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InterviewSarah Knafo· 4 septembre 2026 14 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsImmigration & asileSanté

Sarah Knafo sur RMC : La liberté produit beaucoup plus de richesse que la contrainte !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Qui sont les coupables selon vous ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que la légistique à l'ENA ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Qu'avez-vous découvert de nouveau dans votre enquête ?

  • 13:00FerméeRéponse directe

    Êtes-vous pour l'interdiction du voile islamique et la remigration ?

  • 17:00OuverteRéponse directe

    Comment répondre aux Français qui bénéficient du système actuel ?

  • 21:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi supprimer les subventions aux associations contestant les décisions administratives ?

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Le casque du siècle Sarah Knafo aux éditions Fillard. Bonjour Sarah Cafo. Je rappelle que vous êtes du parti Reconquête.

Bonjour Sarah Knafo. Vous avez donc trouvé ce cas du siècle. Maintenant dans les GG, dites-nous qui sont les coupables.

Bah écoutez, les coupables sont des milliers. C'est ce que j'explique dans ce livre. C'est que quand on remonte aussi loin qu'on puisse remonter dans l'histoire de la 5e République, ça fait depuis 1974 qu'on a pas voté un budget à l'équilibre.

Donc tous les présidents sont coupables. Ils ont tous aggravé la dette. Mais même ce de droite, mais je vais vous dire même pire que tous les présidents, toutes les majorités et toutes les oppositions.

Quand on regarde toutes les lois de finances qui ont été votées depuis les années 70, on peut lire tous les noms, ils sont publics, ils sont au journal officiel, ils sont tous coupables et je vais même aller plus loin, plus que les majorités et que les oppositions, vous avez aussi tous ces gens qui sont anonymes et qu'on ne connaît pas, ce petit bureaucrate dans un bureau qui va édicter une norme, qui va peut-être un jour pousser un agriculteur au suicide parce que c'est exactement ce qu'on voit dans notre pays, un agriculteur qui se suicide tous les deux jours en France. Donc les coupables sont des milliers et c'est ce qui rend nécessaire de combattre un système. C'est ce que je dis dans le cas du siècle, c'est qu'il n'y a pas de grand horlogée malveillant.

C'est pas un complot. Personne ne sait imaginer que soudain on allait vouloir spolier le peuple français et qu'on a mis en place un plan rigoureux et cetera. Pas du tout.

C'est même pire que ça. Je dis c'est un enchaînement de mauvaise décision, une dérive organique avec des milliers de coupables et ce casse du siècle. Le pire, c'est que c'est une enquête sur un crime en cours.

Les casseurs courent toujours. C'est ce qui rend urgent, je crois, de mener l'enquête à mes côtés et puis de démonter ce système. Juste un mot parce que vous avez fait l'ENAT et dans votre livre à un moment vous vous parlez d'une pratique à l'ENAT qui s'appelle la légistique.

Je dis ça parce que vous parliez de l'agriculteur qui est poussé au suicide par les normes qu'on lui impose. Qu'est-ce que la légistique à LENA ? Excellente question.

Quand j'étais étudiante en effet à LENA, il y a une matière qui est extrêmement importante et qui détermine qui fait partie de celle qui détermine le classement de sortie. Et cette matière, c'est la légistique. La légistique, c'est l'art de rédiger des décrets, des textes de loi.

Donc quand quelqu'un sort de l'ENAT à 25 ans et qu'on lui a appris cette légistique et que c'est ce qui a déterminé son classement, lui se dit que c'est sur juge sa valeur. Donc quand il devient haut fonctionnaire, il juge sa propre valeur à l'Ô d'avoir réussi à rédiger des textes. Si je caricature à la fin d'une journée un haut fonctionnaire, s'il a pas rédigé un texte de loi ou un décret, il a l'impression qu'on l'a payé à rien faire.

Donc il le système roule comme ça. Chaque ministre ensuite va vouloir son nom sur une loi, la loi Macron, la loi Elcomerie. Ils veulent tous leur nom dessus.

Chaque député va vouloir son amendement. Et tout ce système est fait pour empiler des normes sur les normes. Si je vous donne un seul exemple, on a le code du travail français qui fait 4000 pages.

Le code du travail suisse en fait 49. Quelques heures de la France. On pourrait s'imaginer que les Suisses vont accourir en France pour profiter des acquis sociaux qui sont conférés par cette immense code du travail.

Non seulement pas du tout, mais c'est même le contraire qui se produit. On a 200000 Français qui la France chaque matin pour aller travailler en Suisse parce qu'ils sont mieux payés là-bas. Comme quoi, parfois la liberté produit beaucoup plus de richesse que les contraintes que nous connaissons chez nous.

Sarah Knafo, c'est pas la première fois qu'on qu'on dénonce tout ça. Qu'est-ce que dans votre enquête, qu'est-ce que vous avez découvert que d'autres n'avaient jamais encore vu ? Je dirais que vous avez raison, on partage tous ce sentiment.

Je pense que ce que je décris dans ce livre, beaucoup de français vont se retrouver à l'intérieur. Ça c'est pas nouveau. Mais si je puis dire, cette enquête passe du sentiment à la preuve.

Je l'ai fait comme on instruit une affaire. Ça commence par une scène de crime. Cette scène de crime, c'est la fiche de paye.

Je prends la fiche de paye d'un français au salaire médian, 2000 € net par mois. Et je montre que pour gagner 2000 € son patron a dû débourser 4000 €. Entre les deux, 2000 € ont disparu.

C'est-à-dire que sur l'ensemble de sa carrière, ce monsieur à 2000 € net aura donné 1 million d'euros à l'État. La question que je pose, c'est en échange de quoi est-ce normal qu'en échange d'un million d'euros, nous obtenions des urgences saturées ? 87 % du territoire français considéré en désert médical par l'INC, un état qui se fait pirater ses données fiscales, qui n'a pas assez de canader pour éteindre nos feux de forêt.

Un état qui n'a pas la climatisation dans ses épades et dans ses hôpitaux où nous avons un niveau de mathématique inférieur à celui de l'Albanie à l'école. Est-ce normal ? Est-ce que tout cela vaut 1 million d'euros ?

C'est la question que je pose dans ce livre. Vous êtes vice-présidente de Reconquête. Est-ce que vous êtes pour l'interdiction du voile islamique et la remigration telle que figurait dans votre programme en 2022 ?

Absolument. C'est marrant, vous avez l'impression de me poser une question piège alors que c'est tout à fait quelque juste savoir où vous en étiez parce que le temps a passé. Vous êtes pour ma question non l'inverse, je voulais juste un oui ou un nom pour pouvoir vous poser ma question qui vient maintenant.

Passer l'intro alors on va gagner du temps. J'ai peu de temps de parler. Dans votre livre que j'ai lu, vous parlez de du fait que vous êtes de la cour des comptes, que vous êtes énar, que vous êtes hautes fonctionnaire, que vous êtes en fait l'inverse des populis qui parlent avec une baguette magique.

Pour autant que ce soit l'interdiction du voile islamique ou la remigration, c'est deux propositions qui c'est qui sont illégales et anticonstitutionnelles. Juste sur le voile islamique, ça voudrait dire aussi interdire la qui pas dans l'espace public, la croix autour du coup dans l'espace public. Vous assumez cette proposition juste ?

Alors, j'adore parce qu'en principe on dit que Reconquê est obsédé par les questions d'immigration. Et puis quand j'arrive pour présenter un livre qui s'appelle Le siècle qu'on peut acheter sur saracnafo.fr et en librairie, je précise quand j'arrive pour présenter ce livre sur l'économie, on a madame Gbali qui vient nous voir pour nous parler d'immigration.

Alors, écoutez, ce sont deux choses que j'assume parfaitement. Vous dites que c'est illégal et que c'est impossible. Il y a des pays du monde qui le font.

Il y a des pays musulmans qui ont interdit le voile. Vous savez madame, j'ai vécu j'ai vécu en Tunisie. Peut-être que vous vous en souvenez pas ou peut-être que vous avez pas étudié la question.

Burgiba qui a enlevé le voile à des femmes pour les libérer. [rires] Vous avez des femmes aujourd'hui qui meurent en Iran pour pouvoir retirer leur voile. Donc arrêtez de venir nous parler un grand président pour la Tunisie.

Il se trouve que je suis d'origine tunisienne. Donc je connais un peu le sujet. Donc je connais un peu le sujet.

N'était pas un grand démocrate et la Tunisie n'était pas une démocratie. Toujours pas mal juste français. Mais mais si vous voulez, on peut aussi Non mais on peut aussi comparer avec Singapour et en fait c'est pas un état de droit.

Donc allez-y répondez juste à ma question. Puisque manifestement vous aimez la démocratie, vous savez que plus vous savez que plus de 70 % des Français sont pour l'interdiction du voile. Qu'est-ce que vous leur répondez ?

Qu'ils ne sont pas démocrates sur la question. Qu'est-ce que vous le répondez ? Non, il y en a il y en a plusieurs des sondages et ils sont pour l'interdiction du voile.

Ils sont qu'est-ce que vous répondez au français ? Est-ce qu'on parle de démocratie ? Est-ce que l'état de droit repose sur le peuple ?

Absolument pas. Absolument pas. Ce que je propose référendum elle c'est un référendum, c'est un référendum.

Le référendum est supérieur à la loi. Donc quand vous dites illégal, c'est le peuple français qui détermine à la croix. Vous interriez la vous interdez la dansace et et le la croix autour du coup aussi.

Monsieur alors moi je reviens au livre, je reviens à la sagesse de notre débat. C'est un livre remarquable qui est épuré qui est plein de propositions. C'est un livre chaleureux et vous Saintrafo une obligée alimentaire de la politique parce que vous avez des diplômes, vous pouvez être recruté à à à haut niveau demain, après-demain et et même dès dès aujourd'hui.

Donc ça change complètement. votre livre, il faut le lire parce que c'est un livre qui va faire date. C'est un livre programmatique où comme vous le dites, il y a non seulement ce que tout le monde fait des constats, mais des vraies solutions très très concrètes qui sont multiples, qui sont impressionnantes et ce livre est extraordinaire.

C'est pour ça que les ventes décolleent. Donc ma question, puisqu'il faut une question au-delà de de l'éloge de votre travail, euh c'est de dire quand même avec l'expérience qui est la mienne en prenant du recul euh en disant la vérité, c'est que 2/3 des Français ont avantage au système actuel, c'est-à-dire qu'il bénéficient plus de l'État providence qu'il n'y contribue. On a donc un blocage démocratique parce que cette masse d'électeurs a intérêt à aller jusqu'au bout, jus jusqu'au craque final.

Donc il y a pas vraiment peut-être de réponse à cette question malgré votre talent. Écoutez, comment on peut surmonter ce blocage démocratique pour que les gens votent pour quelque chose qui de prime à bord ne correspond pas à leur intérêt immédiat ? Alors, ce que j'essaie de faire dans ce livre, c'est au contraire de montrer que ça correspond aux intérêts de tous les Français, y compris ceux qui aujourd'hui touchent moins que le salaire médian, ces fameux 2000 €.

C'est pour ça que je prends cet exemple. Je parle pas de riche, je parle pas de milliardaires, je parle pas des entrepreneurs, ceux qui créent de la richesse, mais de ce fameux Nicolas qui paye et qui touche 2000 € par mois. Je montre que lui aussi ne bénéficie pas de ce système contrairement aux chiffres qui peuvent être trompeurs, contrairement à ce qu'on lui a mis en tête.

Non, il n'y a pas de tiers des français qui bénéficient de ce système. Tout le monde empathie. Et ce que j'essaie de montrer, c'est que parfois on nous parle de gratuité.

Oh, on vit dans un pays où l'hôpital est gratuit. C'est faux. On vit dans un pays où l'hôpital est hors de prix.

On vit dans un pays où la santé est hors de prix. Un salarié à 2000 € net, il a payé tout au long de sa vie 439 € par mois pour sa santé. Ces 439 € j'ai essayé de les suivre à la trace, de voir ce qu'il devenaient.

On voit qu'ils vont passer par l'Ursaf, par la CNNAM. On voit qu'ensuite quand ils vont arriver à l'hôpital, ils vont être absorbé par un/3 des fonctions qui sont des fonctions administratives. Même les infirmières, même les soignants doivent passer la moitié de leur temps à des tâches administratives.

À la fin, sur ces 439 € versés pour sa santé, il n'en retrouvera que 135 qui sont arrivés au soins. D'accord. Mais vous préconisez une assurance privée, on en fin avec la sé.

Non, pas du tout. Mon mon [raclement de gorge] exemple, l'exemple que je cite dans le livre, c'est l'hôpital de Valencienne. C'est un hôpital public.

On part pas part en Argentine, on n'est pas en train de chercher des exemples dans le Far Wouest qui inquiète tout le monde. L'hôpital public de Valencienne, c'est un hôpital qui a décidé de redonner le pouvoir aux médecins et pas aux administratifs. Et grâce à ça, ils ont amélioré leur qualité du soin, ils ont baissé les coûts et enfin l'argent arrive jusqu'au soin à sa destination finale.

Donc ce que je veux dire aux gens qui nous écoutent, c'est rien n'est gratuit dans notre pays. Vous prépayez mais vous payez plein pot, c'est hors de prix. Donc vous êtes en droit d'attendre de la qualité quel que soit votre niveau de revenu va infuser sur toute la société politique française.

Et ma proposition c'est de supprimer la CSG d'activité qui permet d'ajouter 10 % de salaire. C'est une mesure révolutionnaire, je précise. Parfois, on entend beaucoup de mesures.

Là, ce serait tout simplement la plus grosse hausse de salaire collectif de toute la 5e République. Plus 10 % de salaire en supprimant la CSG, ce qui est financé par 130 milliards d'économies qui sont là et que je vous invite à aller regarder toutes sourcé et chiffré une à une surcnafo.fr.

Vous avez une page de preuve avec toutes les sources. Ça pégant. Moi, je vais rester dans mon domaine d'activité.

Vous savez que je suis avocat pénaliste. Euh bon, évidemment, avec votre polar, vous auriez pu être une excellente avocate générale du parquet national financier. Ça, c'est une chose.

Maintenant, je vais rentrer en contradiction juridique avec vous parce que vous vous critiquez le fonctionnement juridictionnel de l'immigration parce que vous dites que en effet, il ne faut plus financer avec de l'argent public les associations qui contestent toutes les décisions des étrangers, donc les décisions administratives. Mais c'est là où moi je je ne comprends pas et je vous pose la question parce que ça ça veut dire quoi de de votre état de droit à reconquête ? Parce que pardonnez-moi, mais si l'administration se trompe et ça arrive, je sais, je le vois dans mon cabinet, on on obtient de que que ce soit du tribunal administratif ou de la cour administrative d'appel, des décisions qui qui contredisent les décisions de l'État.

Donc aujourd'hui, si l'étranger se trompe, qui va le défendre ? Alors, il y a deux choses il y a il y a deux choses il y a deux choses différentes dans ce que vous dites. Premièrement, rappelons quand même à ceux qui nous écoutent qu'aujourd'hui vous avez des étrangers dangereux, fichiés S, qu'on soupçonne un jour de commettre des crimes terroristes et qu'on garde sur notre sol parce qu'un juge a décidé que dans son pays, il n'aurait pas droit à un procès équitable.

Donc on a des bombes sur pattes qui restent sur notre territoire à cause de ça. Moi ce que je dis c'est que des associations qui ont pour activité principale de déposer des recours contre l'État. Je dis pas qu'il faut les interdire, je dis qu'il faut à minima arrêter de les financer avec nos impôts.

Si il y a assez de gens généreux en France et je suis sûr que c'est le cas, qui iront financer des électeurs de Jean-Luc Mélenchon par exemple qui iront financer ces associations. Ça n'est pas à la collectivité de le faire lorsque ces associations passent leur temps à combattre des décisions qui sont d'intérêt général. C'est un des principes que je fixe.

La générosité publique ne doit pas s'appliquer à l'encontre de la majorité des Français. Il n'est pas normal qu'on aille chercher l'argent dans votre poche, dans la poche de ceux qui nous écoutent pour des gens, pour le donner à des gens sur lesquels personne n'a jamais décidé d'être généreux avec eux et qui vont ensuite passer leur temps à attaquer l'État. J'ajoute même une deuxième condition.

Il faut supprimer les subventions aux associations politisées, c'est-à-dire celles qui ont un jour fait par exemple un appel au barrages républicains, qui se sont positionnés dans le débat public parce que ça signifie qu'elles excluent de leur générosité certains français. Donc, il est anormal que ces Français aient à débourser de l'argent pour eux. Voilà ce que je dis.

Un électeur de reconquête, il va voter pour qui en 2027 ? Pour vous, Saraknaf ou Éric Zemour ? Alors, j'espère qu'il va voter pour Eric Zemour.

Et pour cela, si vous voulez inviter Zéem sur votre plateau et qu'il déclare sa candidature, je vous invite à le faire. En attendant, on travaille, vous savez, dans une élection présidentielle qu'il attend parce que là, ça y est, on a on commence à avoir le casting de la présidentielle et il dit rien. Il il nous a pas dit rien.

Alors, hier, hier, il était à Chalon en Champagne au côté des agriculteurs. Il va faire un très grand discours le 13 septembre, je vous invite à le suivre lors de notre université d'été. Il y a plusieurs débats qui s'annoncent également passionnant.

En attendant, on travaille, on travaille tous les deux. On travaille sur le programme, on travaille sur les parrainages. Il y a ce du siècle qui sort aujourd'hui.

J'espère que les sont sur la table. Écoutez, on en est pas du tout à se partager les postes. Quoi qu'il arrive, je veux participer au redressement de mon pays.

Donc, je travaille pour ça tous les jours. Aujourd'hui, j'ai une enquête très sérieuse qui paraît chez Fillard, qui a été publiée mercredi et je suis corps et âne sur ces sujets. Une dernière question, vous avez vu qu'il va sûrement y avoir une grève à France Interre à propos de l'arrivée du chroniqueur Charles Sapin.

Il est directeur adjoint de la rédaction de valeurs actuelles pour une chronique le dimanche. Est-ce que la direction de France Inter doit tenir bon face à l'assemblée générale et à la grève ? Écoutez, je trouve ça aberrant qu'on ait une chaîne de radio publique financée avec l'argent des Français dont l'Institut Thomas Mor nous montre dans une enquête que plus de 50 % des émissions sont orientées à gauche.

Et soudain, on a un journaliste Charles Sapin qui a été journaliste au point et au Figaro, pas d'un militant d'extrême droite, hein. Et voilà que ce journaliste pour 2 minutes 30 de chronique le dimanche suscite une greffe chez France interne mais vivement qu'on les privatise ces gens-là. Il faut arrêter de faire payer par la poche des Français l'argent de ces gens qui manifestement veulent faire du détournement d'argent public pour préserver cet argent afin de défendre leur position politicienne et militante.

Il est temps d'arrêter de financer tout ça. Sarnafo, merci. Le case du siècle à lire aux éditions Fillard.

Emmanuel De Villier, on a fait les loges.