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Conférence de presseFrance 24 (sur YouTube)· 14 janvier 2025 43 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsRetraitesInstitutions & électionsEurope & international

Discours de politique générale : que propose François Bayrou ? • FRANCE 24

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:32OuverteRéponse directe

    Avez-vous trouvé convaincant le discours de François Bayrou ?

  • 2:53OuverteRéponse directe

    François Bayrou vous a-t-il convaincu ?

  • 3:34ComplaisanteRéponse directe

    Vous le défendez un peu ?

  • 5:02OuverteRéponse directe

    Sur la réforme des retraites, est-ce que ça va marcher ?

  • 6:15OuverteRéponse directe

    Le Parti socialiste va suivre François Bayrou ?

  • 7:40RelanceRéponse directe

    Les socialistes voteront-ils une seconde motion de censure ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:53Virginie LealFait
    « Il a fait une proposition sur les retraites qui pour l'instant ne satisfait pas les socialistes. »
  • 7:00Journaliste non identifiéFait
    « Si les partenaires ne s'accordaient pas c'est la réforme actuelle qui continuerait à s'appliquer. »
  • 7:40Journaliste non identifiéFait
    « Le Parti socialiste au départ avait demandé l'abrogation de la réforme après ils ont demandé la suspension aujourd'hui ils ont et je reprends la formule exacte on va remettre le sujet en chantier. »
  • 17:55Journaliste non identifiéFait
    « Il a confirmé que il va y avoir un budget avec beaucoup de baisse de dépenses publiques dès cette année. »
  • 38:00François BayrouFait
    « Le mode de scrutin doit être enraciné dans les territoires et il faut que ne se crée pas plusieurs catégories de citoyens avec des droits différents. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Non speech

[Musique]

0:05
Locuteur

bienvenue dans le débat consacré à la déclaration de politique générale de François Baayou à l'Assemblée nationale premier test pour le Premier ministre face à une assemblée toujours divisée l'injonction que le pays nous assigne c'est de retrouver la stabilité a affirmé François baayrou parmi les sujets d'inquiétude le surendettement de notre pays a-t-il ajouté et elle est une épée de damoclè François Baayou veut remettre la réforme des retraites en chantier il veut repenser les budgets dit-il et il défend la proportionnelle alors on va revenir sur ces propositions pour la France quelles sont les réactions politiques son gouvernement va-t-il tenir on en débat avec mes invités Sylvain bourmon est à mes côté bonsoirons merci d'être là directeur du quotidien en ligne au AOC méia également producteur et animateur de l'émission la suite dans les idées et c'est sur France Culture bienvenue à vous en face de vous Virginie leguget journaliste politique bonsoir Virginie bienvenue Damien lcomte est avec nous ce soir vous êtes docteur en SCI politique à l'Université parien pantthéon Sorbonne bienvenue à vous également et puis Anna Navaro Pedro est avec nous ce soir bonsoir correspondante à Paris de la presse portugaise on va écouter d'abord François Baayou c'était au début de son discours de politique générale et je vous faireagir nous avons à faire face à trois échéances la première c'est l'urgence il faut nous ressaisir pour adopter sans tarder les deux budgets de l'État et de la sécurité sociale cette précarité budgétaire nous la payons tous au prix fort entreprises investisseurs famille contribua emprunteur deième défi mettre en place les conditions de la stabilité qui impose de se réconcilier ce dont le pays a tant besoin et que ses citoyens ne cessent de réclamer et troisème défi de plus long terme notre pays doit refonder son action publique ce qui exige que nous nous attaquions sans tarder à tous les problèmes devant nous et non à certains à l'exclusion des autres Virginie Leal avez-vous trouvé convaincant je l'ai trouvé un peu déésevant par rapport à tout ce qu'on nous avait raconté sur la préparation minutieuse de François Baayou qui se serait attelé à son discours depuis la première minute où il est arrivé à Matignon qu'il aurait écrit tout seul alors selon une méthode bien particulière on écrit un temps on laisse on laisse reposer 3 jours puis on recommence ça sentait un peu justement le discours un peu je trouve pas très bien structuré comme s'il y avait eu des des morceaux rajoutés des morceaux enlevés lui-même d'ailleurs s est perdu à un moment et perdu oui argé du fait qu'il était néophy ce qui n'est pas vrai du tout il est élu depuis 40 ans il a parlé devant de très nombreuses assemblées alors peut-être jamais en tant que Premier ministre parce qu'il a jamais été premier ministre avant cette fois-ci mais enfin c'est pas un néophite François baayrou donc c'était un peu dcevant sur la forme surtout qu'il est agrégé de lettre moi je m'attendais à quelque chose d'un peu plusire entraînant non mais oui entraînant convainquant il incarnait pas vraiment la fonction il s'exprimait presque de l'extérieur sur le fond euh il a fait un état des lieux assez vaste en disant que tout le monde était responsable de l'état de la dette tous les pays tous les gouvernements bon et il a fait une proposition sur les retraites qui pour l'instant ne satisfait pas les socialistes si je résume l'affaire mais je pense qu'il n'est pas au bout de son de de son chemin avec les socialistes et que eux-mêmes pour avoir voté une première fois la censure ne sont pas tout à fait prêt à voter une seconde fois on va revenir donc cette discussion avec les socialistes Sylvain bourmon est-ce qu'il vous a convaincu non mais je je rejoins ce qui vient d'être dit sur le les roulement les roulements de tambour auxquels on a eu droit sur c'est le discours de sa vie ça fait 40 ans qu'il le prépare on sait que François berou a a beaucoup d'ambitions pour la France et et pour lui-même de av de l'humour depuis longtemps et euh mais enfin franchement tout ça pour ça euh on aurait pu espérer qu' qu'à qu'à l'ancienneté ils produisent quelque chose d'un petit peu plus consistant il faut se rappeler les les quakqu juste après sa nomination enfin franchement c'est pas quelqu'un qui donne le sentiment d'avoir cette expérience politique dont on nous rebat les oreill depuis sa nomination et et là encore il est pas vraiment à la hauteur de sa réputationavar Pedro vous le défendez vous un peu bah j'allais dire une chose c'est pas lui qui a dit quand même qu'il allait faire le discours du siècle c'est ce que la presse française qui l'a dit grosso modo c'est son entourage son entourage et la fraise française qui l' qui l'a repris donc dans ce sens ben non c'était pas un discours enlevé il y avait un peu d'humour c'est on s'est pas trop ennuyé quand même il y a eu des discours plus ennuyeux à l'Assemblée nationale plus difficile à suivre puis j'ai retenu un élément intéressant par rapport à la à la loi sur les retraites euh c'est pour la première fois j'ai entendu en France un effort pédagogique dire combien ça coûte et pourquoi parce que même pendant le le le on va on va en reparler mais même pendant le débat de la loi des des de la réforme des retraites on est é dans un flux total on narrivait pas à comprendre s'il y avait de l'argent s'il y avait pas de l'argent s'il y avait un fond si on n'avait pas un fond donc là pour une fois il a dit ça va être carré on va le savoir on attend votre avis alors je partage assez les les remarques sur les défauts du discours après bon à sa décharge c'est vrai aussi que Françis berou malgré sa longue expérience ça fait assez longtemps qu'il n'a pas parlé à la tribune de l'Assemblée nationale finalement il a fait un très BR passage au gouvernement d'un mois en 2017 mais enfin ça fait longtemps qu' était plus dans dans cet hémicycle après moi sur le le fond ce qui m'intéressait dans ce discours c'est de voir dans quelle mesure le gouvernement Baayou allit changé par rapport à la formule Barnier alors que dans son dans sa composition c'est la la reconduction du socle commun de Michel Barnier la question c'était de savoir si est-ce que pour ne pas dépendre du rassemblement national comme le précédent gouvernement il allait davantage réussir à s'élargir sur sa gauche et de ce point de vue-là les les premiers signes sont pas très encourageant donc c'est c'est cela qui qui sera intéressant de voir alors c'est justement sur la réforme des retraites hein qu'il y a ces négociations avec la gauche qui ont duré plusieurs jours lui parle donc dans ce discours non plus non pas du tout d'ailleurs de suspension mais d'une ren négociation d'une consultation d'ailleurs également de la Cour des comptes il veut remettre la réforme des retraites en chantier on l'écoute organisations syndicales ont affirmé qu'il existait des voies de progrès et qu'on pouvait obtenir le même résultat par une réforme plus juste je choisis donc de remettre ce sujet en chantier avec les partenaires sociaux pour un temps bref et dans des conditions transparentes je souhaite que cet accord soit trouvé mais si les partenaires ne s'accordaient pas c'est la réforme actuelle qui continuerait à s'appliquer bon on a vu les réactions virginieer bon là c'est le Paris un peu de François Baayou hein est-ce que effectivement le parti socialist va le suivre ou pas c'est toutes toutes les discussions lui c'est un conclave de 3 mois c'est ça qui veut mettre en place avec une sorte de de conseil côté cour des comptes he effectivement il a sorti les formules de mat sur la réforme des retraites est-ce que ça va marcher 3 mois après la mission flash qu'il va qu'il va demander à la Cour des comptes sur l'état du système des retraites je pense que c'est à peu près ça et après 3 mois à charge pour les partenaires sociaux de s'entendre et siil ne s'entendent pas la réforme restera ce qu'elle est d'ailleurs elle reste ce qu'elle est puisqu'elle n'est ni suspendue ni abrogée ni différée ni rien du tout donc pour l'instant elle s'applique oui mais alors là où le Baaba c'est que parmi les partenaires sociaux il y en a qui veulent bien changer l'âge d'autres qui ne veulent pas le changer donc est-ce qu'ils arriveront à un accord ren est moins sûr et donc on voit bien la prudence du Parti socialiste qui dit bon nous ça vraiment on on nous roule dans la farine je rappelle que le Parti socialiste au départ avait demandé l'abrogation de la réforme après ils ont demandé la suspension aujourd'hui ils ont et je reprends la formule exacte on va remettre le sujet en chantier ce qui est pour le moins vague et flou et qui moi ne me paraît pas de très bonne augure pour eux mais cette avancée minuscule par rapport à ce qui était demandé va va se mesurer avec la volonté que je pense pas si grande que ça des socialistes de voter une seconde fois la censure on les sent extrêmement réservé à l'idée de reproduire ce qu'ils ont déjà fait une première fois je pense que quand ils sont rentrés dans leur circonscription ou sur le terrain pour ceux qui ont des fonctions local ils se sont fait accueillir de bonne de bonne façon par les Français qui leuront dit maintenant ça suffit vous allez pas continuer comme ça vous avez eu des expériences au pouvoir pendant des années vous savez ce que c'est que le pouvoir le pouvoir c'est aussi négocier et et passer des compromis il faut avancer on a besoin d'un budget on a besoin de stabilité les Français sont quand même vant debout contre cette classe politique qui n'en finit pas d'avoir des lignes rouges des exigences de se rouler par terre de refuser des choses enaccepter d'autres pour finalement n'arriver à rien et donc c'est c'est ça va être ça va être la timide avancée de François beayrou face à la volonté euh forte moyenne ou petite du PS de revoter la censure vous êtes d'accord Sylvain bourmon justement sur sur cette gauche du Parti socialiste pour l'instant on a écouté Boris valallot hein donc à l'assemblée qui lui disait que le PS acceptait de nouvelles discussions mais qu'il refusait toute possibilité de retour à la loi antérieure or c'est un peu la condition si on ne trouve pas au bout de 3 mois et bien ça sera un retour à la loi antérieure donc c'est encore un peu pas tout à fait clair non je je suis pas du tout d'accord avec l'analyse de très je suis pas du tout d'accord parce que mais mais je crois pas du tout que les électeurs du Parti socialiste et de demand à leurs députés d'être raisonnable entre entre guillemets je pense que les députés socialistes ont ont ont voulu montrer qu'ils étaient des gens censés et donc prêts à négocier à voir s'ils pouvaient faire bouger les choses pour dans le sens des politiques qui portent tout en éétant pas au gouvernement rappelons-le quand même il sont pas parties prenantes mais simplement par par sens NP non pas forcément par par sens des responsabilités au contraire moi je pense que ils nourrissent le NFP ce jeu se montrer responsable qui n'empêche pas infin de voter la censure ce qui ne manquera pas à mon avis de se produire mais pas cette fois-ci c'est-à-dire que de la même façon que Barnier n'a pas Barnier n'a pas été censuré la première fois et de la même façon bairou ne sera pas censuré la première fois d'abord le RN ne votera pas la censure cette fois-ci mais il est probable que ça intervienne une autre fois puisque on est dans une même situation de blocage je voulais juste revenir sur question sur la question des retraites c'est très parce qu'en fait la question n'est pas le débat technique et j'entends que Beyou a fait des efforts de pédagogique mais en fait c'est pas ça la question la question c'est de reconnaître qu'il y avait là un symbole extrêmement fort et le Parti socialiste attendait le mot suspension parce que prononcer le mot suspension c'était pour le bloc central reconnaître une chose que ce bloc central n'a toujours pas reconnu a commencé par Emmanuel Macron c'estàdire qu'ils avaient perdu les élections législatives des mois de juin et juillet dernier et le mot suspension mais parce que il ne peut pas il est coincé par la droite il est coincé par les républicains donc en fait berou est complètement coincé par jusqu'à LR doit inclure LR donc mais absolument le Parlement est coupé en trois qu'est-ce que enfin il n'y aura de solution à à cette situation qu'avec un nouveau vote or ce nouveau vote ne peut pas intervenir avant l'été prochain et rien dit que ce nouveau vote ne donne pas des effets très semblables alors ça c'est pas sûr le nouveau vote peut aussi donner des effets peut donner une majorité de gauche je vous rappelle quand même que l' NFP était pas très loin cette majorité alors que personne personne était assez loin de la majorité même relative mais personne n'imaginait possible que la gauche gagne oui mais ça mais de dire qu'il est pas très loins une élection dans laquelle on dit pendant la campagne que c'est une des possibilités comme la victoire du RN est une autre possibilité ça change la donne considérablement en tous les cas la gauche se présenterait en bien meilleur état et en bien meilleur ordre dans des élection législativ que si jamais il y avait une présidentielle anticipée ou alors mais sur sur ces négociation Navaro justement le Parti socialiste qui a mis le NFP à terre he ça c'est ce que dit Jean-Luc Mélenchon donc en fait il sent tout même que ouais mais c'est du mélchon c'est du mélchon mais bon le Parti socialiste il va peut-être négocier peut-être donc donc pas de motion de censure à priorie voter cette fois pour le moment c'est sont les insoumis qui vont la proposer cette motion de censure le RN ne va pas la voter le PS dont on attend de voir donc il pourrait en tout cas avoir quelques jours les écologistes vont la voter les écist et les communistes aussi ils sont quand même déjà trois groupes à vouloir la voter en fait c'est ce qu'on dit en portugais c'est compter les les fusils pour chaque camp c'est c'est avant une bataille c'est ce qui ce qui est en train de se passer euh évidemment rien aucune censure n na chance pratiquement aucune censure n de chance de passer en France actuellement sans le le rassemblement national on fait comme si n'existait pas et le Parti socialiste était le clou de toute cette affaire c'est un petit parti qui a perdu son contact avec comme beaucoup de gauche européenne a perdu et même l'Américaine a perdu beaucoup de le contact avec ses électeurs avec ses racines avec sa base avec ce qui faisait son son son attraction son pouvoir d'attraction auprès des électeurs eu et et et et qui est là dans dans un dilemme parce que d'un côté ils sont pas euh du côté du cœur sont pas foncièrement dans les excès de la France insoumise qui est imposé au sein du nouveau front populaire et de l'autre côté bah ils ont besoin de cette gauche pour les prochaines élections donc il y a un calcul à tenir là-dedans entre responsabilité et politique et responsabilité électorale qui n'est pas facile à faire on le reconnaît mais bon ils ne sont pas extrêmement importants dans la configuration actuelle à l'étranger on ne se n'inquiète pas énormément de ce que va faire le Parti socialiste pas pour l'instant oui mais pour nous enfin pour la France en l'occurrence c'est important parce par que avec une majorité aussi réduite avec ce tripartisme à l'Assemblée gouvernement si le Parti socialiste décroche du NFP mais il y a pas de sens du peuple il dirige toutes les grandes villes de ce pays le Parti socialiste presque toutes presque toutes mais un motam je pense que la démarche qui était celle des socialistes et aussi des écologistes et des communistes de d'accepter les discussions et les négociations avec le gouvernement Baayou pouvait avoir de finalités ça pouvait être soit au mieux d'obtenir effectivement concrètement des des réorientations des concessions substantielles ou à défaut de pouvoir faire porter la responsabilité au gouvernement et au bloc centristes de de du blocage et c'est vrai que un point de blocage important je pense depuis le début de la législature c'est effectivement le refus d'Emmanuel Macron et de sa coalition de faire de vrais pas vers la gauche c'est-à-dire que alors même que le nouveau front populaire est arrivé en tête du Front républicain qui a été la force motrice du Front républicain qui a empêché le le rassemblement national de l'emporter et bien on a vu que Emmanuel Macron refusait absolument tout tout gouvernement qui pouvait remettre en cause substantiellement la politique parce qu' l'air aussi de l'autre côté c'est ça aussi s'il y avait un gouvernement minorire to ou mais s avait à l'époque où le NFP proposait un gouvernement minoritaire conduit par exemple par Luc avec d'ailleurs la franç d' revenir parce que en plus la françise était prête à ne pas participer à ce gouvernement et donc si le centre avait été prêt à tolérer ce gouvernement et à négocier avec lui ce quiit la position exactement qui était la exactement ce qui était la position de lu c'était de dire moi si je suis premier minist je négocierai avec le Centre ça sera Front populaire au gouvernement et front républicain à l'Assemblée et bien ça il y a eu toujours ce refus du centre de faire des des concessions substantielles auprès de la gauche pour pouvoir attirer au moins les socialistesprès de lui en tout cas François baay a voulu mettre un petit peu tous les partis au pied du mur lorsqu'il a parlé de la dette on l'écoute la France dont son histoire n'a jamais été aussi endettée qu'elle est aujourd'hui cette dette est une épée de Damocles audessus de notre pays et de notre modèle social et ceci est d'autant plus grave que nous avons basculé dans un monde nouveau et dangereux nous sommes passés du monde de la force de la loi au monde de la loi de la force j le alors c'est intéressant parce qu'il a mis tous les partis devant le pied du mur au pied du mur pardon parce que à chaque fois chacun était responsable de encore d'une augmentation de la dette y compris Emmanuel Macron d'ailleurs il a rappelé estu c'était très chiffré ilenu à Fr il a rappelé que la dette avaitugé Moné de temps pendant ce c c ces de sepat après Nicolas Sarkozy François Hollande Emmanuel Macron il a d'ailleurs précisé que les les 1000 milliards de dettes supplémentaires depuis 2017 étaient d en large partie à cause des retraites donc il a essayé de mettre un peu tout le monde devant ses responsabilités euh c'est très sympathique c'est très bien c'est très vrai d'ailleurs et il a ajouté que les partis d'opposition eux n'avaient cessé de demander des choses qui auraient coûté encore plus cher et qui donc n'auraient fait qu'alourdir la dette donc finalement tout le monde est un peu responsable de cette situation c'est parfaitement vrai mais une fois qu'on a dit ça qu'est-ce qu'on fait et une fois qu'on a dit ça surtout François baayrou qui avait mis le problème de la dette dans un de ses dans une de ses campagnes présidentielles quasiment le premier d'ailleurs à le faire on l'a pas beaucoup entendu ces dernières années alors là il surgit tout d'un coup à l'Assemblée nationale de depuis son poste de Premier ministre pour nous dire ça mais depuis 7 ans on l'a franchement pas pas beaucoup entendu s'indigner de l'état de la dette alors là il s'indigne il met tout le monde et il veut essayer de rendre tout le monde responsable et probablement de prendre les Français à témoin de dire il y a une contrainte budgétaire d'accord il le dit dépense tous les partis ont trop dépensé gross qu'on fait oui mais qu'est-ce qu'on fait à la fois ben je vous passe la parole che à la fois il fait cet historique et et il n'a pas tort mais le problème c'est qu'il n'en tire aucune espèce de conséquences quant aux éléments qui donnent sur le budget à venir en fait il fait quelques compromis avec la fait quelqu concession sur déjà ils ont révisé le taux de croissance à 0,9 % par rapport au budget précédent et il parle d'un objectif de déficit public de 5,4 % du PIB pour 2025 donc c'est revu à la hausse puisque on était plutôt 5 % avec Michel Barnier oui et puis il fait quelques concessions à à la gauche en revenant sur sur des coupes budgétaires que qui étaient prévu par le budget Barnier mais en revanche il y a rien sur les recettes supplémentaire et il y a rien en particulier s'agissant de la fiscalité des très riches qui était une autre manière de s'adresser de se tourner vers la gauche qui le demande très très fermement il y a pas l'once d'un début de réponse à ces demandes de la gauche sur la fiscalité des des très riche donc en fait la dette bah il s'en occupe pas vraiment François beou dans le budget à venir en fait donc c'est il y a quelque chose de complètement paradoxal dans le fait de dire et de surdramatiser d'ailleurs cette question de la dette d'un côté et de l'autre de de N surdramatise très honnêt il y a certain nombre d'économistes qui pensent même des banquiers d'affaires comme Mathieu pigaz qui pensent qu'il surdramatis la question de la dette oui sur justement cette question je vous rappellerai que les situations sont pas comparables mais l'Angleterre en ce moment on commence les experts commencent à dire qu' y a une dette comparable à celle de la France progresse beaucoup en Angleterre aux États-Unis des fondamentaux des aux États-Unis c'est pas comparable mais les fondamentaux anglais sont peut-être moins bon que les fondamentaux français économiques français mais on commence à parler en Angleterre du besoin d'une intervention du Fond Monétaire International pour un imprêt du Fond Monétaire International qui sera toujours conditionné à des une politique économique très stricte particulier parce qu'elle n'est pas dans la zone euro donc on ne sait pas effectivement fr Baou a bien mis l'accent sur le problème de la dette qui semble être un peu un peu minoré en France par ou al oui c'est intéressant parce que c'est une Européenne non française qui le dit les partenaires européens regardent tout de même cette question de la dette en France oui bien sûr qu'on regarde et et et ça semble toujours être un peu négligé et un peu disons bon nous sommes un pays riche nous sommes un grand pays européen on pourra toujours faire face mais a un moment on peut plus faire face parce que si pour l'instant la France reste attirante attractive sur les marchés internationaux pour les emprunts quand elle lance un emprun elle est à AA plus moins ça dépend des agences notation s'il y a une agence notation qui descend la note de la France à 1 a simple vous n'aurez plus personne qui va acheter vos vos enfin il y a plus beaucoup de monde qui va acheter vos bon du enfin vos aos ignement les bons du Trésor et donc là vous aurez un énorme problème n'oubliez pas que le Portugal quand on quand on a sombré et qu'on a eu besoin d'un d'une aide de de enfin une intervention de frond monétaire international et de l'Europe c'est uniquement exclusivement parce que les agences notation ont baissé notre note après il y avait pour nous comm il en aura en France des débats est-ce que c'était nécessaire c'était pas nécessaire est-ce que c'était un peu exagéré ou pas et cetera mais si ça vous arrive vous serez dans une situation extrêmement difficile et je pense que il y a peu de monde en France qui s'en rend compte parce que vous êtes un grand pays parce que vous êtes puissant encore vous vous en fich excusez-moi vous en fichez un peu tu bien le compte je partage assez l'analyse de sylven Bromo sur le fait que alors c'est vrai que François Baou depuis très longtemps il avait fait vous l'avez dit de la dette son identité politique de de d lombar son ministre est encore en discussion hein c'està-dire mais ce qui est frappant c'est effectivement le paradoxe de ne pas du tout en profiter pour faire des concessions plus larges à la gauche sur la la la mise à contribution des plus grandes fortune c'est c'est intéressant de se rappeler que c'était aussi un sujet qui avait mis sur la table Michel Barnier dès sa nomination le fait que les les compes public étaient er Lombard le met sur la table he sur la table mais c'est vrai que pour l'instant François bairou donne des S assez assez léger et c'est ça qui est qui est frappant parce qu' encore une fois je réinsiste là-dessus hein si si François Baayou veut changer par rapport à la formule Bernier qui dépendait beaucoup du RN il a besoin d'attirer à lui au moins les socialistes voir les écologistes et lesunistes éventuellement mais il ne peut le faire qu'en leur donnant des concessions substantielles c'est-à-dire que jusqu'à présent et jusqu'à présent oui parce que jusqu'à présent ce que les macronistes n'ont eu à dire aux socialistes pour essayer de leur dire détachez-vous de la France insoumise détachez-vous de mélanchement c'était uniquement de leur dire soyez responsable soyez un parti de gouvernement mais les socialistes NT pas intérêt à devenir des auxiliaires d'manel Macron et franç ils ont besoin de pouvoir se tourner vers leurs électeurs en disant voilà on a pu obtenir ceci on a pu arracher des des compromier important sinon ça n'a pas grand intérêt pour eux oublions pas que ce sont les les macronistes qui ont empêché Michel Barnier de d'aller oui ré ma on é lesi temple de cettetique qui profit au citoyens les plus riches de ce pays en fon mais Lombard met la flat taxe sur la table en disant que ça pourrait passer à 35 % il met aussi effectivement une contribution qui était dans le budget Barnier ça aussi sur la table donc ce n'est pas c'est possible tout de même ça reste tout à fait une question possible il est possible que cette déclaration de politique générale qui ressemble à une disons une suite de généralité que de politique générale franchement moi j'ai été un peu déçu il est possible que finalement ça n pas beaucoup d'importance et que la motion de censure qui sera débattu jeudi parce qu'elle va être déposée et qui sera probablement déposée à la fois par la France insoumise les communistes et les écologistes n'est pas de majorité c'est possible donc on va rentrer dans la discussion du budget et c'est là où on va se retrouver dans des grandes difficultés et c'est là où si François Baayou ne lâche pas des choses tout à fait substantielles et tout à fait précises et là il pourra pas tourner autour du pot dire qu'il est néophite mélanger ses feuilles et nous raconter la dette depuis François mitteran donc ce sera la deuxième phase moi je pense oui que c'est la deuxème phase qui va être vraiment compliquée donc là il essaie de gagner du temps d'ailleurs il a donné extrêmement peu de détails extrêmement peu d'indications précises à part la mission flash on va mettre le sujet sur ch oui voilà enfin tout ça c'est assez vague mais sur le budget lui-même la construction du budget les les Éric Lombard justement sans s'en occuper oui enfin bon alors si alors un discours de politique générale à la veille d'un d'un débat budgétaire on ne parle pas pas du tout moi je veux bien après tout ça sert peut-être à rien disc il rappé que c'était l'urgence en commen mais voilà mais on nous a quand même dit depis des jours et des jours ah mais voilà vous allez voir ce que vous allez voir ça va décoiffer bah ça n'a pas du tout décoiffé et on peut pas faire une introduction en disant attendez la France c'est le tango fatal qui nous a conduit au bord du précipice la France n'a jamais été aussi endetté pour n'en tirer zéro conclusion en même temps les partenaires sociaux ont l'air d'être peut-être ouvert à la discussion en tout cas la CFDT l' hein sur la r des retraites effectivementette réaction façon de gagner du temps d'éviter que le siège éjectable où il est assis soit actionné euh mais mais la réalité c'est que c'est la cadrature du cercle en France parce que vous avez les partis politiques de gauche et du centre qui ne vont jamais accepter une diminution une restriction des des dépenses et qui en demande davantage et et et les partis de plus conservateur qui vont demander une politique quasiment de d'austérité euh on ne sait pas trop comment va situer le le rassemblement national parce qu'il a quand même une politique en programme dépensier euh donc il y a là et puis on a les agencesation qui regardent et l'argent qui manque dans le monde et qui va peut-être pas venir en France quand vous en aurez besoin vous devez lever 329 milliards d'euros cette année uniquement pour le fonctionnement je sais pas comment vous allez le faire là Éric Porel oui allez-y je ce qui certain c'est qu'on a effectivement une situation un peu en surcis aujourd'hui un sentiment de surc c'està- direire qu'effectivement il a dép de santé vontter de 3,3% 2025 de bonne volonté micro signe de bonne volonté à l'égard de la gauche ne serait-ce qu'en discutant et en dialoguant longuement avec eux ce que n'avait pas vraiment fait Michel Barnier ce soir les socialistes de ce que j'ai entendu disent le compte n'y est pas mais ça veut pas dire qu'on va s'enensir tout de suite on est prêt encore à donner du temps au temps et à laisser des chances aux négociations se poursuivent donc on a l'impression queoui ce soir on est encore dans le flou parce que on se donne du temps on laisse estce n pas plus à perdre tous finalement queil y ait que le gouvernement saute une nouvelle fois il y a déjà eu quatre premier ministres en 1 an je pose la question au polologue que vous êtes est-ce que en fait c'est ça je pense que François Baayou leur disait en parlant de dett et bon il y a un moment donné est-ce qu'on peut continuer encore une fois je pense que traveristes ont intérêt à montrer que ils ont une culture de gouvernement et qu'ils sont prêts à faire le nécessaire pour peser et obtenir et arracher des des concessions mais ils n'ont pas intérêt non plus à apparaître comme des auxiliaires d'Emmanuel Macron qui viendrai à son secours sans rien obtenir en échange c'estàd qu'ils ne peuvent pas se retourner vers Les les vers les électeurs en particulier le peuple de gauche sans le sans sans pouvoir argumenter de voilà ce qu'on a obtenu voilà à quoi ça sert de vot pour nous autrement ça serait électoralement assez difficile pour eux je pense oui mais 3 mois de discussion par exemple ça peut aboutir à quelque chose Sylvain Bourmont non mais le calendrier si le gouvernement est à nouveau censuré dans moins de 3 mois enfin effectivement pour nos partenaires européens enfin franchement c premier ministres le calendrier il est le calendrier il est d'ailleurs les Français en ont marre hein il est dicté euh de cette instabilité gouvernemental je crois qu'ils on on marre aussi que le les résultats des élections soient pas respectés parce que encore une fois ça a été bien rappelé tout à l'heure la gauche euh la coalition de gauche puisque c'était une coalition qui se présentait comme telle devant les électeurs à est arrivé en tête minoritaire mais mais en tête or cette possibilité n'a pas été tentée à l'Assemblée nationale ça reste une une possibilité d'ailleurs on peut imaginer que si Beyrou est censuré euh Macron se résolve à à à nommer enfin une personnalité issue de cette coalition du du NFP mais franchement je je non je crois que ce ce on peut pas on peut pas sérieusement à mon sens euh on peut pas tenir le discours qui est le discours au cœur du macronisme qui est repris par beou aujourd'hui qui consiste à dire il faut que une minorité de personnes qui sont raisonnables qui sont les personnes raisonnables décident ce qui est bien pour le pays parce que ce discours là le discours des adultes dans la pièce le discours des raisonnables c'est ce qui a produit le vote aussi bien du vers le rassemblement national que verra les fi donc à un moment donné quand le Parlement est coupé en trois c'est une majorité dans ce pays il a besoin et donc on va pas faire semblant il y a pas de majorité donc la façon d'en trouver c'est pas changé donc que les Français n règlera qui à travers des nouvelles élections je ne vois pas comment c'est solevable autrement cette question est-ce que les Français n'ont pas envie justement que les différents partis travaillent ensemble on a quand même un peu cette impression quand on regarde les sondages moi je crois pas du tout Croz pas moi je cro je crois que les Français on on part dessus la tête et qu' trouvent que tout ça c'est bien gentil de de les voir s'engueuler de les voir et mais que le fait qu'on avance pas qu'on n pas de budget qu'on est est quand même mi-janvier et qu'on se retrouve avec un Premier ministre qui lui n'a toujours pas conclu un véritable pacte avec les socialistes qui semblait vouloir en conclure avec lui je crois que tout ça a le plus mauvais effet sur la population française tout tout tout électeur confondu et particulièrement et je je je je reste bien sur mes positions particulièrement les électeurs de gauche les électeurs de gauche ils se disent pas comme Mélenchon ah mais nous on veut les renverser les uns après les autres c'est comme un tir au pigeon jusqu'au moment où on va provoquer des des élections présidentielle une élection présidentielle anticipée c'est pas du tout leur truc leur truc c'est de dire on veut vivre dans un pays où les choses marchent où les choses sont stables et où on va pas se retrouver petit à petit en difficultés parce que là les difficultés de la première censure elles apparaissent concrètement avant on était dans la dans la dans la théorie mais là elles sont concrètes pour les gens et ils s'en rendent compte ets se rendent compte que ça peut pas durer et je pense que l'ivier fort il est pris entre ces deux feux là le feu de quand même se dire secrétaire général du Ps oui oui quand même se dire une deuxième censure ça sera vraiment de la folie on n pas très envie de le faire vraiment pas mais il ne peut pas accepter ce pacte si on ne lui donne pas du grain à moudre et pour l'instant on lui donne pas du tout du grain à moudre donc en fait c'est François Baayou lui-même qui se met dans un corner il donnerait au au Parti socialiste ce qu'il demande c'est-à-dire une suspension qui n'était déjà plus une abrogation je le répète c'estàdire que ils ont quand même rabattu les socialistes ben je pense que les socialistes auraient du mal à dire ah ben non on n'est pas content ils iraient et on gagnerurait effectivement un peu de stabilité moi je pense une revendication essentielle vraiment essentielle des Français réaction tout de suite c'est un discours qui a été rempli de ponif de lieux commun de grandes promesses mais sans aucun élément concret et par contre sur les choses sur lesquelles onattendait il y a aucune concession sur les retraites c'est ni abrogation ni suspension c'est une mission flash bon chacun conviendra que on est loin de de ce qui était exigé quant au budget il a confirmé que il va y avoir un budget avec beaucoup de baisse de dépenses publiques dès cette année il annonce même un budget pour 2026 qui sera un budget de super austérité avec des privatisations donc c'est un budget c'est un discours dans lequel il y a rien et un discours dans lequel il y a rien bah ça doit nous convaincre encore plus de le censurer voilà donc ils vont censurer hein les insoumis ça c'est clair donc il parle de budget d'austérité on apprend à l'instant que Baayou d'ailleurs a annoncé que les dépenses de santé allaient augmenter de 3,3 % en 2025 au lieu de 2,8 % prévu par Michel Barnier donc on un peu plus de dépenses de santé est-ce que c'est un budget une grande demande des Français parce que vous savez il y a 15 ans 20 encore jusquà il y a 10 ans on écrivait sur la France que son système de santé était le plus merveilleux au monde quand on voulait faire un papier qui nous faisait du bien N journ étrangers on écrivait sur le système de santé français tout le monde était émerveillé tout le monde vous enviait bah il a bien il a bien dégringolé et c'est bien du fait de la administration aussi et de la gestion de ce service de santé euh donc il y a peut-être interrogations à voir de de ce côté-là mais les Français sont dans une situation aujourd'hui où qu'on n'a jamais connu dans ce pays ne pas avoir d'urgence de de devoir attendre énormément d'avoir des des déserts médicau de de mais vraiment une situation qu'on ne connaît pas nous au Portugal on ne connaît pas que d'autres pays en Europe ne connaissent pas c'est c'est c'est c'est absolument catastrophique donc là je je en entendais coocrel qui parle un budget d'austérité et c'est ça quand vous parliez tout à l'heure bairou n'a pas Premier ministre n'a pas dit dans son discours quoi que ce soit si on projet de budget évidemment qu'il ne l'a pas dit parce qu'il attends de le présenter il va vont le présenter je pense dans 15 jours environ au Parlement et c'est à ce moment-là qu'on va voir mais vous savez ça commence toujours par un petit programme d'austérité ça vient un autre 3 mois après 6 mois après pour un correctif et puis pe en avoir jusqu'à 6 jusqu'à ce qu'il y a vraiment un couperé qui tombe et et ce sont les marchés qui vont le décider pour vous et voilà ce sont les marchés qui vont le décider pour nous vous êtes d'accord Damien lecte en tout cas il y aura cette motion de censure donc il faut expliquer aux téléspectateurs est-ce qu'elle peut passer ou pas cette motion de censure donc a priori elle sera votée donc par les insoumis par les écologistes ils l'ont dit par les communistes pour l'instant on en est là hein ce serait ça oui priori il y a que la gauche qui la vote peut-être pas les socialistes donc de toute façon comme on a dit tant que le rassemblement national ne se joint pas pour pour voter une motion de censure le gouvernement ne tombera pas c'est pour ça que les socialistes ont cette position qui peut s entendre de dire on veut laisser une chance au gouvernement de faire des pas vers nous pour ne pas se retrouver encore dans la situation d'un gouvernement qui serait dépendant du rassemblement national comme l'a été Michel Barnier et il y a aussi le fait que je pense que les vement le NFP hors LFI n'avait pas beaucoup apprécié le fait que Jean-Luc Mélenchon revendique le le soir des élections l'application intégrale du programme du NFP uniquement du programme du NFP parce que du coup ça a donné un prétexte finalement au centre et à Emmanuel Macron pour dire bah on ne peut pas travailler avec le NFP puisquils sont pas prêts à faire des compromis et un gouvernement NFP voilà ne serait pas prêt à négocier à travailler donc c'est aussi pour ça que finalement les les socialistes et dans une moindre mesure les écologistes et des communistes ont voulu montrer leur bonne volonté à à négocier mais ensemble B là on voit déjà qu'il sont divisés puisque le Parti socialiste on sait pas trop mais on sait déjà que les verrs et les communist toute la question c'est de savoir où placer le curseur à quel moment on estime qu'on a obtenu suffisamment pour accepter de ou c'est toute la question manifestement eux considèrent qu'ils n'ont pas obtenu assez c'est important de rappeler pourquoi les veres vont vont voter la censure les veres vont voter la censure parce qu'ils n'a été pas du tout question d'écologie et et de la situation dans laquelle se trouve la planète dans dans ce discours quand même très long c'est c'est enfin c'est juste ahurissant j'entends bien que ça fait 40 ans qu'il le prépare mais enfin il a peut-être préparé dans des conditions voilà faudrait peut-être le mettre à jour un petit peu plus sou on va écouter justement cyiel châelin de Europe Écologie les vers au sein du groupe écologiste et social nous étions atterrés atterrés par un discours indigent qui était flou qui donnait à la fois des clin d'œil au RN qui euh avait tendance à noyer le poisson rien n'était clair rien n'était précis donc très concrètement pour le groupe écologiste et social tant que ce gouvernement s'obstine reste sectaire et se refuse de prendre des mesures pour changer la vie des Français nous le censurons censurer la Europe Écologie Les Verts et on va écouter Boris Vallot hein donc le chef de fil du PS à l'Assemblée c'était à l'Assemblée il faut le rappeler monsieur le Premier ministre monsieur le Premier ministre à vous écouter je dois vous dire que le compte n'est pas où sont vos engagement où sont vos compromis où sont les avancées que les Françaises et les Français attendent et qu'ils pourront dire de nous nous avons été utile à quelque chose et nous avons servi l'intérêt général et le pays aujourd'hui l'avenir de ce pays l'avenir politique institutionnelle est entre vos mains mesdames et messieurs du bloc central Monsieur le Premier Ministre mesdames et messieurs du gouvernement nous avons pris nos responsabilités à vous de prendre les vôtres ce qu'on peut dire c'est que François baayot il a pas aidé les socialistes à l'aider quoi vraiment on peut dire il a il a donné rien à personne et il est resté sur son sur son petit précarré d'ailleurs dans le grand dans la continuité d'Emmanuel Macron et de son bloc central il a absolument pas su prendre de distance à la limite Michel Barnier en avait pris plus et Michel Barnier avait montré beaucoup plus d'autonomie dans sa façon de gérer son budget de gérer les les les éventuels impôts qu'il voulait François Baayou il assemblé tout d'un coup ce recrooceviller rentrer dans le bloc central défendre une politique extrêmement libérale et je ne vois pas du tout quelles sont les concessions qu'il a pu donner vous dites à quoi ont servi toutes ces discussions qui ont duré 10 jours je pense qu'É Éric Lombard qui a mené quand même l'essentiel de ces discussions doit se demander si François Baayou a lu ses propres notes ou si François Baayou est pas resté simplement en train d'écouter Emmanuel Macron qui lui a dit ah non non non on va pas revenir sur la réforme des retraites parce que c'était ça la question Emmanuel Macron depuis toujours dit on ne va parevenir sur la réforme des retraites mais enfin quand on en est à une si faible représentation à l'Assemblée nationale quand on en est à un si faible taux de confiance Emmanuel Macron il est entre 18 et 20 il faut il faut quand même dire les chiffres aussi plus bas qu'au moment des gilets jaunes ou exactement donc quand on en est là il faut bien lâcher quelque chose il faut bien trouver des solutions pour travailler avec les autres et les autres ils représentent finalement peu ou Prous que vous-même vous représentez et ça Emmanuel Macron il s pas le comprendre et François Baou il est dans le dénis du réel c'est-à-dire qu'il ne se rend pas compte que bah oui il pourrait être censuré dans 3 semaines un mois un mois et demi et que hop c'est reparti si c'est ça ben très bien alors jouons ça mais en même temps en même temps euh ok il lâchait sur le grain moudre c'est les retraites pour le Parti socialiste la suspension pour le Parti socialiste il lâche là-dessus admettons admettons il n'a immédiatement le parti de Macron et les républicains contre lui immédiatement ils on dit le bloc central pas censuré mais il aur pas censuré mais le bloc central C ce d'exister au sein de l'Assemblée nationale il existe quand même pour l'instant donc il SAE d' exister il va gouverner avec qui avec le Parti socialiste ensuite à l'Assemblée nationale ça ne marche pas comm bloc central aurait voté la censure jamais on sa pasurait pas vé la censure mais ils auré la plan de François be oui mais au point où on en est il faut bien y aller quoi ilut en tout cas il est revenu sur la proportionnelle François Baou on va l'écouter c'est vent mon opinion est que le mode de scrutin doit être enraciné dans les territoires et il faut que ne se crée pas plusieurs catégories de citoyens avec des droits différents cette adoption du principe proportionnel pour la représentation du peuple dans nos assemblées nous obligera à en même temps la question de l'exercice simultané d'une responsabilité locale et nationale et en parlant du centre he Laurent voqué tout de suite s'oppose à la proportionnelle qui fera donc du désordre politique actuelle la règle voilà ce qu'il a dit Damien Lecomte donc effectivement il y a toujours cette problématique de mettre tout le monde ensemble et clairement il sont pas d'accord ce point de la proportionnel est vraiment intéressant parce que c'est vrai que depuis 2022 on a eu coup sur coup deux législatures très fragmentées beaucoup plus que toutes les précédentes sur la C République et on voit qu'on est sorti de d'un de cette forme de présidentialisme majoritaire à laquelle on était habitué en France depuis depuis les années 60 depuis la première motion de censure en 62 qui a donné ensuite avec la dissolution qui a donné une majorité absolue au général deg on a eu cette habitude de majorité claire et stable là on voit que depuis 2022 encore plus depuis juin dernier la la vie politique française est peut-être en train d'essayer de se réadapter à une nouvelle situation parce que la la la tripolarisation de la vie politique la fragmentation du paysage partisan fait que même avec le scrutin majoritaire c'est devenu très difficile d'avoir des majorités claires c'est vrai que si on a on proportionnalisait le le mode de scrutin ça aurait l'avantage effectivement d'avoir une des assemblées qui seraient voilà bien représentative du vote des Français mais c'est vrai aussi que ça rendrait peut-être structurelle cette situation et là ça sera obligera davantage les partis à adopter cette nouvelle culture du compromis et de la coalition et qui pour l'instant leur fait desfaut très cl oui peut-être en tout cas le RN à priori soutient la proportionnelle hein Sylvain bourmon oui mais après ça dépend quel proportionnel mais moi je voulais remarquer une chose il y a pas que il y a pas que la proportionnelle en fait François Bou a parlé de la proportionnelle il a parlé du cumul des mandats VI de l'entendre il a parlé de du financement des partis politiques avec une banque de la vie publique en fait mais je disais je parlais des gilets jaunes je parlais des gilets jaunes à l'instant c'est un mouvement qui s'est produit contre la professionnalisation politique à tous les niveau dans ce pays on a qui on a un Premier ministre qui là depuis qui est là depuis 40 ans dans la vie publique qui fait un discours qui dure 1 heure et dem qui parle pas un instant de la crise écologique majeure dans laquelle on est mais qui en revanche trouve le temps de parler cum des mandats financement de la vie politique changement du mode atérant enfin le spectacle qu'il offre c'est pas comme ça qu'il va réconcilier les citoyens et les citoyennes françaises avec la politique la proportionnelle ça fait partie quand même du débat démocratique en ce moment oui d'accord mais avant la proportionnel moi il me semble qu'il y a quand même quelques petites urgences moi je veux bien tout hein je veux bien que on on prévoit 6 mois un an un an et demi alors qu'on en est quasiment à la semaine mais l'urgence aurait été malgré tout je je suis désolé de le dire ça aurait été malgré tout de trouver un compromis avec les socialistes c'était ça l'urgence revenez en fait oui parce que je je suis bête et borné mais que c'était bien ça l'urgence si on veut que ce budget passe dans de bonnes conditions et si on veut qu'il y ait pas de motion de censure il faut trouver une clé et la clé c'était décrocher les socialistes du nouveau fond populaire c'est trop tard là j'en sais rien non peut-être pas peut pas trop tard peut-être pas parce que j'ajouterai juste une phrase parce que il y a déjà une motion de censure c'est la chance de François Baayou c'est que je pense que les autres hésiteront à deux fois avant de voter une seconde monsieur censure ça c'est peut-être ma différence avec un calcul politique alors ça sera bah oui mais le problème c'est qu' il joue un peu trop sur ce calcul politique mais que malgré tout malgré tout même si c'est vrai il faut qu'il leur donne suffisamment de grmou pour qu'il puisse dire allez ok banco on tope là il y aura pas de motion de censure mais il faut qu'ils aient des gains des gains politiques mais comme vous l'avez rappelé tout à l'heure là il y a pas de censure par ailleurs si le RN ne la Ve pas or la proportionnelle elle a peut-être cette vocation là dans l'esprit de François Baayou c'est-à-dire qu'on sait que le rassemblement national aimerait euh un certain mode de proportionnel peut-être pas le même que Beyrou mais en tous les cas peut-être cherche-t-il là euh une sorte de noncensure implicite avec le RN en laissant ouvert la question de la proportionnelle r avec le PS à votre avis à naavarou je n'en sait rien pour l'instant mais ce que je constate c'est qu'on oublie toujours bah le rassemblement national dans dans toute cette configuration tout le monde débat sur ce qui se passe actuellement euh en France au Parlement français et on ne parle pas du rassemblement national qui est quand même en soi le premier parti de France et qui effectivement on pourrait censurer aussi pour nom de sièg nombre de pas parl du premier parti prier blan à l'Assemblée nation c'est c'est le groupe le plus important de l'Assemblée nationale justement parce que c'est pas une coalition à lui tout seul c'est le groupe le plus important il a dit donc pour l'instant le RN qu'il ne censurerit pas en tout cas merci beaucoup d'avoir été avec nous Virginie leet Damien lecte merci Sylvain bourm Merci à VOUS an Navaro Pedro merci à vous tous de nous avoir suivi vous retrouvez cette émission sur les réseaux sociaux également en podcast à demain

43:06
Non speech

[Musique]