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Conférence de pressePublic Sénat (sur YouTube)· 1 octobre 2015 29 minActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesNumériqueSolidarités & famille

24H Sénat (29/09/2015)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00Fait
    « il ne faut pas le placer dans une situation juridique délicate alors cette situation juridique existe et alors il faut pas le nommer ou alors elle n'existe pas et on peut approuver sa domination »
  • 8:00Chiffre
    « chaque année 6000 femmes sont contraintes de se rendre à l'étranger car elle ne parviennent pas à trouver de solutions à proximité de chez elle »
  • 8:30Chiffre
    « chaque année 220 000 IVG sont pratiqués en France »
  • 10:00Chiffre
    « le coût pour l'État serait compris entre 200 et 250 millions d'euros »
  • 13:00Chiffre
    « les Français en plus de 60% plus 60% bien 64% approuve aujourd'hui »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonsoir à tous et bienvenue dans cette nouvelle édition de 24 heures Sénat voici les titres François Villeroy de Gallo sera-t-il le nouveau gouverneur de la Banque de France le Parlement doit se prononcer d'ici peu sur cette nomination controversée l'ancien directeur général chez BNP Paribas bien être auditionné par le sénateur qui ont approuvé sa candidature nous serons en direct avec tam-tranu dans un instant une BBC à la française c'est la proposition choc de deux sénateurs ils veulent regrouper l'audiovisuel public dans une seule et même structure baptisée france-média cela permettra un nouveau modèle de financement de l'audiovisuel public on en parle dans notre journal faut-il avoir été un élu de terrain pour faire de la politique les récentes déclarations d'Emmanuel Macron pour qui le statut des lutins pris dans un cursus d'un autre temps relance la polémique ce sera le débat du 24 heures Manuel Valls dont le groupe socialiste du Sénat à moins de trois mois des régionales le Premier ministre est venu ce matin pour resserrer les rangs et appellera l'unité Sophie normand couturier quatre mois que les sénateurs socialistes n'avaient pas reçu la visite de Manuel Valls près d'une heure et demie d'échange sur la situation en Syrie en Europe il a été question de la France évidemment de la COP 21 et de la préparation du budget mais aussi des élections régionales à la sortie de la réunion de groupe le mot d'ordre du Premier ministre est à la mobilisation de l'unité du rassemblement de la mobilisation parce que je demande c'est que chacun à sa place chacun soit sa place au gouvernement travaille sur ses dossiers et participe de la cohésion de la cohérence une réponse au récente prise de position d'Emmanuel Macron jugés plutôt libéral à un peu plus de deux mois des régionales les sénateurs socialistes ne disent pas autre chose que le premier ministre il faut parler d'une seule voix celle du gouvernement lorsqu'on est membre du gouvernement on ne doit pas être sur une ligne d'interférence si on a beaucoup d'idées qu'il faut que 100% des responsables politiques soient à l'unisson il est indispensable que dans cette période l'ensemble des socialistes et le gouvernement soient unis sur la même ligne ça vaut pour Macron ça vaut aussi pour certains frondeurs qui des fois dépasse les limites à l'interne on se dit tout on a une volonté de débattre parce qu'on a un parti démocratique mais lorsqu'on va la campagne on ne s'aime pas la division plutôt dans la matinée c'est le premier secrétaire du PS qui a qualifié Emmanuel Macron deux ministres d'ouverture avant d'ajouter que ce qu'il disait n'engageait pas le parti et on reparlera de la polémique que Macron après ses propos sur le statut de l'élu qui s'inscrirait selon lui dans un cursus dans un ancien temps dans notre débat dans un instant François Villeroy de Gallo sur le point de devenir le nouveau gouverneur de la Banque de France après les députés les sénateurs viennent de ratifier sa nomination avec 25 voix pour 5 contre anciens directeur général de BNP Paribas sa candidature a donné lieu à de vivre débat entre ces partisans et ses détracteurs parmi lesquels 150 économistes qui redoutent un conflit d'intérêt un avis partagé par certains sénateurs écoutez ces réactions recueillies ce matin par tam-trani il y a un doute encore une fois qui ne tient pas à la personnalité intègre de villereuras de Gallo mais qui tient simplement au fait que pendant 12 années il est exercée une fonction éminente à la tête d'une grande banque privée française et il ne faut pas le placer dans une situation juridique délicate alors cette situation juridique existe et alors il faut pas le nommer ou alors elle n'existe pas et on peut approuver sa domination donc on voit bien que sur un sujet comme cela la porosité entre le monde bancaire et les institutions financières de la République sont un risque voilà donc par ailleurs je connais humainement enfin je connais comme beaucoup puisqu'il était dans des cabinets ministériels monsieur Villeroy de Gallo je ne mets pas une autre loi ne vise pas à mettre en cause l'intégrité des personnes elle pose une question de principe et on va tout de suite retrouver tam-train nuit vous êtes à proximité de la salle Clémenceau Tam alors les sénateurs viennent de voter c'était les sénateurs de la commission des finances mais pas seulement d'autres bien experts sont intervenus aujourd'hui au Sénat sur cette candidature oui effectivement les sénateurs de la commission des finances viennent de voter ce qu'on peut dire et bien c'est que François Villeroy de Gallo a convaincu et qu'a priori et bien il a certainement suffisamment convaincu pour que destinataire de droits de change votre puisqu'il y a eu une grosse majorité pour sa nomination alors vous l'avez dit il y a eu des experts entendus cet après-midi toute l'après-midi derrière moi c'est une procédure assez inédite pour la nomination du gouverneur de la Banque de France une nomination si importante qui pose tant de questions que les sénateurs ont voulu entendre plusieurs personnalités parmi eux l'ancien président de la Banque centrale européenne gouverneur honoraires de la Banque de France Jean-Claude Trichet Jean-Claude Trichet qui connaît d'ailleurs très bien François Villeroy de galop pour avoir travaillé avec lui sont d'ailleurs salués tout à l'heure pour lui il n'y a pas de contradiction à avoir occupé un poste de direction dans une banque privée avant d'arriver à la tête de la Banque de France c'est son avis et également celui d'autres gouverneurs de la Banque de France puisqu'il s'est exprimé au nom également de Michel cantueux de Jacques de la Rosière écoutez il était au total sur le plan international admis que l'on pouvait être gouverneur d'une banque centrale en ayant cette expérience ça ne doit ni être un critère d'éligibilité obligatoire ni un critère d'inéligibilité et comme nous avions tous les trois la formation française qui était celle du service public avant d'être nommé nous avons pensé que si nous n'exprimions pas notre propre sentiment je parle pour moi-même naturellement pas pour mes collègues nous risquions d'accréditer l'idée qu'en effet ce n'était pas acceptable or je crois en effet que c'est acceptable oui pour ne nommer que lui Paul folker patron emblématique de la fin de la Banque centrale américaine venait lui aussi du privé et cela n'avait pas posé de problème à l'époque des oppositions oui il y en a eu des très fortes puisque là l'une des économistes qui a signé la tribune se posant à la nomination de François Villeroy de Gallo était aussi présente je la cite comment imaginer qu'un homme qui vient de quitter ses fonctions au sein de BNP Paribas seulement 6 mois auparavant puisse jouer de façon impartiale le rôle de régulateur puisse par exemple s'opposer à la taille excessive des banques françaises vrai facteurs d'instabilité autre point François Villeroy de Gallo s'est engagé qu'il ne à ne prendre aucune décision individuelle sur BNP Paribas cela pendant deux ans hors BNP Paribas c'est un quart du secteur bancaire français est-ce que ça veut dire qu'il va faire 75% de sa fonction est-ce qu'il y a eu quelle était la réponse alors un de François Villeroy de Gallo d'une part essaie la dit et j'ai dit dès le début du mois de septembre qu'il coupait tout lien financier avec la BNP Paribas d'autre part il a parlé donc de cette abstention pendant deux ans tout ça donc je le disais dans un courrier début septembre et tout à l'heure il a réaffirmé son importance son indépendance et l'importance du service public à ses yeux écoutez j'ai lu parfois là dessus que je risquais d'être prisonnier de la finance si j'étais nommé c'est extrêmement mal me connaître j'ai mes limites comme chacun mais je suis un homme libre et je suis un homme droit et donc je déciderai en fonction seulement de ce que je crois être bon pour notre pays et son économie et en tout cas ce discours aura d'évidence convaincu puisque on vient de la prendre les deux assemblées ont approuvé la nomination de François Villeroy de galop comme gouverneur de la Banque de France merci beaucoup Tam autre nomination contestée mais également validé par le Parlement à celle de Francis Delon à la tête de la future Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement les opposants en projet de loi renseignement lui reproche d'avoir participé à la mise en place d'un vaste pro systèmes d'espionnage pour la DGSE quand il était secrétaire général de la Défense nationale la contribution du Sénat au débat sur le financement de l'audiovisuel public un rapport choc a été présenté aujourd'hui il préconise de créer une structure unique pour l'audiovisuel public France média en 2020 le détail avec Pauline dames refondez le système audiovisuel français un défi de taille pour un secteur fragilisé par des ressources incertaines et des charges de plus en plus lourd pour remettre du fuel dans la machine les sénateurs proposent d'augmenter la redevance de 2 euros pendant deux ans secondaire 2018 et une nouvelle contribution une redevance élargie au possesseur de tablette et smartphone mais le Sénat va plus loin d'ici 2020 c'est une sorte de BBC à la française qui pourrait faire partie du nouveau paysage audiovisuel baptisé France média elle rassemblerait l'ensemble des médias de services publics radio télévision et numérique à l'horizon de 5 ou 10 ans le service public en France peut mourir au profit d'un ou de plusieurs très grosses opérateurs numériques et ça suppose que nous cherchions des économies en profondeur à travers les mutualisations notamment l'idée c'est pas de fusionner les rédactions mais c'est de faire en sorte que un correspondant d'une des stations voir ces reportages repris par les autres dans les couloirs de france télé on s'inquiète déjà des répercussions sociales de cette fusion le RTF a été morte c'est un phénix le RTF revient on fait du neuf avec du vieux quand on parle de mutualisation quand on parle de rassembler les potentiels sans doute un des objectifs est un objectif social avec des réductions de coûts avec des réductions personnelles à la clé on peut dire on n'est pas du non plus un dossier explosif les sénateurs espèrent la mise en place de cette nouvelle instance au mieux après la prochaine élection présidentielle et pour évoquer bien ce rapport du Sénat j'accueille Jean-Pierre Leleu bonsoir sénateur les républicains des Alpes-Maritimes vous êtes à l'origine de ce rapport avec le sénateur écologiste des Hauts-de-Seine André gatelin on vient de l'entendre dans ce reportage j'accueille également Jean-Marie Cavada bonsoir député européen vous avez été PDG de Radio France pendant 6 ans vous nous donnerez votre avis sur ce rapport du Sénat Jean-Pierre Leleu en plein débat sur le financement de l'audio le public de l'audiovisuel public c'est une proposition choc que vous faites celle de créer un groupe unique qui regrouperait donc tous les médias audiovisuels cela s'appellerait en l'entendurance média c'est une sorte de BBC à la française en quoi cela permettrait de faire des économies cette nouvelle entité avec André gatelin nous avons fait un travail qui a commencé par une constat un diagnostic et proposer des mesures pour rectifier un certain nombre de choses ce constat c'est quand même un constat un peu dur c'est que notre audiovisuel présente un modèle qui est aujourd'hui à bout de souffle avec avec une très grande inertie une grande lourdeur qui tranche avec les réformes que commencent à faire les partenaires européens avec une difficulté persistante à s'adapter aux nouvelles règles d'aujourd'hui et nouvelles consommations de culturelle et l'audiovisuel et une dégradation financière progressive qui rend obligatoire une intervention rapide à la fois de la tutelle et à la fois des sociétés alors les mesures elles sont effectivement de nature financière elles sont également de nature de la gouvernance et de la nature de l'organisation globale et ce que nous souhaitons avec André gatonin c'est qu'on ne puisse pas une petite mesure sans inscrire dans le contexte global parce que tout est corrélé et donc sur les finances effectivement nous proposons dans un premier temps une réforme on va dire à l'allemande qui au lieu de percevoir une redevance sur Anne sur un téléviseur comme on sait que les téléviseurs sont de moins en moins achetés au profit des tablettes et d'autres moyennes des ordinateurs et d'autres moyens de réception nous avons préconisé une redevance au ménage en supposant que tous les ménages ont au moins un écran statistiquement je rappelle que l'INSEE indique que entre 7 et 9 écrans par foyer aujourd'hui voilà donc on préconise ça à l'horizon 2018 la deuxième mesure concerne la publicité sur laquelle le débat n'est pas tranché encore sur cette question de la publicité on sait que le gouvernement a refusé le retour de la publicité après 20h c'était une demande de la nouvelle PDG de France Télévisions Delphine Ernotte la position mais je soutiens le gouvernement dans cette demande de ne pas prolonger après 20 heures mais nous proposons autre chose nous proposons de mettre en place une publicité sur le service public raisonnée qui met en concordance le discours des pouvoirs publics en matière environnementale de consommation alimentaire de protection de l'environnement et de ne pas publier sur le service public des publicités de produits qui vont à l'encontre de ce discours public donc ça c'est reste à faire à ce moment-là on peut ré-étaler provisoirement pendant quelques années sur l'ensemble de la plage horaire les publicités certes avec un moindre revenu mais avec une image particulière je précise qu'à titre personnel je suis partisan à terme de supprimer complètement la publicité je sais que c'est pas correct dire ça aujourd'hui dans la situation financière qui est la nôtre mais je pense que ça sera un moyen de différenciation on a entendu également dans le reportage c'est mutualisations inquiète le personnel de France Télévision on avait ce journaliste qui s'exprimait est-ce que vous pouvez rassurer aujourd'hui on revient à l'ORTF mais attendez en 1974 quand leur TF a été démembré la situation était absolument différente il n'y avait qu'un seul service public que les gens ne regardaient que sur un seul écran et donc l'ensemble des téléspectateurs regardez le service public il était alors légitime que la loi et si on regarde les débats lors de la loi on s'aperçoit que le souhait c'était justement de mettre un peu de concurrence à la fois entre les rédactions entre les chaînes pour qu'il y ait de la diversité aujourd'hui le service public ne représente plus que 25% globalement de l'audience et donc la situation n'est plus la même et je rappelle que l'ORTF avait dans son sein la diffusion avec TDF avait également la production et la situation n'a plus rien à voir et aujourd'hui dans le contexte mondial planétaire de l'audiovisuel le regroupement est important pour à la fois mutualiser les coûts trouver des synergies dans les talents qui sont dans ces sociétés parce qu'il y a de vrais talents et être un audiovisuel visible en Europe visible dans le monde et puissant ce qui n'est pas le cas aujourd'hui on va faire agir Jean-Marie keV Ada portez-vous sur ses propositions de ce bordel parce que c'est intéressant c'est important le travail que Monsieur gatelin et Monsieur Leleu par ordre alphabétique ont accompli au fond vu de l'expérience que j'ai de ce métier d'une part et de la puissance publique dans laquelle je travaille maintenant je voudrais dire deux types de choses je pense que les institutions publiques pour plusieurs d'entre elles ont un mauvais management qu'il y a des économies très importantes à faire et que ceci n'a plus été ménagé depuis de très longues années je ne suis pas totalement admiratif de l'organisation que la nouvelle présidente d'ailleurs a mis en place parce que je pense que beaucoup de responsabilités se chevauchent et que ceci est très mauvais pour le système et qu'il faut des patrons clairs à des endroits clairs dotés d'une liberté claire et qui rendent des comptes évidemment je dirais à la présidence c'est normal il y a deux problèmes très importants me semble-t-il il y a celui du financement et il y a celui des formes d'indépendance le financement moi je trouve que vous êtes sur la bonne voie votre travail j'ai toujours appelé depuis maintenant une presque une vingtaine d'années que le financement soit porté à l'extérieur qu'est-ce que je veux dire en Allemagne c'est une commission économique indépendante qui s'appelle la Kef k E F qui reçoit les demandes des chefs d'entreprise de l'audiovisuel public allemande c'est-à-dire les chaînes de la RD comme France 3 et la ZDF c'est à dire comme comme France 2 les chefs d'entreprise propose à la puissance publique et il le faut puisque c'est on va lever un impôt donc ça ne peut pas échapper au Parlement ou à la puissance publique la keV dit là où vous allez un peu trop loin là en revanche vous manque de financement ça a été le cas pour l'entrée dans le numérique il y a une dizaine d'années et là on voit ces recommandations au ministre président des Lander allemand qui décide oui ou non il est arrivé dans toute l'histoire de la télévision publique allemande de ces deux chaînes plus la radio il est arrivé que deux fois deux années seulement sur une 30 plus d'une trentaine ou les blender la puissance parlementaire n'est pas suivi les recommandations de la caisse qui est une autorité indépendante c'est ce vers quoi il faut aller absolument première chose et deuxième chose je pense que le moment est venu de refaire de regrouper tout ça à condition que le management qui va diriger cet ensemble fasse vraiment foin des des des ondes et réticences et surtout face converger comme la BBC l'a fait devrait synergies les poules rédactionnelles sont une chose difficile à faire mais c'est très intéressant quand une réussite par ailleurs il me semble que il faut surtout ramener ce qui est l'audiovisuel extérieur dans le sein de France Télévisions pour la télé et dans le sein de Radio France pour la radio parce que nous avons besoin de faire là aussi des économies de personnes et de sujets de moyens et ça ça se manage le management c'est vraiment le talon d'Achille actuellement de France Télévisions et c'est très difficile cette affaire à régler et bon courage aux équipes présidentielles actuellement il faut qu'on aille plus loin que ce soit beaucoup plus clair le message merci Jean-Pierre Leleu Jean-Marie Cavada vous restez avec nous alors que le Sénat doit examiner demain en séance le projet de loi sur l'annulation de la vente des mistrales à la Russie la commission des finances du Sénat s'inquiète du coup de l'opération pour l'État selon elle il est faux de soutenir que la France et ses industriels ne subiront aucune perte grâce à la revente des mistrales à l'Égypte les sénateurs qui contestent également la procédure du gouvernement ils auront calculé que le coût pour l'État serait compris entre 200 et 250 millions d'euros et on reste au Sénat avec la suite de l'examen en séance du projet de loi de modernisation du système de santé hier les sénateurs ont adopté un amendement autorisant les sages-femmes à réaliser des IVG médicamenteuses Flora sauvage avorter est un droit en France depuis 1975 pourtant l'accès a une interruption volontaire de grossesse n'est pas toujours évident le Sénat a souhaité faciliter cet accès en autorisant les sages-femmes à pratiquer des IVG médicamenteuses ça n'était pas gagné la gauche était bien évidemment réunis de cet amendement mais on a eu comment dire le plaisir de constater qu'à droite un certain nombre de sénateurs et sénatrices ont opportait même et ont voté c'est amendement et je pense que c'est vraiment une victoire pour pour les femmes chaque année 6000 femmes sont contraintes de se rendre à l'étranger car elle ne parviennent pas à trouver de solutions à proximité de chez elle dans des délaisségaux pour l'Ordre des sages-femmes cette mesure est une bonne nouvelle il y a plein de petites maternités qui ont fermé donc forcément aussi des centres d'IVG donc l'accès à l'IVG c'est un peu raréfié donc là où il y a un accès il faut qu'il y ait une offre importante donc les sages-femmes pourront effectivement apporter cette offre pour la ministre de la Santé Marisol Touraine qui a défendu la mesure cela permettra de donner une réponse de proximité aux femmes qui souhaitent apporter chaque année 220 000 IVG sont pratiqués en France en bref le sénateur RDSE du Tarn-et-Garonne Yvon Colin a été placé en garde à vue ce matin à Toulouse son immunité parlementaire avait été levée en avril dernier par le Bureau du Sénat il est visé par une enquête pour corruption Bernard Tapie revoit ses demandes à la hausse et réclame plus d'un milliards dans le conflit qui l'oppose au Crédit Lyonnais il estime avoir été floué l'homme d'affaires Demande à la justice entre 516 millions et près d'un milliard d'euros en réparation du préjudice économique subit selon lui lors de la revente d'Adidas par le Crédit Lyonnais et puis on vient de l'apprendre dans la faire des sondages de l'Elysée Pierre Giacometti le conseiller de Nicolas Sarkozy à l'Elysée a été et bien mise en examen 24 heures Sénat le débat et on ouvre le débat de ce 24 heures Sénat consacré ce soir aux propos d'Emmanuel Macron pour qui être élu relève d'incursus d'un ancien temps réponse du Premier ministre l'expérience de terrain est irremplaçable et ce n'est pas les sénateurs qui diront le contraire écoutez ces réactions avoir les les mains dans le cambouis ou les deux pieds dans la glaise ça permet de mieux comprendre les problèmes des Français voilà et on a quand même le sentiment qu'Emmanuel Macron quel que soit ses qualités est un peu déconnecté des réalités lorsqu'on est Luc local comme c'est mon cas depuis longtemps je pense qu'on comprend mieux les problèmes que vivent nos concitoyens je crois que c'est François Mitterrand qui disait que les politiques la politique devait être fait par des politiques souvent sous la Cinquième République on a vu quand même d'expérience que on avait de la société civile qui mettait de l'énergie du savoir-faire de la détermination c'est d'ailleurs pour cela qu'on venait la chercher pour avoir cette plus-value dans le gouvernement mais en même temps la société civile c'est la société civile c'était pas que des personnalités qui ont les codes de la vie politique française la société civile est un réservoir formidable mais il faudra aussi faire ses classes sur le terrain est à la disposition des gens mais monsieur Macron a du potentiel en tout cas le voilà libéral c'est quand même une bonne nouvelle maintenant il faut passer à l'action voilà et pour prolonger ce débat François Patriat nous a rejoint sur ses plateaux socialiste de la Côte-d'Or merci d'être avec nous alors le débat n'est pas nouveau que pensez-vous ce projet ce procès en légitimité fait aux hommes politiques qui finalement n'ont pas d'expérience de terrain je crois pas que Emmanuel Macron soit libéral je pense qu'il est libéré et qu'il se libère de parole parfois un peu bloquées il lutte contre les rigidités de ce pays il lance des débats mais dans le même temps il applique à la lettre la politique du gouvernement il mène à bien les réformes il voit déjà les résultats arriver donc à ceux qui aujourd'hui crient arrow sur Emmanuel Macron je dis regardez d'abord ce que disent les Français les Français en plus de 60% plus 60% bien 64% approuve aujourd'hui dedans il y a pas que des gens de droite aussi des gens de gauche qui approuvent donc il interpelle la société citoyen il le fait il interpelle aussi sur ce sujet moi je suis un élu de très longue date depuis plus de 35 ans j'imagine que je pourrais aller dans le centre de ce que j'entende à l'instant pourtant regardez il y a eu de grands responsable politique dans ce pays je pense récemment à Hubert Védrine à Robert Badinter à Georges Pompidou qui n'avait pas fait de carrière d'élus et qui ont su dans leur domaine diriger le pays avec beaucoup beaucoup de je crois de fermeté mais c'est d'efficacité Jean-Marie est-ce que vous vous conseilleriez et bien Emmanuel Macron se présentait au législative on sait que sa candidature avait été envisagée à Paris et notamment pour 2017 mademoiselle jeune donne de conseils à personne j'ai déjà du mal à suivre mes propres recommandations moi je suis très content d'entendre ce que Monsieur Patriat vient de dire parce que on est dans la réalité la réalité c'est quoi c'est que ce pays est en très grande difficulté depuis de longues décennies et qu'il est maintenant temps urgemment tant de prendre des mesures pour essayer de nous projeter vers l'avenir et de rentrer je dirais à la fois comme un élément davantage moteur dans la construction européenne qui n'est pas finie et puis de compter dans la mondialisation alors dire que la phrase d'Emmanuel Macron était la mieux placée pour ne pas irriter le poil de tel ou tel de tel ou telle hiérarque du Parti socialiste ou ailleurs c'est pas mon affaire et je veux bien comprendre qu'il doit s'amuser un tout petit peu d'ailleurs je pense qu'il a un petit goût de la provocation mais au fond il est dans le vrai vous avez cité monsieur sédataire vous avez cité Badinter vous avez cité je devrais rajouter et Pompidou je vais rajouter Raymond Barre qui pendant très longtemps a gouverner dans ce pays et par Monoprix René Monory René monori on peut se passer de cette expérience de terrain on a entendu Philippe d'Allier il a voulu dire on n'est pas candidat pour être député député on est candidat à une élection quand on a une pensée un projet et des idées à faire avancer c'est comme ça si le cursus c'est dire je veux être d'abord mère conseiller général conseiller régional puis député le cursus il dit le cursus classique de la vie politique des 100 dernières années maintenant il y a des cursus différents et il peut les envisager oui bien entendu ils sont même nécessaire me semble-t-il il ne vous échappera pas que je conduis avec beaucoup de personnes un mouvement d'extraction régionale et qui veut amener les citoyens à se repolitiser notamment à aller vers les urnes et donc je ne vais pas je ne vais pas dénier aux citoyens le droit ou la légitimité quand ils sont très compétents d'être élu d'une part ou bien au contraire d'entrer dans un gouvernement en raison de leur compétences mais surtout cette bataille il y a quelque chose d'un peu pitoyable et d'ailleurs la place sans vous critiquer que les médias accorde à cette affaire ce matin il y a deux types de médias il y a ceux qui en font deux colonnes dans leur médias dans leur coin et ceux qui en font et surtout dans visuel radio télé beaucoup plus de place parce que c'est un sujet de rupture et de comment dirais-je on peut s'accrocher au moins il y a une sorte de spectacle mais la France est dans une situation c'est tout à fait terrifiant de voir ce débat qui est anachronique et vieillot comme c'est pas possible je veux dire par là que pourtant on arrive toujours pas à avoir émerger la société civile dans le monde politique Jean-Marie cadet il y a tout un tas de réformes à faire et vous consulterez notre site génération citoyen point FR pour le voir c'est pas ici que je vais m'étaler mais ce que je veux dire c'est qu'on a besoin de toutes les forces moi si j'étais député ou sénateur français j'aurai voté la loi Macron j'aurais voté le rassemblement des régions parce que ça va dans le bon sens c'est une modernisation absolument indispensable pour faire quoi ce que n'ont pas compris c'est c'est comment dirais-je c'est contradicaire produire de la richesse vouloir la partager est une bonne chose encore faut-il comprendre qu'on ne partage pas les trous des déficits mais seulement la richesse produite et Macron il l'a compris donc moi je le soutiens totalement dans cette manipulation on ne la réforme pour de l'envie de réussir il veut donner envie aux jeunes de pouvoir demain avoir un vrai projet de vie de s'épanouir autrement dans les secteurs classiques jusqu'aujourd'hui vous savez la France est le meilleur de ces rigidité et je pense et ça fait longtemps Mendès France disait déjà hein et qu'aujourd'hui quelqu'un mettre le doigt sur ces rigidités en ne donnant pas des solutions ultra libérales c'est pas vrai en disant il y a pas de mal l'égalité réelle c'est pas l'égalité en lisant des choses comme ça je crois qu'il fait réfléchir les gens qu'il fait avancer le débat et j'espère qu'on avancera avec lui on va dire une chose si vous permettez bien des républicains à Reims ça fait les Lou du cumul des mandats au fur et à mesure des phrases dans ce que je crois que l'on peut penser je n'ai pas la science infuse mais tout même une certaine expérience de la vie française on peut l'observer et ensuite être dedans mais ce débat là quand j'ai dit tout à l'heure qu'il était pitoyable permettez-moi de m'expliquer quelques secondes ça me fait penser à une équipe de rugby ou vous savez au corps des il y a une corde pour l'ascension des montagnes et puis au lieu de tirer dans la même direction il y en a un qui tire vers le ballon qui tire vers le côté et même là ceux qui sont derrière Macron les petits camarades tirent pour qu'il décrochent et qui tombent franchement c'est criminel ça le pays n'a pas les moyens de ce genre de débat un peu de sérieux s'il vous plaît dans ce pays ça ne ferait pas de mal français patriar est-ce que vous voulez conseilleriez alors de se présenter au législatif Emmanuel Macron a un vrai avenir politique dans ce pays qu'il a un cursus atypique qu'il est brillant le fait qu'il soit brillants qui s'adresse vraiment aux pays qui s'adresse à la jeunesse qu'il montre les voix qu'il faudrait prendre sa révulse quelques-uns de nos classiques aujourd'hui qui pensent toujours dans le système classique dont il faut sortir et moi je crois qu'il appartient non seulement au moderniste mais au moderniste intelligent et de gauche parce que la réforme c'est de gauche et le prêche la réforme et bien merci merci à tous les deux d'avoir été à les invités de cette édition c'est la fin de ce journal merci à vous de l'avoir suivie à 22h vous retrouvez Sonia Mabrouk très bonne soirée et à demain