouvait en contenir trois, une liste qui pouvait en contenir six et cetera. Et il y avait selon la taille de la municipalité un certain nombre de sièges à pourvoir. Et donc les gens pouvait aller voter par exemple dans un petit village pour un candidat ou une liste comprenant un ou deux candidats tout simplement.
Il pouvait aussi faire ce que l'on appelait le panachage, c'est-à-dire que par exemple sur une liste présentée par exemple par le maire sortant bifer les noms de personnes qu'il ne voulaient pas voir au conseil municipal et en ajouter d'autres, soit d'ailleurs d'autres qui étaient sur d'autres listes, soit d'ailleurs de leur choix. En d'autres termes, il y avait donc ce qu'on appelait une absence de scrutin parliste dans les communes de moins de 3500 habitants. Le résultat c'est quoi ? Bah c'est que ça donnait une démocratie très vivante.
C'est que si vous étiez dans un petit village, vous pouviez voir sortir des urnes et bien des des noms qui étaient qui n'avaient pas été proposés par le maire sortant mais que vous lui imposiez d'une certaine façon et cetera et cetera. Ça donnait beaucoup d'attrait en fait à cette élection. municipal. Or, ça donnait d'ailleurs tellement d'attraits que, comme l'a révélé le ministère de l'intérieur récemment, en 2008 encore, il y avait à peu près quelques dizaines de villes en France sur les 34000è presque 35000 communes de France. Il n'y avait que quelques dizaines de villes où il y avait qu'une seule liste parmi les villes de 3500 habitants.
Toutes les villes de moins de 3500 habitants, elle elle n'avait pas ce système de liste. Elle avait le système des listes ou des panachages et cetera. C'estàd que la population faisait ce qu'elle voulait. Donc ça c'est jusqu'en 2008. Donc jusqu'en 2008, il y avait peut-être 20 ou 30 listes dans des communes de plus de 3000 habitants où il y avait qu'une seule liste. Bien. Or pour les élections municipales de 2014, le législateur a décidé d'abaisser à 1000 habitants le seuil à partir duquel il n'y avait nécessairement un scrutin de liste.
C'est-à-dire qu'à partir de 2000, dans toutes les villes de plus de 1000 habitants et non plus seulement de 3000 habitants, il devait y avoir une liste avec le nombre de conseillers municipaux à remplir et on ne pouvait plus faire de modification à la main, despanachage et cetera. Le résultat c'est quoi ? Bien le résultat c'est que on a vu augmenter le nombre de municipalités où il n'y avait plus qu'une seule liste puisque dans des villes de 1000 à 3500 habitants où il pouvait y avoir deux personnes qui se présentaient par-ci, une liste entière par là, une liste de cinq personnes ici et cetera.
Donc où il y avait cette vie démocratique, ben là à partir du moment où il fallait avoir par exemple, je sais pas moi, euh 13 ou 15 conseillers municipaux, ben dans des villes de 1200 habitants, ben parfois ils y arrivaient pas. Voilà. Et donc, on a vu bondir le nombre de municipalités où il n'y a plus qu'une liste. Donc entre 2008 et 2014, on est passé d'à peu près une vingtaine ou une trentaine de municipalités de plus de 1000 habitants à environ 2500 communes de France de plus de 1000 habitants où il n'y avait qu'une seule liste.
En 2020, le système n'avait pas changé, mais le nombre de villes où il n'y avait plus qu'une seule liste [grognement] a un peu augmenté encore, notamment dans les villes de plus de 3500 habitants. Et donc entre 2014 et 2020, on est passé de 2500 à environ 3000 le nombre de communes n'ayant qu'une seule liste. C'était encore gérable, c'est-à-dire, on était à 3000, je rappelle, sur à peu près 35000 communes, c'est-à-dire à peu près l'équivalent de 8 % des communes. Or, il s'est passé quelque chose dont les Français n'ont pas été bien informés.
Le législateur dans le dos des Français qui n'ont pas vu passer n'ont pas vu passer le truc a décidé de changer ses règles en prenant deux décisions absolument fondamentales. Première décision, il a été décidé d'instaurer le scrutin de liste obligatoire pour toutes les communes de France, y compris les petits villages de moins de 100 habitants. C'est-à-dire que c'est fini l'époque où l'on pouvait ajouter un nom, retirer, barrer le nom de deux trois personnes de la commune qu'on connaissait personnellement, que l'on ne voulait pas avoir et cetera et cetera, avoir la liste du maire, mais avoir d'autres listes incomplètes et cetera.
Cette espèce de démocratie foisonnante qu'il y avait dans les petits villages. Pas du tout. Désormais, il est imposé qu'il y ait une liste, c'est-à-dire, soyons précis, pour les villages de moins de 100 habitants, il a été décidé qu'il faudrait présenter une liste avec sep candidats. Dans un village de 100 habitants, il n'y a peut-être que 60 électeurs inscrits, il n'y a peut-être que 40 ou 50 votants. Donc avoir une liste ferme et définitive de 7 personnes, si vous avez 40 ou 50 votants, vous vous rendez compte que c'est pas facile du tout parce qu'il se trouve qu'il y a beaucoup de gens qui ne veulent pas être candidats, qui ne veulent pas être conseiller municipal.
Et donc le législateur a prévu que si une municipalité n'arrivait pas à faire avoir une liste de sep personnes, éventuellement il pouvait n'en présenter que cinq, avoir une espèce de conseil municipal au rabet. Donc ça c'est pour les communes de moins de 100 habitants. Mais c'est pareil le même système pour les autres. Entre 100 et 500 habitants, il faut avoir 11 conseillers municipals. Faut présenter une liste de 11. Mais si on n'y arrive pas, il est admis dans un cette année que de n'en présenter que neuf. Et puis pour les communes entre 500 et 1000 habitants, il faut présenter 15 candidats et si on y arrive pas, il est admis de n'en présenter que 13.
Comme c'est encore plus compliqué que ça, il est admis aussi d'en présenter 17 avec deux en en surplus un petit peu comme sur un banc de touche qui pourrait entrer au conseil municipal. Pas si pendant la durée du mandat, il y avait des conseillers municipaux qui décédaient ou qui démissionnaient.
Donc vous voyez bien la mécanique qui s'est mise en place avec ce système de listes obligatoires pour une commune, mettons de 450 habitants, il faut avoir une liste de 11 candidats, ce qui n'est pas si facile que ça à trouver parce que vous êtes obligé de proposer à des gens qui n'ont pas forcément envie d'être conseiller municipal d'être sur une liste avec d'autres personnes avec lesquelles parfois ils ne peuvent pas s'entendre. Tout l'intérêt qu'il y avait auparavant, c'était que il y avait des gens qui se présentaient séparément et qui en fonction du vote des électeurs se retrouvaient au conseil municipal représentant la diversité de la population de la commune.
Maintenant, il faut que tout le monde soit d'accord pour être sur une liste, la liste du maire sortant. Il y a beaucoup de gens qui s'y refusent. Ça c'est la première le premier changement. Mais il y a un deuxième changement qui a également intervenu, c'est que comme si la difficulté n'était pas suffisante, il a été décidé par le législateur d'imposer la mixité à partir de zéro habitants. C'est-à-dire que toutes les communes de France et plus seulement les grandes communes doivent désormais avoir des listes obligatoire et mix, c'est-à-dire un homme, une femme, un homme, une femme, un homme, une femme. C'est-à-dire qu'il faut trouver à peu près autant de femmes que d'hommes.
Comme les listes ce sont des nombres impaires, et bien si c'est un homme qui était de liste, il y aura un homme en plus sur la liste et réciproquement si c'est une femme. Alors là, ça change également les données du problème parce que déjà il est pas facile de trouver des gens d'accord pour être sur des listes. Et si en plus de ça, il faut qu'il y ait des femmes, tout le monde sait, c'est d'ailleurs la raison pour laquelle il y a ces lois sur la mixité obligatoire, tout le monde sait que les femmes statistiquement sont plus réservées, plus réticentes à prendre des responsabilités politiques.
C'est d'ailleurs la raison de toutes ces lois de discrimination positive comme on dit, qui consiste à imposer qu'il y ait moitié homme, moitié femme. Et vous rendez compte que dans des villages d'un village de 80 habitants par exemple où il va falloir présenter une liste de 7 personnes, si le déjà c'est pas évident puisque sur les 80 habitants, il n'y a peut-être que 40 votants et 50 inscrits ou 55 inscrits. Mais en plus de ça, il va falloir sur les sep personnes trouver donc quatre hommes et trois femmes. Bon, ça peut se trouver mais ça peut se trouver une fois mais pas deux.
C'est-à-dire que au bout du compte, on va pouvoir bâtir une liste et une seule parce qu'on trouvera très difficilement dans un village où il y a que 40 électeurs, six femmes qui seront d'accord pour être sur des listes électorales. Alors, tout ceci a eu un impact considérable considérable sur lequel je voudrais attirer votre attention, c'est que d'une part d'imposer le scrutin de liste obligatoire pour toutes les communes de France à partir de un habitant, d'autre part, le fait d'imposer la mixité pour toutes les communes de France à partir de un habitant a fait que le nombre de communes où il n'y a plus qu'une une seule liste a littéralement explosé.
Comme vous le voyez sur ce graphique, on est ainsi passé d'environ 3000 commune sur 35000 où il n'y avait qu'une liste. Ça c'était en 2020. En 2026, on est passé d'environ 3000 3500 communes avec une seule liste à quasiment 25000 communes avec une seule liste dont 19000 petites communes avec une seule liste. Alors, la question qui se pose, c'est de savoir pourquoi y a-t-il eu cette réforme ? Pourquoi d'un seul coup les pouvoirs publics ont-ils décidé au cours de l'année 2025 dans le dos des Français de faire ces réforme ?
Il y a une première réponse et un premier objectif évidemment qui n'a jamais été explicité mais qui était bien dans l'arrièrepensée de ceux qui ont promu ce ce projet, c'était que en forçant les petites communes à avoir un dépôt de listes entières d'une part et d'autre part en forçant les petites communes à avoir la mixité parfaite, il était attendu queoup dans beaucoup de petites communes une un certain nombre de mères n'arriveraient pas n'arriveraiit pas à convaincre un certain nombre de femmes parce que c'est plutôt les femmes qui sont qui qui sont réticentes à prendre des responsabilités.
Et donc c'est d'ailleurs la raison pour laquelle justement il a ces ces lois de discrimination positive en faveur des femmes. Il était attendu que dans un certain nombre de petites commune rural où tout le monde se connaît, des mes n'arriveraient pas à déposer leur une liste même une seule liste avec moitié homme, moitié femme. Et donc dans ce cas-là, il était prévu si une commune ne déposait pas de liste du tout, s'il y avait aucun candidat, à ce moment-là, la préfecture constatait la carence de des élections et procédait au rattachement d'office de la commune à la commune du chef lieu, par exemple, c'est-à-dire supprimer la commune. C'était ça l'un des objectifs qui étaient poursuivi.
Je renvoie à mes conférences sur notamment les Eurorégions et l'objectif qui est poursuivi he progressivement de torpiller les communes de France, les rassembler pour avoir la même taille que les comptés américains, torpiller les départements et en revanche donner de plus en plus de pouvoirs aux régions comme il y a les lenders en Allemagne ou bien les États de la côte est et des États-Unis et puis torpiller la France pour ne plus avoir au bout du compte que les États-Unis d'Europe. Je vous renvoie, j'ai déjà dit ça nombreuses fois. Donc l'objectif qui était poursuivi par cette réforme, c'était d'abord ça.
Et il avait été d'ailleurs anticipé par le ministère de l'intérieur que sur les presque 35000 communes et 34900 et quelques communes actuellement en actuellement qui existent actuellement, il avait été anticipé par le ministère de l'intérieur qu' aurait 1500 à 2000 communes qui n'arriveraient pas à déposer de liste et qui seraient donc supprimé. C'était vraiment l'un des objectifs poursuivis. Or, cet objectif poursuivi n'a pas fonctionné. Pourquoi ça n'a pas marché ?
Parce que dans les petites communes où se sont posés justement la question les questions de savoir comment régler la l'affaire de la mixité, le maire, parfois, il y avait des maires qui étaient âgés et qui ont décidé, ne trouvant pas de maire pour leur succéder, de continuer de prendre un nouveau mandat. Et deuxièmement, il y a eu parmi les euh le le les les citoyens de chaque commune, même dans les petites communes, un réflexe un réflexe, j'allais dire de patriotisme communal qui se qui se sont dit on va pas laisser tomber cette commune qui existe depuis 1790 par exemple hein, qui existe donc depuis 200 230 et quelques années, on va pas la laisser tomber comme ça.
Et donc là où on attendait qu'il y a 1500 à 2000 petites communes ou qui ne parviennent pas à déposer de listes, en fait au bout du compte, il n'y en a eu que 66. Alors ça c'est véritablement c'est un premier enseignement très important qu'il y a quand même une résistance de la population française qui veut conserver ses communes de même qu'elle veut conserver ses départements et de même qu'elle veut conserver la France. C'est ça c'est vraiment un point important. Et puis c'est pas tout, c'est qu'il y avait un autre objectif.
L'autre objectif, c'est que dans environ 71 72 % des communes de France cette année, les électeurs se rendant au au bureau électoral découvront qu'il n'y a qu'une seule liste. C'est tout. et découvriront également qu'ils n'ont pas le droit de bifer des noms et d'en rajouter à la main comme c'était autorisé auparavant. Si d'aventure vous faites ça, votre bulletin deviendra un bulletin nul. La conséquence, c'est quoi ?
Et c'est-à-dire que on va assister à une explosion de l'abstention pour les gens qui auront compris parce que les gens vont se dire à quoi ça sert d'aller voter puisque de toute façon la liste elle est elle est seule et les personnes qui sont dessus sont sûr d'être élu puisque pareil on n pas le droit de changer les noms donc on va voir une augmentation très importante de l'absension.
On devrait aussi avoir dans toute une série de petites communes avec des personnes plus ou moins âgées qui se rappellent les systèmes antérieurs, on devrait avoir une explosion du nombre de bulletins nuls puisque les gens qui vont croire qu'ils peuvent rajouter un nom ou en barriè ne se rendront pas bien compte s'ils n'ont pas eu la bonne information qu'en faisant ça à la différence de ce qu'ils avaient connu depuis leur jeunesse, depuis des décennies, en faisant ça, ils annulent leur bulletin. Il faut un bulletin nul.
On peut donc prévoir dimanche 15 mars une augmentation très importante de l'abstention au niveau national à ces élections municipales et une augmentation significative du nombre de bulletins nuls notamment dans toutes les petites communes de France. C'est la conséquence à laquelle on on s'attend. On peut avoir également comme conséquence, c'est que dès dimanches prochain, dès dimanches 15, il y aura les 3/4 des communes qui auront déjà obtenu leur maire et leur liste. Mais ce qui est grave, c'est la dynamique qui est ainsi créée puisque là nous sommes en 2026.
Il y a encore un certain nombre de personnes, d'électeurs, de personnes âgées qui n'ont pas encore compris les conséquences, qui n'ont pas encore compris que ils ne en fait ils vont aller voter. C'est un vote obligatoire en fait. Ils n'ont pas le choix. Le vote, ils ne peuvent voter que pour une seule liste sans possibilité d'autres choix. Il y a un certain nombre de personnes âgées qui ont l'habitude de toujours aller voter et qui ont les réflexes civiques, qui doivent se dire "Non, il faut que j'aille voter même s'il y a qu'une seule liste". Et cetera. Donc il y aura quand même des personnes qui vont continuer à aller voter. Mais vous voyez la dynamique qui est créée.
La dynamique qui est créée, c'est que vous avez des gens qui vont s'abstenir parce qu'ils ne voudront tout simplement pas voter pour une liste où il y aura par exemple quelqu'un qu'il n'aime pas du tout dans la commune. Donc ils vont dire moi j'aurais bien voté pour le maire mais ça je ne veux pas de cette personne là donc je je ne vais pas voter. Donc on va avoir une augmentation de l'abstention. Ça c'est en 2026. Mais aux prochaines élections municipales, les gens encore ont commencé à comprendre ce qui s'est passé. Et donc on peut concevoir qu'aux prochaines municipales, pas celle-ci, celle d'après, le nombre d'abstentions augmente encore.
D'autant plus que des personnes âgées hélas seront décédées et que le civisme dont elle faisait part n'est plus nécessairement l'apanage des générations plus jeunes. Et on va donc inéluctablement voir se répandre dans toutes les communes de France. le sentiment que ça ne sert plus à rien d'aller voter et les conséquences évidemment sont absolument redoutables. déjà ce qui s'est passé avec le référendum de 2005 où 55 % des Français ont voté non à la Constitution européenne et où Nicolas Sarkozy après son élection en 2007 a fait revoter le même texte en changeant 3 virgule par le les parlementaires réunis en congrès.
Les Français se sont dit ça ne sert plus à rien d'aller voter puisque mon vote a été piétiné pour le référendum. Mais maintenant, on s'y prend d'une autre façon puisque les Français au moment des municipales vont se rendre que ça ne sert plus à rien, sauf dans les grandes villes où il y aura des conflits très politiciens comme on peut le voir à Paris ou à Marseille ou à Lyon ou à Grenoble ou à Nancy ou à Nant ou à Bordeaux et cetera. Mais à part ces grandes villes où l'on fera triompher la politique aérie, dans toutes dans 72 % des communes de France, et bien les gens finalement n'iront plus voter. Ça veut dire quoi la conséquence ?
C'est d'abord que l'on va mettre dans la tête des Français, on va renforcer dans la tête des Français le sentiment que leur vote ne sert plus à rien. On va donc renforcer dans la tête des Français le désintérêt pour la chose publique, le désintérêt pour la politique dans son plus noble niveau. Et puis évidemment, si vous voyez que dans un certain nombre de communes de France, la participation à l'élection du maire tombe à 30 %, 20 %, 10 %, 5 % puisque les gens se diront ça sert plus à rien. De toute façon, la liste elle est déjà toute prête.
Évidemment viendra le moment où on dira finalement tout çaci coûte très cher et pourquoi ne pas nommer en fait par le préfet la liste qui est présentée par les les les concitoyens et on pourra bien défendre pas tout de suite petit à petit mais on pourra bien défendre avec le temps que finalement les élections ne servent plus à rien et du coup on pourra également Bah supprimer la commune et la rattacher dans le cadre des intercommunalités à une grande commune située à 15 ou 20 km. Et ainsi sera poursuivi l'objectif dont j'ai déjà parlé de nombreuses fois dans le cadre de ce que j'appelle l'Europe des régions et dans le cadre de ce que j'appelle le 1000 feuille administratif.
C'est-à-dire que l'objectif qui final qui s'est que se sont donnés les pouvoirs publics plus exactement qui est imposé, c'est petit à petit de supprimer toutes les petites communes de France pour avoir des grosses communes ayant la même granulométrie administrative, je l'ai déjà expliqué, que les comptés à l'américaine ou les très grandes communes à l'allemande. Voilà ce que je voulais vous dire. C'est une situation qui est très grave parce qu'en fait c'est l'homme de la France que l'on assassine. C'est la démocratie au niveau local qui est assassinée.
C'est en perspective la fin des petites communes de France, le rattachement à des grandes communes avec un service qui sera beaucoup moins bon puisque le futur maire qui sera un peu équalent d'un shérif à l'américaine sera à 10 15 20 km de la petite commune où vous habitez aujourd'hui. Ne connaîtra plus ses administrés et donc fera lui et puis ses équipes des horaires de travail du lundi 9h au vendredi 18h. à vos heures de bureau, c'est-à-dire que les administrés qui bénéficient actuellement dans les petites communes du dynamisme du sens des responsabilités du maire et de ses adjoints qui travaillent bénévolement en presque 24 heures sur 24.
Le maire n'est pas bénévole, il reçoit une rémunération mais qui est en général modeste qui pour un pour un petit village c'est de l'ordre de 500 € par mois compte tenu de nombre de choses qu'il a à faire, c'est vraiment très peu payé. Et puis les premiers adjoints, deuxème adjoints et cetera, eux c'est parfaitement bénévoles.
Donc actuellement nous avons un système qui est l'au plus proche des des concitoyens qui coûte très peu et qui rend le meilleur service y compris le samedi s' y a un arbre qui est tombé ou le dimanche si on n'a pas eu connaissance d'une personne âgée qui est dans un bour qu'on a pas vu de 3 qu jours, ben le maire ou le premier adjoint va aller voir si tout va bien et cetera. tout ce service d'extrême proximité qui est notre démocratie locale insérée dans les terroirs, ceci va disparaître en fait. Alors moi je trouve que ça tout ça est extrêmement grave.
Je prends devant vous ici l'engagement que comme je l'avais déjà dit d'ailleurs en 2017, nous allons nous battre nous pour le maintien de l'identité de la France. sont l'identité de la France. Ça passe aussi par l'identité des terroirs, l'identité des petites communes de France, hein, les les fausses rationalités du style, il y en a trop, il faut les rassembler. Ce sont ce que j'appelle des fausses rationalités parce qu'au bout du compte, c'est ça coûtera beaucoup plus cher pour un service très inférieur. On va maintenir ça et donc si nous nous sommes au pouvoir à partir de 2027, bien nous rétablirons le système des listes par panachage dans les petites communes de France.
On reviendra à ce qui existait jusqu'en 2008 et qui existait en fait à la satisfaction général. Vive la souveraineté et l'indépendance de la France. Vive l'identité de nos terroirs. Vive la survie de nos petites communes et vive la France. Merci de soutenir le PR pour continuer le travail d'émancipation entrepris depuis 18 ans par François. Vos dons sont essentiels, votre mobilisation aussi. [musique]
François Asselineau