Budget 2026 : prestations sociales, retraites… Amélie de Montchalin veut geler certaines dépenses
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« Avec un déficit public prévu à 5,4 % du PIB en 2025 puis à 4,6 en 2026, la ministre estime qu'il est crucial de ralentir la dépense et de recentrer les budgets sur les priorités. »
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« Concrètement, l'année blanche reviendrait à geler le budget de 2025 pour l'année suivante sans ajustement à l'inflation, ce qui pourrait toucher différentes dépenses. »
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« Selon une étude de l'Institut des politiques publiques, le gel des retraites, des prestations sociales et du barême fiscal pourrait permettre d'économiser 5,7 milliards d'euros. »
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« Cette mesure impacterait toutefois le niveau de vie de 3,2 % des ménages avec une baisse d'au moins 1 %. »
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« À quelques jours de la présentation des choix budgétaires pour 2026, la ministre exclut une hausse généralisée des impôts, notamment pas de hausse de la TVA ou des taux d'imposition pesant sur les classes moyennes. »
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« Elle se dit en revanche favorable à une réduction du nombre de fonctionnaires et à une révision de la délivrance des arrêts maladies et au quand même la suppression de leur délivrance à distance. »
Temps de parole
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La ministre des comptes publics, Amélie de Monchalin, s'est déclaré favorable à une année blanche pour 2026. Cette mesure consisterait à faire une pause sur certaines dépenses publiques afin de réaliser des économies nécessaires dans un contexte de déficit élevé. Avec un déficit public prévu à 5,4 % du PIB en 2025 puis à 4,6 en 2026, la ministre estime qu'il est crucial de ralentir la dépense et de recentrer les budgets sur les priorités. Concrètement, l'année blanche reviendrait à geler le budget de 2025 pour l'année suivante sans ajustement à l'inflation, ce qui pourrait toucher différentes dépenses.
Prestation sociale, bar de l'impôt sur le revenu, dotation aux collectivités ou crédit ministériel. Selon une étude de l'Institut des politiques publiques, le gel des retraites, des prestations sociales et du barême fiscal pourrait permettre d'économiser 5,7 milliards d'euros. Cette mesure impacterait toutefois le niveau de vie de 3,2 % des ménages avec une baisse d'au moins 1 %. D'autres voies comme celles du député Mathieu Le Fèvre évoquent des économies bien plus importantes jusqu'à 25 milliards d'euros en incluant notamment le gel des dotations aux collectivités et des crédits ministériels.
À quelques jours de la présentation des choix budgétaires pour 2026, la ministre exclut une hausse généralisée des impôts, notamment pas de hausse de la TVA ou des taux d'imposition pesant sur les classes moyennes. Elle se dit en revanche favorable à une réduction du nombre de fonctionnaires et à une révision de la délivrance des arrêts maladies et au quand même la suppression de leur délivrance à distance. la
Amélie de Montchalin