David Lisnard invité de l'émission "60 Minutes Fauvelle" sur BFM TV
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Est-ce qu'il fallait supprimer les avantages à vie des anciens premiers ministres ?
- 2:01OuverteRéponse directe
Est-ce qu'on protège suffisamment les forces de l'ordre aujourd'hui ?
- 9:01OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous êtes sur la touche en ce moment ? La droite est-elle moins importante ?
- 13:01RelanceRéponse directe
Vous parlez comme quelqu'un qui ne serait pas dans la majorité. Pourquoi ?
- 16:00FerméeRéponse directe
Est-ce que vous avez signé la pétition pour un référendum sur l'immigration ?
- 17:01OuverteRéponse directe
Est-ce que vous mettrez un drapeau palestinien lundi prochain ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:00David LisnardChiffre
« Si c'est une toute petite goutte d'eau dans l'océan de la dette aujourd'hui ? Si c'est une goutte d'eau qui s'inscrit dans un véritable océan de reflux de la dépense, ça serait positif. »
- 16:00David LisnardFait
« Je suis pour le référendum pour l'immigration. Il y a longtemps qu'on le demande. »
- 19:00David LisnardFait
« Reconnaître aujourd'hui un État de Palestine, c'est une erreur et une faute. »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
60 minutes tout de suite notre invité les présidents de l'association des maires de France les maires dont on dit régulièrement qu'ils sont à portée de baffe et donc ils sont les premiers thermomètres justement de l'aire du temps et de la colère des français. Il est aussi maire de Cann et vice-président des Républicains. Bonsoir David Lisnard.
Bonsoir. Je vous laisse vous installer sur ce plateau. Un petit mot peut-être vous nous écoutiez en coulisse sur la fin des avantages à vie des anciens premier ministres décidés par Sébastien Lecornu.
Est-ce qu'il fallait le faire même si c'est une toute petite goutte d'eau dans l'océan de la dette aujourd'hui ? Si c'est une goutte d'eau qui s'inscrit dans un véritable océan de reflux de la dépense, ça serait positif. Mais si c'est un paravant pour masquer l'inertie sur la réforme nécessaire qu'il faut et la baisse de la dépense structurelle, c'est effectivement un effet démagogique.
C'est vous craignez que Sébastien Lecnus achète quelques points de popularité pour pas faire Non, je je enfin je je veux pas faire procès d'intention à ce stade là, on sera vite fixé. Mais aujourd'hui euh la nécessité, elle est véritablement de baisser la fiscalité, de baisser encore plus fortement la dépense et de recréer un cycle positif de création de richesse en France, de création de valeur pour arriver à retrouver du pouvoir d'achat, à retrouver et ce qui passe par la compétitivité. Donc si c'est euh quelques hochés qu'on nous sort avant pour flatter l'opinion euh et pour ensuite augmenter la fiscalité et pour dire on a partagé l'effort, regardez tel ancien premier ministre de coûtera moins cher et bien je crains qu'on soit une fois de plus dans dans le spectacle stérile dans lequel la politique s'enfonce depuis plusieurs années.
David Lisnard, sept policiers ont été agressés le weekend dernier à Reins par un groupe d'une dizaine de personnes. Le procureur parle d'un lychage. Un lynchage d'une violence extrême et parfaitement gratuite. sont ces mots.
Deux suspects, deux frères de 26 et 27 ans, ont été arrêtés. Ils avaient déjà été condamnés pour violence. Notamment l'un d'entre eux venait de sortir de prison il y a quelques jours.
Est-ce qu'on protège suffisamment les forces de l'ordre aujourd'hui ? Est-ce que vous pensez que la question doit se poser à nouveau au vu de cette affaire et celle qui s'est dérouillé déroulée il y a quelques jours à Tourcoin également avec d'autres policiers agressés ? Bah ce qui est sûr, c'est que les forces de l'ordre doivent pouvoir nous protéger.
Pour cela elles doivent pouvoir travailler en sécurité et être soutenu par la population. Ce qui est insupportable dans tout cela au-delà de la violence et du fait qu'il y a des des victimes et et c'est une espèce de transgression absolue que de que de violenter un dépositaire l'autorité républicaine, hein. Au-delà de tout ça, c'est le la le fait que tous les jours on constate qu'il y a des multirécidivistes, quoi.
Enfin, moi je le vois tous les jours dans ma commune. Une fois qu'on a dit ça, on fait quoi ? Ah bah, on a fait on a on fait qu'il faut changer complètement le système.
Là, ils avaient été condamnés et ils avaient purgé leur peine. Ouais. Bah, écoutez, ils ont pas assez été assez condamnés manifestement.
Ils sont pas assez suivis. Il faut évidemment on a une sous un sous-équipement carcéral qui pose dans le pays qui dépense le plus au monde. On dépense de plus en plus.
On a des services publics qui se dégradent. On devrait se poser cette question quoi fondamentale. Où va notre argent ?
Où va notre argent ? Et il va dans un système d'état providence qui pour moi est mort. L'état providence c'est mort parce que il correspondait à un modèle de développement d'après-guerre avec une croissance démographique qui c'est fini.
Donc on alimente un état providence, on fait des des des on attire de la difficulté et on ne soutient pas assez ce qui est la mission même de l'État. C'est-à-dire pourquoi je parlais des places de prison ? Parce qu'on a ce double scandale qui consiste il y a une surpopulation carcérale, ce qui est indigne d'une grande démocratie puisqu'il manque au moins 21 places de prison.
Mais parallèlement, il y a il y a une sous-incarcération, c'est qu'on n'applique pas les condamnations telles qu'il le faut. Donc c'est tout un processus à reprendre bien sûr de répression mais aussi dès le plus jeune âge de respect de l'autorité. Euh un le premier ouvrage que j'avais euh qui doit l'apprendre le respect de l'autorité famille.
Ouais. C'est-à-dire que moi je suis pour que euh on est un état recentré sur ces missions et qu'on ait une société augmentée. Le projet que je développe avec Nouvelle énergie avec mon parti politique c'est celui d'une société augmentée.
Ça veut dire quoi ? C'est pas abstrait. C'est-à-dire que on doit rappeler la responsabilité individuelle dans la sphère privée.
Il y en a assez de cette culture de l'excuse qui consiste à dire que il y a toujours des circonstances qui justifieraient des actes de violence. Donc chaque transgression doit avoir une répression graduelle, hein. Il s'agit de respecter les principes d'une démocratie, les principes d'un état de droit proportionné.
Mais aujourd'hui dans dans la réalité, moi dans dans ce qu'on vit, je j'étais encore avec des maires tout à l'heure puisque je sors de réunion avec des maires de France. On on on se raconte ce que l'on vit tous les jours. On le voit, on voit bien que les policiers bossent, on a un ministre de l'intérieur qui fait le boulot, mais que le cadre aujourd'hui, il ne convient plus.
On doit retrouver des principes d'efficacité de l'action publique et cela ne passera pas par l'éternel débat dans lequel nous nous a enfermé entre ceux qui voudraient nous dépenser toujours plus et les autres qui nous parlent de temps en temps du rabot et de l'impôt. Ça marche plus ça. Alors justement le premier ministre Sébastien Lecnu consulte beaucoup.
Demain, il va voir le RN et le Parti socialiste, mais on a le sentiment ces derniers jours que le débat tourne uniquement autour des propositions de la gauche et notamment de la taxe Zucman que vous évoquiez il y a quelques instants. Est-ce que vous êtes sur la touche en ce moment ? Est-ce que la droite est sur la touche ?
Elle est moins importante que les 70 députés socialistes qui peuvent assurer l'avenir du du gouvernement ? Alors écoutez, il faudrait en toute sincérité poser la question à ceux qui sont les interlocuteurs de Sébastien LCu. C'est pas mon cas. que vous vous avez ce sentiment là qu'aujourd'hui on vous écoute moins alors qu'il est votre famille politique àor que ce que je ne voudrais pas c'est que la droite pour reprendre votre expression se mette elle-même sur la touche en cherchant simplement à atténuer les propositions socialistes qui irriguent tout l'espace politique évidemment à l'extrême gauche évidemment à gauche mais aussi à droit taxer les riches ce serait bah de surtaxer les riches he je rappelle aujourd'hui que sur l'impôt sur le revenu c'est marrant parce qu'on est pétri d'égalitarisme mais juste parce que j'entends tellement de de de délire.
On va rester sur les principes. Ouais. 55 % des ménages ne paient pas l'impôt sur le revenu.
OK. 45 % de pai. Les 01 % dit de plus riche payent 13 % de l'impôt sur le revenu.
Les 10 % de ménage qui contribuent le plus payent 70 % de l'impôt sur le revenu. Donc il y a il est normal que plus on gagne plus on contribue à au financement des services publics qui ont qui qui sont nécessaires. Mais aujourd'hui notre problème de la France c'est pas d'augmenter les impôts.
Nous sommes le pays qui a le record du monde des impôts et des charges et qui a le record du monde de la défense. Si la solution pass 1 € d'impôt en plus pour personne dans ce pays. Mais c'est c'est pas la question c'est c'est la mienne.
Alors la réponse c'est que ce qui apportera de la richesse aux individus du pouvoir d'achat c'est du revenu. Et ce qui apportera l'assainissement des comptes publics c'est aussi du revenu. et que pour qu'il y ait du revenu, il faut qu'il y ait du travail et de l'investissement et que plus on taxera le ce qu'on appelle le capital pour plaire à l'opinion qui est l'investissement, qui est le risque, qui est l'innovation et plus on prélèvera sur le travail, plus on deviendra pauvre.
Si on avait suivi la même croissance que les États-Unis, je rappelle que sous Pompidou, sous de Gols, j'avais écrit un bouquin sur Pompidou il y a pas longtemps, on faisait mieux que les États-Unis. C'est c'est pas de la la de la fiction tout ça. On aurait 30 % de revenus en plus.
Et effectivement, moi je vois des travailleurs pauvres. J'entendais quand arrivais en parler, je je vois des personnes qui bossent et qui dorment dans leur bagnole. C'est inadmissible et des gens qui bossent mais c'est pas en en le en les en entretenant une illusion fiscale.
C'est la ligne rouge que vous posez. L'attaque Zukman c'est la ligne rouge mais il y a plein de lignes roues rou c'est tout ce qui entretient un système la réforme des traites suspendu c'est une ligne mais bien sûr c'est une ligne rouge bien sûr et moi je vais bien plus loin je pense qu'il faut le le premier ministre parlait de rupture. Il fall qu'il nous dise précisément d'ailleurs avec quoi il veut rompre puisqu'il était partie prenante de tous les gouvernements depuis maintenant 8 ans.
Vous parlez presque comme quelqu'un qui ne serait pas dans la majorité. Ah mais moi je me sens pas du tout la majorité. Pourquoi ?
Parce qu'il y a pas de majorité. Non mais l'air soutient pardon vous avez vous venez de dire tout le bien que vous pensiez d'un ministre qui politique vous êtes dans le gouvernement et des ministres à l'air dis on veut rempiler avant la dissolution j'avais toujours dit que je refusais de participer à des gouvernements parce que je ne crois je ne croyais pas au macronisme. après la dissolution, j'ai fait un constat, il y a plus de majorité, il y a plus donc il y a plus d'opposition et il faut bien puisque le pays était bloqué, il faut bien arriver à à diriger le pays et éviter que donc vous n'êtes ni dans la majorité ni dans l'opposition.
Mais ce que moi je pense que l'enjeu aujourd'hui c'est de proposer de ne pas laisser le monopole de l'alternative au RN et à la gauche. C'est faut quitter le navire maintenant pour pouvoir dire on est on est disons que si je pense que la droite mérite mieux que d'être la rustine du Titanic et qu'aujourd'hui on parce que vous me parlez de quitter le navire et qu'on doit proposer une alternative très puissante très très puissante ne pas nous inscrire dans ce que nous avons condamné. Donc mais si je vous écoute les ministres LR, ils devraient pas demander à rempiler, il devrait Bruno Raillot, il devrait partir de demander à rempiler, il s'agit de dire aujourd'hui si on arrive à faire un budget qui véritablement s'attaque à la matrice de la folie des pensières de la folie des pensières qui commence à pouvoir amorcer une relance de l'activité qui permettra d'avoir des rentrées fiscales qui permettront elles-mêmes de diminuer les taux de fiscalité de retrouver dans la compétisé. il faut y aller.
Mais moi mon parti prix depuis 1 an, je l'ai dit, je pense que pendant un an, il pouvait pas avoir de dissolution. Donc de toute façon, c'était bloqué. Aujourd'hui, il peut à nouveau y avoir une dolution.
S'il y avait 10 solutions, aujourd'hui, on retrouverait à mon avis la même situation bloquée et on bloquerait pour un an. Ça fait un an que je dis que une des solutions pourrait être que le président de la République dise de lui-même parce que j'appelle pas la démission. On n'est pas on est on est on n'est pas pour moi je suis pour respecter les institutions bédis.
Je constate dans une approche très golienne que par mes décisions, j'ai contribué au blocage du pays. J'annonce que je démissionnerai. Il faut qu'il y ait un temps suffisant de campagne parce que s'il démissionne tout de suite, il y a qu'un mois de campagne.
Je l'avais dit il y a un an, ça a été repris aujourd'hui par monsieur Non mais c'est une solution comme les générales de Gaul l'avaient fait en 69 et on peut pas reprocher ou soupçonner le général de Gaul d'avoir voulu affaiblir les institutions. Et dans ce cas-là, on régénérerait un cycle démocratique. On pourrait comparer pendant en disant je démissionnerai au printemps, il y aura des élections, je par en juin.
Vous parlez quasiment comme un insoumilable. Non, c'est tout le contraire. Non non devrait lui-même à part à part vous dites il faudrait qu'il nous annonce plusieurs mois à l'avance ne veulent que le chaos.
D'abord propose sur le fond une politique collectiviste communiste qui mène dans le mur. 1 appel à la rue au désordre dans la rue je suis radicalement contre et trois appels à la destitution ce qui est une aberration. Je dis simplement qu'une des solutions à moins que que Sébastien Lorencornu arrive à trouver la Martin des solutions c'est que Macron prenne les devant.
Je je prends acte du blocage du pays, j'en assume une part de responsabilité importante et afin de permettre à des projets d'émerger, de se confronter, que l'on retrouve un un une vraie démocratie, une vraie confrontation de projet, je vous annonce que dans 6 mois, par exemple, je démissionnerai. Ce qui permettrait pendant 6 mois de faire un budget euh très provisoire et pourquoi pas d'entente nationale et au moins au moins de régénérer la démocratie. Je vous assure que autrement qu'est-ce que l'on va avoir ?
On va avoir soit un compromis porté avec des socialistes qui vont nous faire amplifier les problèmes, augmenter la dépense, jouer sur la démagogie, flatter la difficulté des gens qui galèrent et qui rament en leur disant "Il suffit de prendre au riche et vous verrez, vous serez vous serez Mais si ça a fonctionné, l'Union soviétique existerait encore." C'est c'est pas le cas. Ce matin, la porte-parole des Républicains Agnès Séverren a dit que les 44 milliards d'euros d'économie que réclamait François Barrerous, c'était beaucoup trop et que finalement on pourrait plutôt réduire l'effort à 35 ou 36 milliards.
C'est ce qu'elle a dit. Finalement, la dette c'est plus important du tout. Mais moi, je je partage pas cette approche.
D'abord, François Berou ne proposait pas 44 milliards d'économie. 40 vous avez raison. Il y avait une part chiffre qu'on a retenu.
C'était voilà 30 milliards de de c'est le chiffre qu'on a retenu en comptant les hausses d'impôt et les économies. toujours votre métier d'ailleurs c'est justement de ne pas de de ne pas vous laisser abuser par les les récits qu'on qu' qu'on vous donne y compris d'ailleurs cette il y avait 30 milliards de moindre hausse de la dépense et il y avait 15 milliards d'impôts en plus donc c'était évidemment un budget qui aurait accentué les problèmes mais ça veut dire que on propose on propose je l'ai documenté je l'ai sourcé un plan d'économie à terme nous ramènerait au pays qui dépenserait le plus mais avec 8 points de au moins moi je vise 10 points de PIB de dépenses en moins. Ce qui permettrait de rendre si on fait 200 milliards d'économie sur 4 ans ou 5 ans, 80 milliards la même année, ce que d'autres pays ont réussi à faire en France, c'est impossible et cetera.
Vous affectez 25 % de cette 20 % de cette économie à réduire les surcharges qui pèsent sur les entreprises. Et à terme, il faut baisser la fiscalité des entreprises et baisser les aides aux entreprises pour en finir avec le capitalisme de connivance. 20 % à la baisse de la dette et à la modernisation de l'État, 60 % vous les rendez en salaire net.
C'est-à-dire que les économies doivent être rendues en salaire, ce qui relance la machine. Et donc pour gagner plus en France, il faut cotiser moins. Et pour cotiser moins, il faut dépenser moins.
Est-ce que vous avez signé euh comme le renvoqué, comme le chef de fil des députés les républicains la pétition lancée par Philippe de Vier pour demander un référendum ? Non, pas fini ma question, un référendum sur l'immigration. Anticiper pourquoi ?
Non, genre c'est je suis pour le référendum pour l'immigration. Il y a longtemps qu'on le demande. J'avais travaillé sur la campagne de ce qui vient de Philippe Deviler.
Non, c'est pas ça. C'est je je crois que je n'ai jamais signé une pétition de ma vie. C'est mon côté anard de droite si vous voulez qui doit s'exprimer.
Voilà. Ouais. Est-ce que vous mettrez un drapeau palestinien lundi prochain quand la France à au front de la mairie de Cann et est-ce que vous demandez à tous les maires de France de faire la même chose quand Emmanuel Macron va reconnaître officiellement lundi prochain palestin ?
Non, je ne mettrai je je mettrai le drapeau français comme tous les jours sur le fronton de l'Amérique Cane et je n'ai rien à demander au maire. Je pense que quelques maires politisés à gauche le feront. C'est leur c'est leur droit.
Ça vous scandalise pas plus que ça. Moi je suis contre je je suis enfin je droit d'ailleurs je sais pas si c'est leur droit parce qu'il y a des jurisprudence qui se contredisent. Je je retire mais en tout cas c'est leur responsabilité.
Moi j'ai pas à dire au mère ce qu'il doivent faire ou pas. Je suis pour la liberté des autres parce que je suis pour la ma liberté. Je trouve que mettre un drapeau palestinien au fanton d'une mairie, c'est refaire des juifs des parias.
Oui, mais mais c'est au-delà de ça, on peut pas être nuancé sur ce on peut pas dire euh saluer la reconnaissance de la Palestine avec un drapeau ou autre chose et dans le même temps condamner avec la plus immense défermeté ce qui s'est passé le 7 octobre. La nuance est interdite sur ce dossier-là. Alors, je enfin vous demandez à ceux qui ont qui ont dit cela.
Euh c'est pas moi qui l'ai dit en l'occurrence, mais ce que je puis vous dire, c'est que la reconnaissance de de l'État de Palestine aujourd'hui pour moi constitue une erreur et même une faute. C'estd que la doctrine française a toujours été deux états. Il faudra arriver à deux états.
Il faudra arriver à deux États. Et il je pense qu'il est nécessaire de mettre Israël face à certaines de d'impasses stratégiques dans laquelle elle se met. C'est quoi les buts de guerre poursuivis par Israël aujourd'hui ?
Je l'ai toujours dit. Donc je j'espère avoir une approche équilibrée là-dessus. Mais reconnaître aujourd'hui un état de Palestine, c'est une erreur et une faute.
Pourquoi c'est une erreur ? Parce qu'on reconnaît quoi, quel territoire, quel dirigeant, quels sont les dirigeants aujourd'hui qui peuvent incarner l'État palestinien, qui ne soi pas corrompu ou qui ne soi pas des terroristes. Premièrement, deuxième élément, le faire alors qu'on est encore dans la poursuite du 7 octobre, c'est une énorme victoire pour les néonazies du Hamas.
Donc c'est scandaleux. Je pense que c'est une grave erreur et que le processus de paix et le processus de reconnaissance de deux États doit se faire évidemment avec des représentants palestiniens, avec les États de la région et avec Israël. Et c'est à cela qu'on devrait travailler plutôt que de faire de la démagogie.
Et je ne comprends d'autant moins la position du président de la République qu'il avait dit que la reconnaissance de l'État d'Israël au printemps derané nécessitait effectivement la libération des otages et la libération des otages vivants et morts est un préalable à tout. Merci beaucoup David Lissnard. Moi je retiens sur la situation politique française que vous appelez donc à la démission d'Emmanuel Macron.
J'ai pas de suite. J'ai dit que c'est une solution tout à fait dans mois en prévenant dès aujourd'hui.
David Lisnard