Sarah Knafo sur LCI : Les Français ne sont pas les coupables du casse, ils en sont les victimes !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 45 %Attaque 45 %Défensif 10 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Vous dites que les Français sont les victimes du casse, pas les coupables. Pourquoi cette distinction ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Vous parlez de 2000 € disparus chaque mois sur une fiche de paie. Pouvez-vous détailler ce calcul ?
- 6:00RelanceRéponse partielle
Est-ce que vous ne sous-estimez pas les Français en leur expliquant des chiffres qu'ils connaissent déjà ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Pourquoi comparer la France à la Suisse plutôt qu'aux États-Unis ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Les Français sont-ils eux-mêmes coupables du système ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Pourquoi ces trois personnalités sur la couverture de votre livre ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Sarah KnafoChiffre
« La moitié des Français gagne plus, l'autre moitié gagne moins. Pour montrer qu'en réalité le cas du siècle, c'est pas la banque qu'on dévalise mais le simple citoyen qu'on détrousse. »
- 4:00Sarah KnafoChiffre
« Ce citoyen pour qu'il puisse obtenir ces 2000 € sur son compte en banque à la fin du mois, son patron a dû débourser pour lui 4000 €. Entre les deux, 2000 € ont disparu. »
- 5:00Sarah KnafoChiffre
« À la fin de sa carrière, il aura donné plus d'un million d'euros à l'État. »
- 6:00Sarah KnafoChiffre
« 87 % du territoire français est considéré comme un désert médical. »
- 8:00Locuteur 2Fait
« La sécurité sociale est généreuse avec l'argent des Français. Parfois même elle est généreuse avec le monde entier. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Sarah Cnafo entre en force dans la campagne présidentielle son livre le 15 du siècle veut créer une rupture et prouver que la bureaucratie je vous en prie rejoignez-nous Sarnafo. La bureaucratie vole le citoyen contribuable la campagne présidentielle passe par les livres. Programme des personnalités politiques.
François Hollande Gabriel Atal. Bonsoir Sarah Nafo. Bonsoir.
Merci d'être là Sarah Naafo. Vous enflammez à la fois les éloges et les critiques avec l'arrivée de ce livre le 15 du siècle sous la forme de roman policier sur l'argent selon vous volé aux citoyens contribuables. Alors dans un instant vous serez dument interrogé par Pascal Perry.
Voilà la revue chiffre par chiffre. Mais d'abord vous vous dites le la victime c'est Nicolas Duran hein le citoyen contribuable. Faites-nous le le portrait de ce fameux Nicolas Quipé qui serait en quelque sorte détrussé par l'État.
Merci beaucoup pour votre invitation. Donc vous dites que ça excite à la fois les éloges et les critiques. Je pense qu'il y a des éloges de la part des victimes de ce cas, c'est des critiques de la part de tous les complices.
Donc ça ne m'étonnerait pas que sur l'audiovisuel public et chez France en terre, on critique le livre. J'ai déjà vu que quotidien attaquer le livre. Bon ben, c'est très bien qu'il continue.
Je pense que toutes les victimes, elles se reconnaissent plutôt dans cette enquête pour en faire le portrait. La victime, c'est nous tous, c'est vous, c'est moi, ce sont tous les Français qui nous écoutent. Et pour le matérialiser, pour le montrer, j'ai pris la décision de partir de la fiche de paye du fameux Nicolas qui est au salaire médian, donc qui est de 2079 € par mois.
C'est-à-dire que la moitié des Français gagne plus, l'autre moitié gagne moins. Pour montrer qu'en réalité le cas du siècle, c'est pas la banque qu'on dévalise mais le simple citoyen qu'on détrousse. Le simple citoyen qui gagne 2000 € net par mois.
Ce citoyen pour qu'il puisse obtenir ces 2000 € sur son compte en banque à la fin du mois, son patron a dû débourser pour lui 4000 €. entre les deux, 2000 € ont disparu. Tout ce que je fais dans ce livre, c'est d'essayer de les suivre à la trace et de voir ce qu'ils sont devenus.
Et quand on dit que 2000 € ont disparu chaque mois, ça signifie qu'à la fin de sa carrière, il aura donné plus d'un million d'euros à l'État. 1 million d'euros. En échange de ce million d'euros, lui, il aurait pu s'acheter une villa au bord de la mer.
En échange, qu'est-ce qu'il aura ? des urgences saturées 87 % du territoire sous qui est un désert médical le fisque qui se fait pirater nos données de santé l'État qui n'arrive même pas à avoir assez de canader pour éteindre nos feux de forêt qui n'arrive pas à mettre de la climatisation dans nos épades et dans nos hôpitaux qui laisse en liberté le meurtrier de la petite Liana on peut continuer encore longtemps est-ce que tout ça ça valait 1 million d'euros donc je crois que oui le mot case du siècle n'est pas trop fort alorsnaf dans quelques instants pascal nous rejoindra et tout ce que vous avez dit on entrera dans le détail des chiffres pour voir évidemment ce que Pascal Perry qui est le spécialiste de l'économie en en juge. Vous espérez un électrochoc, vous espérez que ayant lu votre livre et je crois que les ventes fonctionnent bien effectivement, vous en êtes où vous savez ?
Euh oui oui, je sais. Écoutez ça ça en on est en rupture de stock mais la bonne nouvelle c'est que Fayard est réimprime partout donc partout en France chacun pourrait être livré. En tout cas, j'invite à précommander en ligne.
C'est les aménagers là, vous en avez tiré combien ? 100000 de plus. Donc on a 200000 de tirages.
Ah c'est audacieux. Écoutez, c'est le choix s des écoul 200000 pour un livre politique aujourd'hui. C'est rare hein.
C'est le choix c'est le choix de Fillard. Écoutez pour l'instant je suis contente. Les Français prennent cette enquête entre leurs mains.
Maintenant toutes les données sont à eux. Ce livre je l'ai écrit pour eux pour les Français. Je pense que dire la vérité c'est le début du chemin.
À l'intérieur de ce livre, je me suis quand même donné un objectif, c'est de ne jamais exposer un problème sans exposer tout de suite la solution qui l'accompagne. Mon objectif, c'est pas que le citoyen à la fin de ce livre soit désespéré, tape du point sur la table en se disant "Oh, comme on est énervé !" Mais qui se disent, on a enfin vu le la lumière au bout de ce tunnel, de ce tunnel dans lequel on nous a enfermé.
Beaucoup de gens ont déjà ressenti tout ce que je viens de dire. Ils peuvent se dire "Mais tout ça, on le sait, on sait que notre pays va mal, on sait que nos services publics vont mal." Mais je pense qu'il y a une différence entre le sentiment et la preuve.
Ce que j'essaie de faire dans ce livre, c'est vraiment une enquête. Je pense que vous l'avez lu Darius Rochbin. Je parle d'une scène de crime et cette scène de crime, c'est la fiche de paye.
Je pars de la première ligne de cette fiche de paye pour arriver jusqu'à la dernière ligne de la dépensement. Avant de la détailler, est-ce que paradoxalement vous ne sous-estimez pas les gens ? C'est-à-dire vous arrivez, vous avez été vous avez été magistrate à la Cour des comptes, vous êtes effectivement, c'est plein de chiffres, mais en réalité le citoyen contribuable, il est informé.
Il sait bien que le système est généreux. Quand on va dans la pharmacie et qu'on sait que la sécurité sociale vous rembourse tant de choses, on sait que c'est un système généreux, mais visiblement les Français apprécient cela. Est-ce que vous ne sous-estimez pas paradoxalement les Français en disant "Vous n'avez pas compris moi regardez mes chiffres, je vais vous expliquer." Mais en fait, ils le savent bien que c'est un système très social mais ça arrange tout le monde.
Ben écoutez, alors si on le sait bien, est-ce que vous savez combien est-ce qu'un salaire salarié moyen paye par an pour des consultations médicales qu'on prétend gratuites ? Mais on échange de temps de choses. Vous donz l'exemple attendez juste partir de cet ex vous dites on le sait chaque année un salarié à 2000 € net va payer 624 € pour des consultations médicales.
On lui a dit toute sa vie qu'en France les consultations médicales étaient gratuites. Alors juste avec cette somme pour vous donner un ordre d'idée, il aurait pu s'offrir une consultation par mois chez un généraliste et quatre chez un spécialiste chaque année. Il paye donc plein pot et il attend des mois pour le moindre rendez-vous.
Vous avez raison mais vous savez très bien ce que c'est. Pardon. Ça s'appelle la sécurité.
Ça s'appelle ce sentiment qu'en France l'État providence est là de toute façon contrairement aux États-Unis où évidemment si vous êtes jeune, dynamique, travailleur et cetera, le système est très bien. Si vous êtes un peu moins courageux, travailleur, entreprenant et cetera, il vaut mieux un système peut-être où on perd beaucoup d'argent mais où à la fin on est sûr que quand même on sera protégé. Le fait le fameux filet.
Est-ce que vous croyez, je vous provoque pas, je veux dire, est-ce que vous pensez que cette conscience existe chez les Français ? Est-ce que vous le trouvez vraiment providentiel cet état ? Ah bah il vaut mieux un peu que rien.
Est-ce que Est-ce que vous trouvez providentiel qu'on est dans notre pays des gens dans des déserts médicaux ? Je rappelle que d'après l'INC 87 % du territoire français est considéré comme un désert médical qui s'arrachent leur dents eux-mêmes lorsqu'ils ont des rages de dents parce qu'ils ne peuvent pas aller aux urgences qui se trouvent trop loin de chez eux. Est-ce que vous trouvez providentiel qu'on puisse dans notre pays mourir aux urgences ?
Est-ce que vous trouvez providentiel qu'on néquipe pas nos hôpitaux de climatisation et que des personnes âgées, des gens en néonatalité puissent vivre comme ça pendant la canicule ? Est-ce que tout ça est providentiel ? Par ailleurs, je suis très étonnée, vous Darius RBin connaissant votre passé que vous preniez l'exemple des États-Unis.
On avait beaucoup plus proche, beaucoup plus proche de nous et beaucoup plus proche de vous. On avait la Suisse. La Suisse 27 % de prélèvement obligatoire.
En France, c'est 45 %, c'est le record. Et l'Europe, c'est 40 %. Vous donnez les comparaisons.
Exactement. L'Europe, c'est 40 %. C'est le record de la zone euro, la France.
En Suisse, on est bien soigné. On a une espérance de vie supérieure à la nôtre. Quand on a besoin d'un rendez-vous médical, on l'obtient bien plus rapidement qu'en France, on a bien moins de déserts médicaux en Suisse.
Donc comparer ça aux États-Unis, dire ça, ça va être le Far West, la Miléis débarque, c'est la tronçonneuse. Vous avez raison Sarfo, mais en en Suisse, pardon, les gens sont allés jusqu'à voter même contre une semaine de vacances supplémentaires. Essayez de faire la même votation en France.
Regardez sur les retraites. En réalité, allonger le temps de travail n'est pas populaire en France. Vous pouvez faire ce que vous voulez.
Les gens savent bien que pour l'économie, il vaudrait mieux que les les retraites soient plus tardibles, mais on préfère vivre un peu plus paisiblement. C'est c'est une excellente question. J'ai tout un chapitre d'ailleurs dans mon livre qui s'appelle est-ce que les Français sont eux-mêmes coupables du casque ?
Vous concluez là-dessus d'ailleurs ? Absolument. Je pense que c'est la question la plus essentielle et alors je le lis tout de suite sans vouloir divulguer le livre mais je disculpe les Français.
Ils ne sont pas les coupables du cas sils en sont les victimes. Ce que je pense c'est que lorsqu'on a créé ce système, ce système qui nous prend autant, qui prend un million d'euros à une personne qui gagne 2000 € par mois, quand on a pris autant, forcément chacun va essayer ensuite de récupérer comme il le peut son argent. On les a ligoté à ce système et ensuite on va essayer de leur reprocher de vivre à l'intérieur de ce système terrible qu'on a créé.
Donc c'est tout le système qu'il faut remettre en cause et pas les Français qu'il faut sermoner. Donc ce livre est construit comme une enquête avec une scène de crime. Ça part de cette scène de crime.
Ensuite on continue avec des preuves. On chiffre le préjudice et on voit pardon c'est effectivement ça ressemble à un mur dans d'enquêrice. Alors il y a Emmanuel Macron qui est bien sur la couverture.
Il y a aussi Bruno Lemire parmi les alors il y en a trois he qui sont représentés. C'est François Hollande, on verra s'il est candidat. Il est là.
Il y a Bruno le maire et il y a le président de la République. Pourquoi ces troisl d'ailleurs Macron sont évident ? Oui.
Et pourquoi François Hollande ? Alors bah je pense que c'est c'est assez évident. Il a contribué à augmenter lui aussi.
Vous aviez le choix entre beaucoup d'autres si permettre. Oui. Alors pour pour alors je vais plutôt justifier Bruno Lomer.
Je pense que pour les deux autres tout le monde comprendra que je les ai que je les mette en suspect. D'ailleurs, c'est ce qui est écrit sur le mur. Suspect pour Bruno Lemer.
Juste un chiffre, il a contribué à augmenter la dette milliards d'euros pendant son passage au ministère de l'économie. Pour vous donner un ordre d'idée, s'il y avait une forme de responsabilité dans ce pays, s'il voulait rembourser la dette qui nous a légué, il devrait faire la plonge pendant 62 millions d'années. C'est dire ça la fa Regardez, vous écrivez au président de la République, on va voir le petit extrait où vous lu vous lui avez vous filmez le moment, vous faites votre dédicace.
Voilà, regardez ça. Monsieur le président de la République, vous aviez dit quoi qu'il en coûte, voici combien ça nous a coûté. 6 juin la facture Sarnf voilà c'est envoyé une fois pour saint honoré c'est posté vous avez déjà discuté avec Emmanuel Macron ?
Non, pas du tout. Mais dans ce livre, je pense qu'il pourra voir les les le cas auquel il a lui-même contribué. Chaque président chaque président depuis tant de décennies dit "On va faire moins d'état ou mieux d'état." Enfin, il y a toutes les variantes de promesses et à chaque fois c'est le contraire qui se produit.
Par quel miracle en 2027 ce serait possible ? Premièrement, ils n'ont pas tous dit moins d'état. Beaucoup ont fait dans tous leurs programmes des mesures que moi je qualifierai de socialiste avec 50 nuances de socialisme.
Ils sont pas tous communistes, on va pas caricaturer, mais ils ont tous fait ce genre de promesse. Quand on reprend le programme d'Emmanuel Macron en 2017, il est en réalité très étatiste. Il habite tout ça de Start-up Nation mais il y a pas de rupture réelle sur le fond.
Ensuite, quand on poursuit sur la suite de son mandat, un chiffre, il augmente le nombre de fonctionnaires de 400000 400000 fonctionnaires en plus sous Emmanuel Macron. C'était censé être le mozzard de la finance. Il s'est avéré être le mozard de la dépense.
Il nous a endetté à des sommes qu'on avait jamais connu. On a tous Vous savez que c'est confortable. Rappelez-vous pendant le Covid, moi j'ai rencontré tellement de chefs d'entreprise pendant le Covid qui avec beaucoup de franchises disaient "Ah, je suis moi-même étonné de la générosité de l'État." Mais ils allaient évidemment pas appeler le l'État pour dire rembourser aujourd' et comme il la paye aujourd'hui et comme ces mêmes chefs d'entreprise regrettent aujourd'hui quand il voit l'échéance des des plans d'endettement qui arrivent, il regrettent amèrement cette générosité-là.
En réalité, ce que j'explique, c'est que l'argent public n'existe pas. L'argent public, c'est notre argent. C'est votre argent, c'est l'argent de ceux qui nous écoutent.
L'État n'est riche que du travail des Français qui ensuite leur remet par ses prélèvements de l'argent qu'il appelle argent public. En réalité, l'État essaie de nous acheter avec notre propre argent. Quand l'État promet des plans, des subventions, des barêes, des chèqus, tout ce des subventions, quelle que soit la la manière dont il le qualifie, en réalité, il va vous prendre de l'argent dans votre poche droite pour vous dire qu'il vous le rendra dans votre poche gauche.
Sauf que si on vous prend 100 € à vous, on ne pourra jamais vous rendre 100 € parce que entre les deux, il y aura des frais de gestion. Il y aura des fonctionnaires qui vont vérifier si vous êtes éligible à l'aide, il y aura des fonctionnaires qui vont venir voir si vous n'avez pas fraudé. Vous, vous devrez remplir des CERFA, perdre du temps et du temps.
Chose simple. Pourquoi est-ce qu'on ne vous laisserait pas cet argent dans votre poche ? Tout simplement au lieu de prétendre vous faire d'échecs qu'on va venir prélever sur votre compte en banque ?
Sarcinfo, est-ce qu'on peut faire un accord tous les deux ? Je vous en prie. Il est 21h20.
Dans quelques instants, Pascal Perry va nous rejoindre. Je vous propose de laisser un tout petit peu de côté le livre proprement dit. Vous inquiétez pas, on entrera vraiment dans le détail et je pense que Pascal Perry évidemment voudra vous mettre un peu sur le grill chiffres en main.
Peut-être est-il d'accord une grande partie, on verra bien. Mais parlons quand même un peu politique. On est en campagne électorale.
Écoutez erc précise ce que sera la candidature reconquête. Quand je devrais annoncer ma candidature, je l'annoncerai. Voilà.
Et euh elle-même, vous ne l'écoutez pas. Mais c'est dommage parce que c'est intéressant ce qu'elle dit. Elle ne passe son temps à dire qu'elle souhaite que je sois candidat et que je suis le candidat naturel de conquête.
Donc c'est la réponse à votre question. Vous êtes un peu là. Voilà.
Et s'il y avait le moindre doute, c'est de vous qu'il parle. Oui, absolument. Il a raison en toute modestie.
En toute modestie, il a raison de dire qu'il est le candidat naturel puisque c'est ce que c'est ce que j'ai répéter moi aussi. Il ça veut dire que ce sera Eric Zemour. Écoutez, ça c'est lui qui va le dire.
Si vous voulez avoir Éric Zemour sur votre plateau, je vous je vous conseille de l'inviter et il viendra peut-être vous l'annoncer. Il y a encore le moindre doute pas dans mon esprit, mais je vais le laisser l'annoncer. Pourquoi il y aurait-il dans le sien ?
Pourquoi il y aurait-il dans le sien ? Tant qu'il ne l'a pas annoncé par définition, je peux pas vous dire qu'il est candidat. Est-ce que vous êtes aussi populaire relativement l'un que l'autre ?
Vous rappelez ? Voilà, je je crois qu'il y a des sondages d'opinion, vous vous tenez à peu près. Écoutez, je pense pas que ce sont les sondages de popularité du mois de septembre qui font le président au mois d'avril.
Donc, laissons la campagne se faire. Je pense que la la force de la campagne présidentielle française, c'est qu'elle a un véritable pouvoir révolutionnaire. C'est-à-dire qu'une fois tous les 5 ans, les Français acceptent de reconsidérer leurs choix, de comparer les programmes, d'écouter, de découvrir de nouvelles personnes peut-être qui n'avaient pas encore dans leur périmètre ou qui n'imaginaient pas, de reconsidérer leur choix alors que ensuite pendant 5 ans, je dirais que les rapports de force sont quasi bloqués, gelés.
Donc on a celui qui est arrivé en tête qui devient bah forcément le leader puis le deuxième qui est le chef de l'opposition et cetera et cetera. Et puis arrive cette fenêtre de 6 mois, celle qui arrive devant nous où soudain les Français sont prêts de nouveau disponibles à écouter. Alors moi ce que j'essaie de faire notamment avec ce livre, c'est d'imposer quelques sujets.
J'espère que j'arriverai à le faire. J'espère que les Français se saisiront de ce livre de ce que nous allons dire pendant la campagne et puis viendra le temps où nous présenterons un programme. Je suis sûre que à ce moment-là, on pourra en reparler.
Est-ce que de fait ce sera une sorte de ticket SC campagne ensemble ? Il y a un ticket théoriquement Le Pen Bardella. En tout cas, c'est comme ça que c'était originellement présenté. candidat de premier président de la République, candidat premier ministre tent qu'on puisse dire ça comme ça.
On fera évidemment campagne ensemble. Absolument. Je pense qu'il y a une une grande complémentarité à la fois dans nos approches, à la fois sur la manière dont nous sommes arrivés dans dans la scène dans la scène publique.
Il a été je crois que maintenant même ses ses adversaires reconnaissent que sa campagne de 2022 a durablement modifié l'opinion publique française. Vous aviez fait 7 % vous aviez fait 7 %. Quand on regarde l'état des sondages, vous pouvez enlever un certain nombre de pour de fête à Marine Le Pen.
Écoutez, c'est pas c'est pas l'objectif. L'objectif, c'est de parler à la majorité des Français, pas d'enlever tel point et à tel autre. C'est de dire des choses au pays, je pense, des choses que les Français doivent entendre, des choses qu'ils sentent mais se battre pour eux.
Donc d'être leur meilleur représentant. Et puis l'objectif, c'est qu'il soit le maximum à nous entendre. Je pense, j'étais en train de le dire tout à l'heure, que sa campagne de 2022 a vraiment fait bouger les lignes h sur les sujets identitaires, sur les sujets d'immigration.
Il a placé dans le débat public les termes du grand remplacement de l'islamisation du pays. Aujourd'hui, j'ai le sentiment que les autres aimeraient nous suivre mais n'ont pas assez de courage pour le faire. En revanche, ce qu'on observe qui qui n'a pas assez de courage, vous pensez qu'il y a beaucoup chez qui ?
Ils sont tristes, ceux qui n'osent même pas dire qu'il faut interdire le voile en France par exemple alors que c'est une évidence. C'est une bonne proposition celle qui a été rappelée par Jean-Philippe Tangi. C'est une bonne proposition, il faut le dire.
Parfois, on a des points d'accord avec eux. Sur l'économie, c'est tout le contraire. On a des philosophies radicalement opposées.
Mais sur ce point-là, oui, absolument. Et il faut dire aussi qu'en réalité, c'est le symptôme de l'islamisation du pays. Est-ce que vous allez vous unir, Sarcnafo, quand on voit ce qui s'est passé en Italie, que qu'on approuve ou qu'on le désapprouve, il s'est passé autour de madame Mélonie quelque chose de très considérable.
Une une droite nationaliste a fait alliance avec le parti de Berlousconi qui était au fond très libéral économiquement. Est-ce que c'est possible en France ? et également l'autre parti, donc le parti qui représentait disons la franche plus euh populiste comme comme on voudra de le parti de monsieur Salvini, l'allié du Rassemblement national.
Donc rapport, est-ce que c'est possible en France ? Est-ce que de la même façon vous pouvez aboutir à vous unir avec Marine Le Pen et Jordan Bardella ? Alors, je vais poursuivre votre métaphore parce qu'elle est passionnante.
Je pense que en France, on représente ce que représente Georgia Méloni en Italie, c'est-à-dire une ligne économique que je qualifierai de plus sérieuse. Une approche tout aussi ferme sur l'immigration, peut-être plus ferme vu les problèmes français qui ne sont pas les mêmes que ceux de l'Italie aujourd'hui. Et que Mélanie qui était à 2 % dans les sondages il y a de ça 5 ans a réussi à en devenir le leader qu'elle a dépassé les 30 % que le parti de Salvini donc l'équivalent du RN qui lui faisait 30 % est aujourd'hui lui à 5 %.
Donc les rapports de force sont totalement inversés alors que personne ne la voyait venir. Les gens disaient "Elle est trop radicale, elle y arrivera jamais." Et puis finalement aujourd'hui c'est elle la grande leader.
C'est autour d'elle que l'alliance s'est faite. Donc c'est exactement ce que je prône pour la France que Attendez, attendez, vous allez vite en besogne. Sarfo, regardez, regardez les sondages besognord Mélonie.
Attendez, attendez les sondages. C'est quand même Marine Le Pen qui pèse 35 % 36 % vous en pesez beaucoup moins. Est-ce que vous aimez est-ce que vous lui tendez la main ?
Est-ce que vous tendez la main au RN qui de fait lui est en position de l'emporter ? Peut-être si vous aimez tant les sondages, souvenez-vous que Georgia Mélonie était à 2 % et que les sondages ça va très vite. Rien ne change plus vite qu'un sondage.
Donc à nous maintenant de convaincre de tout préparer dans une campagne. Vous savez, il y a plusieurs choses qu'on maîtrise pas mais ce qu'on maîtrise c'est le programme qu'on va présenter au français. La soyons concret.
Est-ce que vous vous imaginez ? Est-ce que vous vous projetez un jour dans le même gouvernement où siégerait une Jordan Bardella et une Sara Knafo sous la présidence de madame Le Pen si elle gagne ? Ce qui est sûr, c'est qu'on va avoir besoin de tous s'entendre et que moi j'ai pas de Ah, ne me faites pas une réponse en langue de voir.
Gouvernement, il s'agit de gouverner. Est-ce que vous vous voyez ou non dans un même gouvernement ? Pourquoi pas ?
Si c'est sur un programme que je valide avec lequel nos convictions sont alignées. Oui. Ah ben vous me donnez l'exemple italien entre Taani qui est les gens de Berlousconi et Salvini et cetera, ils sont très éloignés mais gouvernement.
Alors, je dirais que il y a une frange, disons dans le patriotisme français, il y a une frange qui est la ligne que nous portons avec Éric Zemour et donc qui est la ligne identitaire, très ferme sur le régalien et sur l'économie. Une approche, beaucoup plus crédible, beaucoup plus novatrice et beaucoup plus révolutionnaire que ce que les autres proposent. Est-ce que vous vous parlez madame ?
Est-ce que vous parlez, soyons concret, est-ce que par exemple vous vous êtes beaucoup détesté hein, ce qu'a fait euh ce qui s'est passé entre vous Marion Maréchal enfin tout tout il y a eu beaucoup de haine, de coups de poignard et cetera comme dans tant d'autres partis mais beaucoup hein. Est-ce que vous parlez avec Marine Le Penou ? D'abord, d'abord je vais vous dire quelque chose.
En politique, je déteste personne. Ce que je déteste sont les problèmes des Français. Donc c'est la dette, les gabjgis, l'insécurité, l'islamisation de mon pays.
Les autres candidats, certains je les considère complices, donc pour ces raisons, je les combat mais de là à détester quelqu'un, je dirais que c'est pas dans ma nature. Ensuite, est-ce qu'il va falloir s'entendre pour la France ? La réponse est oui.
Voilà, si vous voulez m'entendre dire que je suis favorable à l'Union des droites, je suis favorable. Je demande rien. Je vous pose des questions.
Est-ce que vous vous parlez avec Marine Le Pen ? Non, jamais. Non.
Avec Jordan Bardella ? Quelque fois à Bruxelles. Ouais.
Vous parlez de fond ? Pas vraiment. D'alliance, de tactique ?
Non, pas vraiment. Attends, il parlait quoi du café ? Du prix du café ?
C'était la dernière fois qu'on a proposé une alliance au Rassemblement national, c'était en 2024 quand à l'époque ils étaient censés l'emporter. Je me souviens qu'ils étaient à quelques points dans les sondages de réussir à obtenir une majorité. Nous, à l'époque, on pesait quelques points et on leur avait proposé une alliance, on leur avait tendu la main, il l'avait refusé.
J'en conclus qu'il considèrent qu'il y a des différences de fonds majeures avec nous. Alors, on va porter cette distinction peut-être. Écoutez, la preuve a montré qu'il n'avait pas gagné à ce moment-là.
Donc, on va porter ces différences. Je pense que les Français méritent que cette ligne soit représentée et au second tour, j'espère qu'on aura tous l'intelligence de se retrouver comme je l'ai fait à Paris lorsque je me suis désisté pour acheter des teams. Sarah Knafoau.
Pascal Perry, je vous en prie. Pascal Perry, alors évidemment lui l'expert. Moi je suis un béoien.
Vous voyez c'est avec Pascal que vous avez vous pouvez discuter d'économie beaucoup plus sérieusement. Le 15 du siècle pour celles et ceux qui nous rejoignent donc c'est ce livre où vous faites une enquête pour montrer à quel point de votre point de vue le citoyen contribuable est plumé par une bureaucratie. Vous décrivez ça, on va venir dans le détail de la fiche de pai mais Pascal Perry, vous dites les retraites, c'est quand même la grande affaire et peut-être qu'on peut commencer par là puisque'en plus c'est l'actualité de beaucoup de propositions qui sont faites.
Alors, il y a des propositions, bonsoir Sarah Knafo, il y a des propositions évidemment pour un système mixte, répartition, capitalisation. Est-ce que vous seriez favorable vous à maintenir un système intergénérationnel solidaire par répartition telle qu'il existe comme il existe d'ailleurs aussi aux États-Unis ou dans les pays libéraux ? Alors écoutez, à mon sens, ce que nous vivons aujourd'hui sur la sur le système par répartition est la plus grande arnaque et pour les actifs et pour ceux qui sont aujourd'hui à la retraite.
Si je reprends des chiffres, donc ce salarié à 2000 € net, il verse aujourd'hui chaque mois 876 € pour sa retraite. C'est la plus grosse charge, c'est le plus gros poste sur sa fiche de paye. Si on prend ces 876 € et qu'on les multiplie par les 42 ans de carrière qu'il va devoir faire pour obtenir sa retraite à ta plein, c'est-à-dire qu'il aura confié à l'État 4500 €. 4500 € pour recevoir à la fin donc de sa ville une fois qu'il sera à la retraite 1500 € de retraite par mois.
Mais ce que vous décrivez c'est un système par capitalisation. Le n vraiment je je vais juste je vais juste finir là c'est le système par répartition où il va obtenir 1500 € par mois, c'est-à-dire à peine plus que le minimum vieillesse que le moindre étranger peut toucher aujourd'hui en France. S'il avait capitalisé s'il avait capitalisé cet argent aut plus prudent.
Mettons même si on regarde le le les les résultats du CAC 40 sur les 35 dernières années, 5,7 % en plus de l'inflation en moyenne, il aurait aujourd'hui 1on et d'euros. Donc ce salarié à 2000 € net serait aujourd'hui millionnaire. En échange de cela, il va toucher 1500 €.
Donc moi ce que je dis c'est que la gauche appelle ça un acquis social. Moi j'appelle ça une escroquerie. C'est du vol.
Il n'en a pas pour son argent à la fin. L'actif d'aujourd'hui qui cotise pour ce système à la fin n'en aura pas pour cet argent. il aura placé cet argent au pire taux possible puisque ce taux est de zéro.
Donc dans dans votre modèle à vous, l'âge pivot, tous ces sujets qu'on a largement évoqué au moment de la retraite, l'âge pivot, la durée de de cotisation, tout ça disparaît. En réalité, chacun fait sa retraite. C'estd qu'on on sort d'un système qui est un système de solidarité par génération parce que c'est bien de ça dont il s'agit.
Ce sont les actifs qui payent pour les retraités. les retraités ne cotisent pas pour eux-mêmes puisqu'ils bénéficient du travail des actifs. Tout ceci disparaît.
Donc il y a plus d'âge pivot, chacun fait ce qu'il veut. Alors on va devoir néanmoins travailler plus. Vous savez que la transition sera longue.
Il s'agit pas de dire on va passer du système A système B. On peut pas mentir aux gens. On peut pas passer de ce système où on doit déjà des milliards d'euros à ceux qui ont déjà cotisé aujourd'hui et où soudain on dirait maintenant chacun cise chacun capitalise pour soi-même et on ne leur donne rien.
Donc la vous az vous posé la question parce que 412 milliards d'euros de pension de retraite distribué chaque année, on les doit. C'est ce que c'est ce que c'est exactement ce que je suis en train de vous dire. Pour cette raison, la transition vers le système de capitalisation, ce que j'explique dans mon livre, c'est qu'elle prendra du temps.
Ce que je dis, c'est que sur de très nombreuses réformes, on peut vraiment dans trait de plume venir dire aux Français ça en un projet de loi de finance, on va réussir à le rayer. En revanche, ce qu'on ne peut pas faire d'entrée de plume et il faut être honnête, ce sont deux choses principales. La première, c'est la transition d'un système par répartition au système par capitalisation.
Et on peut en vouloir à toutes ces générations de politiciens qui ne l'ont pas fait avant nous, qui ne l'ont pas fait quand les conditions financières étaient plus simples, plus favorables, quand les conditions démographique était plus favorable. Mais on va pas pleurer sur le lait renversé, il faut voir de l'avant et le faire maintenant car c'est urgent car le système par répartition en réalité est déjà condamné à mort. Si la transition nous fait peur, ce qui fait encore plus peur, c'est de poursuivre les courbes démographiques et de regarder l'état du système par répartition demain.
Donc j'avais juste dit qu'il y avait deux choses sur lesquelles on prendra du temps, c'est passer d'un système, la transition, la transition et la deuxième chose qui prendra du temps, c'est la baisse du nombre de fonctionnaires. Je propose dans ce livre de baisser le nombre de fonctionnaires de 800000. C'est colossal, c'est révolutionnaire, on peut dire que c'est historique.
Mais en réalité quand on regarde l'État de la France, on a aujourd'hui 6 millions de fonctionnaires. C'est plus, c'est tr fois plus que le plus gros employeur du monde, Walmart. 5,9 5,9 millions de fonctionnaires.
Donc c'est 1,3 million de plus qu'en 1997. Je pense que parmi ceux qui vous regardent, beaucoup étaient vivants en 1997 et ils peuvent être d'accord avec moi si je dis qu'aucun service public ne s'est amélioré depuis 97. L'école enseigne plus mal, la qualité de l'hôpital s'est détériorée, la notre sécurité s'est détérioré.
Quelle diminution proposez-vous ? Combien de fonctionnaires en moins ? 800000 comme je viens de vous le dire et c'est pour ça que je disais que c'était quand même colossal.
Et comment est-ce qu'on le fait ? Puisque c'est bien beau d'annoncer un gros chiffre. L'idée n'est pas du tout de faire la bataille des chiffres pour dire qui va dire le plus.
Retail audit 250000, je trouve que c'est pas assez. Fillon disait 500000 et depuis je vous l'ai dit Emmanuel Macron a augmenté le nombre de fonctionnaires Lnard dit une règle du 12 %. On peut en gros dans toute administration faire 12 % de fonctionnaires de moins.
Oui. Alors moi je suis pas partisane de ces règles un peu dogmatiques qu'on qu'on fixerait. Je pense qu'il faut vraiment regarder au cas par cas, administration par administration.
L'idée c'est moi ce qu'on m'a appris quand j'étais à la cour des comptes, c'est que la première chose à regarder dans une structure, dans une administration quand on considère qu'il y a un problème de masse salariale, c'est le turnover naturel. Le turnover naturel, c'est-à-dire combien de personnes partent naturellement sans plan de licenciement, sans mettre les gens à la rue. C'est pas du tout l'idée.
Je vous cite un chiffre. 7 % 7 % par ani. Des fonctionnaires territoriaux vont partir à la retraite là dans les 3 années qui viennent.
Vous les remplacez pas. Attendez, j'y viens, j'y viens. Je suis vraiment à à une seconde.
Donc le turnover naturel de l'administration, on a si on peut dire de la chance dans notre malheur puisque le turnover c'est les démissions, les départs à la retraite, les changements de poste. Dans notre malheur, on a de la chance. C'est un très grand vieillissement des fonctionnaires.
Donc chaque année, on a en moyenne 450000 fonctionnaires qui s'en vont. 450000. Vous imaginez ?
Donc encore une fois, sans licenciement, sans grève massive, sans violence, il s'agit de déterminer quelles administrations sont essentielles et méritent qu'on y remplace tous les postes et lesquels ne méritent pas qu'on puisse leur donner de nouveaux postes. Et donc, on laisse partir les gens naturellement, juste un chiffre puisque vous aimez les chiffres. Est-ce que vous savez combien de de fonctionnaires ont été licenciés pour insuffisance professionnelle par l'État cette année ?
Ça se compte en dizaine, j'imagine. 12. Ouais.
Pas 100, pas 1000, 12. Dans quelle entreprise peut-on être sûr de garder son emploi, même pour insuffisance professionnelle ? Le c'est que le licenciement n'existe pas.
Il faut vraiment avoir commis une faute terrible. Irréparable. Par exemple, prenons, je veux pas citer de nom ni créer de de problèmes à quelqu'un, mais quand même là, c'est trop grave.
Prenons la magistrate qui a laissé en liberté l'assassin de Liyana, qui ne l'a pas auditionné pendant 9 mois. Cette dame vient d'être mutée sans aucune sanction. Prenons la responsable de la sécurité du musée du Louvre.
Cette dame qui avait un rapport qui lui montrait toutes les défaillances de sécurité. Cette dame n'a jamais été licenciée. Peut-être même qu'un jour elle sera promue.
On verra bien. On verra l'état final des enquêtes, pardon, sur les responsabilités. Euh peut-être il y a une responsabilité administrative certaine.
Elle a eu à sa connaissance un rapport et elle n'a pas pris les mesures de sécurité et le louf s'est fait braquer. Point. Pour l'affaire Liana, c'est la même chose.
Donc et on a souligné ici même qu'effectivement les magistrats étaient très rarement sanctionnés en France. Ça c'est un fait. Exactement.
Ils ne le sont pratiquement jamais. Cela étant, vous êtes passé un peu vite sur les retraites. J'aimerais juste qu'on rappelle le chiffre parce que c'est le cœur historique de ce que nous vivons.
Quand on voit la proportion entre les actifs et les retraités, on est passé dans notre monde en 45, il y avait quatre actifs pour en retraiter. Aujourd'hui, il y a moins de deux actifs pour en retraiter. Parenthèse historique.
Est-ce que c'est l'esprit même de la France ? Euh, Edward Baladur vient de mourir, il disait 1945, la libération, le l'esprit public qui est tenu par l'égaiste, qui n'aime pas beaucoup l'argent parce qu'ils estiment que l'argent a trahi en 40. et les communistes qui n'aiment pas le capitalisme et au fond notre système de retraite est anticapitaliste.
Il y a rien qui est misé sur le marché tout est directement. Je peux me permettre une rectification, monsieur Reban ? Oui.
Ouais. Parfois pour nous moraliser et nous culpabiliser, on nous dit si vous voulez revenir sur ce système de retraite, c'est que vous voulez abattre l'héritage de la résistance. Est-ce que vous savez qui a mis en place le système par ?
Oui, c'est un ministre communiste, c'est Pierre Laroc, c'est en 1941 et c'est le régime de Vichi, la répartition date du régime de Vichi. Donc venir nous moraliser sur ça, je trouve qu'il y a rien de plus indigne et c'est la preuve qu'il ne connaissent pas l'histoire. La seule et unique raison pour laquelle le Conseil national de la Résistance a préserver ce système par répartition hérité de vifi, c'était pour un problème de liquidité.
On avait pas assez de capitaux. Donc, on s'est dit à ce moment-là, finalement, c'est bien pratique de faire payer les générations actives sur les pensionnaires d'aujourd'hui. D'autant qu'à l'époque, c'est le début du baby boom.
Donc, à l'époque la vie est belle, tout nous sourit. Et puis ensuite quand on commence à voir dès les années 80 en réalité que les courbes démographiques sont totalement haut rouges et qu'on aura plus assez d'actifs. Vous avez raison.
Mais dans beaucoup d'autres pays, ils ont mis beaucoup plus et bien avant sur la capitalisation, sur le marché, sur le capitalisme. Alors qu'ici, pardon, c'est comme si c'était une chose sale qu'on mette l'argent des retraites sur les marchés. Exactement.
Et d'ailleurs, c'est pour ça qu'on peut en vouloir à des générations de politiciens qui s'isent et je pense qu'ils ont l'intelligence de savoir comme comme nous il y a autour de cette table lire des courbes démographiques et se dire il y aura plus assez d'actifs pour pouvoir cotiser. Mais pourquoi ne l'ont-ils pas fait ? Parce que comme je viens de vous le dire avec honnêteté, la transition est longue.
Donc ils se disent "Je n'en tirerai pas les bénéfices politiques moi-même alors autant ne pas le faire. Je passe la patate chaude au suivant. Et puis personne ne le fait parce qu'ils se disent "Oh, ça va être difficile à expliquer aux Français, ils voudront pas faire cette transition." On revient au peuple français madame.
Regardez l'Assemblée nationale telle qu'elle est, le RN et la France insoumise, ils ont pas été nommés par PCH, c'est du français. D'ailleurs, sachant très bien que la réforme des retraites était un des grands sujets de la génération. Donc c'est un choix souverain du peuple français.
Souverain sur la réforme des retraites qu'on propose à chaque fois aux Français. Imaginez le marché qu'on leur met en main. On leur dit "Vous allez travailler 2 ans de plus h pour je cite sauver le système par répartition auquel vous êtes attaché." Une phrase, 15 mensonges.
Première chose, ils ne sont pas attachés au système par répartition, ils y sont ligotés. On les a forcé à être dedans et maintenant ils sont ligoté à ce système. Deuxième chose, qui a envie de sacrifier 2 ans de sa vie pour sauver un système qui est déjà condamné à mort ?
Condamné à mort par la démographie. Qui a envie de se sacrifier pour sauver un système dans lequel encore une fois à 2000 € il touchera 1500 € de retraite, soit un peu plus que le minimum vieillesse que touche le moindre étranger qui vient d'arriver ? Ça ne donne pas envie.
Vous avez raison. Vous avez raison sur le sur le terrain mathématique, c'est que le rendement du capital sur une vie de travail est quatre ou cinq fois supérieur au rendement du du modèle actuel. Il se trouve que les Français, ils sont attachés.
L'enjeu, c'est véritablement de les convaincre. J'ai j'écoutais tout à l'heure avec beaucoup d'intérêt vos échanges sur la sur la feuille de paye. Les chiffres qui sont dans ce livre sont justes.
On va y venir. Je vous interromps parce qu'on va se retrouver dans un court instant. Vous faites très bien le teasing comme on dit en bon français.
Euh dans quelques instants, on va vous retrouver, Sarnfo et on va parler effectivement de la feuille de paix. Elle est là dans votre livre la feuille de paix des français. Vous la détaillez exactement et vous montrer poste par poste à quel point d'après vous, on verra ce qu'on dit le professeur, vous êtes docteur en économie Pascal deux fois.
Non, deux fois, trois fois. Une fois en géographie, une fois en économie. C'est très bien.
Et bien, on verra ce que le professeur PRI dira de vos chiffres dans un très court instant. On parlera aussi de la fameuse proposition notamment de la France insoumise de taxer davantage les héritages et les milliardaires. Et puis rendez-vous aussi politique avant que nous passions à la suite l'interview exceptionnelle de Jordan Bardella à 21h sur LCI demain soir.
Margoad l'interviewera. Ensuite aussi c'est Nigel Farage le leader de la droite nationaliste britannique qui sera également son invité. Deux interviews exclusives à suivre à partir de 21h sur LCI demain.
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Nous sommes avec Pascal Perry, nous allons entrer maintenant dans le détail des chiffres que vous donnez puisque c'est un un chiffre de sont des chiffres d'ancienne magistrate de la cour des comptes. Il vous aimaient vos collègues Sarah Cinfo ? Il vous aimaient bien ?
Je parle pas beaucoup de la Cour des comptes dans ce livre et c'est à la première occurrence de la Cour des comptes. Je dis rien de ce que je dis n'engage la cour des comptes. C'est une institution que je respecte et la neutralité de ces magistrats, je la respecte aussi.
Alors, entrons dans le détail des chiffres et de cette fameuse fiche de paix de Nicolas. Nicolas qui pai Nicolas Durant dites-vous qui dites qui dit que et vous entrez dans le détail de chaque poste. Alors, bon, d'abord il y a un point que je partage avec vous.
Tout à l'heure, lors de votre échange, vous avez dit avec des mots différents et je crois qu'il faut le rappeler régulièrement avant d'être public, chaque euro en France a été privé. C'estàd que c'est la création de valeur qui produit la fiscalité, le modèle dans lequel on vit. Vous avez donné des chiffres effectivement sur la la feuille de paye.
Votre analyse he c'est le salaire médian, c'est le salaire qui coupe la barre des salaires en deux parts tout à fait égal. Il y a deux ou trois chiffres à retenir. C'est vrai que le salarié au salaire médian perçoit dans votre cas de figure 2079 € et le coût complet pour l'employeur c'est 3922.
Alors vous faites un calcul, vous dites voilà tout ce qu'il a donné tout au long de sa vie 1 million d'euros mais en face de ça quand même Sarcfo, il y a des prestations. Je vous prendre le cas de figure de quelqu'un qui malheureusement a été victime des accidents de la vie. Il a eu un cancer.
Vous savez combien coûte aujourd'hui le traitement million ? Pour lui, bah cette contribution à 1 million, elle donne lieu à une contrepartie. Comment vous allez convaincre les gens de quitter un système solidaire euh pour aller vers un système où il y a certes plus de liberté mais aussi plus de risqu ?
Très bonne question. Alors, d'abord, vous avez lu mon livre, donc vous avez bien compris que je ne propose pas de quitter totalement ce système et je dis aux français, ne croyez plus jamais à la fable de la gratuité. ce qu'on vous présente comme gratuit ne l'est pas et vous avez payé plein pot toute votre vie pour pouvoir l'obtenir.
Vous avez financé toute votre vie des prestation qu'on va venir ensuite vous présenter comme gratuite. Typiquement le transport de malade. Toute votre vie, vous allez payer 9 € par mois si vous êtes à 2000 €.
Donc à la fin de votre carrière, vous aurez payé 4617 € de transport de malade. Quand si un jour il vous arrive, je ne vous le souhaite jamais d'avoir besoin d'une ambulance, vous auriez payé 150 € ce trajet. Donc vous avez payé 4615 € toute votre vie. pardon, c'était 4617.
Et à la fin de votre vie euh voilà ce qu'il ce qu'il va en rester. Est-ce que vous l'aurez utilisé ? On ne sait pas.
Donc ce que je veux dire, c'est pas on coupe tout, c'est rendez-vous compte que la gratuité n'existe pas parce que comme vous l'avez dit, l'argent public n'existe pas. Cet argent c'est votre argent. Donc vous êtes en droit d'exiger de la qualité.
Vous êtes en droit d'exiger que cet argent arrive vraiment à sa destination. Et alors là, je vais me permettre de vous faire un chemin puisque on parle de ce malade et du soin qu'il mérite d'obtenir pour tout ce qu'il a payé tout au long de sa vie. On va prendre ce fameux Nicolas.
S'il touche de 1000 netes, il a payé chaque mois 439 € pour sa santé. Que vont devenir ces 439 € ? Ce que j'ai fait dans ce livre, c'est que j'ai essayé de suivre cet argent, de décomposer le circuit par lequel il allait passer.
Il va commencer par passer à l'Ursaf. L'URSAF qui emploie 15000 personnes, donc avec des frais de gestion de 1,2 % qui va prélever sa part. C'est faible hein 1,2 % quand vous comp Attendez, on est qu'au début.
On est qu'au début. Il va ensuite passer à la Casse nationale d'assurance maladie qui emploie 82000 personnes, 4,5 % de frais de gestion. Il va ensuite continuer la fraude que la que la Cour des comptes chiffre à 4,5 milliards d'euros.
Les ARS, il va continuer, l'argent arrive enfin à l'hôpital. Alors là, on nous dit qu'un tiers des personnels de l'hôpital occupent des fonctions administratives et ne voi jamais un patient. C'est le cas à la PHP.
Sur 100000 personnes qui travaillent aux hôpitaux de Paris, 30000 occupent une fonction administrative. Non seulement elle voit pas de patient, mais elle donne du travail à ceux qui envoient. Et là, ce que la Cour des comptes nous dit, c'est que le personnel soignant, ceux qui vraiment soignent, eux passent la moitié de leur temps à des tâches administratives.
Divisez tout ça à la fin sur les 439 € que Nicolas a payé pour sa santé, que vous avez payé pour votre santé, il ne reste que 135 € pour le soin. Alors, une fois qu'on a un/ers a disparu, moi ce que je veux c'est pas faire disparaître ces 439 € c'est qu'ils arrivent intégralement là où ils doivent arriver. Et là mon exemple c'est pas M, c'est pas Trump, c'est l'hôpital public de Valencienne.
Un hôpital qui a accepté de donner le pouvoir à ses médecins et non à son personnel administratif. il a réussi à diviser drastiquement ses frais de gestion et aujourd'hui l'hôpital est régulièrement classé parmi les meilleurs. C'est un hôpital public, je précise.
Comme quoi on peut le faire, comme quoi il y a des solutions. Et donc mon seul objectif, c'est que l'argent arrive vraiment là où ils doivent arriver et que les Français prennent conscience que ça n'est pas gratuit, qu'ils ont payé pour ça et qu'ils sont en droit d'exiger de la qualité. Mais dans un système alternatif, on paye malgré tout.
Ce que ce que vous dites là est parfaitement juste, hein. Le l'argent se perd. L'argent se perd parce que il y a des frais de gestion.
En effet encore que quand vous compez les frais de gestion de la sécurité sociale à ceux des mutuels, vous savez les mutuels c'est parfois 15 à 20 %. Là on est à 5 %. Donc on peut se dire que finalement on a une séc qui qui marche pas trop mal.
Vous évoquez également bah un pays qui vous est cher. La la Suisse vous avez dit tout à l'heure 27 % de prélèvement obligatoire. Mais si vous y ajoutez les assurances privées que vous êtes vous êtes avec des chiffres qui finissent par ressembler à ça aussi.
Alors on va donner alors on va donner un chiffre. Non ça finit par ressembler à un autre modèle. Ce que je veux dire, c'est que euh on doit malgré tout financer la protection sociale.
Vous avez entièrement raison. Alors, prenons l'exemple de la Suisse puisque c'est un exemple, je pense qu'on apprécie pour diverses raisons. Donc, 400 francs en Suisse pour pouvoir adhérer à une assurance.
Vous la choisissez, elles sont en compétition, elles sont en concurrence, vous avez un service de qualité qui est associé. Encore une fois, la Suisse, c'est pas un pays du tier monde, c'est un pays qui fonctionne. C'est un pays qui a encore une industrie.
C'est un pays qui a des normes qu'on en viré. Notre code du travail qui fait 4000 pages, leur qui en fait 49 alors qui est plus libéral. Allez, ils ont la chose qui est en gros plus libéral.
Pourrait se dire si notre système est tellement parfait, si nos hôpitaux sont tellement formidables, si notre code du travail donne tellement de droit, mais les Suisses devraient courir, travailler en France, passer la frontière tous les matins. Non seulement ça n'est pas le cas, mais c'est même le contraire. 200000 Français se lèvent tous les matins pour aller travailler en Suisse.
Je suis frappé que vous ne citez au fond que la Suisse parce que Miley vous dites sera pas tout à fait ça. Bravo, félicitations. Mais ça veut dire c'est le seul pays qui vraiment qui vous inspire de ce produit.
Non seulement ça nous ressemble, mais moi ce que j'aime, ce qui me passionne en Suisse, c'est la démocratie. Désolé si ça si ça a l'air bateau. En réalité, ça les pas.
C'est un mode de gouvernement qui est totalement différent. On sollicite le peuple et je vais venir à un sujet qui me passionne vraiment. En décembre dernier, les jeunes socialistes suisses ont exigé un un référendum en Suisse, une votation sur les droits de succession.
L'idée était de les augmenter. Vous avez en Suisse 90 % des Suisses qui ne payent pas de droits de succession et vous savez quel a été le résultat du référendum ? 90 % des Suisses ont dit "On ne veut pas les augmenter." Est-ce que c'est pas magnifique ?
Est-ce que c'est pas moral ce pays qui accepte de dire même si je ne le paye pas, je ne veux pas que les autres le payent parce que cet impôt est immoral. C'est une question vraiment de principe. Cet impôt est immoral.
Les droits de succession sont immoraux. Et voilà ce peuple suisse tellement habitué à ce qu'on lui donne la parole qu'il a cet esprit civique qui lui permet de voter pour l'intérêt général. Une question mais madame pardon juste je reviens quand même à la vertu essentielle qui est le peuple souverain.
Il se trouve par exemple qu' en terme de temps de travail, les Français ont voulu par le représentant, ça pas il y a pas un dictateur qui a fait les 35 heurs, par le représentant démocratiquement élu diminuer le temps de travail. Ça n'a pas eu lieu de la même façon en Suisse ou dans d'autres pays. C'est les Français, on a l'impression que vous vous aimeriez presque un autre pays.
C'est Brèche qui disait "On va changer de peuple." Bah non, vous avez peuple français. C'est tout le contraire.
Vous l'avez dit, je finis mon livre sur une ode au peuple français en disant "Regardez par qui le peuple français est instruit à l'école. Regardez par qui il est diverti, notamment sur les chaînes publiques. Regardez par qui il est jugé.
Regardez par qui il est enseigné dans ses facultés. Avec tout ça, on devrait avoir un peuple à 90 % à gauche. Pourquoi est-ce qu'on observe ce côté magnifiquement lucide du peuple français qui au contraire sur tous les grands sujets n'est pas de gauche n'est pas socialiste ?
Quand on demande aux français un un sondage ifop du mois de juin dernier, vous êtes certain de vous là parce que la France c'est quand même la République des guichets pardon. C'est la République de la socialisation. Vous savez comme moi que le système est extrêmement redistributif, ce qui caractérise le système français.
Il y a des gens qui disaient la France c'est le seul pays communiste qui est réussi. Mais les écarts les écarts de les écarts de salaire primaires, le salaire sans rien, c'est 1 à 20. Quand quand vous y ajoutez la redistribution, quand vous intégrez tout ça à la redistribution, on descend à un sur 3.
C'est il y a pas plus social, il y a pas plus socialiste que le système français. Que le système français. Vous l'avez dit pas que les français les français sont d'accord avec ça, ils adorent ça.
Château brillant, château brillant. Depuis château brillant, la grande idée française, c'est pas la liberté, dit-il. C'est l'égalité.
Et on voit à quel point depuis le 19e siècle, alors l'occurrence c'est Château Br, vous avez raison, Tokville est en autre. Alors, il contredit un peu mais la légalité d'abord et ça apparaît dans tout ce que vous semblez vouloir combattre mais c'est la tradition française. Alors, on peut citer plusieurs traditions françaises.
On peut citer Peggy qui dit "L'honneur du français, c'est son travail." un peuple qui est digne par son travail, par ce qu'il crée. On peut citer Ariè qui dit l'une des grandes valeurs françaises là où les Français placentur de l'honneur, c'est dans le travail qu'ils fournissent, dans la fierté du travail, du travail bienfait.
On pourrait citer beaucoup qui ont écrit sur le peuple français. Le peuple français est historiquement un peuple de travailleurs qui a bâti des cathédrales, qui a travaillé dans des mines, une vieille nation paysane, un peuple industriel qui a continué de travailler toute sa vie. Et voilà.
Et voilà que depuis à mon avis 40 ans et je pense à votre avis aussi pour la pour avoir lu créé un système vicier qui crée du vis chez un peuple qui n'en avait pas. Ça a commencé quand d'après vous ? Vous dites 40 ans ?
C'est quoi la je dirais à la mitérandie mais en réalité on commence à voter des budgets en déséquilibre depuis 1974 et on ne s'arrête pas. Mais je dirais que le point culminant c'est l'élection de François Mitteran. Et chez chez ce peuple vous disiez tout à l'heure il y a une redistribution.
Imaginez qu'on vous prenne chaque mois la moitié de ce que vous avez produit. Est-ce qu'il n'est pas Est-ce qu'il n'est pas normal ? Oui, j'imagine bien comme tout le monde, est-ce qu'il n'est pas normal ensuite de chercher les moyens de récupérer cet argent ?
Vous citizez tout à l'heure les pays communistes. Alain Besançon qui est l'un des plus grands soviétologues français explique comment est-ce que le système communiste crée des changements anthropologique chez les hommes. Comment comment est-ce que lorsque l'homme se sent abusé par un système, il essaie ensuite d'abuser lui-même de ce système et il va jusqu'à dire Alain Besançon que dans le système communiste, il y avait une forme de moralité du marché noir parce que chacun essayait de survivre dans un système qu'on lui avait imposé.
Aujourd'hui, évidemment, on en est pas là. Moi, je déteste remarque. Attendez, bien sûr, tout ce que vous dites est juste, mais la socialisation, ça a aussi un certain nombre d'avantages.
Euh vous dites que on nous prend, vous utilisez un mot d'ailleurs qui est très désagréable, l'État vous vole, la sphère publique vous vole, mais elle vous donne quand même, même s'il y a tous les défauts, et je partage votre analyse, elle vous donne l'école. Attendez, moi je suis un pur produit. Attendez, je suis un pur produit de l'école publique.
Oui, mais sans sans l'école sans l'école publique, j'aurais pas fait le quart de la moitié de ce que j'ai fait. Il m'est arrivé d'être malade dans ma vie. J'étais soigné dans des hôpitaux pas élèves à l'école aujourd'hui sans certes, il y a 30 % de gens qui qui font de l'administration à l'hôpital, mais il y a aussi des médecins qui sont absolument géniaux et et des chercheurs.
Enfin, écoutez les gens de l'Institut Gustave Roussi, vous allez voir qu'aujourd'hui on donne 10 ans d'espérance de vie à quelqu'un qui vous aurez jamais imaginé dans ce dans ce rôle-elà. Mais alors ce que j'écris pour ce que ce que j'écris mot pour mot, c'est il y a une des médecins qui sont formidables en France et peut-être que parmi ceux qui nous écoutent, certains ont été sauvés par une infirmière, sauvés par un soignant, sauvés par un médecin. Il y a des médecins formidables.
Ce que je dis c'est que si ils vous ont sauvé, s'ils ont pu vous aider, parfois ça n'était pas grâce au système mais parfois même contre lui, contre certaines injonctions. Donc je n'accuse pas les individus. Je pense que d'ailleurs c'est la caractéristique de ce que j'ai essayé de faire, c'est de dire "On a tendance à vouloir chercher un coupable humain pour enfin vouloir en faire un un Est-ce que je peux vous poser une question très directe ?" Pardon ?
Les yeux dans les yeux, quand il faut commencer à dire aux gens bien sûr énormément d'économistes, de commentateurs vous vous donneront raison en ne serait-ce qu'en gardant le taux de prélèvement obligatoire en France qui est délirant par rapport à tant d'autres pays. Mais quand il faut aller quand il faut reculer parce que avancer pendant les 30 glorieuses, on a pu être généreux. Quand il faut reculer, c'est une autre histoire hein.
Quand il faut aller par exemple les yeux dans les yeux à dire aux gens voilà tel et tel euh soins médicaux, tel ou tel médicament qui est remboursé peut-être à trop de façon trop généreuse, et bien il faudra arrêter. Qu'est-ce que vous pouvez faire ? Qu'est-ce qu'on pourra payer en moins ?
Alors peut-être que je me suis peut-être que je me suis mal fait comprendre tout à l'heure. Je disais on paye beaucoup et l'argent n'arrive pas au soin. Mon but c'est pas de réduire la part qui arrive au soin.
C'est tout le contraire en réalité. Vous savez très bien, tous les pardon tous les étrangers qui viennent en France sont étonnés de voir à quel point la sécurité sociale est généreuse. Le français peut avec vous avez raison peut entrer dans une pharmacie et en gros il peut être il peut prendre un peu beaucoup de choses.
La sécurité sociale est généreuse avec l'argent des Français. Parfois même elle est généreuse avec le monde entier, avec des étrangers, avec l'argent des Français. La question est qui a payé pour ça ?
Ça n'est pas la sécurité sociale. La sécurité sociale n'a pas de trésor qui sort de sa poche. C'est pas Elon Musk la sécurité sociale.
Elle fait pas de profit. Elle a pas réussi à inventer une fusée. Pas du tout.
Elle vous prend de l'argent et ensuite elle le dépense. Ce que je dis c'est que parfois elle le dépense mal. Parfois on peut dire elle le dépense pour des étrangers qui ne mériteraient pas d'après moi de bénéficier d'une solidarité qui est nationale.
Dans le mot national il y a nation. Des gens qui doivent être des nationaux. Ça c'est par définition.
Et parfois elle se perd dans des gabis, dans des abus, dans de la fraude et là ça n'arrive pas. Mais vous savez comme moi que ça arrange beaucoup de gens, les petits salaires, les gens qui contribuent relativement peu, les gens qui ne payent pas d'impôts. C'est quoi un français sur deux qui ne payent pas d'impôt ?
Il y a Non, il y a plus que ça. Non, tout le monde paye la TVR. Mais l'impôt sur le revenu des personnes physiques, oui, il est payé par 43 % des Français.
Ça montre l'état de la société, pardon, pour tous ces gens-là, pour les faibles entre guillemets, bien sûr, pour les gagnants, votre livre, c'est magnifique parce qu'on se dit euh si on a envie de gagner et cetera, on a envie de la société, vous dites mais pour ceux qui sont un peu à la traî de la société, c'est un système assez rassurant. Moi, j'ai beaucoup voyagé dans les pays de l'Est Nager, il y avait la fameuse formule "Ils font semblant de nous payer, on fait semblant de travailler." C'était un peu exagéré mais c'est vrai que une partie de la population aimait bien ces systèmes.
Mais et les pays se sont pas pauvrés. Donc vous dites "Ce livre, c'est pour les gagnants et cetera." C'est tout le contraire.
Vous avez commencé votre émission en me disant votre personnage principal c'est Nicolas qui touche 2000 € par mois. C'est à dessin que je prends Nicolas qui gagne 2000 € par mois. Tout le monde est concerné par ce casque.
Ça n'est pas un cas qui concerne les créateurs de richesse, les entrepreneurs et ceux qui vont bien. Ça concerne tout le monde. Alors maintenant, vous avez posé une question essentielle sur l'acceptabilité.
Comment est-ce qu'on va devant les gens pour leur proposer un plan ? Ce que je propose, ça n'est pas du tout un plan d'austérité. C'est même le contraire de l'austérité.
C'est le contraire de la méta du FMI. Ce que je propose, c'est un plan d'enrichissement pour ce salarié à 2000 € comme pour tous les autres, pour ceux qui gagnent moins, pour ceux qui gagnent plus, je propose la suppression de la TV, de la CSG d'activité. C'est colossal, c'est historique.
C'est pas juste une mesure parmi d'autres que vous proposerez demain à Tal ou Philippe ou que sache. C'est la plus grosse hausse de pouvoir d'achat collectif qu'on est connu sous la 5e République et je pense que monsieur Pascal Pér là, c'est évident, c'est immédiat. Absolum immédiat.
Il faut trouver des recettes fiscales que je que je chiffre une à une et que j'invite chacun à les retrouver. Donc non seulement dans le livre mais sur le site internet saraknafo.fr.
J'ai fait une page source que j'annonce chez vous d'ailleurs. Une page source avec tous les chiffres qui sont sourcés, toutes les mesures d'économie. Ici il y en a 24, c'est 130 milliards d'économies.
Elles sont sourcées une à une sur ce site saraknafo.fr. Et d'ailleurs, pour cette question du million d'euros, j'ai également créé un simulateur.
Un simulateur qui vous permet simplement en entrant votre salaire net qui tombe sur votre compte en banque de voir un combien vaut vraiment votre salaire et de combien vous aurez payé sur l'ensemble de votre vie de prélèvement. L'idée n'est pas demain de mettre ses prélèvements à zéro. Deux colonnes hein, il faut il faut expliquer les prestations en face.
Exactement. Exactement. Et il faut que la colonne plus soit de vraies prestations et pas que l'argent se perde en route.
Est-ce qu'on peut évoquer les questions d'immigration ? On va y venir mais un mot encore sur l'héritage puisque aujourd'hui on voit à quel point une grande partie de la classe politique d'ailleurs pas seulement la gauche dit il va falloir taxer davantage les héritages. Il va falloir aussi s'en prendre à aux retraités qui sont entre guillemets les plus favorisés et ça commence là aussi on est à 2000 € ou 3000 € selon certains.
Est-ce que vous seriez favorable vous à la désindexation des retraites d'une partie des retraites ? Alors, deux sujets différents. Je vous réponds sur les droits de succession qui pour moi sont un sujet essentiel et presque philosophique.
Faut savoir d'où viennent les droits de succession. Ils ont été créés en 1791 pendant la Révolution française par Mirabo qui avait pour particularité de détester son père. son détesta son père et dans à l'époque on appelait pas ça l'exposé des motifs mais en présentant sa loi d'ailleurs c'est pas lui qui l'a lu puisqu'il était mort mais bon passon en présentant sa loi ce qu'il dit c'est l'objectif des droits de succession c'est de briser l'autorité de la famille et de briser l'autorité du père on voit la violence de cet objectif à l'époque où il les invent pourtant les droits de succession ne pèent que 1 % de la succession il continue d'augmenter tout au long tout au long des siècles qui suivent quand le général de Gaul arrive au pouvoir fait vous savez un grand plan d'économie avec Jacques Ruf il baisse le budget de l'État de 14% en 6 mois comme quoi ça existe.
Il a rétabli les comptes faut le souligner. Tout à l'heure on parlait du de goal de 45 qui était un petit peu socialisant. Le de gaul qui revient au pouvoir en revanche une grande tenue des comptes.
Exactement. Et il baisse les impôts. Ça on oublie parfois de le dire.
Et à l'époque et absolument j'espère qu'il y en a et à l'époque à l'époque il jugent les droits de succès sont tellement abusifs qu'il ramènent leur taux à 15 %. Aujourd'hui on arrive jusqu'à 45 %. La proposition que je fais, c'est d'abolir les droits de succession, pas de les alléger comme nous raconte parfois LR ou parfois le RN lorsqu'ils sont en campagne.
Ça veut dire qu'il négocie le prix de la mort. Le prix de la mort ne se négocie pas. On vient pas négocier un taux le jour de la mort de quelqu'un.
Il a travaillé toute sa vie pour posséder ce bien. Et toute sa vie, l'État l'a imposé à 50 % de la richesse qu'il avait créée. Il a payé de la CSG, il a payé de l'impôt sur le revenu.
Quand il a acheté sa maison, il a payé des droits de mutation puis des une taxe foncière. chaque année, il a payé des taxes locales, il a payé des axis sur son carburant, sur son alcool et cetera. L'État lui a pris 50 % et à la fin sur le seuil de sa tombe, on vient reprendre les 50 % restants.
C'est immoral làdessus 90 % des Français ne payent pas, vous savez, ils sont souvent sous la barre des 100000 € chaque 87% son contre. Oui, c'est ça. Alors bon, moi je suis partagé entre deux sentiments puisque vous êtes sur le terrain de la philosophie.
D'abord, j'observe là, pardon, c'est pas de la philosophie que ça rapporte 15 milliards d'euros chaque année, que la France à elle seule en comment dire euh engrange autant d'impôts sur les successions que les 26 autres. Mais j'observe aussi le modèle américain. Le mod dans le modèle américain, les grands capitalistes disent "La roue de la fortune doit tourner à chaque génération." His d' génération prendis c'est que au fond on nérite pas d'une situation on hérérite pas du talent de ses parents on peut on peut ne pas avoir du tout de talent et il disent ils disent ils disent en substance que bah il faut qu'à chaque fois les héritiers plutôt leurs enfants fassent leur preuve.
J'aime assz philosophiquement, j'aime assez ce ce modèle-là parce que on sort de la société des héritiers et de la rente. J'entends alors premièrement à mes yeux, il n'y a rien de plus moral que de vouloir s'enrichir pour ses enfants. Sinon la richesse n'est que vanité.
Vanité sur la seule période de sa vie. Si on ne s'enrichit pas pour transmettre quelque chose, je trouve que il n'y a plus la la même beauté de l'existence que de vouloir transmettre. 2e chose, 10 pays de l'OCDE ont supprimé leur droits de succession ces 15 dernières années dont et là l'exemple est intéressant, dont la Suède, c'est-à-dire l'État qui a la l'État qui a inventé l'État providence.
La Suède en 2004 a aboli ses droits de succession. C'était un gouvernement social-démocrate. Ils l'ont fait à l'unanimité du Parlement avec les communistes.
Les communistes suédois ont jugé cet impôt tellement indéfendable qu'ils ont voté pour les abolir. Il y a énormément de pays qui l'ont fait. Je pense que c'est la mesure qu'il faut prendre et que tous les autres, ceux qui vous parlent d'allègement, on va les baisser un peu, en réalité sont en train de négocier le prix de la mort.
Votre réaction sur ces images, regardez, elles sont très impressionnantes sur le flux migratoire qui suscite une crise politique en Espagne. Des dizaines de milliers d'espagnols manifestes pour soutenir les habitants de Seouta. Selon les habitants de selon les autorités de Seouta, 10000 migrants illégaux sont en train d'aérer sur les plages dans les rues.
Le gouvernement central espagnol monsieur Sanchez articule le chiffre de 5000. Quoi qu'il en soit, on voit à quel point il y a une c'est Thierry Breton qui rappelait sur ce plateau 64 % des jeunes marocains, s'il le pouvaient, partirait pas seulement vers l'Espagne, la France, vers tant d'autres tant d'autres pays. Que révèle selon vous cette crise ?
Première chose, on assiste à une véritable invasion. Et là, le mot n'est pas trop fort quand on voit les images. Pense que quel que soit le bord de la classe politique, on est obligé de se dire ça en voyant ces image.
Deuxièmement, on a un drame pour revenir à nos sujets, c'est qu'en réalité la France attire ceux qui sont attirés par l'assistana et dégoûte ceux qui sont attirés par le travail. Quand on veut travailler, on va en Italie parce qu'on sait que là-bas, il y aura des emplois. et quand on veut des soins d'une médecine pour pas cher parce que c'est Nicolas qui paye comme on dit et venir toucher des prestations auxquelles on a le droit en France, on vient en France.
C'est même un véritable drame. Et en revanche, on ve quand même beaucoup veulent travailler. Il a plein de gens qui veulent travailler honnêtement.
D'ailleurs, migrant légaux ou illégaux, il y a plein de gens qui veulent travailler honnêtement aussi. Mais est-ce que ça veut dire que la Schengen et Dublin sont morts ? Est-ce que ça veut dire qu'il faut rétablir des frontières pour vous ?
Ça veut dire qu'il faut réserver les frontières de Schengen aux citoyens européens. C'est-à-dire que pour pouvoir passer d'un pays à l'autre librement, il faut pouvoir être un citoyen européen et donc oui montrer un passeport européen à la frontière. Quand on voit qu'aujourd'hui un pays peut prendre tout seul une décision qui contribue à l'invasion de l'Europe et qu'on en subira demain tous les conséquences quand on voit ce sont des cas qui sont arrivés.
Par exemple, la France qui par ses services de renseignement connaît le profil d'un au hasard un citoyen, c'est parce que j'ai l'exemple en tête, un citoyen algérien dangereux, il lui refuse un visa. Si l'Espagne accepte le lendemain d'octroyer un visa à cet algérien, demain il rentrera tranquillement sur le territoire français. Ça pas tout à fait demain.
Vous savez que moi, c'est plus compliqué. C'est souvent des années plus tard, enfin il y a beaucoup de proc compliqués, mais vous avez raison. Regardez entre nous, regardez le gouvernement Sanchez fait une communication et c'est pas des mois plus tard.
C'est tout de suite, regardez-les, ils arrivent tout de suite sur le territoire européen. Donc non, c'est pas des mois plus tard. C'est immédiat aujourd'hui.
Vous savez, pour vous donner un exemple, j'ai travaillé à l'ambassade de France en Libye et je voyais comment se déroulait la volonté d'exil pour arriver en France. On a souvent l'impression que les migrants sont des êtres totalement déconnectés qui viennent au gré des vents qui arrivent chez nous, pas du tout. Ils sont très connectés.
Ils sont dans des groupes WhatsApp où ils regardent, où ils comparent, ils font de véritables benchmark de nos politiques publiques. Les passeurs leur disent "Si vous voulez tel dispositif, c'est comme ça. Si vous voulez tel visa, c'est comme ça." Il pay nouvelle traite d'être humain.
Exactement. juste sur le cas français euh comment faire ? Je je vous pose cette question parce que les décisions du Conseil d'État dans ce domaine qui s'impose à l'autorité politique sont constantes.
Elles sont inspirées par les règlements de la Cour européenne des droits de l'homme. Je vais vous citer deux exemples. Vous avez une affaire d'audi dans laquelle le Conseil d'État interdit l'expulsion d'un étranger, même en situation irrégulière, s'il est exposé dans son pays à la menace de mauvais traitement.
Vous avez une autre affaire. En 2012 plus récente affaire Hotman, vous avez affaire à quelqu'un qui est multirécidiviste qui a été condamné par la justice, qui est soumis à une Oqutf obligation de quitter le territoire français et le juge dit aux politiques, il sera exposé dans son pays à un procès inéquitable, on le garde. Comment faites-vous avec la politique des juges dans ce domaine qui s'impose aux politiques ?
Première chose, le Conseil d'État, vous savez au nom de qui il rend ses décisions, au nom du peuple français. Par définition, le peuple français est souverain et supérieur à toute autre autorité dans une République et dans une démocratie. Donc la première des choses, c'est de revenir au peuple.
On revient à ce modèle suisse que j'évoqué tout à l'heure, des référendums. Gouverner avec des référendums. Le peuple s'impose.
Je vous donne un exemple. Quand le général de Gaulle prend le mauvais article selon la doctrine de l'époque pour établir son référendum, le Conseil constitutionnel est amené à juger de la légitimité ou non de ce résultat et il écrit dans cette décision puisque les Français ont dit oui à une écrasante majorité d'ailleurs. Nous considérons que les Français ont validé la méthode en même temps que la question.
Peuple c'était le général de Gaulle Sarfo sans sans sans vous manquer de respect. n'est pas le général de Gaulle n'est pas le général de Gaulle qui a décidé, c'est le peuple français. Le rapport de force est toujours le même puisque ce sont les Français qui décident et que ces juges-là rendent leur décision au nom du peuple français.
Ils devraient s'en souvenir. Une autre voix de passage. Seriez-vous favorable à cette mesure qui a été proposée par le parlementaire ?
Je crois que les 2/ tiers du Parlement puissent invalider une décision du Conseil constitutionnel parce que les juges ne sont pas élus et qu'ils le sont. Est-ce que vous êtes favorables ? Alors, absolument.
Je pense que vous faites référence à Éc Zemour qui l'avait publié dans ce programme de 2022. C'est pas lui à qui je pense. Alors en 2022, c'est exactement ce que nous avions proposé dans notre programme, un lead de justice, c'est-à-dire que les parlementaires qui représentent souverainement le peuple français puissent dire à la suite d'une décision du Conseil constitutionnel, si nous sommes assez importants, nous pouvons décider en dernier ressort.
C'est d'ailleurs exactement initialement l'esprit de la 5e République. Donc c'est exactement ce qu'il faut faire. Sarfo, merci beaucoup.
Yeah.
Sarah Knafo