Robert Ménard : «Emmanuel Macron est radioactif»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Il est au-delà de la décrédibilisation. Il est aujourd'hui radioactif. »
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« Il a trompé les gens. Il a trompé les gens. Il a menti, il a »
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« il s'est moqué des Français et aujourd'hui, c'est l'effet boomerang, les gens ne le supportent plus. »
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« On est à la pré-guerre civile. On est dans des guérillas urbaines avec une différence énorme, c'est que pour l'instant personne n'a tiré sur personne. »
Temps de parole
- Emmanuel Macron100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Je dis pas que ça réglera tout, mais il cristallise aujourd'hui, mais même parfois de façon injuste sur aujourd'hui, il pourrait dire ça c'est de l'eau puisque c'est de l'eau et il faut il y aurait la moitié des Français qui diraient non, c'est du vin tellement ils n'en peuvent plus. Il est au-delà de la décrédibilisation. Il est aujourd'hui radioactif. Aujourd'hui, il y a pas un gouvernement de monsieur Macron qui puisse être accepté par les Français. Il suffit qu'il présente que de l'eau de mais même de très très loin, il y a l'ombre d'Emmanuel Macron sur une décision pour qu'elle soit inacceptable pour les gens. Il a trompé les gens. Il a trompé les gens.
Il a menti, il a trompé, il s'est moqué des Français et aujourd'hui, c'est l'effet boomerang, les gens ne le supportent plus. Alors quand c'est comme ça, si tu aimes la France et je doute pas je ne veux pas douter qu'il aime, tu te tires, tu dis ça va, écoutez, on a qu'à avancer de 6 mois et alors ça veut dire que qu'est-ce que ça va changer de toute façon, il sera pas président dans 6 mois, il est pas candidat. Tu t'en vas et tu dis voilà, si ça doit calmer les choses, je m'en vais, il y a des élections et peut-être que si il en sortirait quelque chose de positif. Et qu'est-ce qui va et qu'est-ce qu'on fait si samedi ça ? Qu'est-ce qu'on fait si tous les samedis ça ?
Qu'est-ce qu'on fait si demain des commerçants en ont ras-le-bol de voir leur boutique cassée Mais dans ces cas-là, on dira c'est la rue qui décide Robert ? Non mais non, c'est la rue qui décide si le président doit démissionner. Non la rue qui décide. Quand tu es à ce point incapable incapable d'assurer l'ordre, tu en tires des conclusions. D'abord, tu dis pas non que que le ministre de l'Intérieur ne démissionne pas. Mais enfin, je t'en foutrais. Vous savez ce qui va se Moi je dis c'est pas on n'est pas à la guerre civile aujourd'hui. Non, on est à la pré-guerre civile. On est dans des guérillas urbaines avec une différence énorme, c'est que pour l'instant personne n'a tiré sur personne.
Emmanuel Macron