Affaire Epstein : Jack Lang doit démissionner !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Comment dois-je vous appeler ? Marion Maréchal ou Marion Maréchal Le Pen ?
- 2:01OuverteRéponse directe
Est-ce que le nom Le Pen est toujours un obstacle pour Marine Le Pen en 2027 ?
- 5:01OuverteRéponse directe
Vous étiez au cœur des gilets jaunes à Lyon, vous étiez Marion la bourgeoise ?
- 9:01OuverteRéponse directe
Qu'en pensez-vous du droit de vote des étrangers non-UE aux municipales ?
- 13:01OuverteRéponse directe
Qu'apportez-vous au RN aujourd'hui ? Votre aile libérale manquait-elle ?
- 16:01OuverteRéponse directe
Est-ce que la justice est biaisée contre la droite ?
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Sud Radio, l'invité politique Patrick Roger. Il est 8h17 sur Sud Radio. Mon invité politique.
Alors là, c'est la première fois que ça m'arrive parce que j'ai un doute. Comment dois-je vous appeler ? Marion Maréchal ou Marion Maréchal Le Pen ?
Je le dis parce que dans le livre que vous venez de sortir et qui s'appelle Si tu te sens, je montre en même temps la caméra pour ceux qui nous regardent, si tu te sens Le Pen, vous revendiquez l'héritage Le Pen et de votre grand-père. Alors, comment je dois vous s'appeler ? Écoutez, les deux me vont fière de c Je suis fière de ces deux noms, même si mon nom civil est Marian Maréchal.
Et pour préciser à nos auditeurs en fait cette phrase qui est le titre de mon livre Si tu te sors Le Pen est la dernière phrase d'une lettre que m'avait écrit mon grand-père en 2012 pour m'eng m'inviter m'enjoindre à m'engager en politique et ce que j'essaie d'expliquer tout au long de ce livre en effet je reparsle de cet héritage familial et politique en quoi je le perpétu je je le dépasse je le réinterprète mais si tu te sens le Pen finalement c'est pas tant un nom de famille qu'une attitude face aux événements non mais vous l'aviez abandonné le nom Le Pen c'est vrai parce que vous racontez d'ailleurs tout ça dans le livre parce que les épisodes c'était difficile à porter à assumer parfois. Alors ce qui est sûr, c'est que évidemment il y a une trentaine d'années de cela à l'école publique notamment, être la petite fille de Jean-Marie Le Pen était pas neutre et moi et mes cousins avons quand même vécu un certain nombre de de de moqueries parfois de de violence verbale, parfois même physique. Bon, on va dire formateur à certains égards.
Mais je reviens sur l'histoire de ce nom qui est un peu singulière puisque les conditions particulières de ma naissance, j'en parle dans le livre, font que je me suis appelé Marion Le Pen pendant 3 ans avant d'être adopté par celui qui est mon père et de devenir Marion Maréchal. Donc, j'ai toujours eu un attachement particulier à ces deux noms et Mario Maréchal Le Pen avait été d'une certaine manière mon nom de guerre en politique. Et quand j'ai quitté la politique en 2017, bah je suis revenu un peu symboliquement à mon nom civil comme une manière d'acter que bah voilà, je je quittais la politique vraiment.
Et c'est la raison pour laquelle ce matin je vous pose la question, est-ce que vous reprenez votre nom de guerre entre guillemets politique Marion Maréchal Le Pen ? On peut vous appeler Marion Maréchal le Pen ? Non mais alors très souvent sur les plateaux vous savez mes adversaires appuient sur le nom Mario Maréchal Le Pen comme si cela me mettait mal à l'aise alors que j'assume parfaitement.
Maintenant je j'ai pas d'intention particulière de réafficher Marian Maréchal le Pen. Je pense que les gens savent qu'en étant marian maréchal je suis malgré tout de la famille Le Pen et il savent surtout ce que je pense. Oui mais c'est aussi le fil conducteur de ce livre et en même temps de l'histoire qui est en train de de se dérouler sous yeux parce que est-ce que le nom Le Pen est toujours un obstacle ?
Est-ce qu'il y a dans les réquisitions au procès en appel du RN au-delà des faits reproché bien sûr, mais cet état d'esprit de certains qui ne veulent pas d'un Le Pen ou d'une Le Pen au pouvoir en l'occurrence votre tante Marine Le Pen. Je ne crois pas que aujourd'hui pour les Français le nom Le Pen soit un obstacle. Au contraire, je pense que le nom le prennent dans l'inconscient général et plutôt une marque de solidité, de courage, de refus du politiquement correct, d'une capacité quand même avoir loin et peut-être même avant les autres, disons-le, sur un certain nombre de sujets.
Maintenant, ce qui est sûr, c'est que l'enjeu pour 2027, c'est c'est d'élargir et de rassembler au maximum parce que queles que soient les qualités du candidat, le Pen ou pas, d'ailleurs, aucun parti politique ne peut gagner seul, hein. Ça c'est mon grand combat depuis des années. Moi, je suis euh je la retrace dans le livre d'ailleurs depuis 2012, défenseuse euh de cette idée de coalition des droits.
Donc maintenant, moi tout mon l'objet est de savoir comment nous rassemblons suffisamment d'ici 2027 pour nous donner les moyens de gagner et j'espère être un des acteurs vous rassemblez effectivement Marion Maréchal ou Marion Maréchal Le Pen parce que évidemment vous étiez fâché avec Jordan Bardella et l'ensemble du RN. Vous étiez fâché ? Alors, les choses sont un peu plus compliquées.
Je reviens d'ailleurs. Je reviens. Non, non, mais je faisons synthétique.
Je reviens d'ailleurs sur les choix et les rupture. Ce qui est sûr, c'est que la présence amicale et je le remercie de Jandarme Bardella la soirée de lancement de livres et la démonstration que nous sommes dans une nouvelle étape, que nous avons tous les deux le souhait de construire l'équipe potentiellement victorieuse pour 2027 en ayant à cœur chacun bah d'associer bah les personnalités avec leurs singularités et leurs différences parfois idéologiques dans cet esprit de rassemblement autour de l'essentiel qui est la défense de la sécurité, de l'indépendance et de l'identité française. Oui.
Alors après ce ces réquisitions, on on sent un peu quand on lit dans les commentaires et même dans les déclarations, Marine Le Penattu comme si elle était résignée en se disant que finalement elle ne pourrait pas être candidate en 2027. Vous l'avez eu au téléphone, vous avez échangé avec j'échange évidemment régulièrement avec elle. serait mentir que de dire une épreuve personnelle hein et puis bon une épreuve politique évidemment mais Marine Le Pen c'est une femme qui est engagée depuis maintenant des années des années en politique qui se prépare minutieusement à exercer cette fonction de de chef d'état et donc c'est vrai que à l'ône d'une victoire potentielle et de la reconnaissance hein finalement de sa légitimité à pouvoir exercer cette fonction, c'est évidemment difficile que d'imaginer qu'elle puisse potentiellement ne pas se présenter.
Maintenant attention, les réquisitions ne sont pas la condamnation. vrai, c'est le temps maintenant des avocats de la défense hein. Donc bah les prévenus vont pouvoir faire valoir leur point de vue et leur défense et donc rien n'est encore écrit et moi j'ai l'espoir que elle puisse évidemment se présenter parce que je trouve que Oui.
Euh vous voyez bien que les chances ça menuisent progressivement et effectivement pour elle bien sûr je n'ai pas dit que c'était acquis mais je j'alerte quand même sur le fait que dans un moment où il y a une grande défiance des Français à l'égard de leur justice, je pense qu'il ne serait pas sains pour le bon fonctionnement démocratique que ce soit les juges qui décident de de l'affiche présidentielle et que ce soit finalement mais eux c'est à partir de fait aussi non vous estimez que c'est un jugement avant tout enfin jugement qui n'est pas mais un réquisitoire politique. Bah, je pense en tout cas que on l'a vu d'ailleurs dans le jugement qui a été et les réquisitions qui ont été faites en première instance, il y a une tonalité he dans les les arguments qui ont été avancés qui parfois en effet relèvent de la politique he le jugement de valeur notamment qui avait été fait par la juge sur le positionnement anti-européen par exemple de Marine Le Pen. fait que on voit à chaque fois un comment dire un trio euh s'entendre pour aboutir à ce que les gens de droite soient quand même bien souvent plus persécuté judiciairement que les gens de gauche parce que je rappelle je sais pas il y a eu des des condamnations à gauche simple vous savez qu'il y a il y a aujourd'hui une affaire similaire qui est en cours en ce qui concerne Jean-Luc Mélenchon et les assistants parlementaires et étonnamment je sais pas si vous l'avez relevé l'enquête n'a pas avancé d'un pouce d'un demi mmillimètre voilà je note quand même que la célérité de la justice est pas toujour toujours la même, on s'en souvient dans l'affaire Fillon.
Je vais vous donner un exemple moi parfois qui peut entacher la confiance dans la justice. Je viens d'être qu'on l'année la semaine dernière en diffamation par la justice donc contre l'IESH. L'ESH, c'est le centre de formation des frères musulmans, rien que ça.
Donc, j'ai été condamné pour avoir dit que des islamistes étaient des islamistes. Et si vous voulez, le comble et que ce fameux centre islamique a été entre-temps fermé par le gouvernement, fermé en l'occurrence par Bruno Rotaillot précisément pour ses liens avec les frères musulmans et l'islamistes. On va pas commenter en fait cette affaire mais c'était une parenthèse.
Elle a elle a reçu un coup quand même Marine Le Pen. Je vous l'ai dit, je pense que évidemment c'est difficile. Maintenant vous connaissez un peu Marine Le Pen pour la fréquenter depuis longtemps.
C'est quand même une quelqu'un d'extrêmement pugnas, optimiste, battant. Oui. N que on prépare le plan B de plus en plus.
Jordan Bardella. Et ben c'est d'ailleurs tout à l'honneur de Marine Le Pen de ne pas faire partie de ces catégories de chefs politiques qui font le vide autour d'eux et qui s'assurent surtout qu'aucune génération n'accède évidemment que le le la coalition au sens large se prépare potentiellement à ce que Jordane Bardella puisse être le candidat. Non.
Donc vous revenez à la maison entre guillemets au RN. C'est ça. Tout en gardant quand même votre votre parti hein.
Liberté. Je ne suis pas adhérente au Rassemblement national. J'ai mon propre mouvement identité liberté.
Oui. Doncé oui. Alors allié au Rassemblement national qui lui-même est allié d'ailleurs à l'UDR d'Éti nous sommes une équipe avec chacun de singularités.
Qu'est-ce que vous voulez apporter au RN aujourd'hui ? C'est votre aile, c'est le côté libéral qui manquait parce que quand on regarde le RN et Marine Le Pen le disait d'ailleurs, elle n'est de droite ni de gauche ce qu'elle disait. Ce que vous rappelez en fait dans votre livre quoi.
Donc le RN il est où ? dans ce livre qui est d'abord d'ailleurs un livre de de vision et d'idée, vous l'avez compris, je défends en effet une certaine ligne bon que d'cun qualifierait de identitaire, libéral conservateur. Et donc mon but c'est de faire en sorte que cette ligne qui n'est pas tout à fait celle du RN he je l'assume parfaitement soit représentée dans la coalition pèse compte y compris d'ailleurs sur le le programme de 2027 et peut-être demain si nous avons la chance de de remporter cette élection de 2027 dans l'exercice du pouvoir.
Et Bardella est plutôt sur votre ligne. Bah pour l'instant si vous voulez on en est pas là pour une raison simple on le sent dans à travers ces déclarations quand même ce n'est pas lui aujourd'hui le candidat. S'il est candidat j'imagine qu'il imprimera sa marque sur un programme présidentiel et à ce moment-là évidemment on verra la tonalité qu'il veut en donner.
Moi mon objectif en tout cas c'est de faire que en sorte que cette vision que je défends depuis maintenant 15 ans pèse et compte et soit représenté sans sacrifier à voilà à ma liberté de justement sur le budget sur les retraites. On a vu que c'était pas forcément d'inspiration libérale quoi le le RN dans les décisions dans les comment comment vous allez faire ce qui est vrai aussi c'est qu'on a entendu beaucoup de caricatures parfois un peu out trancièr le rassemblement national n'est pas un parti libéral au sstri c'est pas non plus un parti socialiste. Faut pas exagérer.
J'ai entendu dire non mais il y a parfois des arguments de Marine Le qui sont de gauche. J'ai entendu dire que quasiment ils avaient un programme éléfist. Enfin le programme éléfiste c'est 130 milliards d'euros d'augmentation si vous voulez de dépenses publiques.
On est très loin de ça en ce qui concerne le Rassemblement national. Il y a quand même une ligne de conduite, même si moi j'ai pas été d'accord avec tous leurs choix et leurs propositions, mais une ligne de conduite consiste à dire qu'on baisse les impôts sur les entreprises et les classes moyennes. On baisse quand même globalement euh la dépense publique et en cela évidemment je suis d'accord même si moi je suis euh vous l'avez noté pour une réforme des retraites qui ne soit pas tout à fait celle qu'il propose entre autres choses.
Vous êtes plus proche d'ailleurs des LR. Est-ce que ça veut dire tiens que vous vous voulez rapprocher le RN des LR ? Votre objectif c'est ça, c'est l'union des droites comme vous le dites un bloc national.
Vous pouvez être ce lien. Ce qui est sûr, c'est que l'une des missions que je souhaite exercer et j'en parle en effet dans le livre, c'est d'être le trait d'union entre ce camp national et également les républicains. Pourquoi pas d'ailleurs jusqu'à une partie d'horizon ? dit bien une partie d'horizon parce que je pense qu'il y a des gens au sein d'horizon et je parle pas d'Édouard Philippe avec qui on peut faire des choses comme par exemple Christel Moranet qui est aujourd'hui à la tête des pays de la Loire et qui bah typiquement sur les questions économiques vous pouvez élargir.
Ah moi je pense et d'ailleurs et ce trait d'union, je le je le pratique déjà au Parlement européen puisque au Parlement européen, le groupe dans lequel je suis qui est d'ailleurs celui de George Méloni euh euh également en fait est un groupe qui travaille avec François Xavier Béami DLR avec Jordan Bardella du RN et en travaillant ensemble nous obtenons des résultats. Nous construisons des majorités à droite, nous mettons en minorité la gauche et grâce à cela par exemple nous vous discutez avec Brena Rota. Alors, je suis j'ai un certain nombre de contacts pas avec lui directement pour être honnête, mais j'entretiens des relations avec un certain nombre de républicains parce que je pense que quelle est la leçon les républicains qui sont toujours chez les républicains qui qui discutent avec vous ?
Oui. Oui. Et la leçon que j'espère pouvoir porter auprès d'eux, c'est celle du budget.
C'est-à-dire qu'en fait quand les LR font le choix de s'allier avec les macronistes, ça finit avec le renoncement, l'impuissance et la victoire de la gauche et des socialistes. Et donc tout l'enjeu d'ici 2027 est de convaincre ces républicains de dire en fait si vous croyez en ce que vous disez, si vous voulez défendre votre ligne, tournez-vous vers le camp national, changez votre stratégie d'alliance parce que finalement vous vous rendez compte que vous êtes totalement cocuer le budget. Et Mario Maréchal, alors dans cette union, Sarcinfo c'est une adversaire ou une éventuelle partenaire ?
Ben écoutez, moi j'ai regardé ce que fait Sara Knafo à Paris et personne lui enlèvera d'ailleurs son dynamisme. Maintenant, regardons quand même les choses en face. Bon, Sarah Knafo ne gagnera pas la mairie de Paris.
Euh bon, non, enfin dans dans les vous avez vu, elle fait aux environs 10 % dans les intentions. Et donc et donc et donc la question maintenant est de savoir qu'est-ce qu'elle fera au second tour si elle était euh si elle était qualifiée. Moi, j'ai cru comprendre qu'elle envisageait la possibilité de pouvoir se retirer parce qu'elle ne veut pas faire, je cite, perdre la droite dans tous les cas.
Et si donc l'objectif c'est de se qualifier pour se retirer et donc laisser le champ totalement libre à Rachidati dont je considère moi, pardonnez-moi, qu'elle est totalement macronisée, hein. C'est une c'est une c'est chez les républicains. Oui.
Bon, d'accord, elle a été réintégrée. C'est une ministre macroniste. Oui, mais on peut changer d'avis.
Vous avez bien changé d'avis vous ? Attendez, excuse-moi. Oui, d'accord.
Non, mais c'est pas le sujet. Le sujet c'est je parle moi, je parle des idées. Qu'est-ce qu'elle fait ou de droite ou plutôt qu'est-ce qu'elle ne fait pas aujourd'hui au ministère de la culture ?
Je n'ai pas vu, pardonnez-moi, dans son exercice en tant que ministre de la culture, une rupture avec bah la politique de gauche que nous voyons depuis Rachid non plus. C'est pas ça. Moi je pense que c'est pour ça que je soutiens d'ailleurs la candidature de Thierry Marian qui est le candidat du Rassemblement national et de la coalition parce que si Thierry Mariani se qualifier au second tour passe la barre des 10 % j'ai l'assurance d'avoir des élus qui eux seront les empêcheurs de tourner en rond qui forceront Rachid Dadati finalement à conduire une politique de droite parce qu'ils seront présents et qu'elle donc elle ne pourra pas faire sans sans eux.
Oui. Mario Maréchal un mot sur l'affaire après le grand déballage qu'est-ce que vous attendez vous ? Est-ce qu'il faut une nouvelle enquête en France ? une commission d'enquête parlementaire comme le proposent les filles.
Qu'est-ce que vous en attendez ? Bah écoutez, on peut tout envisager mais déjà la première des choses, je pense que c'est que monsieur Jack Lang démissionne de l'Institut du monde arabe. Voilà, parce que honnêtement euh quand on voit aujourd'hui les liens privilégiés qu'il entretenait avec euh cette ordure, pardonnez-moi de le dire, euh au-delà d'ailleurs de tous les sujets dont on pourrait parler sur l'Institut du monde arabe qui est quand même euh dans une situation financière douteuse et les polémiques passées sur les petits fours et j'en passe, je pense que maintenant il devrait voilà par dignité personnelle se démettre et cesser de représenter la France dans cet institut.
Bon, vous appelez à la démission. Voilà, au moins sa fille, elle a eu cette dignité-là puisqu'elle s'est démis de ses fonctions et et sinon euh une enquête euh judiciaire pour pour aller un petit peu plus loin ou si si tentez qu'il y ait des choses à aller chercher. Oui, pourquoi pas ?
Pour l'instant, j'ai j'ai l'impression que parfois on tire le fil pour compromettre des gens sans qu'il y ait vraiment fondamentalement des des choses concrètes. Mais bon, moi j'ai rien à cacher et je crois que dans le camp national non plus sans aucune difficulté. Donc c'est pas nous que ça que ça va éclabousser.
Vous voyez ? Marion maréchal, un mot aussi, il y a un chapitre qui est intéressant dans votre livre sur le moment des gilets jaunes. Vous vous êtes retrouvé au cœur des manifestations.
Vous étiez, je crois, à Lyon en fait, à l'époque, hein, c'est ça. Et bah, c'était Marion au milieu des lacrimaux, Marion la bourgeoise et cetera. Vous étiez Marion la bourgeoise ?
Non. Bah oui. Non mais c'est un peu ça.
Ouais. Non, ben écoutez, vous savez, moi je j'ai été élu pendant des années dans un territoire qui est un territoire euh très très euh très euh populaire, hein, qui était le le Vaclus. Euh et j'ai été pendant longtemps le porte-voie et je suis toujours d'ailleurs de cette France-là et j'ai vou j'ai je suis allé au contact des gilets jaunes, j'ai manifesté avec eux parce qu'en fait, contrairement à ce qui a été dit, euh ça n'était pas un mouvement de gauche et encore moins d'extrême gauche.
C'était un mouvement de ralbol fiscal. J'ai d'ailleurs é très triste de voir finalement deux Frances qui partagent énormément de choses, la France des forces de l'ordre affronter la France finalement de de ses travailleurs mal et peu reconnu parce qu'en fait c'est la même France et j'ai vu un moment de réconciliation d'ailleurs assez touchant. J'étais à la manifestation des policiers la semaine dernière, j'ai vu les policiers crier dans les comment dire les haut-parleurs "Nous aimons les agriculteurs, j'ai vu les agriculteurs aller aussi aux manifestations des policiers parce qu'en fait cette France là elle a le même problème.
C'estàd une France qui travaille, qui se lève tôt le matin et qui a un métier qui ne paye pas et qui n'arrive pas à joindre les debouts parce qu'elle est pressurisée pour financer finalement la politique sociale délirante qui est la nôtre et d'assistana et qui est aujourd'hui évidemment noyé par le coût de l'immigration. Un dernier mot rapidement, le droit de vote des étrangers non ressortissant de l'Union européenne au municipal, c'est une proposition de loi écologiste qui a été adoptée en commission qui sera discutée la semaine prochaine. Euh qu'en pensez-vous ?
Ah ouais, je j'y suis évidemment extrêmement hostile. Je sais que LFI et l'extrême gauche aujourd'hui capitalise sur le vote clientéliste aujourd'hui de communauté extraeuropéenne. Mais si c'est cela, évidemment, ce serait un drame.
Moi, je suis même contre, je vais vous dire, le fait que nous puissions être ressortissant européens étrangers et voter aux élections locales. Pour moi, la citoyenneté va avec la nationalité. Seuls les Français doivent pouvoir s'exprimer sur leurs élections en France.
Merci. Marion Maréchal ou Marion Maréchal Le Pen comme vous préf mais comme vous préférez. Je vois que ça vous ça vous tient ça vous tient à cœur mais non mais vous l'aveiez dit vous-même, vous aviez abandonné parce que vous repartiez dans le civil, vous revenez complètement à l'attaque politique.
Donc voilà. Mais une fois de plus, je pense que les gens me connaissent, Marion Maréchal, ils connaissent mes idées. Ça les empêche pas de savoir qui je suis, d'où je viens et où je vais, je l'espère.
Yeah.
Marion Maréchal