La ministre de la Culture est au Japon, avoue Panifous 🤯
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 33 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Monsieur le Premier ministre, depuis la création du CNC en 1946, une question perdure : sur la base de quel critère distribue-t-on les aides aux créateurs ?
- 1:26RelanceÉludée
Comment justifiez-vous que le CNC et sa caste de créateurs de contenu de gauche utilisent l'argent des Français sans rigueur et en discriminant ?
- 2:11RelanceRéponse partielle
Madame la députée, pourquoi cette question sur le CNC n'a-t-elle pas été transmise au ministre compétent ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« depuis la création du CNC en 1946, une question perdure qui distribue les aides aux créateurs et sur la base de quel critère ? »
- 0:44Fait
« le média dit indépendant street presse très souvent à charge contre les élus de l'UDR et du Rassemblement national a pu bénéficier de cette bourse »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Ouvrez les guillemets. Si tu es d'extrême droite, pas de tune. Si tu es mon pote, alors je sauce le projet. Quelle indignation de Merci madame la présidente. Monsieur le premier ministre, depuis la création du CNC en 1946, une question perdure qui distribue les aides aux créateurs et sur la base de quel critère ? Alors pour y répondre, ce weekend, une streameuse, une influenceuse nouvellement nommée jury du CNC talent nous a apporté des éléments. Elle explique en effet que pardon, elle explique avec une légèreté assez déconcertante puisque de toute façon il ne s'agit que de 800 millions d'euros que l'on utilise chaque année pour financer le CNC qui n'hésite en réalité pas de réels critères d'attribution des aides et la concernant en tout cas son seul critère est le
suivant. Ouvrez les guillemets. Si tu es d'extrême droite, pas de tune. Si tu es mon pote, alors je sauce le projet. Quelle indignation de parler comme tel de l'argent des français. Pas étonnant alors que le média dit indépendant street presse très souvent à charge contre les élus de l'UDR et du Rassemblement national a pu bénéficier de cette bourse. Média indépendant, oui, mais avec l'argent des Français, y compris l'argent de ceux qui votent à droite. En attendant que le gouvernement avare d'économie en ce qui concerne l'argent des Français, sauf bien entendu lorsqu'il s'agit de faire un geste pour sauver les Français de la flambée des prix du carburant, prennent ses dispositions face à cette arnaque du CNC talent. Je me réjouis que la Ligue des libertés est entamée une procédure pour
mettre la lumière sur les critères de sélection du jury et sur les critères d'attribution de ces bourses. Alors, monsieur le Premier ministre, comment justifiez-vous que le CNC et sa caste de créateur de contenu de gauche s'attribuent le droit d'utiliser l'argent des Français sans rigueur, sans sérieux et en discriminant tous les créateurs de contenu qui ne participent pas à diffuser leur idéologie ? Je vous remercie. Exactement. Merci madame la députée. La parole est à monsieur Laurent Panifous, ministre en charge des relations avec le Parlement. Merci madame la présidente. Mesdames, messieurs les députés, j'ai envie de dire mesdames, messieurs les présidents des groupes de l'Assemblée nationale, nous arrivons à cet instant euh à la
limite de l'exercice des questions d'actualité au gouvernement. Madame la député, je regrette que vous ne m'ayez pas fait passer à moi, à mon ministère, euh ne serait-ce que le thème de la question ou le ministre ciblé, je vous aurais dit qu'aujourd'hui euh cette question pour cette question, madame l'administre à la culture n'était pas présente. Elle est elle est aujourd'hui au Japon et je le regrette, votre question est importante et elle mérite une réponse solide. Mais la limite, je viens de le dire, de l'exercice des questions d'actualité acté au gouvernement qui n'est pas et ce n'était probablement pas votre objectif un exercice, pardon de le dire, de tir au pigeon. Ce que nous voulons faire aujourd'hui devant vous, c'est votre rôle de contrôle sur l'action du
gouvernement. C'est nous interroger. Mais encore faut-il pour cela que je sois moi, ministre des relations avec le Parlement, en capacité de mettre devant vous le ministre ADOC qui puisse répondre pleinement à votre question. Alors, malheureusement, il y a ici du public. Malheureusement, nous sommes regardés à la télévision, mais je vous dis à vous, madame la députée, je ferai en sorte que vous ayez rapidement la réponse à votre question. Mais non, moi, ministre des relations en charge euh du parlement, je ne suis pas en capacité de vous répondre sur une question aussi pointue qui concerne un sujet aussi important que celui de la culture. Donc, nous reviendrons vers vous dès ce soir pour répondre précisément à votre question. Cette réponse pourra être publique si vous le souhaitez puisque
c'est le principe madame la présidente des questions d'actuel au gouvernement mais voici la réponse que je suis en capacité de vous apporter au nom de mon gouvernement. Merci beaucoup monsieur le ministre. Madame, s'il vous plaît. Monsieur le ministre, je crois qu'il ne faut pas faire partie d'un ministère en particulier pour considérer que l'argent des français doit être utilisé dans le respect de l'ensemble des idées politiques. Je vous remercie. Merci à tous. la séance de question.
Laurent Panifous