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DébatRassemblement National (sur YouTube)· 2 octobre 2026 16 minAutoproduitActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & famille

ALEKSANDAR NIKOLIC est face à ALMA DUFOUR sur FRANCE INFO !

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:06OuverteRéponse directe

    Est-ce que le Rassemblement national fait toujours bloc derrière Jordan Bardella ?

  • 4:42OuverteRéponse partielle

    LFI est-elle à la manœuvre dans les mobilisations lycéennes ?

  • 5:20RelanceRéponse directe

    Vous dites que vous êtes des pare-feux ?

  • 7:09OuverteRéponse partielle

    Vous dites quoi aux enfants de vos électeurs dans ces conditions ?

  • 9:07OuverteRéponse directe

    Quel mot pour ces étudiants ?

  • 13:01ComplaisanteRéponse directe

    Il nous reste peu de temps, allez-y.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:08InvitéFait
    « Mais évidemment, et je trouve que le garde des Sceaux, qui s'exprime sur une procédure judiciaire en cours, parce qu'on est dans un État de droit, aujourd'hui il y a eu une plainte en diffamation. »
  • 0:18InvitéFait
    « Il y aura une plainte également en diffamation pour faux et usage de faux, également. »
  • 1:54InvitéChiffre
    « Jean-Luc Mélenchon a dit que l'antisémitisme était résiduel en 2024, au moment où il augmente de 300 %. »
  • 3:10InvitéChiffre
    « Mediapart, ils ont eu 7000 affaires. 7000 enquêtes. Ils n'ont jamais été condamnés pour diffamation. »
  • 5:05InvitéFait
    « le manque de professeurs, le fait qu'il y ait des salles de classe qui littéralement s'effondrent. »
  • 5:12InvitéFait
    « Moi, j'ai filmé un lycée, il pleuvait à l'intérieur, mais de l'eau bouillante parce qu'il y avait des canalisations qui avaient sauté. »
  • 7:28InvitéChiffre
    « le budget de l'éducation nationale a augmenté de près de 30% depuis 2017. »
  • 9:08InvitéChiffre
    « 5 000. »
  • 9:27InvitéChiffre
    « le budget de l'éducation nationale a augmenté de près de 30 % depuis 2017. »
  • 13:13InvitéChiffre
    « On n'arrange pas le problème des lycées en brûlant son lycée. C'était un lycée qui avait été construit en 2014, où on avait mis 75,5 millions d'euros sur la table. »
  • 13:57InvitéChiffre
    « « La fin justifie les moyens ». Ça a coûté un milliard d'euros. »

Temps de parole

  • Invité29 %
  • Invité 223 %
  • ?19 %
  • Présentateur15 %
  • Présentateur 214 %

≈ 42,6 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Voilà, le ministre de la Justice dit que M. Bardella ment. Le chef de l'État, il y

0:04
Locuteur

a

0:04
Présentateur

quelques jours, a parlé de propos gravissimes et inacceptables. Est-ce que le Rassemblement national fait toujours bloc derrière Jordan Bardella ?

0:08
Invité

Mais évidemment, et je trouve que le garde des Sceaux, qui s'exprime sur une procédure judiciaire en cours, parce qu'on est dans un État de droit, aujourd'hui il y a eu une plainte en diffamation. Il y aura une plainte également en diffamation pour faux et usage de faux, également. Elle

0:24
Locuteur

a été déposée encore,

0:25
Présentateur

donc.

0:25
Invité

C

0:26
Locuteur

'est en cours,

0:27
Invité

peut-être que ça a été fait ce matin. En tout cas,

0:28
Locuteur

c

0:28
Invité

'est en cours et je vous confirme qu'il y aura cette plainte pour faux et usage de faux. Et donc, sur ces montages, on a des visions différentes, entre deux camps différents.

0:38
Locuteur

C

0:38
Invité

'est-à

0:38
Locuteur

-dire

0:38
Invité

Mediapart, un journal d'extrême-gauche, qui assume essayer de combattre le Rassemblement national durant cette campagne. D'ailleurs, je remarque que M. Rouget, celui qui a rédigé cet article et qui aurait fait cette enquête, lui-même s'est exprimé il y

0:54
Locuteur

a

0:54
Invité

quelques jours en disant « Le débat était un peu apathique, ça nous laisse un espoir. Il est satisfait, justement, d'un point de vue politique, d'avoir cette affaire contre le Rassemblement national. » Donc, il

1:05
Locuteur

y a

1:05
Invité

un parti pris. M.

1:07
Locuteur

Darmanin s'exprime

1:09
Invité

en osant parler de mensonges, alors que

1:12
Locuteur

lui-même est connu comme tel. Vous continuez à faire bloc derrière Jordan

1:15
Présentateur

Bardella, c'est ce que vous nous dites. Le Rassemblement national est toujours derrière Jordan Bardella.

1:18
Locuteur

Bien sûr, pour démontrer

1:20
Invité

que tout ça, ce sont des montages grossiers, qu'évidemment, Jordan Bardella n'a jamais tenu de propos antisémites, et qu'on est le... Ça ne devrait pas vous faire rire,

1:30
Locuteur

Mme Dufour ? Non, non, ça me fait beaucoup rire. Non, non, parce que, Mme Dufour,

1:33
Invité

si

1:33
Locuteur

vous permettez,

1:34
Invité

Mme

1:35
Locuteur

Dufour, parce que là, on est en train de parler

1:37
Invité

de mensonges sur des avances de propos que Jordan Bardella n'aurait jamais tenus de la part d'un journal d'extrême-gauche. En revanche, ce qui est sûr, ce qui est certain, c'est que... Et là, il n

1:50
Locuteur

'y

1:50
Invité

a pas de doute. Il n

1:52
Locuteur

'y a

1:52
Invité

pas de procès en cours.

1:53
Locuteur

Il

1:53
Invité

n

1:53
Locuteur

'a

1:53
Invité

pas porté plainte en diffamation. Jean-Luc Mélenchon a dit que l'antisémitisme était résiduel en 2024, au moment où il augmente de 300 %. Jean-Luc Mélenchon a ironisé sur des non-juifs, Gluckstein, Glucksmann,

2:05
Locuteur

pardon, Epstein, Glucksmann, Epstein, est-ce que je peux répondre ? Non, non, non, je vais poursuivre,

2:12
Invité

parce que c'est important qu'on parle de cette question

2:14
Locuteur

de l'antisémitisme. En l'occurrence,

2:16
Invité

on parle de Mme Dufour.

2:17
Locuteur

Moi, je vous parle de l

2:18
Invité

'antisémitisme qui

2:20
Locuteur

est aujourd

2:21
Invité

'hui factuel et démontré par

2:23
Locuteur

votre leader. Et nous,

2:25
Invité

on est attaqués par un journal d'extrême-gauche sur des mensonges. Bon, écoutez, attendez, je vais répondre.

2:29
Locuteur

Déjà, un,

2:31
Invité

déjà, toutes les études qui existent sur l'antisémitisme en France prouvent à chaque fois qu'ils se trouvent à l'extrême-droite. On n'en parle jamais, mais c'est une réalité. Les sondages réalisés le prouvent. Ce sont les

2:42
Locuteur

gens d'extrême-droite qui ont, laissez-moi

2:44
Invité

finir, qui ont le plus

2:45
Locuteur

d

2:46
Invité

'opinions antisémites et de préjugés antisémites.

2:48
Locuteur

Quelles

2:48
Invité

études ? Vous

2:50
Locuteur

savez qu'il y a eu un sondage sérieux auprès des personnes juives en France qui considèrent que le principal danger est la France insoumise. Laissez-moi finir,

2:57
Invité

monsieur, ça commence à bien faire. Ensuite, vous traitez Mediapart, que votre candidate à la présidentielle a littéralement menacé de mort. Excusez-moi, quand on dit aux journalistes qu'il faut qu'ils enfilent des gilets pare-balles, vous cautionnez ça ? Mediapart, ils ont eu 7000 affaires. 7000 enquêtes. Ils

3:14
Locuteur

n'ont jamais été

3:16
Invité

condamnés pour diffamation. Ils n'ont jamais perdu un procès face à un politicien. Vous avez beau leur reprocher d'être à gauche, leurs méthodes sont sérieuses, éprouvées. Ils ont fait

3:27
Locuteur

un

3:27
Invité

travail de salut public dans un bon nombre d'affaires. Et si, comme le disait monsieur Arfi, monsieur Bardella a pris la procédure la plus longue,

3:36
Locuteur

c

3:36
Invité

'est parce qu'il sait très bien que ces messages sont vrais.

3:39
Locuteur

Je vais finir là-dessus.

3:41
Invité

Le feu, ça brûle, l'eau, ça mouille. Jordan Bardella est antisémite,

3:44
Locuteur

le RN est un parti antisémite. Tout le monde le sait.

3:46
Présentateur

Je vous propose qu'on avance parce

3:48
Locuteur

que

3:48
Présentateur

ce qui nous

3:48
Locuteur

intéresse aussi aujourd'hui, monsieur Nicolique, il

3:50
Présentateur

va falloir

3:51
Locuteur

qu'on avance.

3:51
Présentateur

C'est ce qu'on appelle un duel et je dois vous proposer plusieurs thématiques. Vous avez répondu sur le Rassemblement National qui reste donc en bloc

3:57
Locuteur

derrière Jordan Bardella. L

4:00
Présentateur

'actualité du jour, ce sont aussi les étudiants et ces lycéens tout particulièrement qui sont dans les rues, qui manifestent contre leurs conditions d'études dans les lycées notamment. Ils sont rejoints par les étudiants. On va se connecter avec notre envoyée spéciale, Lise Vogel. Vous êtes du côté de Paris, 15e arrondissement. Expliquez-nous la situation autour de vous. On va vous retrouver dans un instant, Lise Vogel. Un mot sur les étudiants notamment et sur le fait que LFI soit pointée du doigt dans la responsabilité autour de ces étudiants qui seraient mobilisés. Le Figaro, ce matin, dit c

4:36
Locuteur

'est

4:36
Présentateur

de procurer une note des renseignements généraux qui indiquerait quelle est l'histoire à la manœuvre. Réponse Alma Dufour.

4:42
Invité

Alors non,

4:43
Locuteur

alors

4:43
Invité

juste, si vous savez,

4:45
Locuteur

je

4:45
Invité

ne

4:45
Locuteur

sais

4:45
Invité

pas d'où vient cette note. Et très honnêtement, les mouvements dans les lycées sont partis de façon spontanée. Il n'y

4:51
Locuteur

avait

4:51
Invité

même pas d'ailleurs d'organisation lycéenne qui avait coordonné ces mouvements. Nous, effectivement, on a décidé d'intervenir, pas malheureusement, pour encourager des lycéens qui savent très bien ce qu'ils ont à faire et qui vivent, eux, le manque de professeurs, le fait qu'il y

5:06
Locuteur

ait

5:06
Invité

des salles de classe qui littéralement s'effondrent.

5:08
Locuteur

Enfin,

5:08
Invité

dans ma circonscription,

5:08
Locuteur

j'ai

5:08
Invité

fait des vidéos. C'est ça qui m'enrage, pardon. C'est que ça fait des années qu'on alerte. Moi, j'ai filmé un lycée, il pleuvait à l'intérieur, mais de l'eau bouillante parce qu'il y avait des canalisations qui avaient sauté. Oui, mais personne à l'époque ne

5:19
Locuteur

s'est saisi de l'urgence. LFI est-elle à la manœuvre ? Voilà, donc moi, je

5:21
Invité

précise, donc je vais vous répondre très clairement. Merci. Moi, je suis intervenue à Tours. Pourquoi ? Pour protéger les lycéens. Donc, en fait, nous, on est obligés de se déployer pour éviter déjà

5:30
Locuteur

que les tensions... Vous dites que vous êtes des pare-feux

5:31
Invité

? On est des pare-feux. Mais moi, je sors mon écharpe, vous croyez que ça ne me fait pas peur ? Parce qu'entre les grenades, les tirs, il y a aussi des mouvements qui ne viennent pas des lycées. Ça, je veux les dénoncer. Parce qu'il y a eu des casseurs, il y a eu des incendies dans les lycées. Et moi, j'ai fait un tour, en tout cas sur la métropole de Rouen. J'ai fait un peu une enquête de terrain. Ce ne sont pas des lycéens de leur lycée qui mettent le feu. Et ça, ça décrédibilise le mouvement, évidemment, puisque ce que les lycéens, et à chaque fois qu

5:53
Locuteur

'on

5:53
Invité

leur donne la parole, ils sont très calmes, ils demandent plus de moyens et c'est totalement

5:56
Locuteur

normal. Vous

5:56
Présentateur

répondez dans un instant, on va sur le terrain. Lise Vogel, 15e arrondissement de Paris. Expliquez-nous ce que vous documentez sur place. Lise Vogel. OK. Alexander Nicolique, une réaction, parce qu'on n'arrive pas à se connecter avec notre envoyé spécial. On voudrait vous montrer ces images, mais vraisemblablement, ce que l'on voit sur les images, on n

6:15
Locuteur

'a

6:15
Présentateur

pas le son, c'est que ça charge. Ça commence à s'activer, ça commence à s'énerver un petit peu. Nous voyons ces policiers qui sont en train de courir. On a du mal à

6:23
Locuteur

voir. Parfois, ils ont même couru,

6:24
Invité

poursuivi par des lycéens,

6:25
Locuteur

ou des casseurs, à Pantin notamment.

6:28
Invité

Mais ils ne

6:28
Locuteur

sont pas les seuls d'ailleurs

6:29
Invité

victimes de ces auteurs de violences, puisque vous avez 40 proviseurs qui ont été touchés, il y en a qui ont été touchés avec des tirs de mortier, vous avez des professeurs qui ont été frappés, des établissements scolaires qui

6:39
Locuteur

ont été... Il y a des étudiants qui ont aussi été touchés. Et l'enquête

6:41
Présentateur

de l'EGPN

6:42
Invité

qui a été ouverte notamment.

6:43
Locuteur

Non, mais vous savez,

6:44
Invité

la police intervient

6:45
Locuteur

justement pour empêcher... Non, mais c'est hallucinant,

6:46
Invité

vous n'avez pas un mot de soutien depuis le début du mouvement pour les lycéens.

6:50
Locuteur

Je sais que dans votre

6:51
Invité

électorat, il y a beaucoup de gens qui ont leurs enfants dans les lycées professionnels

6:54
Locuteur

et les lycées publics. Oui, bien sûr, mais moi je ne mélange pas les

6:55
Invité

lycéens et les casseurs,

6:57
Locuteur

Madame Dufour. Justement, je ne viens pas dire

6:59
Invité

l'inverse, je ne

6:59
Locuteur

viens

6:59
Invité

pas dire justement que...

7:01
Locuteur

Mais parce que les lycéens,

7:02
Invité

ce ne sont pas

7:03
Locuteur

tous ceux qui sont présents pour bloquer... Il y a des

7:05
Invité

lycéens qui ont envie d'aller en cours

7:07
Locuteur

là, Madame, qui ont envie

7:07
Invité

de travailler justement,

7:08
Locuteur

vous savez. Vous dites quoi aux enfants de vos

7:12
Invité

électeurs ? Aux enfants de vos

7:13
Locuteur

électeurs

7:14
Invité

qui sont obligés d'étudier dans des conditions de plus en plus déplorables, qui vont être broyés par la machine de parcours sup, qui n'ont pas accès

7:21
Locuteur

à la formation professionnelle. Ah, c'est un débat de fond, ça. Excusez-moi, mais...

7:23
Invité

Oui, mais vous leur dites quoi ? Parce que ça fait 4 ans que vous accompagnez tous les coupes de budget de M. Macron, vous avez refusé

7:28
Locuteur

de voter la censure. Vous savez que vous mentez,

7:29
Invité

puisque le budget de l'éducation nationale a augmenté de près de 30%.

7:32
Locuteur

Ah, vous ? Oui, oui, vous le savez peut-être pas. Vous le savez peut-être pas. Mais justement, ce n'est pas un problème de moyens, c'est un problème d'organisation de l'éducation

7:38
Invité

nationale.

7:39
Locuteur

Par exemple, Madame Dufour... On a perdu combien de professeurs l'année dernière ? Combien de professeurs supprimés l'année dernière ? Si vous parlez en même temps, il n'a pas le chiffre, c'est

7:45
Présentateur

difficilement audible. Allez-y.

7:46
Locuteur

Madame Dufour,

7:47
Invité

le problème justement qu'on a aujourd'hui, c'est qu'est-ce qu'on a comme vision de l'éducation nationale ? Et donc, vous parlez de parcours sup. Le problème, c'est qu'on s'est focalisé, notamment la gauche, sur systématiquement des études longues. Or, on a besoin beaucoup plus d'apprentis, il faut sortir du collège unique, et il faut qu'on arrive à justement former nos enfants pour les métiers de demain.

8:07
Locuteur

Les lycées pros,

8:07
Invité

ils n'ont pas plus de moyens. Et c

8:09
Locuteur

'est là où vous ne les souvenez pas.

8:10
Invité

Il y

8:10
Locuteur

a

8:10
Invité

des mobilisations

8:11
Locuteur

dans les lycéens pros.

8:12
Invité

Vous avez quel mot pour les lycéens ? Je suis désolée.

8:14
Locuteur

Vous ne faites que relayer

8:16
Invité

les casseurs, vous

8:18
Locuteur

ne faites que

8:18
Invité

parler de ça. À quel moment

8:19
Locuteur

? Mais Madame Dufour, vous êtes une arnaque. Madame Dufour, j'ai vu des mouvements lycéens... Vous ne savez même

8:24
Invité

pas

8:24
Locuteur

le nombre de preuves qui

8:25
Invité

ont été supprimées

8:26
Locuteur

là-dedans. Madame Dufour, je vais répondre à l'expandard Nicolique. Madame

8:29
Invité

Dufour, j'ai vu que certains mouvements lycéens se disaient, mais regardez dans quelles conditions on est avec le réchauffement climatique notamment. J'ai entendu hier un représentant d'un mouvement syndical qui disait ça. Quand je vous dis que vous êtes une arnaque, M. Mélenchon a dit, la clim ! Ah non, mais qu'est-ce que c'est que cette connerie ou je ne

8:47
Locuteur

sais

8:47
Invité

pas quoi ? Oui, Madame Dufour, mais c'est un moyen pour

8:50
Locuteur

que nos enfants puissent aller à l'école. Non, mais juste, pardon,

8:52
Invité

excusez

8:52
Locuteur

-moi

8:52
Invité

d

8:53
Locuteur

'intervenir. Mais Lanchon, la clim, il n'y en a même pas le

8:55
Invité

nombre de

8:56
Locuteur

professeurs qui ont été supprimés l'année dernière. Je le dis. Non, non, mais juste par respect pour les gens qui nous regardent. Combien ?

9:01
Présentateur

C'est pas audible, juste une question pour

9:03
Locuteur

les gens qui nous regardent.

9:04
Présentateur

Pour les gens qui nous regardent, s'il vous plaît.

9:06
Locuteur

Merci. Quel mot est-ce

9:07
Présentateur

que... Alexandre Nicolique ?

9:08
Invité

5 000.

9:08
Locuteur

Je l'ai dit, Madame Dufour. Merci, vous venez de le dire. Ça fait trois fois que je le dis.

9:11
Invité

Non, vous venez de le dire et vous venez de dire avant, mais les

9:14
Locuteur

moyens ont augmenté. Quel mot est-ce que

9:17
Invité

vous avez

9:18
Locuteur

pour ces

9:18
Invité

étudiants

9:18
Locuteur

?

9:19
Invité

Justement, c'est

9:21
Locuteur

comment on utilise

9:21
Invité

l'argent, Madame Dufour. C'est ce que j'explique depuis le

9:24
Locuteur

début. Les moyens

9:24
Invité

ont augmenté et suppriment 5 000 professeurs. Oui, Madame Dufour. Et combien de crédits a supprimé

9:28
Locuteur

Gabriel ? C'est factuel que

9:29
Invité

le budget de l'éducation nationale a augmenté de près de 30 % depuis 2017. Or, vous le dites vous-même, il y

9:33
Locuteur

a

9:33
Invité

des professeurs qui sont... Il y a moins de professeurs, notamment, et des postes de professeurs qui ont été supprimés. Ça

9:39
Locuteur

montre le

9:40
Invité

bouillant qu'il

9:40
Locuteur

y a

9:40
Invité

une bureaucratie, que l'éducation

9:42
Locuteur

nationale ne ne correspond pas

9:42
Invité

aujourd'hui à la demande, que quand on parle, par exemple, parce que vous me parlez de chiffres, est-ce que vous savez quels sont les... Aujourd'hui, vous savez, en classement PISA, Singapour et le Japon sont en tête.

9:51
Locuteur

Est

9:51
Invité

-ce que, par exemple, parce que là, il y a une montée,

9:52
Locuteur

par exemple, dans les

9:52
Invité

collèges, est-ce que vous savez quel est le nombre moyen d'élèves au Japon et à Singapour et combien en France, dans les collèges ? Vous me parlez de chiffres. Moi, je vous ai donné le chiffre sur le nombre de professeurs supprimés.

10:01
Locuteur

Vous me dites que vous êtes spécialiste que vous ne maîtrisez pas. Vous comparez le Japon, Singapour et la France

10:03
Invité

? Oui, je compare. C

10:04
Locuteur

'est la

10:04
Présentateur

problématique actuelle

10:05
Invité

? Oui, parce qu'ils sont meilleurs en classement PISA et que nous,

10:07
Locuteur

on

10:07
Invité

ne

10:07
Locuteur

fait

10:07
Invité

que décliner. Savoir comment on va former nos enfants

10:09
Locuteur

demain

10:09
Invité

pour les préparer, justement. Il pleut littéralement dans les salles

10:13
Locuteur

de classe. On va se renouveler tout de suite avec le terrain. C'est aussi ce qui nous intéresse, cette colère lycéenne. Oui, bien sûr, mais parce qu'il y a deux sujets.

10:18
Présentateur

Laissez-moi faire un lancement, s'il vous plaît. Cette colère lycéenne, elle se matérialise

10:21
Locuteur

par des

10:22
Présentateur

images très concrètes. On se connecte avec Paris-Lise-Vaugel. Vous êtes sur place dans le 15e arrondissement de Paris. Qu'est-ce que vous voyez de vos yeux, Lise-Vaugel ? Vous avez mis un casque pour vous protéger. Que se passe-t-il derrière vous

10:32
Locuteur

?

10:34
Présentateur

En fait, Jeanne, nous ne sommes plus dans le 15e arrondissement, mais place de la nation dans le 12e. Et vous allez voir sur ces images de Clément Hospital qui m'accompagne toujours, de nombreux jeunes qui sont réunis ici. Et on a pu assister, dès notre arrivée, il y a quelques instants, à des affrontements avec les forces de l'ordre, des scènes de tension assez importantes. On a enfilé notre équipement de sécurité parce qu'on s'est retrouvés au milieu d'un déluge de mortiers qui provenaient de ces jeunes. Et dans le même temps, les forces de l'ordre répliquaient avec une pluie de grenades lacrymogènes. Donc ça a été très vif pendant quelques instants.

Et vous entendez autour de moi les mortiers qui repartent avec ces scènes

11:13
Locuteur

de

11:14
Présentateur

confusion, l'explosion de ces mortiers. On voit des habitants, ce monsieur âgé là qui court. Et les jeunes en même temps qui sont là, qui restent réunis, qui tantôt se dispersent quand les forces de l'ordre font des bombes en avant. C'est comme ça qu'on appelle cette technique de maintien de l'ordre. mais qui reviennent assez vite et qui sont là, qui n'ont pas l'intention de se disperser.

11:34
Locuteur

En

11:34
Présentateur

tout cas, pas pour l'instant. Donc écoutez, on surveille ça. J'ai du mal à vous dire d'où viennent ces jeunes. On m'a expliqué il y a un instant que c'était une agglomération de plusieurs lycées. Une réunion d'au moins trois lycées différents avec des jeunes qui ont décidé de converger jusqu'ici, jusqu'à cette place de la nation. Vous allez voir juste derrière, les forces de l'ordre qui elles sont positionnées dans une rue adjacente avec de nombreux véhicules. Les forces de l'ordre qui, pour l'instant, surveillent et n'interviennent plus. Voilà. On va évidemment suivre la situation ici, place de la nation. Lise Vogel, vous dites que vous suivez la situation place de la nation.

Vous a quand même vu vous casquer. Vous ressentez une colère qui est en train de monter, un agacement des deux côtés, les lycéens, les policiers

12:14
Locuteur

? Alors,

12:17
Présentateur

c'est difficile de vous répondre parce qu'on est arrivés il y a vraiment quelques minutes et pour être totalement transparente, je n'ai pas eu le temps de discuter avec les jeunes que je vois en face de moi, ni avec les forces de l'ordre. Ce qu'on a fait depuis qu'on est arrivés, c'est qu'on a couru, on s

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Locuteur

'est

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Présentateur

vraiment retrouvés nous-mêmes au milieu des mortiers, des grenades lacrymogènes. On a été aussi bousculés un petit peu par les forces de l'ordre. Donc, on va prendre le temps d'aller recueillir des témoignages et je reviens vers vous très très vite pour vous répondre plus précisément. Mais évidemment, dans les scènes que l'on voit, on voit là comme ça des jeunes qui n'ont pas l'intention de se disperser et qui sont là pour faire entendre quelque chose, en tout cas pour ne pas céder à la pression des forces de l'ordre qui, elles, sont là pour les faire évacuer. Merci beaucoup, Lise Vogel, en direct de La Place de la Nation, ce qui fait beaucoup réagir le plateau.

Alexandre Nicolique et Alma Dufour, il nous reste peu

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Locuteur

de

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Présentateur

temps, allez-y.

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Invité

Oui, il ne

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Locuteur

faut

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Invité

pas tout mélanger. On a un vrai problème avec aujourd'hui des casseurs, des casseurs d'extrême-gauche qui viennent, qui ont, je le rappelle, à Nantes, détruit un lycée. On n'arrange pas le problème des lycées en brûlant son lycée. C'était un lycée qui avait été construit en 2014, où on avait mis 75,5 millions d'euros sur la table. Vous avez vu des camions de pompiers qui ont été attaqués, des attaques à l'acide. Est-ce qu'on se rend compte de ce que ça peut faire de l'acide ? C'est une vie qui est détruite. On a vu une policière se faire poursuivre avec des cris « Wallah, tu es là ». Il n

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Locuteur

'y

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Invité

a rien qui excuse tout ça. Et il va falloir aussi que ceux qui sont responsables de ces actes soient punis avec une individualisation de la peine. Il faut des casseurs payeurs. Vous cassez, vous payez. Si vous êtes mineur, ce sont vos parents qui

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Locuteur

doivent payer. C'est ce que dit Gérald Darman. Et leurs alliés et complices,

13:44
Invité

parce que j'insiste

13:45
Locuteur

là-dessus, je suis d'accord. Leurs alliés et

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Invité

complices de la France insoumise, qui instrumentalisent et pour certains, qui ne condamnent pas justement ces

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Locuteur

violences et

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Invité

qui disent même soutenir sur la forme, doivent payer comme Mme Dufour quand elle avait dit après Naël « La fin

13:57
Locuteur

justifie les moyens ». Ça a coûté un milliard d'euros. Je n'ai jamais dit ça. Ce sont les assurés

14:01
Invité

qui doivent payer

14:02
Locuteur

aujourd'hui. Non, ce n'est pas une fake news. Vous avez 10 secondes pour éviter. Et bien ce sont les autres qui doivent payer le contribuable. À un moment, il faut qu'il y ait un soumis pour la carte qui nous entraîne dans

14:11
Invité

tous

14:12
Locuteur

les gens. Merci. Vous

14:13
Invité

êtes complices. 10 secondes. Non, mais attendez. Je vous ai expliqué qu'on était là pour protéger des mineurs. Moi, j'ai été là pour protéger des mineurs parce qu'il y a des mineurs qui se font éborner.

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Locuteur

Pas des proviseurs. Il y a eu

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Invité

trois éborgnements,

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Locuteur

monsieur. Pas des policiers. Vous

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Invité

allez me laisser me parler. Trois

14:26
Locuteur

éborgnements

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Invité

en trois jours.

14:28
Locuteur

Ce

14:28
Invité

qu'on voit, ce n'est pas normal. Mettre en joue, à bout portant, des enfants, ce n'est pas normal. J'ai été très claire sur le fait que les casseurs ne venaient pas des lycées et nous condamnons ces modes d'action qui ne servent pas le mouvement. Je pense que tout le monde est d'accord avec ça. Je pense qu'il y

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Locuteur

a

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Invité

eu des centaines d'interpellations. Donc ne vous inquiétez pas. Les gens qui font ça seront retrouvés.

14:44
Locuteur

1793.

14:45
Invité

Y

14:45
Locuteur

compris aussi certains policiers qui

14:47
Invité

sont infiltrés

14:47
Locuteur

dans les mouvements. Vous appelez à ce qu'il fait ? Et

14:51
Invité

ensuite, je finirai là-dessus, le Rassemblement national dans toute sa splendeur. Encore une fois, vous en avez parlé de la clim, de PISA, de je ne

14:59
Locuteur

sais pas quoi. Oui, bien sûr, pour régler le problème de l'éducation nationale. En tout cas, vous votez pour l'austérité et les coûts budgétaires. Moi, je vous parle pour que les enfants puissent aller à l'école. Non, vous êtes dans le grand nombre de... Je vous parle comment on fait pour que nos

15:09
Invité

enfants puissent avoir un avenir et soient mieux préparés et des meilleurs résultats scolaires. Vous, vous appelez à

15:14
Locuteur

vous opposer aux policiers. C'est toute la différence entre vous et vous. Merci à tous les deux d'avoir été présents au plan de ce plateau. Et ça n'est pas aujourd'hui qu

15:21
Présentateur

'on vous mettra d'accord. La colère des étudiants continue. Dans un instant, nous restons sur le terrain. On a vu que la colère est aussi en plateau. On se retrouve dans une poignée de secondes sur France Info. A tout de suite. Merci à tous les deux.