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Conférence de presseDanièle Obono· 10 septembre 2025 23 minContradictoireActualité / polémiqueTravail & emploiÉconomie & entreprisesSécuritéInstitutions & élections

📺 « BLOQUONS TOUT » | Première mobilisation réussie !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 81 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    Bruno Rotaillot a qualifié la mobilisation de "journée de gauchistes, d'ultra gauche". Qu'en pensez-vous ?

  • 0:45RelanceRéponse partielle

    Vous parlez de milliers de manifestants. Comment les comptez-vous ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi ce mot d'ordre de "blocage" ?

  • 4:00RelanceRéponse directe

    Est-ce que c'est une réussite en termes de nombre de manifestants ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Comment mesurez-vous le succès de cette journée ?

  • 9:00RelanceRéponse partielle

    Est-ce que ce mouvement est uniquement de gauche ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Parce que Paul Midi, je vous interroge. Bon, bonsoir, vous êtes député de la majorité en son pour la République de de l'esson. On l' entendu un peu plus tôt dans la journée Bruno Rotaillot dire que finalement c'était surtout une manifestation, une journée de gauchiste, d'ultra gauche.

C'est le terme qu'il a employé. Il a accusé d'ailleurs Jean-Luc Mélenchon d' derrière tout ça. Bon, d'abord moi je salue toutes nos forces de l'ordre, les 8800 policiers et gendarmes qui sont sur le terrain et qui vont être sur le terrain j'imagine jusqu'à tard ce soir et tous ceux qui ont été impactés par ce mouvement en particulier les commerçants qui ont eu vu une baisse d'activité parfois qui ont dû fermer leur boutique.

Après, il faut séparer deux types de personnes qui participent à ce mouvement. Dans ce qu'on voit aujourd'hui, il y a des manifestants pacifiques et qui ont bien le droit de manifester. On est en démocratie, il y a évidemment aucune difficulté.

Merci aux forces de l'ordre d'être mobilité pour essayer d'assurer leur sécurité. Et puis il y a d'autres gens qu'on voit bien d'ailleurs sur vos images hein euh souvent en cagoulé qui se cachent et qui sont là pour casser, pour mettre le bazar. Souvent d'ailleurs là je pense les amis de madame Obonau et de la France insoumise qui sont dans une stratégie depuis des années de bazar et de chaos et donc ils soutiennent ces mouvements.

C'est évidemment absolument inacceptable. Quand on est en démocratie, on peut dire tout ce qu'on veut. On peut manifester évidemment cette indésien mais pas dégradé pas d'actes violents.

Voilà. Donc quand on voit des choses qui brûlent, c'est inacceptable. Madame la député, ce sont vos amis.

Alors pour ça dans le pays parce que on voit des députés LFI dans tous les blocages un peu partout l'air de soutenir le mouvement. Oui, écoutez, il y a eu effectivement beaucoup de gens dans la rue comme ça a été dit par l'officier sous des formes diverses et variées et je crois et vous serez d'accord avec moi puisque vous avez vu les images circuler sur les réseaux sociaux de grandes et belles mobilisations dans beaucoup de villes des petites des moyennes des plus grandes des milliers de personnes. Des milliers c'est très difficile à dire parce que justement la particularité de ce mouvement c'est qu'il ne ressemble à aucun autre.

Euh il y a euh une diversité d'actions. Il y a eu effectivement des des des diffusions de track devant euh des écoles. Il y a eu euh beaucoup de piquets de grève.

Euh nous étions un certain nombre, ça ce sont effectivement euh des amis syndicalistes, des salariés en lutte euh que nous soutenons. Il y a eu des actions symboliques. Oui.

Pour renvoyer parce que pourquoi est-ce que il y a ce mot d'ordre de blocage ? Je v faudrait peut-être expliquer cela parce queon est aussi dans une situation de blocage institutionnel et politique qui est créée par Emmanuel Macron et d'une certaine manière, on a vu comment les citoyens et les citoyennes ont spontanément sorti ce slogan pour renvoyer au président de la République l'image justement de ce qu'il fait au pays parce qu'en définitive il faut quand même rappeler que si on en est dans cette situation si des gens vont dans la rue aujourd'hui si il y a cette mobilisation c'est bien parce que on est dans un blocage causé par Quand on quand on bloque euh par exemple un axe routier euh finalement on bloque aussi des Français. On on bloque des chauffeurs livreurs qui ne pourront pas travailler.

On bloque des des chauffeurs VTC qui peuvent pas circuler. Donc est-ce que c'est c'est le bon est-ce qu'il faut dresser les Français les uns contre les autres ? Mal oui mais malheureusement aujourd'hui la politique d'Emmanuel Macron a dressé beaucoup de Français les uns contre les autres a approuvri beaucoup de ces vous parlez des des des salariés des plus précaires et cetera quel est le bilan d'Emmania Macron pourquoi les gens sont arrivés 2 millions de sommeurs moins par exemple0000 en plus c'est la recréation d'usine partout dans notre territoire dire ça au sal beaucoup de choses à faire bien sûr dans votre propre circult tellement une réussite que on est dans une situation de crise et que même l'ce dit que c'est les politiques d'austéritaires qui vont à nouveau impact. pays n pas bloqué aujourd'hui.

C'est une réussite selon vous quand ben écoutez moi je trouve que c'est quand même historique qu'un mouvement social ait obtenu une première victoire majeure avant même qu'il ait lieu, c'est-à-dire la chute de monsieur Beirou parce que je vous rappelle que c'est monsieur Beirrou lui-même qui a expliqué qui Mais oui, mais pourquoi a-t-il enfin demandé la confiance ? Il l'a dit lui-même. C'est bien l'appel à la mobilisation du 10 septembre, cet appel au blocage qui l'a poussé à enfin entendre raison et à comprendre que il ne pouvait pas à nouveau passer en force avec un budget d'austérité.

Et c'est ça qui a conduit effectivement 2/3 de l'Assemblée nationale à voter la défiance à l'égard de votre ancien premier ministre. Et donc oui, c'est un premier grand succès et je crois qu'il doit en appeler d'autres parce que aujourd'hui Emmanuel Macronstin, il a remis un avatar de lui-même euh pour euh Matignon et ça veut dire que il ne il ne comprend pas et il ne comprend que ben le rapport de force que les milliers et de personnes aujourd'hui ont montré qui était possible et qui doit continuer à se construire. Mandinaalaya, comment on va mesurer le succès au nom de de cette journée ?

Ça va être compliqué puisque quand il y a une manifestation traditionnelle entre nation et République, on compte et puis on dit voilà, il y a eu tant de personnes à Paris ou en province, là c'est plus compliqué. Là c'est plus diffus et confus mais quand même si vous voulez un ordre d'idée avec ce chiffre dont on dispose pour l'instant hein de 29000 manifestants, il est très faible et qui va être ajusté. Mais pour avoir un ordre d'idée, par exemple le 1er mai euh 2025, la manifestation du 1er mai, c'est 157000 personnes selon la police, 300000 selon les syndicats.

Ça fait cinq fois moins pour l'instant. Et par rapport aux grandes manifestations des retraites, là aussi si vous voulez des chiffres, les grandes journées, c'était 600000 selon la police et 2 millions selon les manifestants. On est à 20 fois moins.

Et par rapport au gilets jaunes ? Et par rapport au gilets jaunes, je crois, j'ai plus les chiffres, mais on était à beaucoup plus en tout cas. Enfin vraiment beaucoup plus prier de gilets jaunes 282000 282000 bah ça fait 10 fois moins pour l'instant donc vous voyez donc en terme de mobilisation physique on ne peut pas dire vraiment je suis purement factuel on ne peut pas dire que ce soit un succès en terme de nombre de personnes dans la rue aujourd'hui.

En revanche les autorités qui craignaient qu'il y ait beaucoup de débordement et beaucoup de violence on ne peut pas dire non plus qu'il y a eu beaucoup de débordement et beaucoup de violence. Il y a eu beaucoup de poubelles renversées, beaucoup de dégâts matériels, cette façade d'immeuble qui a brûlé et c'est très impressionnant mais euh le nombre de policiers déployés a certainement payé, beaucoup plus nombreux finalement que les manifestants pour l'instant et il y a pas eu de dérapage. Justement, on va on va aller voir du côté de CAS.

La journée n'est pas terminée. Comment ça se passe ? Nous sommes avec Geoffre Tarou qui est Geoffrey Tarou qui est membre du collectif La voie est libre.

Bonjour monsieur Tarou, vous êtes donc à Castre où on doit normalement décider parce que vous faites partie de ceux qui étaient dans le collectif blo que va-t-il se passer ce soir à Castre et peut-être demain ? Dites-moi. Ben, ça va peut-être vous étonner mais en fait ça se ça se décide à nager tout ça euh puisque là en fait on est sur un mouvement contrairement à ce que j'entends.

Euh bien sûr, il y a un effet loupe sur les incidents, une petite bataille de chiffres et du coup ça nous ça évite de parler du fond. Là, il y a des gens qui n'en peuvent plus ici, qui ont envie de se rencontrer au-delà de l' des clivage, au-delà de ce que veut faire monsieur Retaillot nous diviser. Euh nous ce matin, on était au péage de l'Union, c'est pas pour bloquer les les voitures, c'est pour bloquer les dividendes, les 4,4 milliards de dividendes que gagnent chaque année les concessionnaires.

Les concessionnaires autorout mais oui, mais sauf que on fait face à une répression et là on nous entend pas non plus. Quand on manifeste, on nous entend pas. Quand on veut changer de mode d'action, on nous tape dessus.

Donc à un moment, qu'est-ce qu'il nous reste à faire ? J'entends hein, tout à fait les batailles de chiffres. Nous, on n'est pas là, on est juste des gens qui en vont ralbol.

Euh on sait qu'il y a 4 milliards à récupérer pour les concessions autoroutières nationalisant et aujourd'hui on veut gagner 4 milliards en supprimant de jours fériers. On n'est pas d'accord avec ça. On n'est pas d'accord avec une A69 qui va privatiser des routes publiques pour nous faire payer un rôle à le retour.

Qu'est-ce que vous allez faire alors monsieur Tarou ? Déjà, est-ce que c'était un succès cette journée parce qu'elle est pas terminée, mais est-ce que vous estimez que c'est réussi cette journée de le contou ? C'est un succès dans la diversité des profils qui sont là, des jeunes, des vieux.

Euh je veux dire, il y a il y a pas de clivage partisan ici. Ici, on discute, on essaie de trouver les liens qui nous unit et de pas se laisser euh divisé par les discours de monsieur Retaillot qui devrait faire profil bas et plutôt essayer de construire construire ensemble, se rendre compte, on est tous se faire en train de se faire enfler aujourd'hui. Se faire enfler parce que vous faire ce soir, demain ce soir, il y a il y a une assemblée générale à 18h.

On sait qu'il y a la mobilisation du 18 et bien entre aujourd'hui et le 18, il faut tenir ce rapport de force. Il faut être inventif dans nos modes d'action mais certainement pas baisser les bras et il faut obtenir des résultats et les revendications sont vos vos revendications précises ? Alors moi, je vais vous dire, je vais vous parler pour le collectif La Voie et Libre que je représente aujourd'hui, c'est euh le la nationalisation des autoroutes pour récupérer cet argent qui tombe dans la poche des actionnaires chaque année.

C'est l'abandon de cette A69 qui privatise des routes publiques et dont la concession serait euh un record absolu, 55 ans de concession, l'État qui prend tous les risques une nouvelle fois. On est encore en train d'endetter, on nous parle de dette, on l'entend mais allons chercher l'argent où il est. Et euh et aujourd'hui on est tous on est tous signaliser les autoroutes, ça va coûter cher quand même.

Il faut les racheter milliards. Ah ben je suis désolé mais 4,4 milliards d'euros de dividendes nettes par an, je veux dire on est en train de les prolonger chaque année sous prétexte de petits travaux. Il va falloir arrêter les bêtises, arrêter de nous manipuler.

Euh ces autoroutes, elles me fonctionnent très bien en Bretagne. Il y a des autoroutes publiques en Bretagne, ça fonctionne très bien. Arrêtons nous prendre pour des idiots et allons l'avant.

Mais allons chercher, montrons qu'il y a un peu encore de justice sociale et de justice environnementale dans ce pays. Oui. Est-ce que vous pouvez nous montrer ce qui se passe derrière ?

Parce que ce ce rond-point qui est occupé euh ça ça rappelle quand même les les gilets jaunes hein. Bah c'est une fin de journée si vous voulez. Depuis 7h ce matin, elle est occupée.

Il y a des centaines de personnes qui sont passées sur ce rond-point. Là on va se retrouver à une âgée, une âgée délibérative où on va décider de la suite, on va réfléchir à ce qui nous unit. Justement, ça fait un peu drôle de réfléchir comme ça mais je pense que c'est peut-être ça la démocratie au fin en fin de compte.

Merci monsieur Tinot donc membre du collectif la voie libre casse dans le tard. Aujourd'hui dans la passion de pouvoir entre Sébastien Lecnu l'arrivant à Matignon et François Bairou le partant de Matignon, monsieur le Cornu a dit il faut mettre fin au décalage entre la vie politique du pays et la vie réelle. C'est devenu préoccupant.

Comment vous allez faire justement pour rapprocher les Français de la vie politique ? La fracture, on la voit bien, hein. Non, je pense c'est important effectivement ce que vous avez dit et c'est important que le premier ministre le dise.

Euh et c'est moi je salue d'ailleurs aussi sa nomination parce que il a une double qualité, je le connais bien, il est à la fois l'homme des situations difficiles et et l'homme du dialogue. Et donc je pense qu'il a ses qualités qui sont importantes pour ce moment. Et il a dit effectivement il faut qu'il y ait des ruptures sur la méthode et sur le fond.

Et vous vous avez vu qu'il a fait d'ailleurs un discours très court, 3 minutes. Pourquoi ? parce que d'abord il veut rencontrer les forces politiques et syndicales de notre pays dans les prochains jour une politique de rupture mais il y a une attente alors comment on fait la rupture et on répond au lieu d'arriver avec des réponses faites ou proposé d'abord il y a une écoute de l'ensemble des forces politiques et syndicales qui a commencé depuis 14h30 et c'est après ça qu'il s'exprimera pour proposer d'cord soyons concret parce que je ferai tarou il a dit par exemple il faut arrêter avec les de jours fériers travailler donc ça c'est du concret c'était dans le budget Baou est-ce que c'est est-ce que vous poursuivez sur dans cette voie ou est-ce que c'est fini ?

Tout est à discuter sur ce budget de nous avec le groupe paire c'est le point sur lequel on avait émis une différence sur ce budget. Donc vous attendez de monsieur le cornu qu' retire c cette mesure. Pourquoi ?

Parce que nous on est pour travailler plus mais il faut pouvoir gagner plus. Faut que ça se voit sur le salaire et donc ce qui nous allait pas dans ces jours fériers c'est effectivement le fait de travailler plus sans que ça ait un impact. Donc évidemment ça fera partie des discussions pour qu'on arrive à à tirer sur un budget.

Donc c'est intéressant les points qui sont dit. Moi euh ces journées elles sont utiles quand on arrive à parler du fond. Euh et donc merci de mettre un centre de d'éléments sur la table qui sont intéressants à débat.

On voit des images encore en direct puisqu'il y a pas mal de manifestations de rassemblement encore. Là nous sommes à Lille dans le nord image en direct avec on voit il y a un cortège qui était là la mobilisation mais il y a aussi des incidents qui se déroulent en direct. Comment on répond à ces incidents là Dominique Risé ?

D'abord, on signale ce cortège qui se passe bien, une manifestation qui se passe bien et comme partout, un peu partout, c'estàd qu'en marge du cortège, il y a des casseurs, des gens qui vont se met du désordre, on s'intéresse, on les regarde beaucoup mais c'est important aussi de dire que la manifestation continue à se passer bien. Et bien, il faut les écarter. Il faut écarter ces gens-là de la manifestation pour qu'elles puissent se prolonger.

C'est pas facile parce qu'ils vont essayer les les casseurs ou les perturbateurs vont essayer d'aller se cacher dans les rangs de la manifestation la tage des forces de l'ordre pour aller tout le monde déteste sa police. C'est ce qui se scand en ce moment. Oui.

Bon ben c'est parce que comment vous arrivez justement à discerner ? On a déjà vu ça on a vu suicidez-vous. On s'en souvient.

Oui, ça doit justement quand vous entendez quelquesuns à dire ça là ça c'est ça c'est compliqué d'agir quand il y a un cortège et puis des éléments perturbateurs. On a besoin des gens qui sont dans le cortège et qui souhaitent manifester pacifiquement qui ont un message à faire passer. Justement, on parle du fond, il est important le fond et nous on est là pour veiller à la forme.

Et donc si les personnes qui sont dans le cortège se désolidarise de ceux qui sont venus pour casser et qui sont venus à ce moment-là pour détourner leur messages, c'est beaucoup plus simple pour nous. Je rappelle quand même queun des principes fondamentals du maintien de l'ordre, c'est la distanciation. C'est d'éviter le contact.

Donc les forces de l'ordre vont rester sur les côtés euh et à la distance. Et si jamais il devait y avoir comme on a vu tout à l' directe des projectiles, le deuxième objectif c'est la désescalade. Ce n'est pas d'enchérir, c'est la désescalade.

Madame Bobenau, pour que la manifestation comme vous disiez soit vraiment un succès populaire, il vaut mieux éviter que ça ça dégénère, que les les éléments perturbateurs soient soient mis de côté quoi en fait. Et je crois que c'est bien ce qui s'est passé. Et j'imagine que vous avez euh diffusé également toutes les images justement de très belle mobilisation pas juste quand il y a des incidents et la fumé mais des voilà des fanfars et cetera.

Donc dans la très grande majorité des cas, tout cela se passe très bien. Les gens, ils sont là justement pour exercer leurs droits fondamentaux et c'est ce qui se passe. Donc la question c'est est-ce que Emmanuel Macron va l'entendre jusqu'à présent et est-ce que ministre nous fait penser qu'il ne l'entendra pas.

Daniel au Bonois, est-ce que c'est une manifestation uniquement de de la gauche qui est dans la rue avec des manifestants qu'on a l'habitude de voir dans ce type de de cortège ? Parce qu'au départ, ce mouvement, il est plutôt à politique. Il est lancé sur des boucles, télégrament de payer trop d'impôts.

Ce sont des gens qui travaillent. Et quand on regarde quand même le profil de ceux qui manifestent, on a plus l'impression que ce sont des étudiants, des lycéens, des activistes qu'on retrouve souvent dans les manifestations de gauche. Est-ce que vous finalement vous avez pas un peu détourné euh cette journée en récupérant assez vite d'ailleurs euh cette journée bloquant tout et peut-être empêcher d'autres de de venir euh dans manifester et se rassembler ?

Mais je pense que vous avez entendu euh les paroles de euh cette personne, ce cet homme euh qui euh je pense mais la réalité du pays euh c'est justement une multitude de ces formes d'action. Alors oui, il y a les images de grandes manifestations dans plusieurs grandes villes et ce n'est pas et ce n'est pas rien parce que y compris je ne crois pas que qui que ce soit s'attendait en tout cas nous avoir d'aussi grandes et belles manifestations et oui il y a eu un appel de d'organisations syndicales d'association sont venus en appui et de manière très claire comme nous l'avons nous l'avons été et donc non ce sont pas des manifestations de gauche sont des manifest manifestation populaire. Et quand on dit manifestation, pour moi c'est au pluriel parce que il y a plusieurs formes de manifestation.

Il y a celle traditionnelle et puis il y a toutes les formes nouvelles. Et je pense que ça dit justement la multiplicité, le fait que c'est pas quelque chose de partisan. Ce ral bol qui est exprimé.

Ce n'est pas simplement la gauche contre je ne sais pas qui. C'est un Jeanlu Mélon a très vite récupéré ce mouvement si c'est pas partisan. C'est un ral bol auquel je pense une majorité de Français apporte un un soutien.

Et vous avez du mal à entendre Jean-Luc Mélenchon puisqu'il l'a rappelé à plusieurs reprises et nous-mêmes l'avons rappelé à plusieurs reprises. Nous n'avons absolument aucun intérêt mais y compris au sens premier aucun intérêt politique à récupérer ce mouvement parce que ce serait le rabourir. Or, il traduit il traduit justement quelque chose de bien plus large que les rangs des organisations traditionnelles et c'est tant mieux parce que vous le savez, nous nous sommes pour la révolution citoyenne et ces formes de réappropriation de l'espace public et de l'expression populaire sont des formes que nous soutenons avec respect et en nous mettant au service de ces luttes.

Il étai à Châel pas parlé au médias. Voilà, dans un instant, on va suivre en direct la conférence de presse, s'il vous plaît, de la procureur de la République de Paris qui va faire un bilan de cette journée de manifestation dans la capitale, mais on va aller à Renn retrouver les reporters de BFM TV parce qu'on a du mal à comprendre à Renn si on est toujours dans la phase de mobilisation ou si dans la phase de tension. Et bien écoutez là, il y a des bombes lacrymogènes qui vienent viennent d'être jeté sur des manifestants.

On avait eu un petit peu de répi pendant 1 heure environ du côté de la place Saintane qui est à quelques centaines de mètres de là où nous le trouvons. On est actuellement sur la place de la République. Le cortège tout à l'heure avait eu il y avait eu quelques plusieurs incidents sur cette place Saintane donc il y a plusieurs centaines de mètres d'ici avec notamment un incendie de poubelle et puis là ça dégénère un petit peu depuis quelques minutes puisque comme tous les manifestants avaient été dispersés sur la place ils se sont réfugiés ici sur la place de la République et il y a encore des g à l'instant et donc ces manifestants qui sont dispersés dès qu'ils se réunissent en fait à un endroit on va s'écarter parce que ça devient compliqué avec les forces de l'ordre ici qui font usage de bombe lacrymogène.

On se met en sécurité mais vous voyez ici comment ça se passe à Renn ça devient un petit peu plus compliqué avec notamment des G dans réponse de la part des manifestants. Vous voyez par exemple des planches en bois qu'on vient on vient de le voir à l'instant. Voilà notre envoyé spécial à Renn où ce sont de comment on dit des éléments sporadiques.

C'est ça ce sont des affrontements sporadiques contre contre les forces de l'ordre. On peut les qualifier comme tel. Effectivement, on voit qu'on n'est pas face à un volume important et on est dans ce que je décrivais tout à l'heure, c'est-à-dire des tirs de lacrimogène à distance.

Donc, on reste dans la distance, on évite le contact. Il y a eu des blessés parmi les gendarmes aujourd'hui ? On a eu un blessé léger.

Donc la réponse va être doit être politique là maintenant parce que vous avez cette journée de mobilisation. Il y aura des assemblées générales qui vont se tenir un peu partout pour voir si le mouvement doit continuer. L'idée, je pense, c'est de faire la jonction peut-être avec la grande journée de mobilisation du 18.

Donc euh c'est un joli baptême du feu sans mauvais jeu de mots pour Sébastien Leurcornu. Il va falloir répondre rapidement pour le premier nouveau premier ministre. Oui, d'abord, je pense qu'il faut aller au bout de la journée parce que vous savez que parfois à la fin quand la nuit tombe, certains en profitent pour euh faire des actions violentes.

Donc euh euh voilà, je encore je remercie les forces de l'ordre d'aller jusqu'au bout de cette journée. Évidemment, pour ce qui est des manifestants pacifiques qui ont pu manifester, il faut entendre leur leur voix. Chaque voix de chaque citoyen dans ce pays doit être entendue et on doit la prendre en compte et c'est le rôle.

Vous les avez pas écouté lors des élections législatives. Pourquoi vous les écouteriez maintenant ? Parce que lors des élections législatives, vous avez choisi le bloc central alors que c'est pas la formation qui est sortie vainqueur des alors c'était pardon mais le commun c'est la formation qui était la plus nombreuse en capacité de soutenir un gouvernement et qui a duré un an mais c'était la formation la plus nombreuse en cap sortir un gouvernement donc personne n'avait gagné ces élections tout le monde était minoritaire nous on a fait une alliance du du bloc central avec les LR qui a permis de ne pas être censuré, de faire passer un budget.

Ce qu'on propose aujourd'hui, c'est d'élargiras trois premiers ministres quand même, c'est d'élargir. Non, mais je vous dis pas que c'est facile. Vous connaissez la configuration de l'Assemblée nationale.

Il faut pour réussir à faire passer un budget travailler DLR au PSN et la France. Non, mais le RN aujourd'hui est dans une stratégie très claire qui a été donnée par clarifiée par Le Pen, elle veut une dissolution et donc elle censura à chaque fois euh quelle que soit la personne, le gouvernement, le sujet. Les filles, c'est clair, c'est leur stratégie depuis des années.

Donc euh il y a pas de discussion à avoir avec ces forces politiques. Elles sont reçues par le Premier ministre évidemment, mais nous ce qu'on veut construire, ce qu'on propose de construire sont avec les forces politiques de gouvernement du PS. Pardon, mais on l'a entendu il y a 9 mois.

Françoisou d'ailleurs a réussi au début puisquil a réussi à faire passer un budget finalement il n'a pas réussi ensuite pour ce faire passer le budget l'année dernière il faut qu'on arrive le budget alors oui je pense bien sûr et c'est pour ça que Sébastien Lecornu a dit il faut qu'il y ait des ruptures et de méthode et de fonds et donc c'est ce qui va proposer avec un futur gouvernement dans les prochains alors on va écouter madame la procureure de Paris voilà conférence de presse bilan de la journée que je souhaitais vous faire afin de vous tenir totalement informé de la situation parisienne de notre réactivité judiciaire sur le sujet des voà on va on a un petit problème de micro avec madame la procureur sais pas si ça vient de chez elle ou de chez nous mais on va corriger ça on va corriger ça donc réponse allez-y madameot parce que vous écoutiez monsieur Paul Midi sur Oui mais qu'est-ce que vous voulez que je dise ? J'ai l'impression que c'est la journée sans fin où les Macronistes continuent bill en tête à penser qu'ils peuvent passer en force surtout. Effectivement, on a déjà entendu ça.

On nous a fait ce ce cette comédie là, c'est très mauvaise comédie déjà il y a un an et depuis on en est retourné au point de départ dans une situation encore pire pour le pays. Donc non, ce n'est pas un nouveau gouvernement et certainement pas avec à sa tête quelqu'un qui est un avatar de monsieur Macron qui va faire exactement la même chose. problème chang politique.