Mélenchon a Humilié Gabriel Attal en Direct — P2
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:35non_speechFait
« Voter contre un texte global ne signifie pas nécessairement s'opposer à chacune de ses lignes de financement. »
- 9:09non_speechFait
« Nous avons gagné les élections de 2024. C'est le président qui a choisi au lieu de la coalition arrivée en tête, le parti le moins important de l'assemblée. »
- 10:10non_speechChiffre
« Nous avons fait passer dans le vote du budget 56 milliards de recettes nouvelles prises exclusivement sur les grandes fortunes et les superprofits. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 4,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Parce que quand nous entrepreneurs craquent, c'est le pays qui craque. J'ai été ministre pendant 6 ans, c'est un fait. Et je pense que c'est utile d'avoir de l'expérience quand on aspire à être président de la République. Honnêtement, je ne le crois pas. Je sais même pas s'ils seront au 2e tour là. Mélenchon versus Attal, partie 2, ce sera entre et nous. Ils s'en sont pris au 1er mai, le petit monsieur Attal, qui aujourd'hui n'a même pas la honte d'aller devant des travailleurs qui ce jour-là sont au travail pour quoi croyez-vous qu'ils y ? Par enthousiasme pour ce qu'on leur fait ? Bien sûr que non, ils y vont pour améliorer la paye, c'est-à-dire les possibilités pour la vie de la famille.
Et s'ils s'en sont pris au 1er mai, si ce monsieur vient faire signer devant les caméras des gens pour qu'ils écrivent eux-mêmes noir sur blanc "Je n'ai pas le choix, je suis obligé de travailler, alors je viens travailler." Et ils s'en vantent, il faut qu'ils se montrent en train de maîtriser, dominer, imposer comme ils l'ont toujours fait, parce que tel est, au bout du compte, le contenu de tout leur programme. Il n'a pas d'autre sens que de dominer le grand nombre et de l'obliger à travailler, travailler, travailler encore sans qu'on touche à un seul centime de leur salaire. Qu'est-ce que c'est que cette ? C'est les boulangers et les fleuristes pour que l'année d'après ce soit les autres.
Comme ils l'ont fait pour le travail du dimanche, où ils nous avaient dit "Ah, c'est exceptionnel et c'est à condition que les travailleurs veuillent bien." Qui a la liberté dans son entreprise de dire non à son ? Alors, aujourd'hui, le 1er de nos mots d'ordre, c'est d'augmenter les salaires. Nous le disons à la suite des syndicats. Dans la partie 1, Mélenchon avait démonté Attal sur les classements, Parcoursup et les retraites. Cette vidéo a cartonné, merci à tous ceux qui l'ont regardé jusqu'au bout. Mais on s'était arrêté en plein milieu du combat. Voici la suite avec des moments encore plus forts.
C'est moi je sais pas monsieur Attal si vous si vous passerez ou pas à côté de de votre destin de présidentielle mais on a vu ce soir votre projet. Et votre projet en fait c'est le bilan de la Macronie, c'est un boulet que vous allez traîner comme ça pendant quelques mois jusqu'au moment où vous effacerez pour faire bénéficier peut-être de votre soutien Édouard Philippe ou alors vous effacerez pour être le marchepied de Jean-Luc Mélenchon comme vous l'avez été en 2024, il y a deux visions vie. Tous ensemble ou chacun pour soi. Nous c'est tous ensemble. Et ben moi je veux que la France caracole à nouveau en tête des classements internationaux.
Pas pour faire joli mais parce que ça changera la vie des Français. C'est ça qui permettra à un couple de jeunes qui travaillent de pouvoir devenir propriétaire. C'est ça qui permettra à des gens qui bossent de voir leur salaire net augmenter. Les classements internationaux. Les classements internationaux monsieur Attal les Français ils s'en tamponnent le coquillard. Ce qu'ils veulent c'est pas faire joli dans un dans des palmarès. C'est des hôpitaux qui soignent pas des urgences sous l'attente. Des écoles qui instruisent pas des usines à décrochage. Des trains qui roulent. [rires] Des trains qui roulent. Pas des des bus de remplacement. Des salaires qui suivent.
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[musique]
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[musique]
Donc voilà comme d'habitude la France insoumise Jean-Luc Mélenchon raconte absolument n'importe quoi. Si on n'a plus commandé ces Canadairs nouveaux quand j'étais Premier ministre, si on n'a pu renouveler la flotte la flotte d'avions bombardiers Dash, si on a pu commander 36 hélicoptères H145, c'est parce que des moyens ont été débloqués dans une loi la LOPMI qui permettait de donner des moyens supplémentaires à la sécurité civile. La France insoumise a voté contre cette loi, contre les moyens supplémentaires pour la sécurité civile.
Donc si on écoutait la France insoumise et si on faisait ce que la France insoumise et Jean-Luc Mélenchon proposent, on ne désarmerait pas seulement les policiers, on désarmerait aussi nos pompiers. Et dorénavant, il y aura des incendies de plus en plus souvent. Et d'ailleurs, cet été, ça va continuer. Mais là où ils ont fait des économies, pas de pot, c'est sur les Canadairs. Ça, vous le savez, vous l'avez peut-être lu ou entendu et cetera. C'est justement ça. ? Alors, ça, ça va vous intéresser après quand vous allez entendre parler de budget parce que tous les ans, ils font ça.
Alors, on passe à l'Assemblée nationale, on s'accroche sur ce qu'on vote parce qu'il y a rien, mais une fois qu'ils repartent avec leur budget, ils en enlèvent encore dedans parce qu'ils gèlent des dépenses puis ils vous le disent pas à la fin de l'année, hein. Alors, vous le savez pas. Vous aviez prévu d'acheter 12 Canadairs, il y en a pas, bon voilà. Voilà la raison. Ils nous disent "Rassurez-vous, en 2028, il y en aura." ? Là, c'est 2025, les gars. 2028, ça fait ? Trois ? Dans trois étés, vous pensez que vous serez en état d'arrêter des incendies tels qu'ils se manifestent cet ? Non, parce que dans trois étés, on vous prévient, ça sera pire.
Et si vous aviez eu en même temps quelque chose à Marseille, à Bordeaux et je sais pas où, quick, terminé, il y a plus de quoi faire face. Donc, à nouveau, on retombe sur une question politique. Qui décide quand, à quel moment quelqu'un peut décider tout seul dans un bureau qu'il achètera pas les Canadairs ? Et les entreprises où ça n'est pas produit, les travailleurs qui, arrivant au bout d'un contrat ou partant à la retraite, ne sont pas remplacés par d'autres dont on aura absolument besoin parce que c'est une savoir-faire un avion, ça s'improvise pas. Donc, vous voyez déjà une série de conséquences et de prémisses politiques. Non, on reprend sur un sujet sensible, les Canadairs.
Une attaque accuse la France insoumise d'avoir voté contre une loi de financement de la sécurité civile, ce qui aurait désarmé les pompiers face aux incendies. C'est une critique réelle qui circule et qui mérite d'être nuancée. Voter contre un texte global ne signifie pas nécessairement s'opposer à chacune de ses lignes de financement. Mais vous voyez, on en est là. Et l'autre, puisqu'il parle de l'État, monsieur Attal qui dit "Nous allons faire le spoil system." Alors comme c'est dit en anglais, on se dit que ça doit être drôlement intelligent pour ceux qui sont faibles. Ça veut dire que celui qui arrive fout dehors ceux qui s'y trouvent dans la haute administration de l'État. Mais ?
Il dit "Mais quand même, c'est pas croyable, ceux qui appliquent aujourd'hui les les réformes, c'est les mêmes qui ont appliqué celles de Hollande et celles de Sarkozy." Bah oui bonhomme, ça s'appelle la fonction publique. La fonction publique met au service de la politique les qualifications professionnelles, pas leur âme ni leurs pensées. Ils sont libres de penser ce qu'ils veulent, ils sont libres de faire ce qu'ils veulent de leur bulletin de vote. Mais quand le pouvoir politique légitime, c'est-à-dire élu par le peuple, dit qu'il veut faire ceci et cela, eh ben on le fait. Et on se comprend en charge, c'est ce que savent faire les fonctionnaires.
Et c'est d'ailleurs sur cette base qu'on les recrute. Il ne peut donc pas être question de pousse-toi de là que je mette mes potes, parce que l'amitié politique, c'est pas une qualification professionnelle. L'État au service de la politique, pas des amis.
[musique]
Face à une attaque d'Attal sur la haute fonction publique qui accuserait les mêmes hauts fonctionnaires d'avoir appliqué les réformes de Hollande puis de Sarkozy, [musique] Mélenchon rappelle une règle simple. C'est la fonction publique. Elle sert la politique légitimement élue, pas les convictions personnelles de ceux qui l'exercent. "On ne peut pas, dit-il, pousser les gens dehors pour mettre ses propres [musique] amis." Et dans la rue, la réponse surprend. Plusieurs électeurs interrogés qui ne partagent pourtant pas les idées de La France insoumise affirment que s'il fallait choisir entre LFI et le Rassemblement national, ils choisiraient LFI.
L'un d'eux justifie ce choix en notant qu'Attal, lui, vient de la gauche avant de rejoindre le camp macroniste, ce qui le rend selon cet électeur plus proche de la gauche que de l'extrême droite. Moi, je dirais que le plus grand danger ce sera toujours l'extrême droite. Alors pour moi, ce sera plutôt un vote Mélenchon mais pas du tout du tout en accord avec mes principes et mes convictions mais c'est vraiment juste pour faire barrage au Rassemblement National.
Je pense qu'on aura déjà des consignes par rapport à aux partis enfin face aux deux extrêmes, bah il faut bien sûr éviter RN, j'irai peut-être vers le gauche enfin Je ferai barrage au RN parce que c'est le plus le plus le plus dangereux pour moi. Vous pourriez voter LFI ou RN peu ? Euh si vraiment il y a pas de choix, si le choix n'est pas du tout possible, je partirai plus vers le LFI que le RN. Plus vers le LFI ouais. Ouais. Et pourquoi ? Il y a il y a peut-être des raisons pour ? Euh alors Gabriel Attal à la sauf erreur de ma part à la base il était de gauche et là il est passé au centre.
Donc ses idées sont je pense qu'elles sont plus de gauche vers vers que que que par rapport à l'extrême droite à ce niveau-là. Alors parce qu'on a vu qu'en 2024 il avait invité à faire à faire barrage au RN donc vous vous êtes plus plutôt d'accord avec ? Moi je suis plutôt d'accord avec cela ouais. C'est c'est dérangeant, c'est pour cela j'ai j'ai bien mentionné tout à l'heure que s'il faut vraiment faire ce choix-là, on respectera la consigne du parti et et voilà. Petite pause. Si cette confrontation vous intéresse, abonnez-vous maintenant. Ça prend une seconde. On continue parce que ça monte encore.
Mélenchon revient sur ce point précis face à une journaliste qui l'accuse de préférer le rapport de force dans la rue plutôt que les urnes. "Pardon madame" répond-t-il "mais nous avons gagné les élections de 2024. C'est le président qui a choisi au lieu de la coalition arrivée en tête, le parti le moins important de l'assemblée." Il rappelle avoir fait voter 56 milliards de recettes nouvelles sur les grandes fortunes avant que le gouvernement ne recourt au 49.3 jusqu'à tomber sur une motion de censure.
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Et il se n'est que le début. Donne le sentiment Jean-Luc Mélenchon que faute de gagner les élections, vous pensez qu'il faut avoir la tentation de recourir au rapport de force et notamment dans la rue. Écoutez, le sentiment de la bourgeoisie effrayée devant ses postes de télévision ne me concerne pas. Ce qui me concerne, écoutez-moi, c'est l'histoire de France. Vous venez de dire "Faute de gagner les élections." Pardon madame, mais nous les avons gagnées en 2024. Et le président de la République, au lieu de choisir la coalition arrivée nettement en tête, a choisi le parti le moins important de l'Assemblée. pas de majorité. On va parler des institutions.
autre chose madame, c'est pas à vous de déterminer parce que vous êtes journaliste ce qui va se passer automatiquement. La règle dans tous les pays du monde, absolument toutes les démocraties, quand une élection est gagnée par un parti ou par une coalition, c'est elle qui a la charge de se présenter devant l'Assemblée nationale et de demander un vote de confiance. Alors, nous avons dit à l'époque "Nous ne mentirons à personne. Nous allons proposer notre programme, tout notre programme, puisque nous sommes mandatés pour ça." Et que s'est-il ? D'un mot, je vais vous le résumer.
Nous avons fait passer dans le vote du budget 56 milliards de recettes nouvelles prises exclusivement sur les grandes fortunes et les superprofits. Et que s'est-il passé ? Le chef du gouvernement a dit "Je ne veux pas en entendre parler même si ça a été voté par l'Assemblée." Et donc 49.3. Nous avons déposé une motion de censure et il a dû partir. Et je commence d'abord par vous dire que vous reconnaissez que vous vous êtes trompés, c'est nous qui avons gagné les élections et c'est lui qui a pas voulu de nous. Même nous permettre Non mais attendez.
Après on dit la classe politique, mais la classe médiatique, vous avez aussi une responsabilité considérable dans le dégoût qu'inspire la sphère publique parce que on passe d'une chose à une autre. Tout est vrai en même temps, tout est faux. Donc je vous ai répondu, vous vous êtes trompés. Sur l'extrême droite, sa mise en garde va plus loin encore. Il accuse une partie des médias de fabriquer une tendance en surjouant le rôle de Marine Le Pen en lui attribuant une classe ouvrière qui selon lui n'a rien à voir avec elle.
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Le premier réseau de terrain dans le peuple, rappelle-t-il, ce sont les militants syndicalistes et associatifs, [musique] pas la télévision. Et il prévient "À la fin, ce sera entre eux et nous et tous les autres auront disparu, cachés sous la table."
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Il anticipe déjà la suite. "Cette campagne, prévient-il, risque de n'être qu'un concours de slogans d'agences de communication, de fausses photos volées, voire une campagne sale avec ingérences étrangères et manipulations sondagères, comme en 2022."
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Selon lui. J'ai passé ma vie entière à lutter contre l'extrême droite et je sais ce qui m'attend. Et bien, ce qui m'attend, comme dans toutes les séquences de l'histoire révolutionnaire de notre [musique] pays, à la fin, ça se termine entre eux et nous et tous les autres auront disparu, cachés sous la [musique] table, à moins qu'ils ne continuent l'odieuse comédie qu'ils font aujourd'hui. Bien. En exagérant le rôle de Madame Le Pen, en assignant la classe ouvrière à Madame Le Pen,
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qui n'a rien à voir avec eux. Ce que vous faites tous les jours avec des unes de journaux, c'est une honte de faire ça parce que nous, les militants, le premier réseau de terrain dans le [musique] peuple, c'est le Front de gauche, c'est les militants syndicalistes, c'est les militants associatifs, le premier réseau. Et nous, des militants lepénistes, on en rencontre pas. Vous savez par où Le Pen rentre dans les ? Par la télé, [musique] par la radio. Voilà, réfléchissez-vous et interrogez-vous sur la manière dont vous menez votre métier, [musique] par vous deux puisque vous êtes là en face de moi, et demandez-vous si vous n'êtes pas en train d'encourager et même de fabriquer une mode.
Et dans un instant plus léger, interrogé pour dire un mot gentil sur chacun de ses adversaires, Mélenchon surprend par sa mesure. Sur Édouard Philippe, il confie une vraie tendresse, parlant d'élégance et de finesse. Et même sur Macron, il reconnaît un geste qu'il juge juste. L'intervention personnelle du président pour accélérer des visas d'opposants russes menacés au début de la guerre en Ukraine. Répondant à Bruno Retailleau sur le principe de précaution qu'il veut supprimer, à Marine Le Pen dans sa compétition avec Édouard Philippe contre l'immigration, à Ceuta et à Mayotte et à Gabriel Attal à chacun de ses sketchs. Sinon, sinon que sera la ?
Une fois de plus un simple concours de slogan proposé par des agences de communication de fausses photos volées ou peut-être cette campagne sale dont on nous menace déjà avec les ingérences étrangères comme aux élections municipales la diffamation quotidienne des insoumis ou les manipulations sondagères comme en ? Euh méchant sur moi gentil bah il fallait [raclement de gorge] me le dire avant j'aurais trouvé quelque chose de assez méchant on se connait bien donc Vous vous connaissez bien je m'aime bien aussi quoi Le cinéma c'est aussi l'art de l'improvisation rapidement est-ce que vous pouvez me dire un truc gentil sur Gabriel Attal un ? Il est bien coiffé. Raphaël ? Il est bien coiffé.
Non mais là je fais je vous fais du Bardella hein. Jordan ? Et puis j'ai trouvé qu'une seule réponse et je vais la coller à tous. Jordan ? Euh son costard est bien repassé. Edouard ? Alors lui euh j'ai une petite tendresse pour lui c'est il s'est un réac comme les autres hein. Il y a beaucoup de d'élégance chez cet homme. Elégance. Et on a eu des des joutes où ah je pensais l'avoir piégé pour l'amener à dire quelque chose d'excessif et il ne l'a pas fait et j'ai vu dans ses yeux qu'il changeait la trajectoire de son discours. Il est fin. Elégance. Emmanuel Macron un mot ?
Ah bah euh j'ai un mot sympa qu'est-ce que j'ai bien pouvoir dire euh il y a sûrement quelque chose d'aimable en lui euh et tiens ouais je vais dire un mot sympa quand même. Euh quand on a demandé des visas pour faire sortir les [raclement de gorge] opposants russes à Poutine au moment du début de la guerre et que ils étaient contre la guerre euh Macron est intervenu perso euh pour que les visas soient donnés tout de suite pour qu'ils puissent sortir. Donc moi je je je le combats comme adversaire idéologique mais là à ce moment-là il s'est comporté d'une manière qui a sans doute aidé à sauver la vie de ces 106 personnes. Et un truc méchant mais sur ?
Euh [raclement de gorge] méchant sur moi, vous pensez ? Bah il fallait me le dire avant, j'aurais trouvé quelque chose de assez méchant. On se connait bien donc je m'aime bien aussi quoi, il faut bien dire ce qui est euh et je mérite mes tendresses. Mais bon quoi, peut-être que j'ai pris trop longtemps au sérieux quelque chose qui ne l'est pas. Essayer de convaincre un journaliste, c'est absurde. Donc j'ai eu un comportement absurde. On ne peut pas convaincre un journaliste parce que son métier est de faire semblant de l'être. Contre-point bref, ces échanges restent vifs des deux côtés. Et le vote utile reste un vrai point de débat.
Certains le voient comme une stratégie lucide, d'autres comme un calcul risqué. Alors après ces deux parties, une seule question reste. Qui a vraiment gagné ce ? Mélenchon ou ? Dites-le en commentaire et abonnez-vous pour ne rien manquer de la suite. Merci d'avoir regardé.