🔴 Réunion publique : Sevran
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:40Invité politiqueFait
« On a affaire aujourd'hui à des préfectures qui sont boomkerisées et c'est très clairement la réalité. »
- 5:20Invité politiqueFait
« une très grande majorité des salariés en France Ils sont complètement éludés de cette circulaire et ça ça n'est pas possible. »
- 13:57Invité politiqueFait
« leur priorité c'était quoi ? c'était interdire la Baya. »
- 15:20Invité politiqueFait
« Bruno Retaillot, actuellement ministre de l'intérieur. Il a pris la parole l'autre jour dans un meeting dans un meeting organisé par une société israélienne qui s'appelle un lobby israélien qui s'appelle Elnet. »
- 16:42Invité politiqueFait
« Il y a 10 mois, le président de la République a choisi de dissoudre l'Assemblée nationale. Il croyait faire un bon coup. »
- 22:12Invité politiqueChiffre
« à la rentrée prochaine, il y aura 105 fermetures de classe en scène Saint-Dique. »
- 23:38Invité politiqueFait
« il y a une résolution qui a été examinée à l'Assemblée nationale il y a quelques semaines sur la question de la guerre en Ukraine pour toujours plus d'escalade guerrière, pour toujours plus de financement de la guerre. »
- 25:00Invité politiqueFait
« Dans ma circonscription à Livri Gargan, le gouvernement a décidé de fermer une clinique dans laquelle il y avait une maternité où des centaines et des centaines de femmes ont accouché. »
- 26:24Invité politiqueFait
« Ce génocide, quand un génocide a lieu, on ne regarde pas ailleurs, on ne baisse pas les yeux. »
- 35:24Invité politiqueChiffre
« nous avons déjà subi depuis plusieurs années une hausse des prix qui était une hausse des prix considérable que les salaires n'ont pas suivi »
- 40:52Invité politiqueFait
« l'Union européenne a conclu avec l'État israélien un accord de coopération économique qui est parmi les plus avancés, les plus abroutis aujourd'hui que parmi l'ensemble des accords de coopération qui sont signés par l'Union européenne avec d'autres pays dans le monde. »
- 55:30Invité politiqueFait
« Comment peut-on considérer quand on a été élu sous l'étiquette du nouveau franc populaire, quand on avait au cœur de son programme la 6e République, le partage des richesses, le blocage des prix, l'augmentation des salaires, les investissements dans les services publics et dans la transition écologique ? »
- 58:06Invité politiqueFait
« Il faut 58 députés pour déposer une motion de censure. Mais il se trouve que nous les députés, nous avons le droit de déposer seulement trois motions de censure spontanée pendant toute la session, c'est-à-dire à partir d'octobre et jusqu au mois de juin prochain. »
- 58:46Invité politiqueFait
« le Rassemblement national a organisé dimanche dernier une manifestation pour défier la République, pour défier la justice parce que il proteste contre la condamnation de Marine Le Pen et de ses acoites à des millions d'euros d'amende pour détourner de fond publica eu son. »
- 59:27Invité politiqueFait
« Je pense que tout le monde a compris maintenant qu'ils ont les mains bien sales. Qu'ils ont les mains bien sales. Que ce sont des gens malhonnêtes, que ce sont des gens qui essayent de se faire passer pour des gens différents du système mais qu'en vérité ils cherchent à en profiter comme les autres, comme ceux d'avant »
- 1:00:51Invité politiqueChiffre
« quand au lendemain de la dissolution de l'Assemblée nationale, quand tous les médias disaient que Bardella allait être premier ministre, quand 27 sondages sur 27 pronostiquait une victoire du Rassemblement national aux dernières élections législatives n'en déplaisent aux chroniqueurs de ces news et de je ne sais pas où. »
- 1:02:56Invité politiqueFait
« Il y a un seul jour dans l'année où toutes les personnes dans cette salle ont le même poids que monsieur Macron, monsieur Bernard Arnaud ou monsieur Boloré. Il y a un seul jour dans l'année où on a le même pouvoir. C'est le jour du vote »
- 1:04:20Invité politiquePromesse
« si la prochaine fois on vote autant, si la prochaine fois il y a autant de participation dans nos quartiers populaires que dans les quartiers riches, alors Macron ça lui plaira ou ça lui plaira pas mais il aura pas le choix. »
- 1:05:44Invité politiqueFait
« le premier moyen c'est vieux comme le monde, vieux comme le monde, diviser pour mieux régner. On essaie de fracturer le peuple, dire d'introduire à l'intérieur du peuple des ferments de divisions artificielles pour que les gens s'affrontent les uns par rapport aux autres »
- 1:07:08Invité politiquePromesse
« La méthode, c'est l'idée que si on prend le pouvoir par la 5e République, par l'élection présidentielle, c'est pour tourner la page de la 5e République et de la monarchie présidentielle. »
- 1:07:49Invité politiqueFait
« ils vont nous dire c'est pas possible c'est l'extrême droite ou les macronistes. C'est l'extrême droite ou les macronistes, c'est l'extrême droite ou les macronistes pour vous dissuader d'aller voter »
- 1:08:30Invité politiqueChiffre
« En octobre 2020, les sondages disaient Marine Le Pen 30 %, Jean-Luc Mélenchon 8 %. Vous pouvez aller vérifier sur Wikipédia tous les instituts à peu près hein êre mettait 9 les autres mettaient 28 mais globalement c'était ça 8 % 30 % 22 points d'écart puis on a fait campagne »
- 1:09:13Invité politiqueChiffre
« 2 jours avant l'élection. Et puis après, on est arrivé à 20h. à 20h au moment où on annonce les résultats. Là c'est Mélonchon 19,5 et Marine Le Pen 23 % 235 et puis après on arrive à 21h puis après on arrive à 22h puis à 23h ça a fini à 22 23 22 % 23 % pour Marin »
- 1:10:27Invité politiqueChiffre
« on a remonté 27 points 27 points d'écart c'est ça qu'on a remonté »
- 1:11:44Invité politiqueFait
« Parce qu'il y a une règle dans le droit électoral en France, c'est que si vous êtes dans la queue du bureau de vote, même si le bureau de vote doit fermer à 20h, vous devez voter. »
Temps de parole
- Manuel Bompard100 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Tout d'abord, soyez les bienvenus ce soir à cette réunion publique comme l'a dit Rafica exceptionnelle. Nous avons aujourd'hui l'immense honneur et joie d'accueillir monsieur le coordinateur national, monsieur Manuel Bompard, ainsi que monsieur le député Jérôme Le Gavre à Vran qui est en réalité une paire de résistance puisque à peu près plus de 50 % aux élections européennes et un peu plus de 55 % pour Jean-Luc Mélenchon et l'Union populaire dès le premier tour. Alors merci à vous. Merci à vous pour votre présence ce soir. Réunion publique exceptionnelle qui s'inscrit en réalité dans un contexte extrêmement grave et dangereux aussi bien sur le plan international que national.
Pourquoi dangereux sur le plan national notamment ? puisqueil y a la montée du capitalisme en puissance, mais également la montée de l'extrême droite, de ses idées, de ses relais, du fascisme et des discriminations. Et face à cela, ce soir, nous nous sommes là pour défendre nos convictions. Et quelles sont nos convictions ? de conviction, c'est pour défendre une société de paix, une société républicaine, une société démocratique, anticapitaliste, populaire et féministe. Et ce bran qui est une ville, vous l'avez compris, don dont je suis extrêmement fier et a un rôle pivot en réalité pour défendre l'ensemble de ses valeurs.
Sevran, c'est une ville qui comprend plus de 70 nationalités qui se côtoi tous les jours. Une ville cosmopolite, une ville intergénérationnel puisque vous le savez à ce grand il y a deux trois parfois quatre générations qui vivent ici et une ville jeune ville jeune puisque c'est une ville une des villes les plus jeunes de cette saint et de France et je crois savoir que ce soir la jeunesse est représentée. Je voulais vous saluer. Je voulais vous transmettre l'ensemble de mes encouragements. Merci à vous.
[Applaudissements] Ce bran et la scène Saint-Den en général, nous faisons la démonstration de ce qu'est finalement la France n'en déplaise à beaucoup que ce soit au niveau des organisations politiques mais également au niveau des médias. Nous sommes riches de notre diversité mais également de notre dynamisme. Mais la réalité c'est que parallèlement à cela en scène Saint-Ni mais également à Sevran, nous vivons un certain nombre de discriminations.
Les habitants des quartiers populaires sont sujets à un certain nombre de discriminations quand on n pas la bonne couleur de peau, quand on n pas le bon prénom, quand on n pas le bon nom, quand nous habitons dans une ville qui n'est pas forcément la bonne. Et quand on veut chercher un logement ou un travail, et bien c'est compliqué. C'est la réalité du territoire de Saint-Sind mais également au-delà. Mais nous vivons également la double peine. La double peine puisque nous subissons l'abandon des services publics à commencer par les services publics de proximité. Et au-delà de ça, on a également l'abandon des hôpitaux avec manque de moyens absolument criants, mais également des écoles.
Et j'ouvre une petite parenthèse avec le combat exceptionnel des étudiants du lycée Bless Sandras qui ont réussi à arracher un certain nombre de victoires qu'on a pu accompagner et subir et on le fera autant que nécessaire. Et vous le savez comme moi, le gouvernement Bairou qui est arrivé au pouvoir n'a pas amélioré la situation et nous avons subi dans à peu près tous les sujets de société des coûts budgétaires. Et vous savez, moi je suis élu municipal et les coûts budgétaires, nous les avons subis en premier plan. Les collectivités locales, la ville de Sevranc est déjà touchée par la précarité.
Nous avons voté il y a quelques semaines de cela euh un budget et un budget qu'on a appelé un budget de combat puisqu'il a fallu à un moment donné euh priorisé et puis euh pour ne pas améliorer la situation, on a eu des gouvernements successifs qui se sont succédés et j'entends par là notamment le duo Retaillot et d'Armanin qui est absolument mortifère et dangereux et qui encourage qui encourage cette haine et cette xénophobie.
Et quand je parle de xénophobie, je pèse mes mots puisque on a monsieur Rotaillot notamment qui est le ministre de l'intérieur, vous le savez, et monsieur Rotaillot qui a adopté une circulaire qui a adopté une circulaire il n'y a pas il y a pas longtemps de cela en début d'année 2025 comme pour nous souhaiter une bonne année et qui est venu réduire très drastiquement le droit des étrangers sur le territoire français. Je vous donne un exemple très concret pour les personnes qui sont en situation régulière et lorsqu'elles veulent demander un renouvellement de leur titre de séjour, elles ont des obstacles d'abord pour obtenir des rendez-vous à la préfecture.
On a affaire aujourd'hui à des préfectures qui sont boomkerisées et c'est très clairement la réalité. On a du mal à obtenir des rendez-vous dans les préfectures et des critères également qui sont euh durcis.
Et par ailleurs pour les personnes qui sont en situation irrégulière et pour demander des premières une première une première demande de titre de séjour, ben la circulaire au Taillot très clairement ignore tout un tas de catégories de personnes à commencer par les conjoints d'étranger pour continuer avec les parents mais également les jeunes scolarisés enfin rendez-vous bien compte des personnes des jeunes étudiants qui sont scolarisés qui poursuivent des études qui sont complètement mis de côté dans le cadre de cette circulaire et puis une très grande majorité des salariés en France Ils sont complètement éludés de cette circulaire et ça ça n'est pas possible.
Ça n'est pas possible pour les les professionnels du droit que je que nous sommes avocates, les les magistrats, les syndicats également, mais également de manière très large citoyens, les citoyens qui sont mobilisés et qui sont sensibles. Vous êtes sensibles à ce genre effectivement de de sujet et nous disons non. Nous disons non et nous disons que nous ne lâcherons pas. Nous ferons partie de toutes les luttes. C'est déjà le cas. Je crois qu'il y a des luttes à venir tant qu'il y aura des inégalités. Nous ferons partie de ces personnes qui soutiendront euh euh ces luttes pour plus de justice sociale, pour plus de justice dans le sens propre du terme et pour plus de partage des richesses.
Et je crois que nous pouvons compter sur la mobilisation de nos députés sur le plan national pour défendre les habitants, pour défendre l'intérêt général et pour défendre les habitants des quartiers populaires. Alors, merci à vous. sur le plan local. Euh je le disais, je suis élu municipale et je suis à vent la seule élu qui siège en tant que insoumise au conseil municipal de Sevran. D'abord, je peux vous dire que je lâcherai pas, certainement pas. Et la deuxième chose, c'est que je suis très fière des actions qui sont menées de manière très large par les différents groupes d'actions de notre ville.
euh la différence et la vraiment la particularité et je crois qu'on peut tous être fier de cela, la particularité de notre mouvement c'est qu'on peut agir tout de suite maintenant et à notre échelle. Et sur le plan local, nous avons mené un certain nombre d'actions à commencer par exemple par des actions de solidarité. Euh j'entends par là euh les actions euh contre la précarité étudiante qu'on a mené à ce vent avec le soutien euh très large populaire.
Mais également merci euh merci aux habitants mais également en soutien à nos compatriotes Maoré à qui je veux ce soir rendre hommage et puis nous avons été partie prenante pour la paix et je pense particulièrement à ce qui se passe actuellement au proches Orient. Nous avons initié un certain nombre de marches pour la reconnaissance de l'État palestinien, pour le respect du droit international et pour une palestine libre. Je veux la rendre ce soir au malade puisque nous ne lâcherons pas tant que nous serons engagés, tant qu'il y aura des justices qui continueront notre engagement. Il y a, vous le savez, je veux pas vous faire le triste historique de ce qui se passe actuellement en Palestine.
Nous avons un constat, plus de une centaine de milliers de morts sur les territoires occupés palestiniens et nous nous sommes confrontés au silence assourdissant de la scène internationale a commencé malheureusement par la France et nous disons stop mais parallèlement à cela, nous continuerons nos mobilisations. Alors, ce soir, j'ai l'immense fierté de vous annoncer que nous avons nous sommes en train de coorganiser une marche pour la paix à ce grand qui va voir le jour dans les semaines à venir. Donc, restez connectés sur nos réseaux sociaux puisque nous vous partagerons cette nouvelle et vous aurez toute l'occasion pour prendre part à ces initiatives là. sur l'engagement municipal.
Euh nous sommes moteurs et nous soutiendrons toutes les initiatives au service de l'intérêt général qui seront articulé autour de cinq axes. Une place centrale qui est vouée à la jeunesse. Je le disais tout à l'heure, la jeunesse c'est un point un sujet qui est absolument nécessaire et sur lequel nous devons nous pencher. Le deuxème point des services publics qui doivent être renforcés. Le 3è point, des actions de solidarité qui doivent être soutenues et valorisées. Le 3è point, le 4e point, pardon, une écologie plus accessible et au service du social.
Et enfin, une concertation permanente et de proximité sur toutes les actions municipales qui sont menées pour enforcer la proximité avec les habitants. Alors, vous pouvez compter sur notre travail, sur notre mobilisation et notre constance. Et j'en profite ce soir pour remercier tous les militants déjà de de la France insoumise de de Sevran, mais également des villes voisine et je pense évidemment à Tremblé, ville peinte, au nez mais bien au-delà pour leur mobilisation et leur soutien et il faut qu'on se le dise, faut pas qu'on lâche. Voilà vraiment donc beaucoup de force à vous et j'encourage toutes les personnes ce soir qui veulent intégrer notre mouvement à venir s'inscrire.
On a une table derrière. Vous êtes évidemment les bienvenus. Je j'ouvrirai une petite parenthèse qui a toute son importance. Souvenons-nous quand le NFP, le Nouveau Front populaire est arrivé en tête, c'est grâce aussi à la mobilisation populaire. Voilà. Et donc je je crois très fort en cela. Je peux pas qu'on vi avec humilité. Et je finirai par une citation. Il n'y a que les batailles que l'on ne mène pas, que l'on ne peut pas gagner. Merci à vous. Bonsoir à toutes et tous. Je suis très content d'être parmi vous ce soir.
Très content parce que on est tout prêt la circonscription dont je suis député est juste à côté et je suis sûr que cette première réunion, elle en appelle d'autres et qu'il y aura des réunions également couronnées de succès, également à Trembla et également à Ville-pinte. On va tout faire. pour amplifier, renforcer l'implantation de la France insouise notamment dans cette circonscription.
[Applaudissements] Chers amis, chers camarades, il y a 1 an avait lieu un puissant mouvement, une puissante mobilisation des enseignants, des personnels de l'éducation nationale, des parents et tu l'as dit Maroi, de la jeunesse et je pense en particulier à la mobilisation qui avait fait le buzz puisque leur vidéo avait été vu par des millions et des millions de personnes, des lycéens Sevran qui dénonçait les conditions dans lesquelles on les contraint à étudier dans un établissement qui prenait littéralement la flotte parce que c'est très exactement de ça dont il s'agissait et ils avaient dit à juste titre on n'accepte pas et leur mobilisation qui avait été énormément vu et énormément suivie cette mobilisation elle était étroitement reliée à la mobilisation qui a dû duré plusieurs semaines qui a duré en réalité près de 3 mois des personnels de leurs organisations syndicales des parents d'élèves puissamment mobilisés pour dire on n'accepte pas le sort qui est fait aux élèves qui est fait à la jeunesse dans ce département on veut les moyens nécessaires pour que l'école fonctionne comme elle doit fonctionner on veut un plan d'urgence en saint pour l'école et on veut le retrait de toutes les réformes dégueulasses que ce gouvernement prétend nous [Applaudissements] imposer.
Alors, on sait quelle réponse le gouvernement d'alors parce qu'en ce moment des gouvernements ils ont un peu tendance à se multiplier, à succéder assez rapidement, on peut dire. Euh le gouvernement d'alors la réponse qu'il a apporté à cette mobilisation plus que légitime, ça a été vous n'aurez rien. Ils ont répondu avec leur mépris habituel. Cette année, c'est pire puisque cette année, ce sont des fermetures supplémentaires qui sont annoncées. 105 fermetures de classe qui sont annoncées pour la rentrée prochaine dans ce département. dans ce département ou mais ce n'est pas propre au département de la scène Saint-Nie parce qu'en réalité cette situation la retrouve partout.
L'école pour ne parler que de l'école manque de tout et au moment où ceux qui faisaient ça contre l'école publique faisaient tout ce qu'ils ont fait, les mêmes que faisaient-ils et que font-ils en ce moment même ? Les mêmes au même moment n'avaient qu'une seule priorité. Leur priorité c'était quoi ? c'était interdire la Baya. La Baya, cette tenue qui n'a rien de confessionnel, qui ne pose de problème à personne était devenue la priorité number one de ce gouvernement, du ministre de l'éducation nationale de l'époque devenu ensuite premier ministre.
Je veux parler de Gabriel Atal parce que parce que pour ces gens-là, la priorité des priorités pour faire diversion par rapport à leur politique de destruction, c'est de diviser, c'est de fracturer la société, c'est de fracturer le peuple en ciblant une partie de la population, cette partie de la population qui tous les jours prend le RER à 5h du matin pour aller faire les tâches les plus ingrates et souvent les moins payées. Désigner cette partie de la population comme responsable de tous les problèmes alors que les responsables des problèmes sont au gouvernement et les désigner quasiment comme des ennemis de l'intérieur.
Le successeur de ce enfin leurs successeurs, on les voit à l'œuvre aujourd'hui. Bruno Retaillot, actuellement ministre de l'intérieur. Il a pris la parole l'autre jour dans un meeting dans un meeting organisé par une société israélienne qui s'appelle un lobby israélien qui s'appelle Elnet. Dans ce meeting qui a eu lieu à Paris se trouvait le gratin de tous les soutiens du génocide en cours en ce moment même à Gaza. Manuel Vals et Bruno Retaillot étaient présents à ce meeting. Vous avez tous vu l' vous avez certainement entendu parler de l'intervention de Bruno Retaillot qui conclut son intervention en disant vive le sport à le voile.
Voilà le programme de ces gens-là qui est encore une fois de désigner une partie de la population comme étant la cible à abattre et comme étant en quelque sorte l'ennemi de l'intérieur. Pourquoi est-ce que je soulligne ça ? Je soulligne ça parce que ce gouvernement qui est de loin le plus réactionnaire de toute la 5e République et bien il a de cesse de donner toujours plus de gage à l'extrême droite qui dans le même temps évidemment est de plus en plus décomplexé et ça on l'a sous les yeux tous les jours. Mais je voudrais revenir sur une chose parce que il y a 10 mois il s'est passé quelque chose dans ce pays. Il s'est passé quelque chose de très profond.
notamment dans ce département, mais pas seulement dans ce département et notamment dans cette circonscription et dans celle où je suis élu. Il y a 10 mois, le président de la République a choisi de dissoudre l'Assemblée nationale. Il croyait faire un bon coup. Il se disait "La gauche, je sais pas toujours ce que ça veut dire, mais enfin quand même, la gauche est divisée, ils passent leur temps à se des peigners. Donc j'ai une fenêtre de tir, je vais en profiter. Ils sont tellement divisés, je vais pouvoir en quelque sorte les écraser. Et ça lui posait aucun problème.
C'est d'ailleurs le scénario auquel il se préparait très probablement que Bardella devienne premier ministre pourvu que lui puisse poursuivre sa politique. On sait ce qu'il en a été. Le scénario qui était le sien, le scénario qu'il avait dans la tête a été déjoué. Et par quoi a-t-il été déjoué ? Dès l'annonce de la dissolution de l'Assemblée nationale, on a tous vu une puissante mobilisation populaire et en particulier, tu l'as dit Maroi à juste titre, une puissante mobilisation de la jeunesse.
Moi, il y a quelque chose qui m'a profondément frappé et qui m'a même profondément remué sur les marchés dans les portes à porte dans ma circonscription à Clich sous-Bois, à Montfermeil, à Livri Gargan notamment dans les quartiers de Clich sous-Bois, dans la cité du bois du temple, dans la cité du Chîn pointue ou au Bosquet à Montfermeil, cette cité où il y a 20 ans Zina des Z et Bouna ont été assassinés parce qu'ils avaient été pris en chasse par des policiers et depuis on le sait des bou il y en a eu un paquet il y en a eu beaucoup beaucoup trop et bien dans ces cités dans les portes à portes sur les marchés les gens nous disaient si ça continue ils vont nous jeter à la mer tout le monde comprend ce que ça signifie Et la puissante mobilisation populaire qui a eu lieu, elle est directement reliée à ça parce que la majorité dans ce pays, indépendamment d'ailleurs de son origine, de ses origines, de sa couleur de peau, de sa confession, s'il en a une ou pas, indépendamment de tout cela, ne veut pas de ce monde qu'il nous prépare.
Il ne veut pas de cet avenir. La majorité ne veut pas de cet avenir ni pour elle, ni pour ses enfants et à juste titre. Et c'est cela qui s'est exprimé dans la puissante mobilisation à laquelle nous avons assisté dans ces dans ces élections législatives. On a tous vu, j'ai vu et j'ai été très frappé par le nombre de militants qui d'ailleurs auparavant pour pour un certain nombre d'entre eux n'avaient jamais milité mais qui se sont dit on peut pas laisser faire, il faut qu'on se lève et qui ont afflué dans la circonscription.
venait d'ailleurs parfois de loin, il venaient de département voisins, mais ils avaient identifié des circonscriptions comme étant sensible, comme comme pouvant basculer. Alors, ils sont venus filer un coup de main, ils ont fait des dizaines et des dizaines de kilomètres, ils ont fait des heures de transport et ils sont venus dans les portes à porte et ils sont venus dans les diffusions sur les marchés. Ça c'est tout sauf derrière nous. Je suis persuadé que ça c'est encore profondément inscrit dans ce pays et c'est là-dessus bien évidemment que nous nous [Applaudissements] appuyons.
Alors la situation aujourd'hui vous la connaissez parce que sur la base de cette puissante mobilisation populaire, je l'ai dit, les scénarios maiavellliques de Macron ont été déjoués mais la situation on la connaît. Les institutions de la 5e République sont ainsi faites que le monarque peut décider à sa guise du gouvernement qu'il confectionne à sa main pour ses intérêts. Et on a aujourd'hui, je l'ai dit tout à l'heure, le gouvernement de loin le plus réactionnaire de toute l'histoire de la 5e République qui pourtant est riche, particulièrement riche en gouvernement réactionnaire. Et ce gouvernement, je voudrais y insister, ce gouvernement, on aurait pu le faire tomber.
On a fait tomber le gouvernement Barnier et c'était de loin la meilleure nouvelle de ces derniers mois. On aurait pu faire tomber le gouvernement Bairou mais on le sait pour ses intérêts, parce qu'ils ont jugé plus avantageux de leur point de vue de le maintenir en place et de le sauver. Le Rassemblement national a décidé de ne pas censurer le gouvernement Bairou et le Parti socialiste pour ces petits calculs, pour ses petits intérêts aussi a décidé de protéger, de maintenir, de maintenir en place et de sauver la peau de Bairou. Au compte de quoi je vais pas faire l'énumération de tous les coups tordus et de tous les mauvais coups euh de ce gouvernement.
Je vais pas revenir sur toutes les manipulations et notamment sur celle du conclave. On pourrait parler de l'enseignement puisque j'ai commencé à parler de la situation dans l'école. Rappelez-vous que l'un des arguments pour sauver la peau du gouvernement Bairou, c'était "Ah oui, mais le gouvernement Baou s'engage à ne pas supprimer 4000 postes dans l'éducation nationale. C'est étrange, il supprime pas 4000 postes mais à la rentrée prochaine, il y aura 105 fermetures de classe en scène Saint-Dique." Donc il y a quelque chose que je ne comprends pas très bien. Je vais pas faire encore une fois l'énumération de tous les mauvais coups.
à l'Assemblée nationale depuis maintenant quelques semaines, la quasi totalité des mesures qu'on examine sont des mesures ultra répressive, sont des mesures liberticides. Je pense notamment à la proposition loi de Gabriel Atal de répression des mineurs délinquents. Je pense à la au projet de loi qui a été malheureusement adopté sur le narcotrafic qui contient quantité de mesures. Maro est avocate. Je suis sûr qu'elle est qu'elle pourrait en parler bien mieux que moi. quantité de mesures qui menace directement les libertés publiques. Mais je voudrais aller directement à un sujet. Il est beaucoup question aujourd'hui de guerre, de marche à la guerre.
Le gouvernement en place nous dit "La situation est extrêmement dangereuse. Il va falloir faire des choix drastiques. Il va falloir faire des choix draconiens et faire des sacrifices extrêmement importants pour l'effort de guerre. Alors, je vais pas m'étendre. Je vais pas m'étendre sur cette question. D'autant plus que si je commence à partir sur la question de la guerre en Ukraine, on en a pour des heures. J'ai pour le moins un avis très tranché sur la question. Mais pour que les choses soient nettes, je voudrais indiquer deux faits.
Le premier, c'est qu'il y a une résolution qui a été examinée à l'Assemblée nationale il y a quelques semaines sur la question de la guerre en Ukraine pour toujours plus d'escalade guerrière, pour toujours plus de financement de la guerre. Tout ça soit-disant pour préparer la paix. La France insoumise a un point de vue clair et net sur cette question. Nous ne marchons pas. On ne prépare pas la paix en préparant la guerre. Je l'indique, la députée de la circonscription, Clémentine O pour sa part a jugé préférable de voter pour cette résolution. Chacun en tire les conclusions Chacun en tire les conclusions qui lui semblent les meilleures.
Et on nous dit, il n'y a pas d'autre solution que l'effort de guerre parce que notre sécurité est en jeu. Il en va de notre sécurité. Alors, je vais vous dire une chose, la sécurité c'est d'abord d'avoir un toit au-dessus de sa tête. Nous sommes dans un département où plus de 200000 demandes de logement ne sont pas satisfait où des milliers de familles s'entassent dans des logements insalubres et indignes. La sécurité, c'est quand on est malade de pouvoir aller à l'hôpital pour se faire soigner. Dans ma circonscription à Livri Gargan, le gouvernement a décidé de fermer une clinique dans laquelle il y avait une maternité où des centaines et des centaines de femmes ont accouché.
Cette clinique, la clinique Vauban était le deuxè centre divégé du département. Ils l'ont fermé. Ce gouvernement l'a fermé. La sécurité, c'est de garantir un avenir pour ces enfants et que ces enfants puissent suivre des études, puisse avoir des diplômes. Et c'est ça aujourd'hui que ceux qui nous parlent de sécurité sont en train de menacer et sont en train d'attaquer. Et puis il nous disent aussi, ils nous disent aussi il faut l'effort de guerre parce que nos valeurs sont en cause. Alors, je vais vous dire ce que c'est que leur valeur. Aujourd'hui à l'Assemblée nationale, notre camarade et collègue Émeric Caron a pris la parole. Il a pris la parole comme on le fait toutes les semaines.
Comme on le fait toutes les semaines depuis 1 an et demi sur la question de la du de la Palestine pour dire il y a un génocide qui a lieu en ce moment même en direct et personne ne peut dire qu'il n'est pas au courant parce que les images circulent partout. Ce génocide, quand un génocide a lieu, on ne regarde pas ailleurs, on ne baisse pas les yeux. Toutes les semaines, les députés de la France insoumise interviennent dans le cadre des questions au gouvernement pour pointer la responsabilité du gouvernement français qui continue à livrer des armes au gouvernement. [Applaudissements] Notre camarade et collègue Émric Caron a pris la parole aujourd'hui.
Il a brandi et nous avons tous brandi les images d'enfants palestiniens assassinés à Gaza, assassiné par l'armée de Netaniaahu. On les a tous vu en face dans l'hémicycle. Les députés d'extrême droite et de droite poussaient des hurlements hystériques et de haine contre nous. Et on a tous entendu la réponse du ministre de l'Europe chargé des questions européennes Benjamin Hadad qui a répondu à Emer Caron qui n'a pas dit un mot pas un sur ces enfants qui ont été assassinés et sur lesquels Emri Caron l'interrogeait. Sa réponse ça a été vous êtes antisémite relayant les pires infamies, les pires accusations contre nous et ça fait un an et demi que ça dure. Leur valeur c'est ça.
Que ce soit le rassemblement national que ce soit ce gouvernement en place. D'ailleurs, ils se sont tous succédés en Israël. Bardella est allé rendre hommage au gouvernement Netaniaou. Atta et d'autres députés de la majorité. Ils sont allés également. Voilà ce que sont leurs valeurs. Alors, ils peuvent s'acharner. Ils peuvent s'acharner. Ils peuvent nous diffamer. Ils peuvent nous accuser. Nous ne nous terrons pas. Nous ne baisserons pas les yeux. Je salue l'initiative dont Marois a fait a parlé tout à l'heure, la marche qui aura lieu ici même pour la paix et pour la paix en Palestine contre le génocide. dimanche et j'invite tous ceux qu'ils souhaitent, tous ceux qu'ils peuvent à y venir.
Dimanche à 14h, je m'adresse à N parce que c'est elle qui voilà, c'est à 14h à Clich sous. On manifestera également pour la paix en Palestine et pour dire stop au génocide. Alors, je termine sur une chose, le monde qu'il nous prépare, le monde que ces gens-là nous préparent, que ce gouvernement, que ces soutiens nous préparent, que l'extrême droite voudrait mettre en place, on n'en veut pas et j'en suis convaincu, je ne reprends pas ce que j'ai dit sur la mobilisation formidable qui s'est levée au moment des des législatives. On n'en veut pas. Je suis convaincu que la majorité dans ce pays n'en veut pas. Rappelez-vous ce qui s'est passé le 22 mars.
Le 22 mars, c'est 300000 personnes qui ont défilé dans tout le pays contre l'extrême droite. Contre l'extrême droite, donc contre la haine. Contre la haine raciste, contre la dévision, contre leur programme de de destruction. Le 1er mai, on amplifiera ça. Le 1er mai, ça doit être un déferlement populaire. Le 1er mai, on peut par l'ampleur de l'arryposte bousculer leur dispositif réactionnaire. Alors, vous l'avez compris, nous ne sommes pas de ceux qui pratiquent les compromissions, qui pratiquent les renoncements pour garder leur petite place, leur petite place dans un système, un système qui devrait perdurer.
Non, ce système, il faut rompre radicalement avec lui parce que ce système nous conduit à la catastrophe. Et la catastrophe, on nen veut pas. On n'en veut pas pour nous, on n'en veut pas pour nos enfants. Et pour ça, il faut une force de rupture. La France insoumise l'a montré. Elle l'a montré tout au long de la dernière période. La France insoumise est cette force de rupture. C'est cette force de rupture qu'il s'agit aujourd'hui de renforcer.
Et dans cette circonscription en particulier, on va se retrousser les manches, on va construire les groupes d'action, on va les faire grandir et vous l'avez compris, les camarades de la 12e circonscription de Sandy, les camarades de Livriie Gargant de Clichi Sousbois et de Montfermeil et du Rinc sont disponibles pour vous filer un coup de main et je suis sûr que ma collègue Dolness Soubo Nadj à mangoli sera disponible également. Je vous remercie. Merci beaucoup d'être présente et présent ce soir.
Et évidemment avant de commencer, je voudrais remercier chaleureusement les militantes, les militants de la France insoumise ici à Sevran et dans toute la circonscription pour avoir organisé cette réunion publique. J'ai lu dans Libération que Libération s'étonnait du fait que la France assoumise fasse une réunion publique à Sran.
Alors, je les remercie pour la publicité qu'ils ont fait à notre initiative, mais je veux leur dire que en ce qui me concerne et c'est le cas de mon collègue Jérôme aussi, on essae en plus du mandat de députés, en plus de notre présence évidemment à l'Assemblée nationale, en plus du travail qu'on fait aussi dans nos circonscriptions respectives pour porter la parole des habitantes et des habitants, bah on essaie aussi de se déplacer quand on est invité par des militantes et les militants de la France insoumise.
Pour ma part, je suis allé il y a quelques jours à Toulouse à Montpellier, j'étais à Nice, je serai la semaine prochaine à Bfort et donc je comprends pas trop pourquoi seulement à SRAN les militantes et les militants de la France insoumise pourraient pas organiser des réunions publiques. Donc on organise des réunions publiques, on porte la parole de la France partout où c'est possible. Et je remercie les militants des groupes d'action de nous avoir invité et je vous remercie de votre présence.
Je pense que c'est important, particulièrement important dans le moment que l'on vit en ce moment de se réunir, d'échanger, de faire le point sur la situation parce que évidemment on vit un moment à l'échelle internationale, je pense que tout le monde le mesure, qui a un moment de bouleversement pour reprendre par exemple l'actualité de ces tout derniers jours, les annonces de Donald Trump, les annonces de Trump de dire que dès désormais, il allait imposer à l'ensemble du monde des barrières douanières, des barrières tarifaires sont une manière un moment de rupture, de bouleversement avec les politiques qui étaient à l'œuvre à l'échelle internationale depuis 40 50 ans qui s'appuyaent sur ce mythe du libre échange généralisé, de la mondialisation heureuse, du fait qu'il fallait détruire les barrières douères entre tous les pays, qu'il fallait favoriser l'expansion du commerce international et que ça allait se traduire par l'augmentation, l'amélioration des conditions de vie des habitantes et des habitants de nos différents pays.
Et on est dans ce moment de rupture, moment de rupture qui est évidemment lourd de danger parce que les annonces de Trump, elles se traduisent d'ors et déjà par des conséquences de décrochage des bourses dans un certain nombre de grands pays du monde. C'est pas que nous les insoumis, nous serions spécialement partis dans des bourses ou des actions que les uns ou les autres peuvent posséder dans les entreprises, mais que on a pu mesurer ces dernières décennies à quel point des risques de crise financière peuvent se traduire par des crises économiques et qu'à la fin c'est toujours les peuples, les peuples du monde entier, les citoyennes, les citoyens qui en payent le prix.
Et ces annonces là, elles sont lourdes de danger parce qu'elles produisent évidemment une montée en puissance d'une forme de guerre commerciale généralisé. Vous avez vu les réponses de la Chine, l'Union européenne qui dit que peut-être dans quelques semaines, il s'apprête à avoir des éléments de repost et le risque à la fin c'est que ça se traduise par un impact pour nos peuples.
parce que qui dit barrière douanière sans aucune réflexion, nous sommes les partisans, je vais y revenir, du protectionnisme solidaire qui dit barrière de douinière brutale généralisé sans aucune réflexion, sans aucune distinction dit risque d'inflation, c'est-à-dire risque d'augmentation des prix et à la fin c'est vous, nous chacune d'entre nous qui en mesurons les conséquences dans nos conditions de vie alors que nous avons déjà subi depuis plusieurs années une hausse des prix qui était une hausse des prix considérable que les salaires n'ont pas suivi et que malheureusement nombreuses et nombreux sont à l'échelle nationale et c'est le cas ici évidemment dans cette ville à ce bran et nombreuses sont les qui ont déjà de très lourdes difficultés à finir les fins de mois à se nourrir à avoir accès à un logement à avoir à pouvoir se soigner à pouvoir y compris parfois accéder à quelques moments de loisir parce que la vie c'est pas juste travailler et rentrer à la maison le soir c'est aussi pouvoir avoir quelques moments de bonheur en famille avec des amis, avec des collègues et cetera.
Et on voit bien le risque que fait que fait peser aujourd'hui la politique de Trump à l'échelle internationale et les réponses qui sont totalement à côté de la plaque aujourd'hui de l'Union européenne. Et dans cette circonstance, dans cette situation, vous avez comme toujours les commentaires de plateau. Alors, les commentaires de plateau, c'est bizarre, c'est le monde est binaire. Soit vous êtes partisan de Trump, soit vous êtes partisan du libre échange généralisé qui était la méthode et la politique qui était à l'œuvre depuis des dizaines et des dizaines d'années, depuis le début des années 80 et cette nouvelle étape du capitalisme qui le capitalisme globalisé et mondialisé.
On leur dit mais vous savez on peut être à la fois hostile à Donald Trump, à son projet, à sa manière d'essayer d'imposer partout des barrières douanières sans aucune réflexion et distinction. Et on peut être également hostile à la politique du libre échange généralisé. C'est évidemment la position qui est la nôtre, c'est-à-dire avoir un protectionnisme qui a un protectionnisme solidaire, favoriser la relocalisation économique avec une idée finalement assez simple, assez évidente, que ce qu'on est capable de produire ici, ben faut le produire ici. Est-ce qu'on n'est pas capable de produire ici ? échanger à va très compliqué.
Alors évidemment évidemment ça va contre toutes les certitudes, tous les discours médiatiques sans aucune contestation qui ont été proféré à longueur d'antenne depuis des années et des années.
cette idée que toute façon on devait plus rien produire en France, qu'il fallait tout produire ailleurs et cette fable qui s'est effondrée y compris au moment de la crise sanitaire où on s'est rendu compte qu'on avait l'air malin quand il y avait une pandémie mondiale et qu'on était plus capable de produire des médicaments et qu'on était dépendant des productions qui étaient des productions ailleurs parce que évidemment quand vous êtes dans une situation de pandémie mondiale et ben évidemment tout le monde veut des médicaments et que si vous êtes pas cap pas capable d'en produire en vous et ben vous passez évidemment pas en priorité donc vous en avez pas et vous êtes pas en mesure de faire face à une situation d'une telle gravité.
Bref, je dis quelques mots sur ce sujet parce que c'est un sujet d'actualité, mais je veux vous dire que comme dans tout moment de rupture ou dans tout moment de bouleversement, c'est évidemment un moment de danger, mais c'est aussi une opportunité parce que les mécaniques qui ont été à l'œuvre qui ont assuré pendant des années et des années la domination d'un système capitaliste injuste, d'un système capitaliste qui accroit les inégalités, évidemment, Ces évidences là, elles sont en train de s'effondrer et donc ça ouvre une opportunité.
C'est l'opportunité de faire grandir, de faire montrer qu'il y a une autre organisation possible, qu'il y a une autre économie possible, qui a un autre modèle de société possible, un modèle de société qui met d'abord les besoins humains en priorité, que ce sont les besoins humains, les une économie des besoins qui doit dominer, qui doit primer sur les intérêts d'une toute petite minorité qui veut s'accaparer les richesses et s'accaparer le pouvoir et imposer au plus grand nombre toujours plus de souffrance, toujours plus de malheur et toujours plus de difficulté.
On a un moment qui a un moment d'opportunité pour faire grandir une alternative, une alternative politique à l'échelle nationale évidemment, une alternative politique à l'échelle internationale évidemment. Et cette alternative internationale, elle doit s'appuyer sur des principes qui doivent être des principes constants, qui ne peuvent pas être des principes à géométrie variable. Pourquoi on a été en capacité au sein de l'Union européenne après l'agression russe contre l'Ukraine d'imposer immédiatement des sanctions contre le gouvernement russe ? Et pourquoi on n'est pas capable aujourd'hui d'imposer des sanctions contre le gouvernement de Netanyahou qui mène à Gaza un génocide ? Pourquoi ?
Est-ce que Est-ce que ce est-ce que c'est parce que certains de nos dirigeants considèrent que la vie d'un enfant palestinien n'a pas autant de valeur que la vie d'un enfant ukrainien ? Est-ce que c'est pour ça ? Pourquoi ? Et l'idée que nous nous faisons d'un cadre international qui est un cadre international qui met en priorité le respect et la sauvegarde des droits humains, c'est un cadre international qui doit s'appuyer sur des principes constants qui sont les principes du droit international.
Quand le gouvernement de Netaniao viole le droit international, alors le devoir du gouvernement français, c'est non seulement d'infliger des sanctions contre ce gouvernement, mais aussi d'arrêter de livrer des armes, de décréter un embargo sur les armes qui sont livrées aujourd'hui, compris par la France. Pourquoi la France n'est pas capable aujourd'hui ?
Pourquoi l'Union européenne n'est pas capable aujourd'hui de prendre les décisions qui s'imposent quand on sait que l'Union européenne a conclu avec l'État israélien un accord de coopération économique qui est parmi les plus avancés, les plus abroutis aujourd'hui que parmi l'ensemble des accords de coopération qui sont signés par l'Union européenne avec d'autres pays dans le monde. Et dans cet accord, il y a un article, il y a une clause qui est une clause de respect des droits humains qui vise à dire que si l'une des deux parties qui ont conclu cet accord ne respecte pas les droits humains, alors cet accord doit être suspendu.
Qui peut dire aujourd'hui que le gouvernement de Netaniaou respecte les droits humains ? Personne. Alors pourquoi cet accord n'est pas d'ors et déjà suspendu ? Voyez, je prends ces quelques exemples parce que c'est aussi dans l'actualité parce que peut-être avez-vous vu que Emmanuel Macron est aujourd'hui en Égypte qui s'est entretenu avec le pouvoir égyptien, avec le pouvoir jordanien et on nous dit sur les plateaux de télévision "Oui, mais le président français il dit qu'il faut la paix. Il dit qu'il faut la paix mais il ne fait rien. Il ne prend aucune mesure. Il ne prend aucune décision. Il a changé 15 fois d'avis depuis le début.
Il a aucune ligne claire qui permet à la France d'avoir son mot à dire, de peser sur le cours des choses, de peser sur la situation. Pourquoi l'Espagne a été capable de décider de la reconnaissance de l'État de Palestine et pourquoi la France n'est pas capable de le faire ? Pourquoi ? Vous voyez, je parlais de ces bouleversements internationaux auquels on assiste aujourd'hui.
Et en même temps que Emmanuel Macron est en Égypte, vous avez Netaniao qui se rend aux États-Unis pour rencontrer Donald Trump et qui a pour objectif non seulement de s'assurer du soutien permanent et constant des États-Unis à ses prochaines opérations militaires dont les ministres d'extrême droite du gouvernement de Netania ont dit clairement quel était l'objectif. L'objectif c'est le nettoyage ethnique de la bande de Gaza. C'est vider la population de Gaza de la population qui s'y trouve aujourd'hui. Et ils sont venus chercher le soutien de Trump. Ils sont venus chercher le soutien militaire et financier des États-Unis d'Amérique pour mener ces opérations.
Et le deuxième sujet qui est à l'ordre du jour et vous voyez, je vais vous dire qu'il devrait interpeller tous les dirigeants politiques quel qu'ils soient, queles que soient leurs étiquettes politiques. Le deuxième sujet qu'ils ont fixé à l'ordre du jour, c'est comment mener des actions pour s'aborder l'autorité et la légitimité de la Cour pénale internationale.
Et peut-être ne vous le savez pas, mais la cour pénale internationale, ce qu'on appelle le statut de Rome, c'est-à-dire l'idée d'avoir une juridiction internationale qui est en capacité de poursuivre des individus ou des groupes qui violent le droit international, qui violent le droit de la guerre, qui mènent des actions qui sont des crimes de guerre ou des crimes contre l'humanité.
Cette cour pénale internationale, elle a été ratifiée par la France sous le mandat de Jacques Chirac à l'époque qui était un président de la République de droite et quand j'entends les Républicains aujourd'hui venir nous faire des leçons et venir s'attaquer à la cour pénale internationale, je leur dis que c'est pas eux qui sont les héritiers de la République puisqu'ils s'appellent comme ça et qu' sont bien loin et qu'ils ont bien oublié y compris et je n'étais pas d'accord avec lui, je le précise sur bien des à bien des égards sur la politique qui était menée à l'époque par le pouvoir voir en France.
Mais au moins sur ce sujet, ils avaient ratifié l'idée de la Cour pénale internationale et aujourd'hui ceux qui sont censés être ces héritiers ne sont même pas capables de défendre le droit international, la Cour pénale internationale, la Cour internationale de justice quand ces institutions internationales condamnent de manière claire et de manière ferme les actions inacceptables qui sont menées par le gouvernement de Naganiaou à vous voyez en politique queles que soient les opinions des uns et des autres. Il faut avoir des principes clairs, il faut avoir des principes constants.
La France assoumise défend à l'échelle internationale une organisation des relations entre les États à l'échelle internationale qui s'appuie sur des règles de droit, sur le droit international, sur l'ONU, sur la cour internationale de justice sur la cour pénale internationale et il paraît que l'avion de Netaniau a survolé le territoire français pour se rendre aux États-Unis. Et ben moi je vous dis qu'un gouvernement mené par la France insoumise fera respecter le mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale et arrêtera le met un pied sur le sol français.
Bref, vous voyez dans ce moment de bouleversement comment toutes les règles qui doivent organiser, qui doivent permettre d'avoir une organisation internationale qui fasse primer les droits humains, les droits des peuples sont en train d'être remis en cause et balayé.
Et évidemment l'extension de Trump et autour de lui la constitution d'un international réactionnaire, d'une internationale d'extrême droite, d'une internationale fasciste qui est partie de l'Argentine de Miley, qui s'est répandu aux États-Unis avec l'élection de Trump qui vise maintenant à venir y compris s'étendre en Europe avec la participation de Musk aux élections législatives qui ont eu lieu en Allemagne pour essayer de faire gagner les néon nais de l'AFD parce que ce sont des néonazis de l'AFD qui sont soutenus aujourd'hui par les amis de Donald Trump en Allemagne.
Et ce contexte là, ce contexte de la fascisation du monde qu'on a sous les yeux, évidemment, il a ses ses répercussions aussi en France. Et ça explique le contexte dont parlait Maroa tout à l'heure qu'on a sous les yeux ici en France qu'on voit on sent monter une forme de généralisation et de banalisation de la parole de l'extrême droite. La multiplication des actes de haine, des actes racistes, des actes islamophoses, des actes antisémites. Parce que je veux dire sur ce point parce que je veux dire sur ce point que quand on combat le racisme, quand on combat le racisme, on combat tous les racismes et on essaie pas de détourner la combat contre un racisme pour faire monter un autre racisme.
Vous voyez ce contexte monté, vous voyez comment, y compris dans au sein du gouvernement de François Baou, les politiques, les décisions, les lois qui sont soutenues, mises en place par le ministre de l'intérieur Rota cette manière toutes les semaines, toutes les semaines d'essayer d'expliquer aux françaises et aux Français que leur problème dans leur vie, ça serait à cause des étrangers, à cause des immigrés, à cause des musulmans. Vous le sentez comme moi ce contexte oppressant. Moi, j'ai envie de dire juste une seule chose. Les Françaises et les Français, monsieur Rota il y en a qu'une catégorie. Ce sont des françaises et des Français. Il y a pas de français de papier.
Il y a pas de français de papier. Et les françaises et les français, ils ont envie de vivre en paix et je veux pas parler à leur place mais je sais parce que ça doit être le cas ici comme c'est le cas dans ma circonscription à Marseille. Et ça doit être le cas pour Jérôme aussi dans sa circonscription. À longueur de journée, toutes les semaines, j'ai des concitoyennes, des concitoyens français qui viennent me voir et qui me disent "On a peur, qui me disent, on se pose la question si on va partir ou pas, qui me disent "Mais nous en fait on a tout simplement envie de vivre en paix, de vivre tranquillement, qu'on est une religion ou qu'on est pas.
On a tout simplement envie de vivre tranquillement." Alors, je dis, comme je l'ai dit dans un média la dernière fois, monsieur Retaillot, fout foutez-leur la paix aux musulmans de ce pays. Foutez-leur la paix aux étrangers, foutez-leur la paix parce que ce sont des gens qui sont venus ici, qui sont là, qui vivent ici, qui grandissent ici, qui travaillent ici et sans qui, y compris, l'économie de ce pays, elle ne tournerait pas. Vous le savez très bien. Vous le savez comme moi. Alors, foutez-leur la paix. Foutez-nous la paix. Laissez-nous vivre ensemble. Laissez-nous vivre tranquillement. Et c'est nous vivre en paix. Voilà ce qu'on a envie de lui dire tout simplement.
Et vous voyez comment ce contexte, vous voyez comment ce climat se répand. Vous voyez comment on assiste à une forme de macartisation du débat public. J'explique pourquoi j'utilise ce mot. C'était aux États-Unis cette forme de chasse anticommuniste sous McCarty où toute parole qui était une parole un peu différente, toute parole qui était une parole qui n'allait pas dans le sens de ceux qui nous dirigent ou des grands médias était une parole qui était immédiatement culpabilisée, immédiatement criminalisée, immédiatement poursuivi. Vous avez vu comme moi des gens menacés ou poursuivis pour apologie du terrorisme ?
Alors juste qu'ils avaient une parole qui était une parole de paix qui se révolter contre ce qui se passait à Gaza et qui demandait juste que la France fasse quelque chose, qu'on aille sauver les enfants, qu'on aille sauver les gens qui meurent là-bas alors qu'ils ont rien fait. Vous avez vu comme moi et ce n'est pas un ami et il a pas dit des choses que sympathiques pour la France insoumise mais vous avez vu comme moi comment ce pauvre Jean-Michel Apati s'est fait débrancher d'une antenne de radio parce qu'il a dit une chose simple historique qui consistait à dire que oui, on doit être capable de regarder cette histoire.
La France a été coupable de crimes pendant la colonisation et on doit être capable de regarder cette histoire les yeux dans les yeux et on a le droit de rappeler cette vérité historique sans se faire immédiatement licencié d'une chaîne de radio ou de télé. On continue. Vous avez vu comme moi, comme un humoriste se trouve débranché du service public tout simplement parce qu'il a un bonnet, parce qu'il a une barbe. Mais moi ces blagues elles sont drôles et quand je regarde un humoriste, je regarde ses blagues. Je regarde pas s'il a un bonnet ou s'il a une barbe. Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Bref, je vais pas alourdir le contexte.
Vous le savez comme moi, vous le connaissez comme moi. Et c'est la raison pour laquelle il faut être en capacité parce que une très grande majorité de ce pays ne veut pas ça mais elle doit s'exprimer, elle doit se faire entendre, elle doit prendre la parole et c'est la raison pour laquelle il faut se mobiliser. Il faut se mobiliser dans la rue comme on l'a fait le 22 mars dernier contre le racisme et contre l'extrême droite. Et il faudra se mobiliser dans la rue le 1er mai pour l'unité du peuple. Le 1er mai, on se mobilisera pour l'unité du peuple. Le 1er mai, on se mobilisera pour la paix. J'ai dit à quel point ce sujet, cet enjeu était fondamental.
Le 1er mai, on se mobilisera contre la guerre sociale que ce gouvernement continue à nous mener en utilisant le prétexte de la situation internationale pour nous dire désormais "Ah, si on veut se protéger, c'est à vous de payer. On a besoin d'investir, d'investir, d'investir dans l'économie de la guerre." Mais les Françaises et les Français, ils ont pas besoin d'une économie de la guerre. Ils ont besoin d'une économie des besoins. Ils ont besoin tout simplement qu'on a des services publics qui fonctionnent, qu'on puisse aller se faire soigner.
quand on est malade, il y ait des moyens à l'école pour former nos enfants, on a tout simplement besoin d'avoir des salaires qui nous permettent de vivre dignement. On a besoin de pouvoir avoir accès à un logement qui est un logement décent, qui est pas un logement insalubre ou qui menace de s'effondrer. On a besoin de construire des logements sociaux parce que il y en a pas suffisamment aujourd'hui et parce que ce sont des gens qui sont obligés d'aller dans des franchement dans des todis parce qu'il trouvent plus que ça, parce qu'on a pas assez construit de logements sociaux et que les gens ils ont besoin d'avoir tout simplement un toit sur la tête pour pouvoir vivre dignement.
On a besoin de faire face à l'urgence climatique et environnementale. On en a besoin d'abord parce qu'il faut parce que nos objectifs, les objectifs climatiques qu'on a fixé y compris dans les accords de Paris, on est déjà en train de les de les dépasser. On est aujourd'hui incapable de les respecter et on a besoin d'une bifurcation, de prendre à bras le corps cet enjeu. Et la question qui nous est posée, c'est c'est quoi l'avenir du monde ? C'est quoi l'avenir de l'humanité auquelle on aspire ?
Est-ce que l'avenir de l'humanité auquelle on aspire, c'est des blocs qui s'arment les uns par rapport aux autres pour être plus fort que les autres et à la fin pour vous préparer la guerre, ça conduit à la guerre ou est-ce que l'avenir de l'humanité à laquelle on aspire, ce sont des nations qui coopèrent pour faire face aux grands défis, aux grandes causes communes qui sont devant nous. Et non, on n pas besoin d'une économie de la guerre. On a besoin d'une économie qui prend à bras le corps l'enjeu de l'urgence climatique et environnementale.
cette urgence climatique et environnementale dont je sais que les habitantes et les habitants de nos quartiers populaires sont les premières victimes de ces passoir thermiques, de ces logements mal isolés, de ces factures d'électricité qui explosent, des gens qui ont froid l'hiver, qui ont chaud l'été, des gens qui se retrouvent confrontés à cette situation totalement ubuesque que ce sont souvent les catégories qui ont le moins de moyens, le moins de ressources, qui ont les plus bas salaires et qui se retrouvent à payer les charges d'électricité. ou les factures d'électricité qui sont les plus importantes.
Cette absurdité qui consiste à dire que on va continuer parce que ça a été le cas dans le dernier budget qui a été passé en force par 493 par BRO que dans le contexte dont on est en train de parler le les budgets qu'on va faire baisser c'est le budget de l'éducation nationale c'est le budget de l'écologie c'est le budget de la santé c'est le budget de l'enseignement supérieur et la recherche. qu'à l'inverse, ça devrait être les priorités sur lesquelles on doit investir aujourd'hui pour améliorer la situation dans notre pays et améliorer les conditions de vie de la population, en particulier des habitantes et des habitants des zones populaires. Voilà ce qu'on doit faire.
Alors que certains que certains ne se rendent pas compte que certains ne se rendent pas compte dans ce contexte que un gouvernement qui banalise la parole de l'extrême droite, un gouvernement qui participe en permanence à la stigmatisation d'une partie de la population, un gouvernement qui veut nous emmener de force dans une économie de la guerre et qui délaisse les besoins qui sont les besoins légitimes de la population. Un gouvernement qui ne fait rien face aux destruction d'emplois, un gouvernement totalement inactif face à l'urgence climatique et environnemental. Un gouvernement qui abandonne une partie de la population.
Comment peut-on considérer quand on a été élu sous l'étiquette du nouveau franc populaire, quand on avait au cœur de son programme la 6e République, le partage des richesses, le blocage des prix, l'augmentation des salaires, les investissements dans les services publics et dans la transition écologique ? Comment on peut considérer ? Peut-on considérer une minute qu'on ne doit pas censurer un gouvernement comme celui-là ? Évidemment que ce gouvernement doit être censuré.
Et je veux vous dire que nous nous avons essayé à cinq reprises de censurer ce gouvernement mais que nous avons pas l'intention de nous arrêter là et que dès que les circonstances seront réunies, nous redéposerons une motion de censure. Je vais vous dire pourquoi je dis dès que les circonstances seront réunies. Il se trouve que nous députés à l'Assemblée nationale, nous avons pas le pouvoir de déposer de manière illimitée des motions de censure. Il y a deux types de motion de censure. Je pense que ces moments d'échange sont importants aussi pour que tout le monde comprenne bien comment ça se passe.
Il y a deux types de situations dans lequel nous les députés nous pouvons déposer des motions de censure. On peut déposer des motions de censure quand le gouvernement utilise l'article 493 pour passer en force un texte de loi qui n'a pas de majorité à l'Assemblée nationale. C'est par exemple, vous le savez ce qui s'est passé au moment des retraites. Il y avait pas de majorité de députés pour voter la retraite à 64 ans et le gouvernement de madame Borne est passé en force en utilisant le 493. À ce moment-là, la réponse des députés face au 493. Le 493, ça consiste à dire "Je ne vous fais pas voter sur ce texte de loi, mais je le fais passer.
Et si vous voulez que ce texte de loi ne se passe pas, vous avez qu'une seule solution, c'est que vous devez renverser le gouvernement." C'estàd le gouvernement dit "J'engage ma responsabilité sur ce texte de loi. Si vous voulez pas de ce texte de loi, alors vous devez me renverser." C'est une première possibilité pour nous pour déposer des motions de censure. Et évidemment, c'est ce qu'on a fait au moment de la réforme des retraites et c'est ce qu'on a fait aussi au moment du budget de la sécurité sociale et c'est pourquoi le gouvernement de Barnier a été censuré. On a une deuxième possibilité pour déposer des motions de censure, c'est l'article 492 de la Constitution.
C'est ce qu'on appelle des motions de censure spontanée, c'est-à-dire des motions de censure qu'on ne dépose pas sur un texte mais qui consiste à dire bah on n'est pas content de ce gouvernement donc on dépose une motion de censure pour le renverser. Il faut 58 députés pour déposer une motion de censure. Mais il se trouve que nous les députés, nous avons le droit de déposer seulement trois motions de censure spontanée pendant toute la session, c'est-à-dire à partir d'octobre et jusqu au mois de juin prochain. Nous en avons déjà déposé deux au moment du discours de politique générale de Barnier, au moment du discours de politique générale de Billou.
Donc jusqu'à juin, on a plus qu'une possibilité de la déposer. Et donc c'est la raison pour laquelle nous nous disons, nous voulons déposer une nouvelle motion de censure pour renverser ce gouvernement, mais nous le ferons que si nous avons une garantie que au moins tous les députés de gauche vont voter cette motion de censure parce qu'on va pas faire une motion de censure pour rien et on va pas gaspiller le dernier joker qui nous reste pour que certains continuent à croire ou à faire croire que le conclave qui a été mis en place parou sur les retraites pourrait aboutir à autre chose que le statu.
Bon, c'est dans ce contexte-là, vous l'avez vu, j'en dis quelques mots, c'est dans ce contexte-là, dans ce contexte que j'ai décrit compris de fascisation à l'échelle internationale que le Rassemblement national a organisé dimanche dernier une manifestation pour défier la République, pour défier la justice parce que il proteste contre la condamnation de Marine Le Pen et de ses acoites à des millions d'euros d'amende pour détourner. de fond publica eu son. Ah, il y a quelqu'un qui a dit elle l'aura eu son quinquena. C'est pas mal, vous avez compris ?
Bon, je pense que c'est important parce que je sais que y compris ici à Sevran, il peut y avoir des gens qui votent pour le Rassemblement national aux élections et certains peut-être se disent "Oui, on va voter pour eux parce qu'ils sont pas comme les autres." Parce que vous savez, c'était le grand slogan de cet affreux personnage Jean-Marie Le Pen qui disait "Nous, le Rassemblement national c'est tête haute et ma main propre." C'est ce qu'il disait. Je pense que tout le monde a compris maintenant qu'ils ont les mains bien sales. Qu'ils ont les mains bien sales.
Que ce sont des gens malhonnêtes, que ce sont des gens qui essayent de se faire passer pour des gens différents du système mais qu'en vérité ils cherchent à en profiter comme les autres, comme ceux d'avant et que personne ne peut avoir faire avoir confiance en eux pour assaignir la vie politique de ce pays.
Parce que si vous voulez assaignir la vie politique de ce pays, vous le faites pas en comptant sur des responsables politiques, sur des députés comme ce ministre Julien Odoule qui avant d'être député était collaborateur parlementaire et qui 3 mois après son embauche envoyait un mail à son député européen pour lui dire "J'aimerais bien faire votre connaissance et venir voir le Parlement européen à quoi ça ressemble parce que c'est la vérité, c'est les pièces qu'il y a dans le blesser." Bref, je vais passer trop longtemps sur ce sujet, mais je veux remercier celles et ceux qui se sont mobilisés en urgence à République dimanche parce qu'il fallait envoyer un message.
Le message c'était qu'on laisse pas l'extrême droite manifester dans la rue sans réponse. On laisse pas l'extrême droite dans la rue sans réaction. Parce que quand on connaît un peu l'histoire, on sait que quand l'extrême droite essaie de s'emparer des rues, c'est que c'est pas bon pour la démocratie, c'est pas bon pour la République.
Et contrairement à ce qu'on entend à la télévision sur ceux qui essayent maintenant de dresser des arcs républicains dans lequels on serait forcément mis de côté, je veux rappeler à tout le monde que quand au lendemain de la dissolution de l'Assemblée nationale, quand tous les médias disaient que Bardella allait être premier ministre, quand 27 sondages sur 27 pronostiquait une victoire du Rassemblement national aux dernières élections législatives n'en déplaisent aux chroniqueurs de ces news et de je ne sais pas où. C'est la jeunesse et c'est les quartiers populaires qui ont sauvé la République. Voilà la vérité. C'est ici à Sobran qu'on a sauvé la République.
C'est dans les quartiers noirs de Marseille qu'on a sauvé la République. C'est partout en France évidemment, mais par la mobilisation plus importante de la jeunesse et des quartiers populaires qu'on a sauvé la République, qu'on a empêché l'extrême droite de s'emparer du pouvoir. Et donc quand vous allez voir les sondages qui vont se répandre sur les plateaux de télévision où on va vous dire "Ça y est l'extrême de droite soit à 35 à 40 %. N'oubliez jamais N'oubliez jamais que la dernière fois ils disaient tous que l'extrême droite allait gagner et qu'on a gagné parce qu'on s'est mobilisé et que la prochaine fois aussi on gagnera parce qu'on va se mobiliser.
Je ne sais pas pour ma part quelles seront les prochaines échéances électorales. Je ne sais pas si ce seront des élections législatives anticipées parce qu'il pourrait y avoir dans les prochains mois une dissolution de l'Assemblée nationale. Je ne sais pas si ce seront des élections municipales.
Je ne sais pas si ce seront des élections présidentielles et législatives, mais je veux vous dire que vous avez fait la démonstration lors de ces dernières élections législatives que quand on s'empare du bulletin de vote, quand on s'empare de l'élection, quand on décide d'y aller en nombre, quand on décide d'y aller en masse, alors on pèse sur le cours des événements, on pèse sur le cours des choses, on renverse les pronostics établis par avance, on déjou joue les stratégies des puissants et du système pour continuer à s'approprier, à s'accaparer le pouvoir parce que il y a un seul jour dans l'année où toutes les personnes dans cette salle ont le même poids que monsieur Macron, monsieur Bernard Arnaud ou monsieur Boloré.
Il y a un seul jour dans l'année où on a le même pouvoir. C'est le jour du vote parce que ce jour-là notre bulletin de vote il pèse autant que le bulletin de vote des autres. Alors, parfois certains me disent "Bah oui, mais regardez, on s'est mobilisé en nombre des élections législatives et Macron s'est assis sur le résultat des élections et il a nommé Barnier." C'est vrai. Et face à cette situation, finalement, il y a deux manières de réagir. Soit on se dit "Bah, c'est la preuve que ça sert à rien et on rentre à la maison." Mais alors après, faudra pas s'étonner qu'il continue à mettre en place la même politique.
Soit on se dit "Mais finalement, comment Macron il a pu faire Alors qu'on avait gagné les élections législatives pour nover un gouvernement qui était dirigé par Barnier, il a pu le faire pour une seule raison. Il l'a pu le faire parce qu'on avait pas la majorité absolue à l'Assemblée nationale. Et si on n pas eu la majorité à l'absolu à l'Assemblée nationale, c'est parce que c'est vrai qu'on s'est plus mobilisé que d'habitude dans les quartiers populaires et dans la jeunesse. Mais il y a encore 10, 15, 20, 30 points de participation en moins dans nos quartiers que dans les quartiers riches.
Et si la prochaine fois on vote autant, si la prochaine fois il y a autant de participation dans nos quartiers populaires que dans les quartiers riches, alors Macron ça lui plaira ou ça lui plaira pas mais il aura pas le choix. Et c'est bien le gouvernement du nouveau front populaire ou de la France assoumise qui nommera au pouvoir, qui nommera aux responsabilités et il pourra pas s'empêcher, il pourra pas nous l'empêcher et dans ce cas-là, on aura une politique différente et dans ce cas-là, les choses vont changer. On est plus nombreux que le peuple.
On a des intérêts communs quand on sède pas, quand on s quand on s'enferme pas, quand on se fait pas manipuler par ceux qui essayent de nous diviser, par ceux qui essayent de dire que le responsable de vos difficultés, c'est celui d'à côté parce qu'il a pas la même couleur de peau, la même religion ou leurs la même origine. Quand on tombe pas dans le piège de l'indivision que les puissants essaie de nous tendre, quand on tombe pas dans ce piège, la vérité c'est que ceux qui ont un intérêt à que les choses changent, ils sont majoritaires dans ce pays et que notre objectif c'est de rassembler celles et ceux qui ont intérêt que les choses changent pour que les choses changent.
Et ça, ça dépend de notre travail à chacune et à chacun d'entre nous. Vous savez, ils ont ce qui dirigent aujourd'hui plusieurs moyens de nous empêcher de gagner et d'arriver au pouvoir. J'en ai parlé, le premier moyen c'est vieux comme le monde, vieux comme le monde, diviser pour mieux régner. On essaie de fracturer le peuple, dire d'introduire à l'intérieur du peuple des ferments de divisions artificielles pour que les gens s'affrontent les uns par rapport aux autres et laissent les puissants comme ça contempler et puis continuer à s'approprier le pouvoir et les richesses. Et puis ils ont un autre allié, c'est notre principal adversaire en vérité, c'est la résignation.
C'est l'idée que ça sert à rien. C'est l'idée qu'on peut pas y arriver. C'est l'idée que de toute façon ça changera rien, que ça bougera pas. Et je peux comprendre qu'il y a des gens qui se disent ça, pourquoi leur en vouloir ? Quand on a été trahi depuis des années et des années par des dirigeants politiques qui faisaient des promesses et qui faisaient l'inverse une fois qu'ils étaient au pouvoir et aux responsabilités. Pourquoi leur envouloir ? Pourquoi ? Comme je dis souvent, vous savez, on est plus victime de l'abstention qu'on en est coupable. On on comprend que des gens se disent bah pourquoi ça changerait avec eux alors que ça a pas changé avec ceux d'avant.
Et c'est la raison pour laquelle vous pouvez pas voter juste en raison du contenu d'un programme. Vous pouvez pas voter juste en raison de si vous aimez bien tel ou tel candidat ou telle ou telle candidate. Vous devez aussi voter sur une méthode. La méthode, c'est l'idée que si on prend le pouvoir par la 5e République, par l'élection présidentielle, c'est pour tourner la page de la 5e République et de la monarchie présidentielle. C'est pour en faire en sorte que les citoyens, on leur dit pas voter pour nous et après rentrer à la maison, tout va changer pendant 5 ans. On leur dit pas ça.
On leur dit voter pour nous pour déverrouiller le système, pour mettre en place la 6e République, pour rendre le pouvoir au peuple. Et alors tout pourra changer parce que le peuple aura le pouvoir de tout changer. Et la résignation c'est ce qu'ils vont essayer de semer. Il commence à le faire déjà à longueur d'antenne. Vous allez pas y arriver. Vous êtes divisé, vous êtes fracturé. Les sondages sondages Marine Le Pen Bard il sont à 35 % et vous la gauche vous êtes à 13 %. Ben si un jour vous doutez sur les sondages, rappelez-vous juste et s'il y a des gens qui vous posent des questions sur ce sujet.
Pour ma part, j'ai été directeur de la campagne présidentielle Jenchon en 2017 en 2022 et je me rappelle au début de la campagne présidentielle de 2022, au moment où on a lancé la campagne, c'était en octobre 2020. En octobre 2020, les sondages disaient Marine Le Pen 30 %, Jean-Luc Mélenchon 8 %.
Vous pouvez aller vérifier sur Wikipédia tous les instituts à peu près hein êre mettait 9 les autres mettaient 28 mais globalement c'était ça 8 % 30 % 22 points d'écart puis on a fait campagne puis on a convaincu puis on a travaillé puis on est allé voir les gens on a fait du porte à porte on a fait des réunions publiques, on a fait des meetings, on a fait des débats, on a fait des médias, on a parlé, on a défendu notre programme et puis à quelques jours de l'élection présidentielle à quelques jours de l'élection présidentielle le vendredi avant le premier tour de l'élection présidentielle son âge Jean-Luc Mélenchon 17 % Marine Le Pen 24 25 % j'entendais les commentateurs, je retrouvais leurs interventions récemment parce qu'on mène une commission d'enquête sur les sondages en ce moment à l'Assemblée nationale disait "Ah Mélenchon, il a bien progressé dans la campagne mais 7 points 8 points d'écart pour être qualifié au deuxème tour c'est pas possible c'est trop loin on va pas y arriver c'est trop compliqué vous savez pour dissuader les gens qui hésitent qui se disent Est-ce que ça vaut le coup ou pas d'aller voter ?
Bah pour qu'il vote pas, pour qu'il reste à la maison. On y arrivera pas. C'est là, on a fait une bonne campagne, on va pas y arriver. Ça c'était le vendredi soir. Je parle pas 6 mois avant l'élection, je vous parle pas un an avant l'élection, je parle 2 jours avant l'élection. 2 jours avant l'élection. Et puis après, on est arrivé à 20h. à 20h au moment où on annonce les résultats.
Là c'est Mélonchon 19,5 et Marine Le Pen 23 % 235 et puis après on arrive à 21h puis après on arrive à 22h puis à 23h ça a fini à 22 23 22 % 23 % pour Marin Alors certes vous pouvez me dire ça a pas suffi c'est vrai mais rappelez-vous ce que je vous disais tout à l'heure au début de la campagne il y avait 28 points d'écart dans les sondages à la fin le jour du vote il y avait un point d'écart ça veut dire qu'on a remonté 27 points 27 points d'écart c'est ça qu'on a remonté alors je vous dis juste je vous raconte juste cette petite histoire pour que vous ayez bien ça en tête parce que je sais exactement ce qu'ils vont faire.
On l'a déjà vécu plein de fois pendant toute la campagne, ils vont nous dire c'est pas possible c'est l'extrême droite ou les macronistes. C'est l'extrême droite ou les macronistes, c'est l'extrême droite ou les macronistes pour vous dissuader d'aller voter pour vous dire "Ouais c'est bon, on en a marre, on a déjà essayé l'extrême droite les macronistes ou l'extrême droite les extrêmes droites ou on en peut plus. Ils vont essayer de faire ça pour faire en sorte que notre proposition politique ne puisse pas émerger dans le débat public.
Alors, il faut avoir de la patience, il faut avoir de la détermination, il faut le faire avec le sentiment du devoir qui est le nôtre d'aller convaincre tranquillement, patiemment les uns après les autres. Et on attend pas la campagne pour ça. Ça commence évidemment maintenant et vous avez mis à commencer avant. Et puis petit à petit, on gagnera du terrain. Petit à petit, on va convaincre. Petit à petit, on va rassembler le plus largement possible. Et si entre 20h et 22h, le jour de l'élection, il y a eu un tel écart, j'en ai parlé avec des sondeurs récemment, c'est parce que il y avait quelque chose qu'ils avaient pas pronostiqué.
Ils avaient pas pronostiqué que dans un certain nombre de bureaux de vote, notamment des bureaux de vote qui ferment à 20h en ville, il y a des gens qui ont voté jusqu'à 21h, 21h30 22h. Je vais vous dire pourquoi. Parce qu'il y a une règle dans le droit électoral en France, c'est que si vous êtes dans la queue du bureau de vote, même si le bureau de vote doit fermer à 20h, vous devez voter. Et il y a des gens qui sont allés au dernier moment à 19h30, il y a eu des queues, il y a des gens, ils ont voté pendant encore 1hure et 1h de0 et ça, il il avait pas pris en compte dans leur calcul les sondeurs. Alors la prochaine fois, on n'est pas obligé d'y aller à 19h ou à 19h30.
y aller un peu plus tôt, permettra qu'on soit un peu fixé un peu plus tôt. Mais surtout c'est la démonstration que dans leurs outils de calcul, de mesure, d'intention de vote, de sondage, il y a quelque chose qu'ils ne sont pas capables de mesurer. Ils ne sont pas capables de mesurer des mobilisations qui sont des mobilisations différentielles entre les différentes parties de la population, différentes de ce qu'on a pu observer aux élections précédentes. Ils ont l'habitude, ils ont l'habitude que les riches votent et que les pauvres ne votent pas. Mais si les pauvres vont voter massivement, leur schéma et leur modèle, ils sont dans les chas ils ne mesurent plus rien.
Et alors, on peut tout déjouer. On peut y arriver, on peut gagner. C'est notre devoir de le faire. C'est notre devoir de le faire. Et on va y arriver. On va y arriver ensemble. Alors, quelle que soit l'élection, d'ailleurs, le pouvoir nous appartient si on décide de s'en emparer. Et on s'en empare pas pour nous, on s'en empare pour mettre en place une politique qui va satisfaire les besoins et les problématiques de la majorité de la population. Ça sera peut-être le cas dans d'autres échéances électorales, quel qu'elle soit queles que soient les les prochaines qui vont qui vont arriver. Mais il y a une chose simple, c'est que pour pouvoir voter, faut être inscrit sur les listes électorales.
Si on n'est pas inscrit sur les listes électorales, on peut pas voter. Et je sais qu'il y a des gens, vous en avez sans doute rencontré comme moi la dernière fois quand Macron a dit sous l'Assemblée nationale et que tout le monde a eu peur, il y a des gens qui sont diabas cette fois je vais aller voter, j'ai pas voté à l'élection précédente. Et puis il y a des gens, ils ont dit mais comment on fait pour s'inscrire sur les listes électorales ? Sauf que Macron, il est pas fou. Il avait pas réouvert l'inscription sur les listes électorales après la dissolution de l'Assemblée nationale. Donc juste une chose simple à faire dès maintenant. On ne sait pas comment les choses vont se passer.
Personne ne peut garantir qu'il va pas y avoir dans 2 jours une dissolution de l'Assemblée nationale et qu'il y a un nouveau vote organisé dans un mois et qu'on a plus le temps de s'inscrire sur les listes électorales. Alors faites une chose simple. Allez vérifier que vous êtes bien inscrit. Vérifier auprès de chez vous la famille, les amis, les enfants, les parents, les cousins, les collègues, tout ce que vous voulez. Vérifier que tout le monde est bien inscrit.
C'est pas parce que vous avez été inscrit il y a 10 ans ou il y a 15 ans et que vous n'êtes pas venu voter depuis que vous êtes toujours inscrit parce que dans plein de communes, on organise allègrement d'éradiation des listes électorales. On envoie un courrier et s'il y a pas de réponse au courrier, on considère que la personne elle habite plus là et on la supprime des listes électorales. Vous avez eu comme moi, j'en suis sûr des témoignages de gens qui disaient mais je comprends pas. Moi, je suis allé dans le bureau de vote dans lequel j'allais voter traditionnellement et j'étais plus inscrit sur les listes électorales. Alors, ça coûte pas grand-chose.
Ça prend quelques instants, quelques minutes de vérifier qu'on est bien inscrit sur les listes électorales. Et si on n'est pas bien inscrit sur les listes électorales, ça prend quelques instants, quelques minutes de faire en sorte qu'on s'inscrit bien sur les listes électorales pour être capable de voter quelle que soit l'élection, quel que soit le moment à laquel elle arrive pour faire en sorte de pouvoir faire entendre notre voix et pour empêcher l'extrême droite de s'emparer du pouvoir et pour tourner la paix. Voilà ce qu'on peut faire. C'est simple, on va le faire ensemble et je pense qu'on est capable de le faire ensemble. Et ça a été dit tout à l'heure et je terminerai par ça.
Pour faire ce travail là, vous voyez bien qu'on n'est pas armé gual. Il suffit d'allumer la télévision. Il suffit d'allumer la télévision pour comprendre comment ils arrivent. Sinon, il y a il y a il y a une inconnue. Comment des gens qui nous dirigent depuis des années et des années, qui nous amènent dans le mur, qui mène une politique qui déplaît à une grande majorité de la population, qui en fait ne satisfait que les intérêts de ceux qui détiennent aujourd'hui le pouvoir et la grande partie des richesses. Il y a quand même un mystère, une inconnue. Comment ces gens-là peuvent arriver à maintenir leur pouvoir.
Bah, ils arrivent à maintenir leur pouvoir par tout ce qu'on a dit tout à l'heure, la division. euh répondre de la résignation et puis parce qu'ils ont des militants plus leurs militants plus et sont sur les chaînes de télévision quand vous allumez la télé. Bon et nous on n pas de milliardaire qui veut ouvrir une chaîne de télévision pour taxer davantage les milliardaires bizarrement.
Donc si vous voulez que les choses elles changent, nous on n pas de chaîne de télévision mais on a des militantes et des militantes et plus on sera de militantes et de militantes plus on pourra aller contrer le discours médiatique dominant plus on pourra organiser de la solidarité immédiate de la solidarité concrète des moments d'échange des moments où on pense la politique ensemble où on construit la politique ensemble où on agit ensemble où on montre de la solidarité entre nous. Plus on sera nombreuses et nombreux à faire ça, alors plus on sera en mesure d'accomplir nos objectifs. Nos objectifs qui sont nos objectifs essentiels aujourd'hui.
On a essayé d'en faire la démonstration aujourd'hui des objectifs essentiels pour le monde lui-même, des objectifs essentiels pour la France. Évidemment, voilà ce qu'on doit faire ensemble. Alors alors vous avez la possibilité en sortant de cette salle de laisser vos coordonnées, de laisser vos contacts pour faire en sorte qu'on soit à l'issue de cette réunion publique encore plus nombreux à Sevran, à Villepinte, à Trembler dans tout le département, plus nombreux encore à défendre les idées de la France insunnise, à défendre ces principes, à se mobiliser ensemble. Voilà ce que je voulais vous dire aujourd'hui. Je vous remercie encore une fois d'être venu.
Je vous souhaite une très bonne soirée. La bataille continue. [Applaudissements] Tout le monde chante le dans ses son il viennent jusque dans [Musique] et au rien [Musique] à bravo bravo Jérôme Mesdames et messieurs, bravo ! [Musique]
Manuel Bompard