Marine Le Pen pulvérise un journaliste qui fait l'avocat de Darmanin... il n'a pas aimé !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 60 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00RelanceÉludée
Mais est-ce que vous n'exagérez pas vous-même quand vous parlez de guerre civile qu'il vous adresse ?
- 3:27RelanceRéponse partielle
Mais est-ce que vous n'exagérez pas vous-même quand vous parlez de guerre civile ?
- 4:43RelanceRéponse partielle
Pardon, mais vous parlez de Gérard Armanin et de la guerre civile. Je vous interroge : vous disiez pour reprendre exactement vos propos, il y a un risque de guerre civile qui couve en France.
- 5:24RelanceRéponse directe
Donc le guerre civile, vous l'avez reprise des propos qui étaient tenus dans la tribune mais que vous avez repris.
- 6:51OuverteRéponse directe
Et Géraldman sur la guerre civile qu'il vous adresse.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Invité politiqueFait
« Non, non, non, non, non, non. Mais mais si vous avez envie d'être l'avocat de monsieur Darmana, vous pouvez toujours être l'avocat de monsieur Darmanain. »
- 1:15Invité politiqueFait
« C'est eux qui ont pourri les manifestations des gilets jaunes par leur violence. »
- 1:59Invité politiqueFait
« Pour ce sujet vous vous Gérald Arman, ministre de l'intérieur vous renvoie dos à dos vous Écout en disant que vous êtes des accélérationnistes. »
- 3:59Invité politiqueFait
« Mais encore une fois, je je crois qu'Éric Zemon est même revenu sur cela. Il a dit lui-même que c'est l'islam politique qui doit être combattu. »
- 4:43Invité politiquePromesse
« Le la loi que je projette de faire voter quand je serai présidente de la République est une loi qui permet de résoudre ce problème de la montée en puissance de l'idéologie islamiste sur notre territoire. »
- 5:24Invité politiqueFait
« Ce qui est sûr, c'est qu'il y a un un risque de un un risque incroyable de voir une véritable partition s'opérer. »
- 6:07Invité politiqueChiffre
« Il y a des zones de non droit que j'ai appelé des zones de non France et même des zones d'un autre droit parce qu'en réalité c'est un droit soit euh religieux soit mafieux euh qui euh s'exprime dans euh 200 à 300 zones en France. »
- 7:30Invité politiqueFait
« Dites-moi une seule fois quand j'ai voulu monter les communautés les unes contre les autres et je le ferai pas. »
Temps de parole
- Marine Le Pen100 %
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Mais est-ce que vous n'exagérez pas vous-même quand vous parlez de guerre civile qu'il vous adresse Oui, mais c'est dire de la provoquer en en parlant. Non, non, non, non, non, non. Mais mais si vous avez envie d'être l'avocat de monsieur Darmana, vous pouvez toujours être l'avocat de monsieur Darmanain. Monsieur Darmanain, il est ministre de l'intérieur. Quand on est ministre de l'intérieur, on ne se permet pas encore une fois des accusations qui sont des accusations aussi graves. Marine Le Pen répond aux critiques de Gérald d'Armanin avec calme et précision.
Elle rappelle qu'elle n'a jamais évoqué une guerre civile, mais bien une partition territoriale et des zones où s'applique d'autres règles que celles de la République. Face à un ministre de l'intérieur dont le bilan en matière de sécurité est contestable, elle défend une réponse politique et une loi efficace contre l'islamisme politique. Une intervention mesurée qui tranche avec les petites phrases et remet le fond au centre du débat. Vous allez voir, c'est parti. à Marseille, il y a eu euh contre lui des des manifestations, peut-être même des provocations de l'extrême gauche contre Éric Zémour. Est-ce que vous vous vivez la même chose dans votre campagne présidentielle ?
Nous avons toujours vécu la même chose. Ça fait 30 ans que nous vivons la même chose. Ça fait 30 ans que l'intégralité de nos meetings, de nos conférences de presse sont perturbé par ces milices d'extrême gauche qui ne font pas d'ailleurs que perturber les meetings de des candidats à la présidentielle qui perturbent aussi et qui abîment toutes les grandes manifestations sociales. C'est eux qui ont pourri les manifestations des gilets jaunes par leur violence. C'est eux qui pourrissent les premiers mai euh des syndicats par leur violence.
Et cela fait des années que je réclame de la part des gouvernements successifs que l'on interdise ces milices d'extrême gauche dont euh encore une fois le seul euh la seule ligne de conduite est la mise en œuvre de la violence. Et cela fait des années qu'ils font l'objet d'une complaisance tant d'ailleurs de la part de François Hollande que d'Emmanuel Macron. Je finis d'ailleurs par penser qu'en réalité ils sont utilisés par le pouvoir pour discréditer précisément soit les mouvements sociaux soit les opposants politiques. Pour ce sujet vous vous Gérald Arman, ministre de l'intérieur vous renvoie dos à dos vous Écout en disant que vous êtes des accélérationnistes.
C'est-à-dire que vous dénoncez une guerre civile qui n'existe pas pour mieux la provoquer et la légitimer. Je trouve que ces attaques euh sont en même temps euh outrancières et indignes de la part d'un ministre de l'intérieur. Voilà. Car elle ne se fondent absolument sur aucune réalité. Euh c'est assez scandaleux qu'un ministre de l'intérieur qui a des résultats aussi pitoyables, minables en matière de lutte contre l'insécurité et de lutte contre l'islamisme que monsieur Darmanin [grognement] se permettent d'user de ce type de vocabulaire assez nouveau. J'étais obligé d'aller d'ailleurs regarder ce que ça voulait dire.
Ce passage montre comment Marine Le Pen cherche à reprendre la main face à une accusation qu'elle juge injuste, cherchant ainsi à imposer sa propre grille de lecture sur la sécurité. Plutôt que de répondre sur le fond, elle interroge la légitimité de Gérald Armanin apporter un tel jugement. En évoquant ses résultats en matière de sécurité et de lutte contre l'islamisme, elle suggère un décalage entre les responsabilités du ministre et les effets de son action. Le vocabulaire employé vise à marquer un désaccord fort, mais il s'inscrit dans un échange politique classique où chacun défend sa position.
Marine Le Pen se présente comme quelqu'un qui nomme les difficultés sans les exagérer face à un pouvoir qui, selon elle, préfère disqualifier ses adversaires plutôt que débattre du fond. Cette séquence illustre une stratégie de contreargumentation qui reste dans le cadre du débat démocratique. J'avoue que Mais est-ce que vous n'exagérez pas vous-même quand vous parlez de guerre civile ? Mais j'ai jamais parlé de guerre civile, monsieur. Donc je risque pas d'avoir accès exagéré dans ce domaine. Je n'ai pas parlé de guerre civile. Donc il n'y a pas de guerre civile en préparation en France quand les uns contre les aut mais je ne pense pas qu'il y ait de guerre civile.
Je pense que si une guerre est menée aux français, c'est une guerre de l'extérieur. d'Éric Zémour. Bon, quand vous faites cette distinction entre islam et islamisme, vous ne considérez pas, contrairement à lui, que il y a dans le Coran des des facteurs de violence et que donc qui sont en quelque sorte endogènes et qui seraient pas exporté importé par don de de de mouvement extérieur à la France. Mais encore une fois, je je crois qu'Éric Zemon est même revenu sur cela. Il a dit lui-même que c'est l'islam politique qui doit être combattu. Donc euh ça revient ce que je dis depuis longtemps.
C'est évidemment l'islam politique, c'est la charia, c'est la volonté d'un certain nombre de vouloir imposer en réité des règles qui sont issues de la religion et qui devraient avoir une autorité supérieure à nos lois, à nos valeurs, à nos règles, à nos mœurces, à nos codes. Bon euh contre cela, je m'élèverai toujours avec la plus grande fermeté mais surtout avec la plus grande efficacité à la différence de monsieur Darmanin. avec moi. Le le la loi que je projette de faire voter quand je serai présidente de la République est une loi qui permet de résoudre ce problème de la montée en puissance de l'idéologie islamiste sur notre territoire.
Le moins qu'on puisse dire, c'est que la loi qui a fait qui a été votée par monsieur Darmanin qui a fini par être une loi, je sais plus, je sais même plus son nom, au départ, c'était contre l'islamisme et puis euh en réalité, ça s'est affaibli au fur et à mesure des dénominations n'a servi strictement à rien. Pardon, mais vous parlez de Gérard Armanin et de la de guerre civile. Je vous interrogez, vous disiez pour reprendre exactement vos propos, il y a un risque de guerre civile qui couvre en France. C'est ce que vous aviez estimé au moment de la deuxème tribune de militaires anonymes. Marine Le Pen.
Donc le le guerre civile, vous l'avez sont les propos qui étaient tenus dans la tribune mais que vous avez repris. Vous dites il y a un risque de guerre civile qui couvre en France. Oui, c'est ce qui avait écrit dans c'est ce qui était écrit dans la tribune. Ce qui est sûr, c'est qu'il y a un un risque de un un risque incroyable de voir une véritable partition s'opérer. Mais c'est pas une guerre civile, c'est une partition d'un certain nombre de territoires. Nous le disons depuis très longtemps, nous avons été les premiers à le dire.
Euh il y a des zones de non droit que j'ai appelé des zones de non France et même des zones d'un autre droit parce qu'en réalité c'est un droit soit euh religieux soit mafieux euh qui euh s'exprime dans euh 200 à 300 zones en France euh contre lesquels le gouvernement est incapable manifestement d'agir. Marine Le Pen démontre face au laxisme de l'État, au séparatisme religieux et au mafia local que la France subit une fragmentation territoriale irréversible. En conceptualisant ces zones de nonfance, elle met en évidence que la puissance publique a abdiqué sa souveraineté sur 200 à 300 quartiers, abandonnant ainsi le code civil au profit de loi exogène.
Selon sa démonstration, cette emprise islamiste et mafieuse constitue la preuve incontestable d'une rupture systémique du pacte républicain constaté après 30 ans d'échec successifs. Les conséquences de cet abandon se traduisent directement par une insécurité quotidienne insupportable pour les habitants ainsi que par un affaissement progressif de l'unité de la nation. Cet état de fait désastreux légitime pleinement son projet politique affirmant que seul une rupture autoritaire drastique et une reconquête territoriale méthodique permettront de restaurer l'intégrité du pays tout en réimposant l'unicité de la loi sur l'ensemble du territoire de Géraldman sur la guerre civile qu'il vous adresse.
Oui mais dire de la provoquer en en parlant. Non non non non mais mais si vous avez envie d'être l'avocat de monsieur Darmana, vous pouvez toujours être l'avocat de monsieur Darman. Monsieur Darmanin, il est ministre de l'intérieur. Quand on est ministre de l'intérieur, on ne se permet pas encore une fois des accusations qui sont des accusations aussi graves où il m'accuse moi de vouloir monter les communautés les unes contre les autres. Dites-moi une seule fois quand j'ai voulu monter les communautés les unes contre les autres et je le ferai pas. Vous savez pourquoi ? Parce que je pense qu'il n'y a qu'une seule communauté, c'est la communauté française.
Peut-être à la différence de monsieur Darmanain qui lui dans sa loi contre le séparatisme précisément cherche à traiter les différentes communautés religieuses en France. Je pense que c'est lui en fait qui rond avec les valeurs de la République française. C'est déjà la fin. Exprimez-vous en commentaire. Lâchez un pouce bleu, partagez la vidéo et surtout abonnez-vous pour ne rien rater des prochaines pépites.
Marine Le Pen