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InterviewRMC (sur YouTube)· 20 octobre 2026 22 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

Jean-Philippe Tanguy invité du Face à Face : "Il faut que cette violence s'arrête"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:11OuverteRéponse partielle

    Question personnelle sur votre agression en taxi et votre ressenti face à la violence.

  • 2:59OuverteRéponse directe

    Qui sont les responsables de cette violence politique selon vous ?

  • 4:49OuverteRéponse partielle

    Que pensez-vous de l'article de Media Part accusant la France insoumise ?

  • 6:13RelanceÉludée

    Faut-il accuser spécifiquement les insoumis ou d'autres forces politiques ?

  • 7:25OuverteRéponse directe

    Les violences sont-elles légitimées par certains discours politiques ?

  • 7:58OuverteRéponse directe

    Les couvre-feux sont-ils suffisants ou faut-il aller plus loin comme l'état d'urgence ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:20Jean-Philippe TanguyFait
    « Derrière l'anecdote personnelle c'est la violence politique qui existe dans ce pays c'est des esprits qui sont à vif et qui viennent uniquement de l'ultra gauche de l'extrême gauche. »
  • 11:35Jean-Philippe TanguyChiffre
    « Il y a eu 10000 policiers force de l'ordre déployé samedi pendant les gilets jaunes. Le plus fort des gilets jaunes, c'était 90000. »
  • 14:26Jean-Philippe TanguyFait
    « Jordan Bardella a annoncé finalement la pratique de la demi-chaise vide. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:11

Il est 8h29 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV. Bonjour Jean-Philippe Tangi. Bonjour madame Chan. Merci beaucoup d'avoir accepté notre invitation ce matin. Je disais, vous êtes le président délégué du RN à l'Assemblée nationale, membre de la commission des finances et député de la Somme. On va évidemment revenir sur ces fiascos. sécuritaire. Ces nuits de chaos dans les rues de Paris mais également dans beaucoup de villes de province. Les mesures annoncées par le gouvernement, la réponse pénale. Mais d'abord, une fois n'est pas coutume, Jean-Philippe Tangi, une question un peu plus personnelle parce que vous en avez parlé sur vos réseaux sociaux, c'était samedi. Ce samedi et vous avez évoqué votre cas personnel, vous étiez dans un taxi, vous avez été reconnu, prise à partie par des

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individus. Est-ce que vous pouvez nous en dire plus ce matin ? Vous avez eu peur, vous écrivez. Des manifestants m'ont reconnu, commencez à vouloir à s'en prendre au véhicules. Bravo aux chauffeurs, je n'ai jamais vu une telle haine, un tel chaos des scènes lunaires. Qu'en est-il ? Et qu'avez-vous ressenti ? Mais écoutez, moi ce que j'ai ressenti par rapport au malheur qui frappent les commerçants, par rapport aux personnes qui ont été violentées, aux forces de l'ordre qui ont exposé leur vie, ce n'est pas très grave. Mais c'était juste pour témoigner effectivement que cette haine politique c'est c'est ces gens qui sont une comment dire animés pas par la détestation la haine. Moi je remercie le chauffeur qui était formidable qui s'extirpait immédiatement mais oui

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c'était une scène au milieu c'était hôtel de ville au milieu de la fumée des débris déjà de chaos. Oui, vous voyez, on voyait dans Paris euh ces comment dire ses fumés partir de plusieurs endroits de la capitale. La scène était suffoquante. Le lendemain matin, je me suis baladé aussi dans dans les rues de Paris au niveau des galeries la Fillette d'Opéra, des barricades entières, euh comment dire, des vitrines brisées. Et derrière ça, évidemment une vitrine brisée, c'est la vie brisée du propriétaire, c'est la vie brisée des employés, c'est des habitants déconcertés qui viennent vous parler, qui viennent exprimer leur désarrois. D'ailleurs, c'est pas politique, hein. C'est c'est très humain. C'est c'est et cette incompréhension, pourquoi cette faiblesse de l'État ? Pourquoi aussi peu

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d'effectif ? parce que mais ça on va y revenir mais juste sur votre situation encore une fois j'entends que vous ne vouliez pas comparer ce qui vous est arrivé avec le drame de milliers de personnes mais juste est-ce que dans ce contexte là vous personnalité publique et politique 6 mois de campagne devant nous est-ce que est-ce que ça s'annonce mais là vous avez raison madame chantré c'est que derrière l'anecdote personnelle c'est la violence politique qui existe dans ce pays c'est des esprits qui sont à vif et qui viennent uniquement de l'ultra gauche de l'extrême gauche l'occur urence c'était pas des pillards ou ou la racaille qui était là que pour se remplir les poches et faire leur marcher sur le dos des commerçants et du contribuable. Qui vou qui voulait s'en

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prendre à vous ? Qui voulement il se trouve que je fais beaucoup de médias donc sans doute que que je je suis plus reconnu reconnu plus facilement que d'autres mais complètement haineux mais enfin vous savez c'est pas la première fois que ça m'arrive là ce qui était impressionnant c'était il y avait de la foule c'est que c'était dans un contexte où les gens étaient chauffés à blanc donc c'était un peu impressionnant. Euh bon, moi j'ai vécu une agression au couteau il y a 10 ans, donc euh c'est c'est vrai que c'est des c'est des moments euh qui sont pas faciles à titre personnel. Euh mais moi j'ai témoigné pour dire il faut que cette violence s'arrête. Il faut que les partis politiques qui prennent cette violence s'arrêtent. Euh moi, vous savez très bien que dans ces dernières

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semaines avec euh Jordan Bardella, on a été nazié, on a été euh mis dans la boue et donc quand vous mettez des cibles sur le dos euh des hommes, des femmes politiques, des journalistes, parce que ça arrive aussi à beaucoup de de de journalistes euh sur des personnalités euh ou d'autres, euh effectivement, c'est un climat dangereux. Et en fait moi derrière ça et et et et c'est que monsieur Mélenchon, les insoumis et d'autres qui ont joué à un petit jeu euh de diabolisation de leurs adversaires qui traitent d'ennemis d'ailleurs de faire croire que euh les urnes, le débat politique, le débat intellectuel, le débat médiatique ne règle pas les problèmes en démocratie. qu'il y a un monde à côté épouvantable qui est un monde de violence, d'insulte euh euh euh

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de dégradation euh que monsieur Bagayoko qui explique même si sa phrase dit qu' nuance la chose, dit que la violence est légitime sur la violence légitime en effet. Oui. Après dans sa phrase, il dit mais il ne la souhaite pas. Mais le problème c'est que le début de la phrase existe peut-être légitime encore une fois. Oui mais il l'a dit plusieurs fois. Il s'est rendu à des dans des endroits où il eu des exactions. Il a pas soutenu les exaions mais il nous a pas condamné directement. Vous pouvez pas à la fois vous rendre sur un lieu où il y a eu des exactions, prétendre être contre les exa et après être applaudi par les gens qui ont commis ces exactions. C'est trop facile. Ils n'ont pas ils n'ont ils ont que l'ambiguité systématique. Mais même la violence sur les réseaux, euh la

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violence partout c'est la bordélisation. Au début, les insoumis ont dit "On bordélise le débat public", ce qui était déjà scandaleux. Mais c'était qu'une première étape. Ce n'est que de la violence, que de la haine, que des insultes, que des invectives euh mettre une cible sur le dos de la police. Savez que vous savez que l'on assiste aussi Jean-Philippe Tangui à une totale bataille des récits. Vous évoquez tout de suite l'ultra gauche, vous évoquez tout de suite la France insoumise. Mathilde Panot, d'ailleurs en parlant des couvre-feux, parle de mesures liberticives. Don on va y revenir. J'aimerais vous évoquer cet article publié dans la nuit par nos confrères de Média Partication, vous connaissez bien un article titré "Autour du 17 octobre, la fabrique d'un bouquet missaire et qui

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rapporte la parole de de commissaires de gens du renseignement qui disent que et bien on leur a ordonné décrire que la France insoumise était derrière ces violences". Un responsable syndical écrit dit plutôt je ne vois pas ce qu'il y a les fill à faire dans ce fiasco. C'est dangereux de politiser ainsi un échec aussi grossier et surtout de ne pas en assumer l'entire responsabilité. Pourtant je ne porte pas les fill dans mon cœur compte tenu des attaques incessantes contre les policiers. Manuel Bompard parle ce matin d'affaires d'état. Est-ce que vous accordez une importance à ce type de publication ? Moi, je ne sais pas, on verra. Donc, j'accorde pas spécialement d'importance à ce que dit Media Part, mais si c'est si ces faits sont basés, il faudra s'y intéresser. Moi, je ne suis pas là,

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comment dire, pour faire porter toute la responsabilité aux insoumis, aux forces politiques de gauche. Pourtant, pourtant, pas toute la responsabilité mais vous y allez tout de suite. Mais parce que j'y vais tout de suite parce que c'est vrai, je veux dire que d'ailleurs du gouvernement et du premier ministre, moi j'ai pas fait une note des renseignements. Moi, je vous parle en tant que député de la Somme, homme politique qui subit ses invectifs permanences des insoumis, qui écoute les discours. Excusez-moi, monsieur Mélenchon, sur chez vos collègues, vos confrères d'CI au moment on lui demande est-ce que vous concer vous vous condamnez le fait qu'il y ait des slogan àab Hops Barta c'estàdire que tous les policiers sont des bâtards. Il a une espèce de de vac condamnation mais il

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dit oui mais en France vous savez on a toujours été un peu contre la police quand lui-même dit que la police condamne les violences il condamne. Bah encore heureux dire il va pas se réclamer des pillages mais c'est toujours nuancé sur les plateaux télé. On voit d'ailleurs, je ne le limite pas aux insoumis, j'ai dit les forces d'ultra gauche. On voit des membres de révolution permanente, de groupes anarchistes qui eux sont très identifiés interdire comme le demande excusez-moi, je après je on peut aucune difficulté, vous inquiétez pas, à mettre la responsabilité sur ceux qui gouvernent à savoir les macronismes mais intellectuellement, politiquement la contestation de la République vient des fortes d'ultra gauche. Quand on fait lire les gens qui viennent du NPA, le

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NPA, le parti de monsieur Born qui se réclame monsieur Poutou, je crois même sur votre antenne et c'est pas de la faute de BFM TV, qui légitime les violences et qui en appelle à commettre d'autres. Certains qui jouissent de la violence, qui disent "Oui, c'est vrai. Bon, les vitrines ont été saccagées, mais il y a les assurances. Les assurances, elles prennent déjà elles prennent pas en charge tous les dégâts comme l'a dit votre journaliste économique, mais en plus prennent pas en gar les dégâts moraux. Elles prennent pas en gars en cas les dégâts psychologiques et les dégâts physiques de cette commerçante courageuse qui a essayé de défendre son bar tabac qui s'est pris une barre de fer dans la tête. Il y a une assurance pour le coup de barre de fer dans la tête.

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Des propos donc de votre point de vue insupportable. Jean-Philippe Tangi, j'aimerais revenir être humain sur les mesures qui ont été mis en place par le gouvernement et par les préfets aussi. Une nuit de couvre-feu, je le disais, à Paris, dans d'autres villes françaises. Le Premier ministre ce matin se félicite avec des guillemets évidemment de cette nuit de retour au calme et dit annonce que de nouveaux couvre-feu pourrait être décidé pour la la nuit prochaine. Est-ce que vous considérez qu'il faut aller plus loin ? J'entends par là déclarer, décréter l'état d'urgence et ce que demande notamment Gabriel Atal ou encore Bruno Retaillot. Est-ce que ces couvre-feu sont suffisants ? Mais en fait, il faut que les mesures correspondent à des situations et à rétablir le calme.

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L'état d'urgence, comme le réclame monsieur Atal ou monsieur Rota, c'est pour un c'est un slogan, c'est pour en tant que politicien avoir quelque chose à dire. Ça n'a pas d'intérêt. Nous, au Rassemblement national, on veut les bonnes mesures au bon endroit et l'état d'urgence pour vous, vous considérez que ce n'est pas la bonne mesure. C'est dire que localement, les couvre-feu sont plus efficaces. Localement, il faut les forces de police et gendarmerie nécessaire. Il faut déployer les véhicules quand comme il aurait fallu le faire ce weekend dans les endroits nécessaires. Il faut assurer les forces de l'ordre d'avoir le matériel, d'avoir les grenades nécessaires, d'avoir les munitions nécessaires, d'avoir les instructions nécessaires. Moi, j'ai beaucoup de

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contacts euh dans la police. Moi, j'ai beaucoup de d'amis même qui ont été mis en place à Paris le samedi qui avait pas d'instruction, qui ont attendu plusieurs heures, qu'on dû aller se cacher. Et l'état d'urgence dit en faity moi je connais personnellement madame chanré des policiers qui étaient à Paris euh et qui ont été renvoyé à 20h alors qu'ils étaient à quelques mètres de la place Vandô et donc des magasins de luxe qui ont été vandalisés donc renvoyés c'est-à-dire renvoyé chez eux en leur disant que il y en a qui ont eu des services il y en a qui ont eu des on avait pas besoin de leurs services il y en a qui ont eu des services interminables qui se sont exténus physiquement qui ont été menacés physiquement avec des instructions étranges inversement il y en a qui ont

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été renvoyés chez eux alors alors qu'on avait besoin d'eux le la doctrine qui a été employée ce weekend, les effectifs mis sur le terrain, les instructions données, ça n'avait ni que ni tête. Vous savez quoi ? Mais est-ce que vous comprenez que d'un parti qui est le vôtre qui prne l'ordre, on puisse être surpris que l'état d'urgence ne fasse pas partie en tout cas des priorités que vous vous demandiez aujourd'hui ? Justement, c'est très intéressant qui permettent d'avoir notamment, je je me permets de vous interrompre, des perquisitions administratives, des visites domiciliaires, c'est le jargon policier mais notamment pour aller perquisitionner aujourd'hui des individus qui ont pillé des magasins. Ça permettrait justement cette facilitél et puis aussi d'interdire tout simplement

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purement des rassemblements notamment en vue du weekend prochain. Vous avez raison mais si on utilise ça dès maintenant, c'est quoi l'étape d'après ? Il y a plus rien. Donc en fait en allant, mais c'est pas que c'est trop tôt, c'est qu'en fait d'autres méthodes n'ont pas été utilisées. Il y a eu 10000 policiers force de l'ordre déployé samedi pendant les gilets jaunes. Le plus fort des gilets jaunes, c'était 90000. Donc on voit bien que le dispositif a été sous-utilisé. Donc pourquoi monsieur Rotayo ou monsieur Atal ou d'autres demandent l'état d'urgence ? C'est pour cacher leur propre échec. C'est pour cacher le fait qu'ils n'ont pas utilisé les moyens déjà à la disposition de l'État. D'ailleurs, on le voit bien avec les couvre-feux. Il aurait très bien pu avoir euh un

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couvre-feu préventif samedi s'ils avaient écouté les remontées de terrain. Parce que quand j'entends aussi que le gouvernement met ça sur le dos du renseignement, bon, excusez-moi, c'est faux. Au moins les renseignements en tout cas informel parce que nous aussi en tant comme politique, on a des des renseignements qui nous qui nous remontent. Évidemment, on savait très bien que ce serait le bazar. Jordan Bardella au salon de l'automobile, il avait alerté sur les violences qui auraient cours. Il suffisait de regarder les réseaux sociaux, la mobilisation des groupes antifa. On n'est plus dans les années 80. Pointer là c'est peut-être si en effet sur le nombre de participants 200000 550000 en ce ne sont pas les mêmes. Il y a les manifest pacifiques qui ont défilé dans l'ordre et puis en

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effet ceux qui se sont joints derrière aux violences et au pillage. Oui. Que par mon propos, je dis aussi que ce ne sont pas les mêmes. Il y a eu des manifestants pacifiques y compris des gens de gauche avec qui je partage pas grand-chose mais ils étaient pacifiques. Ces défilés ont pu avoir lieu et se sont tenus. Ils se sont bien passés d'ailleurs. Heureusement qu'ils se sont bien passés parce que si les policiers avaient dû faire face en plus à des manifestations qui avaient des manifestations principales normal qui avait dégénéré, je ne sais pas où on en serait. Vous êtes donc favorable à l'ouverture d'une commission d'enquête demandée par la présidente de l'Assemblée nationale. Elle doit se tenir. Elle doit s'ouvrir. Oui, elle doit se tenir. Nous, on est

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toujours favorable de toute façon au aux commissions d'enquête. C'était madame Bron Pié qui voulait plus en faire pendant cette année. Donc elle revient sur son propre défaussement sur la démocratie parce que c'était quand même aussi un problème qu'on ait pas de commission d'enquête pendant un an. Mais bon, écoutez, faut pas se plaindre. Si on peut avoir des informations, c'est bien. Mais le c'est pas fini, la crise n'est pas finie. Euh si samedi, il y a encore des des violences, des rassemblements, d'ailleurs, il y en a encore eu lieu dans certaines villes euh hier soir. Ce qui s'est encore passé dimanche soir à Paris était inadmissible dans les alentours de Châtel Léal parce que là, c'était pas euh incontrôlable, c'était incontrôlé. Voilà. Et il faut

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faire la différence. Vous êtes inquiet sur ce qui pourrait se passer samedi parce que vous le dites en effet, des appels à manifester ont été renouvelés, des appels sur les les réseaux sociaux et je pointe aussi l'organisation de votre congrès à Orléan. La mairie a pris des dispositions, des appels à contremanifestation contre le Rassemblement national sont appelés là aussi. La question a été posée hier à Jordan Bardella. Vous maintenez ce congrès ? Mais bien sûr qu'on va le maintenir. On va quand même pas se se laisser impressionner par des nerv, des voyou, des criminels. Et si les autorités vous disaient que c'était trop dangereux, si les renseignements considéraient que c'était intenable, est-ce que vous renonceriez ? Vous pourriez renoncer ? Rien, il y a rien d'intenable. Je veux

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dire, Orléan est une ville de taille modeste. Totalement si les forces de l'ordre et si l'État veut assurer la sécurité, ils assuront la sécurité. Mais excusez-moi, on en revient à ce que je vous disais sur les forces de gauche là, y compris les verts et le Parti socialiste qu'ont eux-mêmes appelé à manifester. La CGT également, la CGT, les syndicats. Donc il c'est eux de prendre leur responsabilité. Est-ce que ils veulent déjà d'où il vient manifester contre un congrès d'un parti politique républicain qui se présente aux élections et qui est en intention de vote le premier. Ça veut dire quoi se manifester contre un Congrès ? et qu'on a pas le droit d'être en assemblée nationale, on n pas le droit de se présenter aux élections. Donc déjà cette manifestation sur son ambition politique

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pose problème puisque la liberté des partis politique c'est constitutionnel. Donc le fait que madame Binet, monsieur Fort, madame Tondelier, monsieur Mélenchon soit pas content que le Rassemblement national existe, qu'est-ce que ça veut dire ? Est-ce que est-ce que le Rassembl national aller manifester ? Bon pour ce qui le Rassemblement national écoutera écoutera les recommandations des renseignements des autorités. On écoute toujours les recommandations de l'État. On travaille en très bonne intelligence avec l'État. Nous ne sommes jamais dans la provocation mais exister c'est pas provoqué. Je dis ça, je vous dis ça parce que le premier ministre même si la date n'a pas été encore annoncée, a proposé de réunir les chefs de parti. Jordan Bardella a annoncé finalement la pratique de la

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demi-chaise vide. Ni lui ni Marine Le Pen ne seront présents à cette réunion. Un vice-président peut-être peut-être vous sera sera présent à cette réunion et il l'appelle peut-être à revoir son jugement pour Sébastien Chenu, Louis Alot, n'importe ce n'est pas que c'est pas très gentil. C'est c'est l'annonce de Jordan vide, ils sont la chaise sera remplie par une personnalité de qualité. Pourquoi pas ? Pourquoi pas Jordan Bardella ou Marine Le Pen Est-ce que c'est une manipulation politique ? Vous savez Sébastien Lecnu appelle appelle l'ORN votre parti à reconsidérer votre position parce qu'il sera notamment question de la sécurité de la campagne présidentielle. Ce n'est pas un demiujet. Pourquoi par c'est pas la première fois qu' réunion ? Il y a eu plusieurs réunions sur

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c'est pas que ça sert à rien, c'est que faut arrêter de dire aux gens que déjà c'est une réunion exceptionnelle. plusieurs réunions, excusez-moi, il se passe pas grand-chose à ces réunions. Il y a pas grand-chose qui sont annoncées. Nous, ça fait des mois et des années parce que c'est pas nouveau malheureusement qu'on demande qu'on puisse faire campagne sereinement. Bon, par exemple à mien d'ailleurs, j'ai des vidéos en ligne hein pour ceux que ça intéresse. Euh, on peut pas faire une réunion avec des gens à sans qu'il t'énervie d'extrême gauche. Des députés qui sont là, parfois monsieur Ruffin, parfois sa collègue insoumise, madame Hamdan qui est devant la manifestation, madame Hamdan qui se joint à des gens qui ont menacé des personnes âgées, menacé des personnes en situation de

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handicap, qui m'ont insulté moi et ma collègue El Ménagé avec des insultes homophobes et antisémites signalé des plaintes, des signalements. ça fait des années, il s'est jamais rien passé. Il y a une vidéo où on voit qu'ils essaient de rentrer dans le lieu de la réunion. Donc c'est pas nouveau. C'est pour ça vous me dites pourquoi monsieur Tangi, vous êtes devenu tout de suite sur l'extrême gauche. C'est que c'est eux qui ont mis ce climat ce climat politique et idéologique dans l'atmosphère malheureusement et le gouvernement, les autorités qui est incapable de permettre la démocratie. Donc c'est très grave. Voilà. Eux vous répondent que par exemple si les groupes d'ultradroite existent, il défilaient dans la rue hier soir à à Lyon. Là encore une fois, vous dites ce

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n'est pas vous et vous appelez aussi à dissoudre ces groupes et à demand vous le savez très bien madame Chanré, j'ai demandé 200 fois la dissolution, le fameux comité du 9 mai qui défile le 9 mai, j'étais la personnalité politique même avant la gauche a demandé qu'il puisse pas se rassembler puisqu'il y avait des tambours néonazis en tête de cortège. Voilà, on en est là aussi. Ils avaient été autorisés à défiler. D'ailleurs, c'est pas la gauche pour le coup, c'est les macronisques qu'autoriser des tambour néonazis dans Paris. Voilà, on en était là. Mais donc cette réunion, cette réunion autour du Premier ministre ne sert à rien. C'est pas qui sert à rien, c'est qu'il y a pas euh on pouvait très bien euh avoir des représentant un parti politique qui sont aptes à représenter le Rassembl

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national, Louis Aliot, Sébastien Chenu euh ou d'autres personnalités parce que c'est pas une c'est une réunion technique. C'est ça que je voulais dire. Pardon, c'est une réunion technique. C'estàd si on nous demande comment se passe les réunions, les remontées de terrain, c'est pas politique au sens où Marine Le Pen ou Jordan Bardella ont besoin d'être présent comme personnalité politique. On est en campagne présidentielle aussi. Je veux dire Marine Le Pen, elle va voir les franç elle va voir les Françaises et les Français, elle est au contact, elle fait des propositions. Jordan Bardella il est au contact, il était au salon de l'automobile, Marine Le Pen, elle a présenté son plan contre les violences familiales pour sauvegarder l'enfance. Euh nous on est on on est sur le terrain aussi hein

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et ça ne passe pas par une visite à Matignon. Je l'ai bien compris juste rapide question sur ce que propose la Bruno Retaillot d'un changement de date du second tour de la présidentielle parce qu'il ne vous a pas échappé qu'il est le 2 mai. Possiblement donc au lendemain de manifestation du 1er mai qui de manière récurrente aussi peuvent donner lieu à des manifestations violentes et qui pourraient donc avoir des incidences sur sur cette élection. Est-ce que vous aussi vous êtes favorable à cela ? Est-ce que c'est quelque chose une question que vous portez depuis le début hein, depuis que ça a été annoncé, on a critiqué hein c parce que même avant les événements dramatiques et violent de weekend dernier, malheureusement ça fait des années que les mouvements sociaux

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manifestation contre les retraites, manifestation des gilets jaunes, le mouvement lycéen aussi avec quand même des incendies, des violences très graves contre les policiers ou contre les lycéens eux-mêmes ou contre le personnel de l'éducation auquel une fois plus j'apporte le soutien du Rassemblement national, il y a toujours des violences. Non mais monsieur Macron malheureusement le connaît bien. Ça fait 15 ans euh qu'on le subit son cynisme, ses petites manipulations, euh sa politique du pire. Donc évidemment choisir le 2 mai pour lui c'était une manipulation. Ce sont des accusations graves. Vous dites que c'est une décision à dessin d'Emmanuel Macron. Ou alors il est complètement inconscient. Donc je crois pas que le président de la République soit quelqu'un d'inconscient.

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Malheureusement, c'est quelqu'un de très cynique. Il a pris cette décision volontairement en voulant utiliser le mouvement social pour ennuyer le débat politique et parce que lui de toute façon, il a toujours été dans cette manipulation. Je me dis, je me souviens des gilets jaunes, excusez-moi, chanter un, je rappelle que quand même la manifestation des gilets jaunes au début, un mouvement pacifique lutte contre la fiscalité exagérée. Monsieur Macron et ses amis ont toujours été dans la politique du pire, dans la provocation. Des gens ont perdu des yeux, ont perdu des membres. Voilà, c'était ça aussi le macronisme, c'est un nilibéralisme. Moi, je tiens à le dire, le macronisme a toujours été un nilibéralisme. C'est des gens qui acceptent la démocratie et le

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débat que quand ça les arrange, ils en ont rien à faire du fond. Une question sur les mesures mises en place et cette réunion là autour des acteurs des réseaux sociaux. Faut-il les interdire ? Parce qu'on l'a vu aussi, ces plateformes permettent des appels, des rassemblements. Ils sont appelés à se retrouver aujourd'hui avec les ministres sur la question. C'est un coup de pression, un coup de com où vous pensez que ça puisse aboutir à quelque chose, cette interdiction partielle parce qu'on sait que juridiquement c'est extrêmement complexe. Oui, c'est c'est très complexe. Ça a été utilisé, je crois, en Nouvelle-Calédonie pour empêcher justement un certain nombre de contacts entre des voyou, des délinquants et des criminels. Écoutez, nous tout ce qui est utile, ce qui peut

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permettre la paix civile et protéger des gens, on est pour. Mais après, ça peut être aussi à contresens. Pourquoi ? Euh moi, vous avez raconté ce qui m'est arrivé. Moi c'est aussi comme ça j'ai après choisi les TNRR pour rentrer dans le sens aussi les réseaux sociaux en direct vous permettent aussi de savoir quand vous êtes un honnête une honnête personne un citoyens un commerçant qu'est-ce qui se passe c'est le bon et le meilleur quoi. Voilà. Donc ça permet au criminel de s'organiser, ça permet au criminel de revendre. Donc nous Jordan Bardé hier a fait des propositions très fortes sur le côté pénal pour punir les voyou effectivement mais aussi pour punir le recel des biens volés et notamment la minorité pénale. Abaisser la minorité pénale et aussi mobiliser les plateformes pour éviter le

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recel et la revente. Et donc bon, les réseaux sociaux faut regarder mais ça peut vraiment être à double emploi. Il faut pas non plus empêcher le travail des journalistes aussi hein. Donc faut faire attention. Nous on n'est pas on a aucune position dogmatique. Il faut faire attention sur la liberté publique, la capacité des médias de travailler. C'est quand même on est encore en démocratie malgré les tentatives de monsieur Macron de toujours être tenté par l'illibéralisme. Donc faut faire attention et surtout ça ne peut pas remplacer ce débat. le fait que les forces de l'ordre soient protégées, bien utilisé, qui a une doctrine claire et qui a une responsabilité parce que ce qui est quand même navrant aussi madame Chantet, c'est l'irresponsabilité de ce gouvernement macroniste. Monsieur Nun

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qui est jamais responsable de rien, monsieur les Cornu qui est jamais responsable de rien, démission aurait dû être accepté. Mais bien sûr, enfin, je veux dire, c'est on est dans l'incompétence la plus totale et Jordan Bardella l'a dit avec beaucoup de courage. Monsieur Macron aussi aurait dû partir représenter ses excuses parce que c'est un règne interminable. prendre la parole pour ne rien dire comme il l'a fait, c'est terrible et c'est à l'image malheureusement du macronisme, c'est euh coupable de tout, responsable de rien et ça va donner lieu sans doute à des questions au gouvernement très animé cet après-midi dans l'émission on vous y retrouvera. Merci beaucoup Jean-Philippe Tang. Merci à vous et courage à tout le monde. Il est 8h50 et vous êtes bien sûr RMC et BFM TV. Yeah.