Retailleau Se Fait Démonter Par Un Maire LFI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteÉludée
Accusations de corruption et d'emplois fictifs contre Retailleau
- 1:54RelanceRéponse partielle
Critique des groupes de niveau et des conditions d'études
- 4:56OuverteRéponse partielle
Sélection à l'université : système APB et inégalités
- 8:34RelanceRéponse directe
Violence sociale et responsabilité politique
- 12:43RelanceRéponse directe
Accusations de dissolution et antisémitisme
- 16:18RelanceÉludée
Réponse aux accusations de mensonges et de diffamation
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00David GuiraudFait
« Vous êtes le patron de la corruption, du trafic d'influence, vous êtes le patron de l'emploi fictif, du blanchiment d'argent et du détournement de fonds publics. »
- 6:08David GuiraudFait
« Vous avez refusé de donner à une de vos écoles le nom de Samuel Paty. »
- 12:43Bruno RetailleauFait
« Vous avez armé, par vos mots d'ordre, les émeutiers. Parce que là encore, par un discours anti-flic, vous avez en quelque sorte libéré la haine et cette haine a libéré la violence. »
- 14:10Bruno RetailleauFait
« J'ai dissous la jeune garde. »
- 15:37David GuiraudFait
« Vous mentez depuis longtemps. Même à Intervilles, vous trichiez. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Donc [grognement] nous avons un mec qui vient te dire en face que tu es le patron de la corruption, de l'emploi fictif, du blanchiment, du détournement de fonds publics et que c'est toi le plus condamné de France. Genre mais sans rire hein. Donc Bruno Retailleau se prend ça en pleine gueule, pleine poire de la part de David Guiraud. Ça fait mal en plus de David Guiraud quoi, le maire LFI de Roubaix et il encaisse, il encaisse comme si c'est normal que le type qui défend le chaos te fasse la leçon de morale. Et c'est ça qu'on a tous vu et ça fait mal. Même moi je on n'est pas un grand fan de de LFI ici. Euh il s'est fait déglinguer hein. Le mec donc te sort "Vous êtes le patron de la de l'organisation politique la plus condamnée de France, vous êtes le patron
de la corruption, du trafic d'influence, vous êtes le patron de l'emploi fictif, du blanchiment d'argent et du détournement de fonds publics." Point. Et Retailleau il reste là, il bafouille un peu, il cherche ses mots, il a l'air d'un notaire qui vient de se faire choper en train de gratter la caisse du notariat. Genre le mec est candidat LR à la présidentielle et il se laisse démonter par le maire de Roubaix comme un bleu au premier match. ça fait Ça fonctionne tout seul. Vous pouvez créer des groupes de niveau Mais on sait ce que ça donne chez vous chez dans votre mentalité. En fait, on va mettre des jeunes dans un endroit et puis ils vont pas travailler. C'est ça que vous vous allez créer. ? Parce que non seulement ils ont pas des conditions d'études dignes aujourd'hui Mais l'inverse.
ils ont des problèmes sociaux qui mériteraient d'être accompagnés. Vous en parlez pas une seule seconde. C'est internat multi Vous en parlez comme si c'était déjà des prisonniers. C'est c'est c'est rigolo quand même. Vous préparez une jeunesse à la délinquance avec vos mots. Vous en rendez même pas compte. Et ensuite, vous vous vous créez soi-disant des groupes de niveau mais à partir du moment où l'encadrement est défaillant parce qu'il manque de profs, parce qu'il manque de contenu pédagogique, parce que les profs n'ont pas le moment, l'espace, parce que dans les établissements qui Non mais dans les établissements J'ai essayé de parler. Laissez-le parler. Vous allez voir David Guiraud. quand même les jeunes peuvent pas aller dans les sanitaires parce qu'ils sont dégradés
et que le le signal que renvoie l'école publique quand ils peuvent même pas aller faire leurs besoins dans des conditions normales, c'est qu'ils ne comptent pas. Et ben, je peux vous dire, vous pouvez mettre Et en plus de ça, attendez, je finis parce que en plus en plus de ça, euh, tout ça serait euh à la limite des groupes de séparation OK, mais si si vous supprimez 400000 emplois publics, hein. Parce que vous me dites pas que vous allez pas en supprimer quelques-uns dans l'école. Parce que vous connaissez ce que vous avez fait dans la fonction publique. On a déjà vu la droite au pouvoir. D'ailleurs, on la voit en ce moment. C'est vous allez en plus enlever des fonctionnaires, c'est-à-dire qu'ils sont encore plus par classe par l'école. Attendez. Juste un mot. Bruno Retailleau.
J'ai un peu du mal à y croire. Bruno Retailleau. Le plus grave échec de l'école française républicaine. Et vous en êtes responsable parce que vous êtes vous portez cette idéologie-là. Attendez, pardon, j'ai fait ? C'est l'école la plus inégalitaire. Vous avez voulu introduire dans l'école justement pas de sélection, rien du tout, une forme d'égalitarisme. Et cet égalitarisme a tué l'égalité. Alors, aujourd'hui, l'école républicaine française, je le disais tout à l'heure, c'est en France, parmi tous les pays de l'OCDE, qu'elle est la plus inégalitaire. En clair, que la réussite des enfants dépend le plus du niveau de revenus, du niveau social des parents. Alors, monsieur Retailleau, on va voir on va c'est vous, la gauche, qui l'a créée. On va on va on va redescendre
on arrive à la fin de ce débat. On va redescendre sur la planète Terre, hein. Non, non, mais on va on va on va redescendre n'était pas racialiste, n'était pas antisémite, notre projet Vous savez, il y avait il y avait il y avait le Puy du Fou, maintenant il y a le Fou du Puy, quoi. Il a souhaité [rires] Non, non, mais on va redescendre sur la planète Terre. Mais si ce sont des accusations. Non, non, mais je vous ai répondu 1000 fois. C'est ce genre de choses. Non, mais monsieur Retailleau, Je vous répondrai immédiatement. Le fait que vous ne vouliez pas me répondre 1000 fois, ça Non, ça veut dire que vous ne voulez pas entendre la réponse et que vous n'avez pas de contre-argumentation. vous voulez paralyser le débat pour pas qu'on parle d'autre chose.
J'ai répondu 1000 fois. Je peux répondre 1001 et une fois, mais vous ne voulez pas entendre la réponse. pour la République. moi ce que je dis, c'est qu'on va Vous avez parlé de la gauche, l'idéologie. On va redescendre sur Terre, monsieur Retailleau. Le système de sélection à l'université, il existait quand j'ai été jeune, quand j'étais en seconde, première, terminale, c'était APB à l'époque. Donc, pardon, ça fait 15 ans que votre système Mais c'était un système de sélection APB. Bah, bien sûr que si. Bien sûr que je sais, je l'ai je l'ai vécu, donc J'ai fait trois choix. Ouais, il est nul Retailleau, il est nul, hein. L'autre, il fait juste gueuler plus fort, il dit rien, mais l'autre, il dit il est trop fort. choix, il fallait en faire 10, je crois. Le bac est dans le premier grade
universitaire, c'est ce qui fait qu'il n'y a pas sauf dans quelques universités très rares, Dauphine et autres. C'est ce qui fait qu'il n'y a pas justement de sélection à l'entrée. Et vous envoyez des jeunes dans des Vous envoyez des jeunes à l'échec. Vous envoyez des jeunes à l'échec. C'est un système de sélection. Il va falloir travailler ce dossier, hein, si vous voulez être président de la République, hein. C'est parce que le bac Oh là là là là là. C'est c'est nul à chier, hein. Moi, je trouve que c'est nul à chier, mais en même temps, il le tabasse. Et c'est ça qui est C'est un peu des C'est un peu dérangeant, en fait, de regarder se faire tabasser avec des des des réflexions de merde, en plus. Et c'est à cause de cela qu'on ne sélectionne pas à l'université.
Le dernier mot pour David Guiraud qui a un peu de retard. Moi, je vous dis que ça fait plus de 10 ans qu'il y a de la sélection à l'université, donc votre système ne marche C'est le vôtre et c'est le vôtre qui fonctionne pas. Et sur ça, j'aimerais finir en disant sur le sur le le chaos et et l'exemplarité. Monsieur Retailleau. Monsieur Guiraud. Des fois, peut-être le matin, vous vous levez et vous vous rendez compte que vous êtes le patron de l'organisation politique la plus corrompue Vous êtes le patron de la corruption et du trafic d'influence. Vous êtes le patron des emplois fictifs. Vous êtes le patron du parti de la fraude fiscale, du blanchiment d'argent, du détournement de fonds publics. Et vous osez me dire à moi que je suis l'instigateur du chaos.
Mais si je devais lister l'ensemble des membres de votre organisation politique qui ont été condamnés, il me faudrait un papyrus à l'égyptienne. Et si je citais l'ensemble de vos membres, je remplirais un Stade de France. Donc, à un moment, les leçons Je n'ai Il avait travaillé les ça travaillé sa punchline. flûte sur euh euh le le parti des délinquants et cetera, vous êtes bien rigolo. Vous avez toujours pas été condamné. Et je le soutiens. Alors vous rendez la parole à Bruno Retailleau en relançant Vous-même à Tunis, vous avez eu un problème avec Bruno Retailleau. en disant voilà, les bébés dans les fours, c'est Israël, c'est scandaleux. Vous aviez comme député, vous aviez comme député déposé un texte de loi pour abolir l'apologie monsieur Retailleau.
pour le terrorisme. Vous vous rendez ? On a eu des centaines de morts. Vous avez dit tout ce que vous-même, monsieur Retailleau. le maire, vous avez refusé de donner à une de vos écoles le nom de Samuel Paty. Mais parce que ça a été fait sur un vœu de groupe. Mais ça a été demandé sur un vœu de groupe. Sans demander aux élèves. Non mais sans demander aux profs, sans demander aux élèves. Maintenant on fait ça sur un vœu municipal. Mais ça se fait pas comme ça, monsieur. Le nom de Samuel Paty vous gérerez une commune, un jour vous gérerez une commune et vous comprendrez qu'il y a des règles. J'ai géré une région, j'ai géré un département. J'ai géré une intercommunalité. Vous savez qu'on ne renomme pas comme ça sur un vœu municipal un établissement, par ailleurs de la droite, de votre
famille politique, qui aurait pu le faire à l'époque Vous avez refusé Merci de donner une école Samuel Merci à vous deux. C'est lamentable. Guiraud, hein, c'est le c'est le gars qui représente le parti qui a passé les trois dernières années à expliquer que les flics c'étaient des racistes, et que les émeutes c'étaient des actes de résistance, que brûler des bagnoles c'était juste un peu de colère légitime. Et là, il te fait le cours de morale sur la corruption. La corruption. Le mec dans le parti a des élus qui se font choper à droite et à gauche pour des histoires de fric, des logements, des subventions, qui viennent donc te dire "Non mais nous on est clean, c'est vous les pourris." C'est magnifique. C'est d'une hypocrisie tellement épaisse que tu as envie de de la couper au
couteau et de et de la mettre dans un bon sandwich. Mais le plus fort c'est que Retailleau, au lieu de lui rentrer dedans, bah il lui en lui rappelant bah que son parti c'est le parti qui a armé moralement les les types qui ont mis le feu à la France pendant ces dernières semaines, il se contente de de quoi en ? De rien, de presque rien. Il a l'air de chercher l'autorisation pour répondre. Et c'est ça qui fait mal. Et l'autre il avait bien préparé et puis il a la voix qui porte. Donc genre je peux Est-ce que je peux parler maintenant ou ou j'attends que le maître ait fini sa ? Et c'est ça qu'on voit Si c'est ça la droite qui se qui se présente face à LFI bah on n'est pas sorti de l'auberge hein. On n'est pas sorti du tout du tout du tout. Et euh du coup euh il y en a un qui
poste, il est venu éteindre Goebbels Junior. Goebbels Junior est Taubira Goebbels. Parce que apparemment dès que tu es un peu ferme sur la sécurité, dès que tu oses dire que les émeutes c'est pas du festival de la joie, tu es directement le ministre de la propagande du Reich hein. C'est pratique, c'est ultra politique pratique, c'est c'est tu votes LFI, tu soutiens Mélenchon, tu es un résistant. Si tu votes un peu à droite et tu parles d'ordre, bah tu es un nazi, point barre. Et c'est ce qui est en train de se profiler hein pour les élections hein. Ça va être un camp du bien et du mal hein. votre campagne s'arrête. Et donc je suis venu accélérer euh euh le processus, c'est ma modeste contribution au débat euh Attendez, on entend pas bien ? Je vais remettre. Là il le défonce.
Et donc je suis venu accélérer [raclement de gorge] euh euh le processus, c'est ma modeste contribution au débat euh politique puisque quand j'entends ce qui a été dit notamment sur l'immigration et la manière dont vous parlez euh aux gens et quelque part la violence avec un sourire, il faut le reconnaître assez euh charmeur de votre part. Mais la violence sociale que vous exprimez doit s'arrêter. Donc voilà, je suis venu euh aider modestement à faire en sorte que ça s'arrête plus vite. Je pense que je vous rends service puisque votre campagne est assez poussive. Mais on Vous ne comprenez pour rien c'est que vous surjouez l'autorité. Mais l'autorité ça n'existe pas sans un rapport de confiance précisément, encore plus il y a il y a un truc c'est que LFI là,
ils arrêtent pas de dire des choses des choses mais le jour où ils vont se retrouver au pouvoir, ils vont devoir assumer tout ce qu'ils ont dit et et c'est et donc donc surtout ce qu'ils disent c'est euh pas de justice pour les criminels, pas d'autorité pour les criminels. Donc quand s'ils ils viennent au responsabilité, mais qu'est-ce que ça va être le bordel Ils vont devoir se manger toutes leurs contradictions. vis-à-vis de notre jeunesse. En fait, vous avez pas d'autorité monsieur Taubira, c'est-à-dire on vous met devant un lycée, vous personne vous écoute. Tout le monde passe devant vous. Vous êtes vous êtes transparent, vous êtes Fantômas. Moi ce que je fais c'est vais partir à ces lycéens ceux de ma ville. Je commence par dire je je prétends pas plus hein, vous savez.
Ah non, il t'écoute pas plus non. par dire à ces lycéens qu'ils ont raison de se mobiliser pour vouloir des conditions d'études dignes. C'est ce que je veux dire hein, ce que je veux dire hein. Et les flics, j'aimerais trop qu'ils soient au pouvoir parce que là ils donnent raison aux étudiants et une fois qu'ils vont être au pouvoir que les étudiants ils vont leur plein à la gueule, qu'est-ce que ça va ? J'ai un peu d'empathie pour eux. Ce qui fait que le dialogue est possible. Et donc à partir du moment où le dialogue est possible, la réduction des tensions devient possible. La vie de ces jeunes c'est pas un truc Tu peux pas en remplacer une heure de télé. dans la vie d'un jeune. Il y a des moments ça va pas. Mais c'est ce que je suis en train de dire à monsieur Retailleau.
pas. Si un jeune si un jeune un jeune qui est victime de violence intrafamiliale. Il y en a hein. C'est la double peine avec vous. Donc un jeune qui est victime de violence intrafamiliale et qui des et qui a des troubles du comportement à l'école parce que oui, ça arrive, c'est vrai. Mais mais sur des facteurs qui sont pas que de la faute du jeune. Et puis c'est un jeune il faut le protéger. Vous vous pensez pas le protéger. Vous pensez à le sanctionner. Et c'est ça la différence d'approche entre nous. Et moi je vous le dis juste parce que je raisonne par la pratique. Je vais finir en disant sur le sur le le chaos et et l'exemplarité. Monsieur Retailleau. Monsieur Guéraud. Des fois peut-être le matin entends. vous vous levez et vous que vous êtes le patron de l'organisation
On l'a vu on l'a vu. Donc le truc c'est que Guéraud il est venu éteindre Retailleau oui. Hein, il l'a éteint il l'a éteint parce que Retailleau a joué le jeu du débat civilisé, du débat où on laisse l'autre finir sa phrase, où on argumente un peu. Alors que l'autre il est en mode charge totale hein, et accusation massive, zéro nuance, zéro retenue. Et ça marche. Ça marche parce que le public et une partie du public en tout cas, il aime ça, il aime le sang et les larmes. Il aime le mec qui gueule, qui accuse, qui sort les grands mots. Il aime moins le mec qui cherche à expliquer, à nuancer, à rappeler les faits. Donc là le Goebbels euh c'est marrant parce que les mecs qui balancent Goebbels à tout va c'est souvent les mêmes qui trouvent normal que qu'on
traite les flics de fascistes tous les soirs sur les plateaux. Euh que les élus et les flics sortent avec l'écharpe pour bien montrer qu'on peut pas les toucher pendant des manifs. Euh les manifs que que le que les discours anti-flics, c'est juste de la liberté d'expression. Mais dès que quelqu'un répond "Attendez, votre discours, il a quand même des conséquences", bah il libère la violence, hop, Goebbels. Allez, Goebbels junior parce que il faut bien l'insulter un peu, sinon ça fait pas assez fort. Donc le pire, c'est que Retailleau, il a pas l'air de comprendre qu'il est déjà dans un débat où l'autre a décidé que tu étais le méchant absolu avant même d'ouvrir la bouche. Et il joue le jeu, il joue le jeu du "On va discuter calmement", Mais à un moment, il faut arrêter, hein.
Faut arrêter de croire que d'en face, des gens qui te traitent de nazi dès que tu ouvres la bouche, tu vas gagner en étant poli. Tu as déjà perdu. Et tu as perdu euh avant même de commencer, c'est ça qu'il avait pas compris. Et là, Retailleau, enfin, il sort un truc, hein. "Je le dis et je l'affirme devant vous, vous avez armé les émeutiers parce que là encore euh là encore par un discours anti-flic, vous avez en quelque sorte libéré la haine et cette haine a libéré cette violence." Écoutez, il y a pas Il paraît qu'il veut nous dissoudre. Bah attendez, alors Il y a pas de solution. Une solution de LFI. Allons-y. Euh C'est intéressant et et je voudrais puisque vous avez commencé par une apostrophe, je vais vous la rendre. Je pense que ce soir, monsieur Guiraud,
puisque vous êtes en quelque sorte le porte-parole des insoumis. Ce soir. Tout à fait. Vous les représentez. Oui, bien sûr. Et bien, vous avez des comptes à rendre. Vous avez des comptes à rendre aux Français. Des comptes à rendre à ces milliers de commerçants qui ont été pillés, saccagés. À ces centaines, à plus de 1000 policiers, gendarmes, sapeurs-pompiers qui ont été blessés. Parce que oui, je le dis et je l'affirme devant vous, devant vous, vous avez armé, par vos mots d'ordre, les émeutiers. Parce que là encore, par un discours anti-flic, vous avez en quelque sorte libéré la haine et cette haine a libéré la
violence. Vous ? Je vous connais parfaitement. Vous êtes vous vous présentez comme maire comme maire. quand même hein. Vous vous présentez comme maire. Vous êtes un parti révolutionnaire. Vous voulez le chaos. Je connais votre projet monsieur Guiraud. Le projet des insoumis. Et euh vous ne parviendrez pas en France à imposer votre idéologie. Je pense que vous êtes dangereux comme parti. Parce que franchement Oui, j'ai proposé je sais que c'est très difficile de dissoudre un parti. Mais j'ai voulu secouer le petit microcosme. Et c'est souvent ce que vous faites. Vous secouez beaucoup de choses et vous arrivez assez peu à réaliser concrètement d'objectifs. Vous avez fait la même sur plein de sujets. Alors commission d'enquête qui a fait un flop
monumental. L'Algérie, ils vont voir ce qu'ils vont voir. Alors Quelle commission ? Sur l'islamisme. Quel lien entre l'islamisme et les Frères musulmans et ? Mais c'est votre groupe politique C'est pas un c'est pardon, c'était trois ministres. C'était d'ailleurs je n'étais pas ministre. Il y a trois ministres Affaires étrangères. Non, c'était le gouvernement de monsieur Attendez. Oui, mais le rapport que j'ai reçu sur les Frères musulmans, on en reviendra. Sur la dissolution. Oui, vous devez la question la question la question de la dissolution, elle se pose. Parce que un parti politique est pas au-dessus de la loi. Sur la violence par exemple. Un député qui a fondé la jeune garde Permettez-moi de vous interrompre un moment quand même. que j'ai dissous. J'ai dissous la jeune
garde. Monsieur Mélenchon et le Conseil d'État m'a donné raison. La jeune garde monsieur d'ailleurs euh non pas Guiraud mais monsieur Raphaël Arnault l'a fondé. Euh je me souviens que quand j'ai dissous monsieur Mélenchon a dit euh allez-y continuez bravo bravo euh voilà, je vous donne raison. C'est vraiment un groupuscule. C'est un groupuscule violent. Donc la violence. Ensuite, oui l'antisémitisme. Il faut qu'il vous réponde David Guiraud. Passionnément passionnément antisémite. long, Retailleau, c'est trop long. Mais bien sûr, Retailleau, je crois que vous vous méprenez. si vous me permettez, parce que c'est un débat quand même. réponse, David Guiraud. Vous vous méprenez sur la nature de l'échange qui va avoir lieu ce soir. Parce que j'ai pas l'intention de passer
mon temps à devoir me justifier, à m'expliquer et à dépenser mon énergie. Le faire, monsieur Retailleau. Vous aurez noté que je vous ai pas coupé. À dépenser une énergie considérable à devoir répondre à des attaques qui sont de l'ordre ou bien du mensonge, ou bien de la diffamation, C'est quand même culotté, là. Dites-moi en quoi je vous le dire, mais vous mentez depuis longtemps. Même à Intervilles, vous trichiez. Dites-moi en quoi je mens. Donc, ben par exemple, il y a 10 jours. 10 ? 12 ? Mais répondez sur la Je vous réponds. Attendez, attendez, chaque chose dans l'ordre, parce que sinon chaque chose dans l'ordre, monsieur Retailleau. Ne soyez pas pressé. Il y a 10 jours, vous accusiez La France insoumise, comme vous avez accusé ceux-là maintenant, de tous les maux. Alors, vous avez
accusé La France insoumise d'être res- responsable, d'être derrière euh l'attaque, le tir dans un lycée à Aubagne. Tout le monde vous a démenti, institutions publiques, médias, et cetera. Tout le monde vous a euh démenti. Vous passez une énergie immense à salir les autres. Je crois que vous avez mal compris l'état du pays et ce qu'il exige. décrit lui-même ou pas, monsieur Retailleau, des petits dénonciateurs. Ils demandent des chefs d'État. Vous aujourd'hui, vous êtes un petit dénonciateur. Alors, vous avancez des anathèmes, et cetera. On a tous compris, d'ailleurs, j'ai regardé un petit peu une partie du débat. On sait ce que vous voulez pas. Ça, on a compris. Mais ce que vous voulez, ce que vous proposez pour sortir le pays de l'impasse, pour sortir les gens qui
sont dans la galère, il y en a certains autour de ce plateau, là, on sait pas. Donc, je vais vous dire, moi je je Le travail, vous le rémunérez le travail. Oui, mais moi je moi si vous voulez, non, vous inquiétez pas, on peut très bien avoir un débat économique, hein, non, il y a pas de C'est des accusations, c'était pas le sujet de je pourrais y passer par exemple la Jeune garde ou Mais ces accusations, comprenez une chose, à force d'en faire Moi, je vais vous laisser je je Mais monsieur Retailleau, mais moi je vais vous laisser le faire. À chaque fois que vous nous attaquez, vous perdez des points dans les sondages. Donc quelque part ça nous glisse dessus. Vous en avez tellement fait. Mais c'est pas ça, c'est juste qu'il faut que vous compreniez le dicton, c'est que les
aigles ne volent pas avec les pigeons. Et au bout d'un moment, à force de vous abaisser dans le débat public, mais vous vous rendez pas compte qu'il y a que vous qui êtes bas. Vous êtes bas dans les sondages, vous n'avez pas de dynamique de campagne. Vous êtes bas dans vos arguments. Mais oui, parce que Vous ne répondez pas. Mais non, mais je n'ai pas je n'ai pas à vous répondre. David français ce soir devant le procureur. Bon, Retailleau, hein. C'est trop tard, c'est trop mou, c'est trop dans le registre je te dis, je te l'affirme. Genre il faut qu'il s'excuse presque d'oser parler alors que c'est juste Donc le débat au final il résume tout, hein. D'un côté tu as un mec qui accuse l'autre de tous les maux possibles, qui joue le pur, le résistant à LFI, hein,
le type qui dit la vérité et de l'autre un mec qui a raison sur le fond mais qui a pas l'air de croire assez fort à ce qu'il dit pour vraiment le défendre. Et entre les deux, bah la France qui regarde ça et qui se dit on en est là. On en est là et on en est au point où le maire LFI de Roubaix peut venir expliquer à un candidat de droite qu'il est le patron de la corruption où et où le candidat de droite a du mal à lui répondre que son parti lui il a armé les types qui ont mis le feu à Aulnay-sous-Bois, quoi. Donc vivement qu'on arrête de faire semblant, vivement qu'on arrête de croire que les débats civilisés ça va régler le problème. Le problème, il est pas dans les mots de Retailleau, le problème, il est dans le fait qu'un parti qui a passé des années à légitimer
la violence vienne te faire la leçon et que personne ose lui dire "Ferme ta gueule, tu as pas les mains propres." Donc c'est catastrophique. Vive la France insoumise, restez insoumis, je vous dis à la prochaine. Ciao.
Bruno Retailleau