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Discours / meetingSophia Chikirou· 8 avril 2026 3 minAutoproduitFond programmatiqueEnvironnement & énergieNumériqueÉconomie & entreprises

Que faire face au coût environnemental de l’intelligence artificielle ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10inconnuFait
    « Ce ne sont pas les vôtres en quelque sorte, ce sont des recommandations qui émanent de vos auditions de l’ADEM, de l'ARCEP, de Shift Project, de l'Institut de recherche en sciences et technologies du numérique »
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    « Le principe qu'on essaye de poser à travers cet avis que vous essayez de poser, c'est celui du pollueur payeur : qui pollue, qui produit le maximum de pollution dans le développement de l'IA et comment on le responsabilise »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Merci, madame la rapporteure, pour ce rapport. Moi, évidemment, je partage non seulement l'analyse que vous rendez compte, mais je partage aussi les recommandations que vous faites, qui sont courageuses, audacieuses et qui, comme vous venez de le rappeler, correspondent à...

Ce ne sont pas les vôtres en quelque sorte, ce sont des recommandations qui émanent de vos auditions de l’ADEM, de l'ARCEP, de Shift Project, de l'Institut de recherche en sciences et technologies du numérique et enfin, tous les experts du domaine disent qu'il est temps de prendre conscience que si on n'agit pas sur la régulation, mais aussi poser des limites et en réalité trouver les responsables de la pollution. Le principe qu'on essaye de poser à travers cet avis que vous essayez de poser, c'est celui du pollueur payeur : qui pollue, qui produit le maximum de pollution dans le développement de l'IA et comment on le responsabilise parce que sinon il y a plus de limites. Et l'impact que vous décrivez, que ce soit sur les territoires, sur la loi sur l'eau, sur les usages, sur l'aménagement du territoire, tout ce que vous dites là, c'est notre responsabilité politique.

Alors, nous, en tant que représentation nationale et en réalité, le gouvernement, je tiens aussi à rappeler que la France insoumise n'est pas dans le techno solutionnisme. Et vous citez dans votre rapport Mr Sam Altman, qui dit, j'ai trouvé ça vraiment très intéressant, il dit à propos de la pollution et de l'impact environnemental de l'IA : “L'IA aura réponse aux problèmes qu'elle pose, y compris environnementaux.” Nous n'y croyons pas.

Nous pensons que le monde étant fini. La denrée étant limitée, nous risquons d'atteindre ces limites avant même d'avoir trouvé la solution à son propre rernouvellement, c'est à dire ce que nous nous avions appelé la règle verte. Et la France insoumise n'est pas non plus dans le techno scepticisme.

C'est une erreur que de nous interpréter et de nous caricaturer de la sorte. Et je vais vous le dire, en 2016 / 2017, le premier homme politique français qui plante dans la campagne présidentielle le sujet du numérique et de l'intelligence artificielle à une époque où ici, personne ne savait même ce que voulait dire Intelligence artificielle, c'est Jean-Luc Mélenchon. Et on le fait avec un meeting le 5 février 2017 où on parle des frontières de l'humanité et on pose la question du numérique.

Et il est le tout premier à parler d'IA générative qui s'est développée à partir de 2022 et s'est démocratisée. Donc, ne tombons pas dans les caricatures. Vous avez choisi (je parle au groupe EPR) de vous opposer à cet avis par pour une seule et unique raison, c'est qu'il pose des limites au capitalisme financier et vorace qui est en train non seulement de détruire notre souveraineté nationale, la souveraineté populaire.

Nous n'avons pas la maîtrise de nos centres de données ici en France, mais en plus il nous impose un modèle qui n'a pas d'intérêt public. Mais il profite de nos ressources, il profite de nos lois, il profite de notre argent puisque de l'argent public dans l'installation de centres de données, de l'argent public dans le développement, la recherche, etc. Il y en a beaucoup puisque vous le savez aussi bien que moi.

C'est une des niches fiscales les plus importantes dans notre pays.