Réunion de mobilisation à la Belleviloise pour le second tour des élections municipales
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 61 %Attaque 29 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Sophia ChikirouPromesse
« Nous porterons vos voix pour la baisse immédiate des loyers, pour la lutte contre le racisme pour changer Paris ensemble. »
- 6:00Christophe PrudomPromesse
« On se battra surtout pour que chaque Parisien puisse avoir accès à un médecin, un médecin traitant et un spécialiste sans dépassement d'honoraire. »
- 8:00Christophe PrudomPromesse
« La mairie de Paris embauche des psychologues pour pouvoir répondre aux besoins urgents de la santé scolaire des étudiants. »
- 10:00Sophie de la RochefoucauldChiffre
« Nous avons toqué à plus de 15000 portes. 15000 portes. »
- 15:00CédricFait
« 3500 places sont bloquées à Paris. Non pas parce qu'il n'y a pas de place mais parce qu'il n'y a pas de personnel. »
- 16:00CédricPromesse
« Nous allons ouvrir plus de 6500 places d'ici 2032. »
- 17:00CédricChiffre
« Près de 9000 enfants, 9000 jeunes dépendent de Paris, dépendent de la ville et près de seulement 5600 sont placés. »
- 18:00Caroline MécariPromesse
« Le référendum communal d'initiative citoyenne. Elle va se décliner avec le triplement du budget participatif qui va passer à 15 % du budget d'investissement. »
- 21:00Marion BeauvalletFait
« Dans le 10e arrondissement, comme ailleurs, les logements sont trop chers. Les gens se saignent pour payer un loyer. »
- 22:00Marion BeauvalletPromesse
« Nous allons geler les charges pendant plusieurs années. »
- 24:00Roland KimsitChiffre
« Dans le 19e, nous avons fait 23,41 % trois fois plus qu'en 2020. »
- 27:00Sabrina NourriPromesse
« Nous allons instaurer les nouvelles catégories, la catégorie 1 pour les directeurs et les directrices du périscolaire. »
- 8:00Sophia ChikirouChiffre
« Les loyers ont encore pris 2,3 % en 1 an. Là, ça n'arrête pas d'augmenter. »
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Vous allez bien ? J'espère que vous avez passé une bonne journée. Bonsoir à toutes et tous et bienvenue à notre réunion de mobilisation pour faire gagner le nouveau Paris populaire porté par Sopia Chikirou.
Depuis le mois de novembre, nous avons sné tous les quartiers parisiens pour vous rencontrer toutes et tous et pour vous parler nous vous parler du programme, notre programme de rupture pour changer radicalement vos vies. le logement, l'enfant, la démocratie, la lutte contre les discriminations. Nous sommes partis de vos besoins et nous vous avons écouté.
Nous avons construit le programme de gauche le plus solide. Des milliers d'actions organisées, des dizaines de milliers de portes toquées, des centaines de milliers de tractes distribués. Cette campagne populaire a mobilisé partout dans la capitale.
Ce sont plus de 600 militants qui vous ont quotidiennement rencontré, écouté et convaincu, qui ont fait entendre partout, partout la voix de la rupture à Paris. À vos côtés, ensemble, nous avons fédéré le peuple de gauche de la capitale, celle qui est sincèrement antiraciste, antifasciste, féministe, en lutte contre la précarité, en lutte contre la misère étudiante, les déserts médicaux, le dégradement de l'école publique. Nous sommes la capitale de ceux qui ne baissent pas les yeux, qui ne lâchent pas les quartiers populaires, qui font vivre l'écologie de rupture.
Parce que Paris Paris est une ville qui ne se résigne pas. Paris est une ville qui lutte depuis longtemps et pour toujours et qui n'abandonnera pas ceux qui font confiance à la France insoumise pour les représenter dignement. Avec le comité Adama, avec les verts populaires, nous avons convaincu près de 100000 électeurs et c'est important de le rappeler.
Et dès dimanches, dès dimanches, nous augmenterons notre score. Nous mobiliserons partout autour de nous. Nous nous déploirons comme jamais la France insoumise ne s'est jamais déployée dans la capitale et nous ferons entrer massivement des conseillers insoumis au conseil central dans vos arrondissements.
Nous porterons vos voix pour la baisse immédiate des loyers, pour la lutte contre le racisme pour changer Paris ensemble. Ensemble, nous rendrons Paris aux Parisiens qui n'arrivent plus à y vivre. [rires] Alors maintenant, je vous demande d'accueillir Christophe Prudom, médecin urgentiste, tête de liste fraîchement élu au conseil d'arrondissement du 13e, qui vient nous parler de la situation de la santé à Paris.
Merci de l'applaudir. Merci beaucoup. [rires] Et ben merci à vous.
Euh si j'intervis en premier, c'est parce que dans le 13e, nous avons les trois premiers élus insoumis au conseil d'arrondissement. Voilà. Malgré la présence d'un maire très bien implanté, maire depuis 2007, nous avons doublé notre score par rapport à 2020 et Sopia a fait un meilleur score.
C'est le seul arrondissement où Sopia a fait un meilleur score que le tête de liste sur l'arrondissement. Mais pourquoi je dis ça ? Parce que ça veut dire qu'on a une grosse réserve de voie.
Voilà pour le 2è tour. Pour le deuxème tour, oui, c'est le deuxè tour. Et donc qu'est-ce qui va changer avec ces trois conseillers d'arrondissement ?
C'est qu'effectivement ce qui a été décidé ces dernières années et bien on ne refera plus parce qu'on sera à l'intérieur et on mobilisera pour empêcher les mauvais coûts. Sur le 13e arrondissement par exemple comme la construction ce ce monstre en béton le long de la garde de Sterlitz sur les terrains de l'hôpital et les terrains de la SNCF. Alors que nous nous demandions que ce soit des logements et comme c'est les terrains de l'hôpital des logements pour le personnel hospitalier qui aujourd'hui ne veut plus travailler dans Paris parce qu'il habite très loin et quand on travaille en horaire décalé et qu'on a 1h30 de transport le matin, 1h30 de transport le soir et bien on cherche un autre emploi près de chez soi, voire même on abandonne son métier d'infirmière.
Donc voilà, des logements, on a besoin des logements pour les gens qui travaillent et qui vivent à Paris. Il y a également dans le 13e un quartier très particulier que sont les olympiades. Et sous les olympiades et bien il y a des mètres carrés disponibles et qu'est-ce que veut faire la maire de Paris et le maire du 13e ?
Un huble logistique avec des camions alors que il y a un accès par la voie ferrée. Et donc ça aussi on ne laissera pas faire. Et puis vous savez, je suis un peu spécialiste de la santé et donc on ne laissera pas fermer des centres de santé comme ça a été le cas avec les centres de santé de la Croix-Rouge confirmé dans Paris et rien n'a été fait pour négocier avec la Croix-Rouge pour garder ses centres de santé.
On se bat aujourd'hui dans le 13e pour qu'un centre de santé associatif Bru Moulinet et bien reste ouvert et a des problèmes immobiliers et bien on agira pour les régler. On n'a pas vu beaucoup le maire du 13e se battre alors que nous étions présents avec les habitants, les militants pour sauver l'Institut Mutualisme Monsouri qui a été classé comme un des meilleurs hôpitaux de France et heureusement nous avons su créer le rapport de force pour que le ministère verse les 100 millions qui manquaient pour appurer le déficit. Et puis surtout avec nous, on se battra avec la population et à l'intérieur des conseil d'arrondissement et du conseil de Paris pour qu'il y a plus aucune fermeture d'hôpitaux, plus aucune fermeture de lit à Paris.
Et l'en des plaisant déplaise à la municipalité sortante. Pour l'instant l'hôtel Dieu, les murs sont encore là et il y a toujours pas le centre commercial et le restaurant 3 étoiles qu'ils veulent mettre le long du parvi de Notre-Dame. On se battra pour que l'hôtel Dieu reste un hôpital.
On se battra pour qu'on ferme pas l'hôpital Bicha. Et on se battra surtout pour que chaque Parisien puisse avoir accès à un médecin, un médecin traitant et un spécialiste sans dépassement d'honoraire. Vous savez, on parle beaucoup.
Tout le monde aujourd'hui met dans son programme des centres de santé. Ben oui, mais nous on mettra des centres de santé en lien avec l'assistance publique pour qu'il y a des médecins de l'assistance publique, salariés, spécialistes qui offrent des consultations de spécialistes sans dépassement d'honoraire. Et puis pour terminer sur la santé mentale, vous savez que la santé mentale c'est aujourd'hui une priorité nationale.
Et bien dans le plan d'urgence, on se battra pour que la mairie de Paris embauche des psychologues pour pouvoir répondre aux besoins urgents de la santé scolaire des étudiants en lien avec les centres de santé pour que tout le monde puisse avoir accès à des soins quand on a un trouble mental et qu'on se retrouve pas trop souvent dans la rue. La moitié des 100 domicile à Paris devraient avoir un suivi. Ils ont des troubles psychiatriques et ils ne sont pas suivis et c'est une des raisons pour lesquel il reste à Paris.
Donc nous sommes déjà trois dans le 13e. Demain, il faut qu'on soigne des dizaines dans les arrondissements et le plus nombreux possible au conseil de Paris. C'est comme ça qu'on créera rapport de France.
Et ce qui changera avec nous, c'est que nous on restera pas assis dans le conseil de Paris quand il faudra soutenir des dossiers. On fera appel à la population pour qu'ils viennent nous soutenir et créer le rapport de force. Je pense qu'on peut l'applaudir.
C'est quand même notre premier conseil d' conseiller d'arrondissement. Merci. Et maintenant, on va donner la parole à toutes nos têtes de liste qui se sont maintenu au deuxème tour dans h arrondissements dans la capitale.
Je pense qu'on peut les applaudir. Et on va commencer par le 20e arrondissement avec une femme qui se bat contre le fascisme, contre les amendes abusives distribuées par les policiers. et qui se bat pour l'honneur de nos quartiers populaires.
Alors, faites un maximum de bruit pour Sophie de la Roche Fouco. Bonsoir. Bonsoir à toutes et tous qui accueil.
Merci beaucoup. J'ai beaucoup de militantes et de militants dans la salle. Je suis très heureuse de vous accueillir dans le 20e arrondissement, le plus bel arrondissement de Paris.
Un arrondissement, un arrondissement populaire, solidaire, antiraciste et antifasciste. On a fait une campagne magnifique dans le 20e arrondissement. magnifique.
Nous avons toqué à plus de 15000 portes. 15000 portes. Nous avons fait des portes à porte des déambulation.
Nous avons rencontré la population. Nous avons parlé avec eux et cela a abouti à un score de 22 % dimanche. Nous avons nous avons triplé le score de 2014 et doublé celui de 2020.
Donc nous pouvons être très très fiers de nous. Je suis très heureuse de vous accueillir ici parce que vous savez que le 20e c'est la terre de la commune, de la commune de Paris. Nous nous sommes à quelques pas des barricades de la commune, nous sommes à quelques pas du mur des fédérés, là où nos camarades communards ont perdu la vie pour leurs idéaux.
Et nous, si vous nous mettez dans les municipalités à Paris ou dans les arrondissements, nous serons, nous sommes les héritiers de ces communards et nous porterons vos lutes comme ils les ont porté au prix de leur vie. Nous lutterons sur le terrain. Nous serons votre voie, nous serons votre relais.
Nous lutterons pour la jeunesse. Cette jeunesse des quartiers populaires qui est stigmatisée, qui est contrôlée sans cesse, des contrôles aux facièes, des amendes abusive qui mènent à des violences policières. Nous avons malheureusement dans le 20e un drame qui est survenu la nuit du 14 au 15 janvier.
Un jeune homme devant un foyer, devant le foyer où il vivait, buvait son café tranquillement, a été arrêté pour un contrôle au faciè, a été arrêté par la police et en est mort. Il s'appelait Elassen Diara. Justice pour la scène Diara.
Nous serons au côté des mères isolées parce qu'elles représentent une famille sur trois dans le 20e arrondissement pour qu'elles aient un accès prioritaire aux logements sociaux, pour qu'elles aient un accès juridique et un accès prioritaire aussi à la mairie du 20e. C'est très important. Nous serons à leur côté.
Nous serons au côté des salariés d'Antinéa qui sont en grève depuis le mois de juin pour leur droit. Elles n'ont plus de salaire. Ce sont des femmes qui travaillent pour l'aide à la personne.
Nous voulons les municipaliser qu'elles retrouvent leur travail et leur dignité. Nous serons au côté de toutes les mamans qui luttent contre les RCK et contre les violences policières. les mamans de la banane.
Je salue particulièrement Radim Mané qui est sur notre liste ce soir et Amanda Chasa aussi qui est sur notre liste. Elles luttent tous les jours, elles font des rondes. On les soutiendra les mamans de la banane, les brigades des mamons et les mamans des couronnes.
Nous serons au côté Nous serons au côté des commerçants de la porte de Montreuil. Nous voulons garder ce marché populaire. Pour notre population, nous serons au côté des mineurs isolés qui se retrouve souvent sans affectation à l'école et sans toi.
Un toit est un droit. L'accès à l'éducation est un droit. Nous serons à leur côté.
Nous serons au côté des locataires pour lutter parce que les bailleurs sociaux ne considèrent pas les locataires. Il faut baisser les charges, baisser les loyers. Nous serons de leur côté pour lutter avec eux.
Nous serons là pour sauver les services publics. Il ça suffit la case des services publics. Nous devons avoir des école avec des non fermetures de classe.
Trop de classe ferme dans le 20e arrondissement. Nous sommes dans un réseau d'éducation prioritaire. Les élèves doivent avoir accès au droits à l'école avec moins d'élèves, moins d'effectifs dans les classes pour le bien des professeurs et pour le bien de l'éducation.
Nous serons aussi au côté des gens qui luttent contre la fermeture des centres municipaux. Bref, vous l'avez compris, nous serons à vos côtés pour toutes les luttes dans le 20e et dans tout Paris. Vous devez envoyer des citoyens de combat dans les luttes.
Nous serons là. Et pour terminer, je voudrais faire une petite citation de Louise Michel parce que c'est une tradition et je ne veux pas y déroger. S'il y a des miséreux dans la société, des gens sans asile, sans vêtements et sans pain, c'est que la société dans laquelle nous vivons est mal organisé.
On ne peut pas admettre qu'il y ait encore des gens qui crèvent de faim quand d'autres ont des millions à dépenser en turpitude. C'est cette pensée qui me révolte. Merci.
Merci Sophie. Merci beaucoup. Avant de passer la parole à mes autres camarades tête de liste, je voudrais qu'on accueille et qu'on applaudisse le député des Bouches du Rône et le coordinateur de la France insoumise, Manu Bompard.
Merci. pour Paris Centre, il a été président du Conseil des crèches de son arrondissement. Et c'est un candidat qui se bat contre la vie chère et pour l'aide sociale à l'enfance.
Je vous demande d'accueillir Cédric. Bonsoir à toutes et à tous. 11,1,1 % c'est le score que nous avons fait à Paris Centre.
Qui est-ce qui connaît Paris Centre ici ? parce qu'on sait dans le 20e, c'est un peu loin. Donc Paris centre, c'est le Louvre, c'est Notre Dame.
Mais tout ce patrimoine là, ce n'est rien comparé à notre patrimoine principal que sont nos enfants. Et donc, je vais vous parler d'une première chose que sont les crèches. Parce que je peux vous dire une chose, je suis un papa, j'ai deux petits enfants.
Quand on confie la prunelle de nos yeux à du personnel dévoué qui donne corps et âme mais qui est sous-payé, qui n'est pas reconnu, qui est très souvent largement féminin. Et donc vous savez très bien ce qui se passe quand un public est largement féminin. L'écart des salaires est bien sûr très grand et ce public là n'est pas reconnu à ses justes valeurs.
Vous savez 3500 places sont bloquées à Paris. Non pas parce qu'il n'y a pas de place mais parce qu'il n'y a pas de personnel. Ça donne quoi ?
Ça donne un secteur en tension. Ça donne du personnel qui est à bout, qui est dans un état de santé très difficile et à qui on refuse la pénibilité du travail. Vous avez déjà gardé des enfants 1 2 toute une journée ? [rires] Gardez-en 10 parce que malheureusement c'est souvent la réalité qui se passe.
On a des jauges qui sont dépassées et on bricole. On bricole. Avec nous ça sera fini ça.
Avec nous c'est terminé tout ça. Nous allons ouvrir plus de 6500 places d'ici 2032. Nous allons augmenter les salaires parce qu'il n'est pas normal que des gens qui viennent de très loin qui prennent des transports pour faire parfois cumuler 1h30 de transport le matin, 1h30 de transport le soir, près de 3h de transport dans la journée, soit sous-payé ou à peine proche du SMIC.
Merci. Et puis nous allons reconnaître leurs conditions de travail pour les améliorer. Parce qu'améliorer la condition de travail des travailleurs, c'est donner de meilleures chances de grandir à nos enfants.
Et quand on a des tout petits enfants, parce que là on parle de tout petits enfants, ils ont besoin de de grandir dans un cadre sain. Ils ont besoin d'avoir les meilleures armes pour être les insoumis de demain. Et puis je voudrais vous parler aussi de l'AU, l'aide sociale à l'enfance.
Aujourd'hui, près de 9000 enfants, 9000 jeunes dépendent de Paris, dépendent de la ville et près de seulement 5600 sont placés. Vous savez, les délais pour les déclarations de situation graves sont de 4 mois et demi, soit bien plus que le délai légal. Et ce n'est pas normal.
Les enfants de Paris ne sont pas des enfants isolés, ce sont nos enfants et nous avons le droit et nous avons le devoir de les protéger. Alors et nous allons gagner et nous aurons des gens au conseil d'arrondissement. C'est promis.
Merci beaucoup. Merci. [rires] Merci beaucoup Cédric.
Maintenant, je vais laisser la parole à Caroline Mécari qui est notre tête de liste dans le 12e arrondissement qui est engagée pour une véritable démocratie et contre les discriminations. Bonsoir. Antonio Machado disait tu marches, il n'y a pas de chemin.
Le chemin se fait en marchant. C'est exactement ce que nous sommes en train de faire pour cette première campagne municipale parisienne. Au nom des insoumis, nous sommes en train de bâtir le chemin de la conquête de Paris.
Et dans le 12e arrondissement, nous avons fait 12,35 %. Et dimanche prochain, nous ferons encore mieux. Je disais, nous sommes en train de bâtir le chemin de la conquête de Paris et sur ce chemin, il y a une pierre qui est essentielle.
Bien sûr, il y a beaucoup de pierres qui sont essentielles, mais je vais vous parler d'une pierre essentielle, celle de la démocratie locale. La démocratie locale, ce n'est pas un vin mot ni un artifice de campagne. La démocratie locale, elle passe d'abord par le respect des électeurs et de leur votes.
Et j'ai je dis régulièrement que nos votes ne sont pas des petits bouts de papier que l'on peut déchirer une fois que l'on est élu. Nos votes obligent nos votes obligent ceux qui sont élus à respecter le programme pour lequel ils ont été élus. Et dans notre programme, il y a donc le volet démocratie locale, démocratie communale.
Vous le savez, cette démocratie communale, elle va se décliner avec le référendum communal d'initiative citoyenne. Elle va se décliner avec le triplement du budget participatif qui va passer à 15 % du budget d'investissement. Elle va aussi se décliner avec la création de ces maisons de quartier qui seront cogérées par les conseils de quartier.
Et ces conseils de quartier qui aujourd'hui sont de véritables villages potem kin et bien nous leur donnerons des pouvoirs et de vraies compétences. La démocratie locale c'est aussi cette vie associative si riche. Toutes les associations j'ai rencontré durant la campagne œuvrent à se vivre ensemble ce qui fait lien entre nous et elles sont véritablement très importantes.
L'action des associations doit être vigoureusement soutenue. Qu'il s'agisse d'association culturell, sportives ou d'association de quartier ou d'association d'éducation populaire. Elles doivent être véritablement soutenues.
Qu'est-ce qu'elles m'ont dit toutes ? Nos subventions baissent. Nous sommes pieds et points liés par des procédures d'appel à projet qui sont invraisemblables.
C'est comme une chaîne autour du cou. C'est quelque chose avec lequel nous allons rompre parce que nous n'aurons pas ces pratiques lorsque nous serons élus aussi bien au conseil de Paris que dans les conseils d'arrondissement. Nous ferons le choix de soutenir ces associations.
Exent tour triangle. Exite la ZAC de Bercy Charenton avec ses bureaux. L'argent nous le mettrons pour soutenir les associations et bien d'autres choses.
C'est un choix politique, vous le savez. Vous connaissez le travail des élus insoumis à l'Assemblée nationale, au Parlement européen ? Vous savez le travail dont ils sont capables, le travail qu'ils effectuent chaque jour ?
Et bien au Conseil de Paris, nous ferons de même. Nous porterons nos idées avec conviction et avec combativité. Dans mon métier, j'ai un surnom.
On m'appelle l'avocate des combats. Avocate de combat parce que j'ai défendu des femmes et des hommes qui cherchaient à protéger leurs enfants et des années du range, j'ai bataillé pour obtenir que ces enfants soient protégés et j'ai gagné. Et bien au conseil de Paris avec tous mes camarades, nous gagnerons et nous serons vos avocats.
Nos avocat, l'avocat de nos idées. Nous serons tenace et combatifs. Inlassablement, nous défendrons notre programme.
Je vais pas dire bec et ongle, mais j'ai quand même envie de le dire. Nos votes obligent, c'est ma conclusion. Merci beaucoup Caroline.
Et maintenant pour le 10e arrondissement, je laisse la parole à une chercheuse talentueuse engagée pour le droit au logement digne et durable. Marionbe Beauauvallé. Bonsoir à toutes et tous.
Dimanche soir, on a déjoué tous les prs dans le 10e arrondissement puisqu'on a fait 18,73 %. Figurez-vous que pendant la campagne, quand on croisait des socialistes, il nous disait "De toute façon, il y aura pas de second tour, on va passer dès le premier, soit on les a fait mentir. Rendez-vous dimanche." Ce résultat que je pense peu de gens attendaient, c'est le résultat d'une méthode, la méthode insoumise ce 10e arrondissement, mais je vais vous la décrire.
On a fini la campagne avec des portes à porte tous les jours et c'est quelque chose d'absolument nécessaire quand on voit que dans beaucoup de bureaux de vote, souvent les plus populaires près d'une personne sur deux ne sont pas allés voter. Chaque matin, une école, du boîage, du porte- à porte tous les soirs pour faire connaître notre programme. Un programme de rupture qui répond aux urgences des Parisiennes et des Parisiens.
Ce programme, il faisait écho, on l'a vu, pendant les portes à portes aux colères et aux espoirs des gens avec qui on discuté. Dans le 10e arrondissement, comme ailleurs, les logements sont trop chers. Les gens se saignent pour payer un loyer et bien souvent quand ils n'en peuvent plus, ils ont vu leurs charges augmenter.
Nous allons geler les charges pendant plusieurs années. Dans le 10e arrondissement aussi, les gens n'en peuvent plus. Les classes ferment tour après tour après tour, année après année.
À la rentrée encore, il y en a de nombreuses qui vont fermer et nous serons à côté des parents. Qu'il puissent se rassurer, nos l'attitude des élus locaux seront à l'image des de l'attitude des députés à l'Assemblée nationale. On censure le budget Macron et logiquement localement, on se mobilise contre les fermetures de classe.
Toutes et tous ne peuvent pas en dire autant. Dans le 10e arrondissement de Barbess à La Chapelle, en allant jusqu'à Belleville, en passant par le Buisson Saint-Louis et le Canal Saint-Martin, on a multiplié notre score par 4 entre 2020 et 2026 et on va continuer à se mobiliser au côté des associations, que ce soient les habitants du quartier Sainte-Mart qui se mobilisent contre Airbnb et la gentrification. On va également, donc je l'ai dit, se mobiliser contre les fermetures de classe.
Il y en a plusieurs dizaines qui fermeront dans la capitale à la rentrée. On est également solidaire des coiffeuses du 65 boulevards de Strasbourg qui sont en lutte depuis plus de 10 jours maintenant qui occupent leur salon avec la CGT et qui se mobilise contre un patron voyou. On les soutient, on les soutiendra dans les conseils.
Partout à Paris, dans le 10e arrondissement et ailleurs, on a besoin des lieux insoumis qui sont cohérents dans leur attitude, le programme, avant tout le programme et qui se mobiliseront au côté du mouvement social, des luttes et qui donneront aussi un écho de ce qui se passe dans la rue, dans les institutions. On a besoin des lieux insoumis partout et on a aussi besoin de votre mobilisation à toutes et tous d'ici dimanche pour faire mentir les pronostics. Merci beaucoup Marion et je pense qu'on peut l'applaudir encore pour son score qui est vraiment incroyable.
Et maintenant pour le 19e arrondissement, je vais vous demander d'applaudir d'applaudir Roland Kimsit qui va s'engager pour faire de Paris une ville internationaliste contre la guerre et contre l'impérialisme. Merci. Merci chers camarades.
Merci beaucoup. Oui, dimanche soir, nous avons remporté une incroyable victoire pas seulement à Paris mais dans toute la France. La France insoumise a remporté une incroyable victoire et dimanche prochain, il faut transformer l'essai.
Il faut remporter une nouvelle incroyable victoire. Dans le 19e, nous avons fait 23,41 % trois fois plus qu'en 2020. Alors, avec les élus du conseil d'arrondissement dans le 19e, on va pouvoir secouer les bailleurs sociaux qui ne font pas le travail pour les rénovations des appartements.
On va pouvoir s'attaquer à la consommation de drogues dans la rue parce qu'avec Christophe, on a fait un programme pour aider les usagers de drogue, pour les sortir de la drogue et pour régler ce problème de consommation de drogue qui est infemme infemme pour les pour les malades, pour les usagers de drogue mais aussi pour les riverins. Et je voudrais dire aussi quelque chose, c'est que cette campagne est conduite par une militante incroyable, Sopia. Elle a subi des attaques, des injures, des colibés misogines, racistes.
Et jamais, jamais Sopia n'a baissé les yeux. Jamais elle n'a renoncé. Jamais elle n'a quitté notre programme.
Jamais elle n'a abandonné le gouvernail de notre bateau. Bravo Sopia. Il faut le faire.
Il faut le faire. Et Sopia a raison, 1000 fois raison d'avoir voulu faire dans notre programme et d'inscrire dans notre programme que Paris soit une ville internationaliste, une ville pour la paix. Comment ce soir ne pas avoir une pensée pour nos frères et nos sœurs de Palestine ?
Netaniaou avait dit Nanou avait dit "La guerre s'arrêtera quand les otages seront libérés. Les massacres continuent. Honte à eux !
Alors oui, Sopia a raison. Faisons de Paris une ville internationaliste, une ville pour la paix parce qu'ils ose encore une fois le coup des guerres humanitaires, des guerres démocratiques. Mais comment pensez comment pensez que les femmes iraniennes pourraient être libérées sous les bombes ?
N'oublions pas la guerre entre l'Iran et l'Irak. Car à cette époque- làà dans les années 80, Saddam Husin était l'ami des Américains. Et les Américains l'avait utilisé Saddam Husin contre l'Iran.
Et cette guerre a fait plus d'un million de morts. N'oublions pas 2003 avec les soi-disantes, armes de destruction massive, chimique et cetera et cetera. Et la guerre contre l'Irak a fait des millions de morts et je citerai aussi la Syrie, la Libye.
Oh ! la Syrie. Comment ne pas être révolté par ce nouveau président qui hier était un des chefs du terrorisme islamique et c'est nous qu'on accuse d'avoir des connivances avec le terrorisme islamique en eux.
Alors pour terminer, pour souligner mon propos contre la guerre, je voudrais vous lire un texte de John Don. Aucun homme n'est une île, un tout complet en soi. Tout homme est un fragment du continent, une partie de l'ensemble.
Si la mer emporte une mote de terre, l'Europe en est amoindrie comme si les flots avaient emporté un promontoir. Le manoir de tes amis ou le tien. La mort de tout homme diminue parce que j'appartiens au genre humain aussi.
N'envoie jamais demander pour qui sonne le Glat. C'est pour toi qu'il sonne. Alors dimanche pour faire de Paris une ville internationaliste, une ville pour la paix, remportons une nouvelle victoire.
Merci Roland. Merci. Bravo !
Et maintenant, je vous demande d'accueillir une candidate, notre candidate du 11e arrondissement, une candidate qui s'est beaucoup battue sur la question du périscolaire parisien, Sabrina Nourri. Merci, merci, merci, merci, merci mes camarades. Merci mes chers camarades.
Je veux déjà vous remercier, remercier pour votre énergie, votre engagement, votre présence sur le terrain depuis des semaines et des semaines et des semaines. Je les vois, ils sont là. votre détermination.
Grâce à votre détermination, nous sommes ce soir dans le 11e arrondissement, nous aussi contre toute attente au second tour avec plus de 15 % des voix. Ce résultat est le vôtre. Ce résultat est le vôtre.
Il est celui de toutes celles et ceux qui ont distribué des tractes, frappés aux portes, discuter avec les citoyens, les citoyenne et porter notre projet avec conviction. Ce score montre une chose très claire. Votre message, notre message, notre projet a été entendu.
De nombreux habitants et habitantes veulent du changement. Ils veulent une commune qui protège ses enfants, qui prépare l'avenir et qui prennent enfin au sérieux la question de l'éducation. Car nous l'avons dit pendant toute cette campagne, l'éducation doit être une priorité politique et budgétaire.
C'est pourquoi nous proposons un véritable plan d'éducation communale et je salue Sopia qui a eu cette idée brillante. L'éducation communale aujourd'hui est dans la bouche de beaucoup de personnes et dans la tête de beaucoup de gens. Et les parents d'élèves se reconnaissent inlassablement dans ce combat qui est le nôtre.
Un plan pour améliorer les conditions d'apprentissage, pour soutenir les équipes éducatives, pour renforcer l'accompagnement des enfants en situation de handicap, pour garantir un environnement scolaire sûr et brillant. Voilà le projet de la France insoumise. Voilà le projet du nouveau Paris populaire.
Nous allons nous allons mettre à plat tout le service du périscolaire qui est en grande souffrance. Vous avez bien évidemment et malheureusement entendu toute la souffrance qu'il en ressort des enfants victimes de violence sexuelle. Nous disons stop.
Nous arrêtons cela immédiatement et ça commencera dès le 22 mars qui arrive avec une rémunération digne, avec une refond du périscolaire, avec une véritable perspective de carrière pour les animateurs et les animatrices qui y sont. Nous allons instaurer les nouvelles catégories, la catégorie 1 pour les directeurs et les directrices du périscolaire. Il le méritent depuis tant d'années de grève, ils le demandent. leur revendications seront entendues.
Protéger nos enfants, c'est préparer l'avenir de notre commune, c'est leur offrir les meilleures conditions pour apprendre, grandir et réussir. Voilà notre objectif. Mais second pas n'est pas terminé.
Le second tour commence maintenant. Dans les prochains jours, nous allons continuer à aller à la rencontre des habitants, à expliquer notre projet, à rassembler toutes celles et ceux qui veulent une commune plus ambitieuse pour ces enfants. Je compte sur chacun d'entre vous.
Nous comptons sur chacun d'entre vous. Notre votre ambition, votre mobilisation est essentielle. Chaque discussion, chaque rencontre, chaque soutien peut faire la différence dimanche.
Alors, restons unis, restons soudés, restons déterminés et continuons à porter avec fierté et conviction notre projet pour la commune et pour nos enfants. Encore une fois, je vous remercie pour votre engagement et maintenant tous ensemble en route pour le second tour. Bravo !
Bravo Sabrina ! Et maintenant, je vais accueillir notre député de Paris de la 10e circonscription, Rodrigo Arenas, candidat dans le 14e arrondissement. Bonsoir à toutes et à tous.
Il ne voulait pas mais on est là. Il ne voulait pas de vos lutes et elles sont là. Il voulait qu'on se désiste et on ne se désistera pas.
Nous mènerons les luttes ici comme nous les menons à l'Assemblée nationale, comme nous menons partout où nous sommes représentés. Oui, dimanche qu'il le veuille ou qu'ils ne le veulent pas, nous rentrerons dans les institutions. Nous les forcerons à tenir leurs promesses, celles qu'ils nous ont copié comme sur la cantine gratuite alors qu'ils en étaient les principaux adversaires.
Comme sur la baisse loyer alors qu'ils ne voulaient pas en entendre parler. comme dans le 10e arrondissement où il veit transformer l'école Paradis en quartier général de la police municipale et que ce sont les parents d'élèves qui se sont mobilisés et qui l'ont empêché comme dans le 14e arrondissement où encore une fois ils veulent transformer cette association culturelle la générale qui était une association culturelle autogérée avec une appropriation d'un lieu qui aujourd'hui est dans le 14e et encore une fois il persiste à vouloir en faire le quartier général de la police municipale. Voilà leur projet.
Nous désapproprier de nos outils, nous désapproprier quand les gens se mobilisent, quand le peuple s'organise, quand il se prend en main pour répondre à leurs intérêts, à répondre à leur contradiction et c'est de ça dont ils ont peur. Alors oui, nous tous ici, camarades, nous tous ici les amis, ce que nous représentons nous représentons la gauche. Nous représentons leur mauvaise conscience de la trahison.
Nous représentons le fait que quand nous luttons à côté de The Celles et ceux qui sont dans la rue parce que nous sommes aussi dans la lutte, ils préfèrent nous tourner le dos et nous demandent de plier les Chines alors que notre Chine n'est pas là pour supporter leurs avantages et leurs privilèges. Notre Chine est là pour regarder devant tout droit vers l'avenir parce que nous représentons ce futur tous ensemble et réunis. Alors ne doutez pas si dans le 14e arrondissement nous avons réussi avec l'obligation des camarades dans les dans les groupes d'action avec les actions qui avec les associations qui sont à nos côtés et qui nous disaient en regardant les médias ne lâchez rien, ne cédez pas continuez parce que nous avons confiance en vous et que nous ne les trahirons pas parce qu'ils nous ont fait confiance.
Dimanche, ils auront la possibilité dans tous les arrondissements qui sont aussi représentés non pas de mettre le bulletin de la France insoumise et des ver populaire mais de mettre le bulletin de leur dignité, le bulletin de leurs espoirs, le bulletin de leur avenir parce que aujourd'hui nous rentrerons au conseil de Paris et dans ces temps nous gagnerons Paris. Merci Rodrigo. Et pour finir avec la prise de parole de nos candidat au second tour, je vous prie d'accueillir Daniel Obonau, notre candidate et député de Paris du 18e.
Bonsoir à tous et toutes. Merci. Bonsoir à tous et toutes.
Bonsoir à tous et toutes et bravo à tous et toutes parce que si nous sommes aujourd'hui ici ce soir, c'est grâce à votre mobilisation dans tous les arrondissements de Paris qui nous a permis d'être au second tour de l'élection municipale dans tous ces arrondissements qui ont été présentés jusqu'à présent. Merci à vous, à tous les camarades têelist de l'ensemble des arrondissements. Merci aux militants et militantes de la France insoumise dans le 18e arrondissement.
Ils sont présents en nombre. Merci aux autres militants et militantes notamment et je vois ici les militants et militantes des verres populaires avec Émile Meier élu sortant avec Manal Calou qui nous ont rejoint dès le premier tour nous avions fait cette unité des insoumis des écologistes dans le 18e arrondissement mais je pense aussi aux habitants et habitantes comme Manon Lucket une mère de famille impliqué dans les luttes pour l'hébergement des familles à la rue comme Yanis Zaki, un jeune impliqué dans les mobilisations dans des jeunesses dans le 18e arrondissement. Et c'est grâce à toutes ces personnes et à cette mobilisation que dans le 18e arrondissement, non seulement nous sommes au second tour, mais nous avons l'objectif de prendre la mairie du 18e arrondissement.
Alors oui. Alors oui, il est temps il est temps que le 18e arrondissement est une équipe municipale qui se batte pour faire en sorte que les habitants et les habitantes non seulement votent mais participent à la vie. participe à la vie dans les conseils de quartier à qui nous redonnerons un pouvoir non seulement d'avis mais de décision, un pouvoir de contrôle, un pouvoir de refus, un pouvoir de véu.
Les habitants et habitantes du 18e arrondissement doivent aussi avoir une équipe municipale qui se bat pour leur santé. Ainsi, nous maintiendrons l'hôpital Bichard dans le 18e arrondissement pour garantir l'accès aux soins de tous et toutes. Les habitants du 18e arrondissement méritent d'avoir une équipe municipale qui se bat pour leur droits au logement.
Dans le 18e arrondissement, nous mettrons en place les brigades de droit au logement qui iront récupérer sur le marché tous les logements qui sont aujourd'hui utilisés pour faire de la location du surtourisme pour les mettre sur le marché et permettre aux gens de se loger disignement. Non seulement ça, mais nous permettrons avec cette brigade de droit au logement d'intervenir d'urgence dans les logements sociaux pour répondre aux urgences du quotidien, des ascenseurs, des problèmes des logements. avec une équipe municipale insoumise écologiste et citoyenne que nous mettrons en place.
Nous défendrons dans l'éducation, la protection de tous les enfants et un service public du péris scolaire qui donnera les moyens à tous et toutes de s'émanciper. Avec une équipe municipale du 18e arrondissement composé d'insoumis et insoumises d'écologistes et de citoyens, nous créerons des nouveaux parcs, des nouvelles friches pour faire en sorte que les habitants et les 18e arrondissement puissent respirer, mais également nous mettrons en place des états généraux des arts et de la culture pour faire en sorte que toutes celles et ceux qui produisent de la culture, qui en vivent, mais qui attendent aussi de la culture puisse en profiter. Voilà quelques-unes des mesures que nous donnons pour objectif de réaliser.
Alors, vous le savez, en 2017, j'ai été la première députée insoumise de Paris élu contre toute attente. En 1995, le 18e arrondissement a été le premier arrondissement gagné à gauche de Paris avant la victoire majoritaire de 2001. Alors le 22 mars, vous avez la possibilité de faire en sorte que le 18e arrondissement soit un 18e arrondissement mené par une liste une liste d'un puisque nous avons fait l'union dans le 18e arrondissement avec la liste le 18e c'est nous d'Aodé Ikan et donc c'est avec des insoumis et des insoumises, c'est avec des écologistes, c'est avec des citoyens et les citoyennes engagées que le 22 mars vous pouvez faire du 18e arrondissement le premier arrondissement insoumis écologiste citoyen avant la conquête de Paris.
Je pense qu'on peut encore applaudir Daniel Obona. Vous avez eu la présentation de toutes nos têtes de lis qui se sont qualifiées au deuxème tour. Et avant de passer la parole à mon camarade Sylvain Garel, je vais juste faire un petit point sur les arrondissements dans lesquels on n'est pas passé au second tour mais simplement Sonia dans le 8e a multiplié ses voix par 7 et la liste que j'ai conduite dans le 16e a multiplié ses voix par 10 par rapport au municipal de 2020.
Et je veux dire que la France soumise réussit partout et qu'on continuera à se battre partout. Et maintenant, je vais passer la voix la la parole pardon à Sylvain Garel, l'ancien président du groupe écologiste du conseil de Paris. Bonsoir.
Alors, on se connaît peu, enfin si, je connais mes camarades des ver populaires qui sont là devant, plusieurs à être ici et que je salue parce que c'est des vieux camarades. Euh, d'ailleurs, j'ai compris pourquoi ils s'appelaient les verbes populaires parce que ici, ils sont populaires. Alors, juste trois mots sur mon parcours.
Moi, j'ai commencé dans l'écologie politique en 1974 à 17 ans et je suis membre des vers depuis 1989. Euh et donc et c'est la première fois que je fais un pas de côté. J'ai toujours soutenu publiquement toutes les décisions de mon parti.
Certaines fois, j'étais pas vraiment d'accord mais j'ai soutenu ou je me suis abstenu de parler. Et là, cette fois-ci, je peux plus. Je peux plus parce que je me sens trahi et je pense que mes camarades écolle et bien d'autres d'ailleurs qui sont pas là mais qui sont furieux par ce qui se passe se sentent aussi trahi. trahi d'abord une première fois lorsqu'on nous a tordu le bras pour nous coller derrière la liste socialiste qui n'était jamais arrivée à Paris et ce qui est un recul pour l'écologie politique considérable est trahi encore hier parce que nos dirigeants parisiens avaient toujours dit si on est sur une liste commune on fera tout on obligera les socialistes à faire l'alliance avec la France insoumise et avec l'ensemble des forces de gauche et on a vu ce qui s'est passé et moi je leur avais dit si vous avez pas la tête de liste Vous n'avez aucun moyen de contraindre la tête de liste de signer un accord qu'il qu'il refuse.
Et donc c'est une seconde trahison et vraiment c'est c'est insupportable. C'est insupportable parce que on se bat depuis 25 ans à Paris pour qu'un jour il y ait un maire écologiste à Paris. Et là, on s'aperçoit que ça n'arrivera pas et ça n'arrivera pas avant longtemps.
Alors maintenant, j'espère que ça sera un jour bientôt un maire insoumis qui fera le travail de l'écologie politique. Alors, je veux dire deux trois autres mots. sur l'écologie bien sûr notre programme et le nôtre c'est quasiment le même puisqu'il a été le vôtre a été écrit par Martine Billard qui est une ancienne députée des verts que j'ai bien connu que je salue qui d'ailleurs habite le 20e ou le 19e je crois c'est une elle est dans le 15e c'est en bourgeoisé Martin waouh alors que c'était une gauchiste de chez gauchiste he Martine vraiment mais je l'adore.
Et donc voilà donc notre programme, ce que je disais l'autre fois dans le 18e, entre nos deux programmes, il y a une feuille de cigarette de papier à joint. C'est à peu près tout qui qui nous sépare. Donc on est d'accord sur le social, on est d'accord.
Vous êtes un peu plus radicaux que nous. Bon d'accord parce que parfois on est on survole un peu ça de trop mais on est d'accord aussi. Alors, on m'a dit de pas parler de la Chine.
Alors, comme je suis quelqu'un comme je suis quelqu'un de sage et euh absolument obéissant et c'est pour ça qu'on m'aime, je n'en parlerai pas. [rires] Donc ce que euh ce que je voulais dire par contre, il y a un truc surqu jeis je suis un des cfondateurs de Ralf Front. Alors pour les plus jeunes, je vois qu'il y a beaucoup de jeunes ici.
Oui. Oui. Bien sûr.
En 1900, c'est une organisation antifasciste qui a été très active entre 1990 et le début des années 2000. Et vu l'âge aujourd'hui, les fondateurs de cette organisation, ça pourrait s'appeler la Vieille Garde, hein. Vous voyez ce que je veux dire ? simplement ce que je voudrais dire c'est quand même c'est saluer le geste de Sébastien de Legu et de ses camarades à Marseille parce que j'ai j'ai mené beaucoup de campagnes dans ma vie politique et je sais combien c'est difficile alors qu'on pourrait avoir des élus alors qu'on pourrait porter son programme de se retirer et je pense que ce ce geste antifasciste montre que vos convictions sont fortes et sont réelles dans ce combat qui est un combat essentiel.
Alors, on m'a dit de faire cours, donc je vais faire cours. Donc, vous avez compris, je suis pas insoumis mais par contre, je suis objecteur de conscience depuis 1982. Donc donc je vais terminer par un slogan parce que j'ai j'ai défendu beaucoup d'insoumis au services militaire et donc je vais terminer par le slogan qu'on lançait dans les tribunaux avant de se faire arrêter par la police ou à l'extérieur.
Insoumission civile et militaire. Merci Sylvain. On enchaîne le temps nous est compté.
Je vous demande d'accueillir et pour reprendre ton expression, celui qui en un coup chaos est devenu le dimanche 15 mars le maire de Saint Denis Pierrefit, Bali Bakayoko ! [acclamation] Merci à chacun et chacun d'entre vous. Merci vraiment pour l'accueil très chaleureux et je me présente ici devant vous d'abord avec modestie puisque en tant que maire insoumis de la première ville de Saint-Sand 2e ville d'Île-de-Fance et peut-être quasiment la première ville importante dirigée par un enfant héritier de l'immigration.
Et oui, c'est quasi la tradition parfaite de l'idéal de l'insoumission avec l'idée que celles et ceux qui font vivre en fait nos territoires et nos quartiers populaires doivent à un moment donné prendre des responsabilités importantes, y compris diriger leur ville. Et lorsque Sébastien de l'ogu est venu d'ailleurs nous apporter son soutien, il l'a dit de manière assez brillante et seuls les fachot racistes en puissance gluant en l'exercice n'ont pas compris. puisque Sébastien Delogue avait dit à Saint-Denis lorsqu'on connaît un peu la sociopie de Saint-Denis, ces 150 nationalités d'origine différentes qui sont venues des cinq continents qui ont décidé de faire une communauté commune en réalité et qui loin de leur histoire singulière ont considéré qu'ils avaient en fait une histoire commune et que dans cette histoire commune il y avait bien sûr celles et ceux qui sont bercés par des vagues d'immigration successive les Bretons, les Espagnols, les Portugais, tous celles et ceux en fin de compte qui sont notre camarade en l'humanité.
Et donc du coup Sébastien Delegu a dit quand vous avez un enfant issu de vos quartiers populaires et qui est racisé, c'est le terme qu'il a employé, moi je suis pas très à l'aise avec ça parce que je préfère héritier de l'immigration, héritier en fait des vagues d'immigration parce que c'est un héritage. Mais j'accepte en fait ce terme qui est un terme sociologique et qui du coup comprend en fin de compte ce que je suis. Il dit alors votez pour cet homme.
Et ces racistes en puissance ont dit "Ah, il a dit qu'il fallait voter pour un noir parce qu'il est noir." Voyez passionnaire. Et donc nous avons là la démonstration parfaite en fin de compte qu'à chaque fois que l'extrême droite en fin de compte hurle, c'est que nous avons raison.
Et alors Sébastien de Legu avait raison. Force et honneur à lui et je confirme véritement l'acte important qu'il a porté aujourd'hui, lui et ses colistiers en assumant de se grandir à la hauteur de l'enjeu en retirant sa liste. Ce n'est pas facile, c'est juste un acte de courage qui fait honneur entre guillemets à la gauche.
Et dans cet exercice, la raison pour laquelle je suis ici, force et honneur bien sûr à Sopia et à travers elle, c'est l'ensemble des numéro 10 des différentes arrondissements ici qui font l'honneur bien sûr de l'insoumission et qui ont fait un très bon résultat. Moi, j'ai eu l'occasion de regarder y compris les différents résultats dans un certain nombre de d'arrondissements. Il y a eu des résultats extrêmement importants.
Donc, ce qui veut dire qu'en fin de compte, il y a un véritable électorat en fait de coach y compris insoumise. Et quand on regarde d'ailleurs les réserves de voix, parce que vous avez des réserves de voie, vous avez des réserves de voix, je vous le garantis. Vous avez des réserves de voix et lorsqu'on a des réserves de voies, en réalité, c'est une richesse inestimable.
Une richesse inestimable. et cette réserve de voix en fin de compte qui a été la stratégie première que nous avons porté nous à Saint-Denis parce que personne nous attendait y compris pour gagner la ville déjà encore moins pour le gagner dès le premier tour parce que et encore moins quand sur la fiche vous avez déjà pour commencer pas mal de personnes qui sont héritiers héritières de l'immigration et dont on dit bah déjà l c'est les communautaires donc déjà c'est mal barré à mon avis cela s'il passe déjà le premier tour ça sera déjà un miracle. Et donc vous voyez bien que la démonstration est parfaite.
À partir du moment où vous avez un cap et vous l'avez avec votre programme, à partir du moment où vous avez entre guillemets une ambition assumée que vous arrivez à faire adhérer à cette démarche collective celles et ceux qui sont semblables en humanité mais celles et ceux aussi qui sont les plus fragiles d'entre nous. Alors, la trajectoire qui nous permet d'atteindre l'efficacité par les urnes est complètement rayenne. Et c'est la raison pour laquelle au moment où nous sommes partis de la campagne, vous l'avez exprimé les uns autres sur les portes à porte.
Vous avez organisé les rencontres avent faites pour justement faire en sorte que celles et ceux qui sont parfois bien sûr éloignés, celles et ceux qui parfois même des fois sont dégoûtés de la politique parce que avant vous beaucoup d'autres politiciens gluants, menteurs en puissance ont passé leur temps en fin de compte à raconter des histoires et à détourner le regard finalement je veux dire d'un certain nombre de nos citoyens. Et donc vous avez ça aussi à construire et ça c'est l'éducation populaire, c'est ce que vous avez fait et c'est parce que vous le faites. J'ai l'intime conviction que le résultat de dimanche prochain sera nettement meilleur que ce que vous avez fait là.
Et forcément forcément c'est une base importante pour pouvoir construire l'avenir dans cette bataille que vous allez mener et qui pour moi j'ai l'intime conviction elle sera victorieuse parce que chacun d'entre nous peut avoir en fait une perception en fait de la victoire. La progression importante d'un certain nombre d'arrondissements est d'ors et déjà en soit une victoire. Et oui, il ne faut pas il ne faut pas entre guillemets minorer ces avancées.
Ce sont des avancées extrêmement importante. Mais c'est parce que parfois on peut voir dans les yeux de chacun et chacun d'entre vous parfois le sentiment de pas avoir été au maximum de ce que vous avez fait que parce que vous avez une ambition forte. Mais c'est normal, cette ambition, elle est à la hauteur finalement des attentes des populations auxquelles vous avez envie d'apporter les réponses concrètes.
Et c'est pourquoi la dynamique et la vôtre que je perçois ici dans cette assemblée, cette dynamique, elle doit pouvoir à un moment donné agréger l'ensemble de celles et ceux aujourd'hui qui aujourd'hui seront les électeurs du second tour et ces électeurs du second tour seront beaucoup plus importants encore pour justement faire lever ce tsunami de l'insoumission qui va vement permettre à ce que vous puissiez demain rentrer en force notamment je veux dire sur l'Amérique de Paris en particulier. Et donc je le dis de manière assez sincère parce que l'histoire de la banlieu populaire que nous connaissons nous celles et ceux des enfants des quartiers populaires qui ont beaucoup plus eu une perception en fin de compte de Paris qu'en étant souvent cet arrondissement qui nous a maltraité. cet arrondissement qui souvent nous a envoyé en fait des industries polluantes qui parfois nous a envoyé avec alors c'était anciennement c'était récemment Paris habitat mais c'était plus anciennement la CDC qui construisait un certain logement public et qui était très très mal entretenu. et aussi toutes les voiries qui appartiennent à l'époque d'ailleurs à Paris qui était très très mal entretenu parce que c'était la banlieue c'était celles et ceux en fin de compte qui étaient indifférent en fin de compte je veux dire à ce qui était Paris parce qu'il y avait ce côté entre guillemets d'une lutte de classe qui était finalement de l'autre côté du péripéri il y avait eux et c'était nous eux et c'est la raison pour laquelle je vous le dis celles et ceux qui vont porter en fin de compte depuis maintenant plusieurs mois cette dynamique là la banlieu vous parle la banlieue vous demande aujourd'hui et c'est ce que nous allons faire y compris avec Sopia et l'ensemble de celles et ceux je veux dire qui sont dans cette aventure, c'est de rebâtir un pact de confiance entre Paris et la Bonlieu et Saint-En et Perfil seront au cœur de cette démarche là.
Et dans cette ambition, je le dis, vous n'avez pas au jour et Sopia bien sûr à tout mon soutien et celles et ceux qui a 10 femmes ont à eux. Celles et ceux qui ont tenté compris de traversir en fin de compte, je veux dire, son acte honorable qui a consisté bien sûr à tendre la main. C'est la main d'une grande dame.
C'est la main à la fois d'une grande dame qui se hisse à la hauteur des enjeux et l'irresponsabilité quasiment je dire Grégoire est factuelle et il portera la responsabilité si demain clairement Marie de Paris Bcule à droite et donc vous devez me semble-t-il à cette étape en fait où vous en êtes. marcher droit parce que très sincèrement vous êtes sur le bon chemin et je dis le 22 mars vous aurez la traduction en acte de ce que l'on vient de se dire ici parce qu'en réalité en plus de ce que vous vous mettez ici vous aurez beaucoup d'hommes et de femmes de jeunes en particulier qui vont pouvoir vous accompagner dans cette belle dynamique parce que la conscientisation de ce que je perçois en fait dans certain nombre d'ion est réelle et l'une des raisons sur laquelle en fin de compte la ville de Saint-Denis qui d'ailleurs il y a très longtemps en fin de compte qu'un maire a gagné au premier tour. C'était même inestimable et c'est tellement inestimable que le maire sortant avait quasiment imaginé queil attendait un second tour.
Le un coup KO, c'est un coup premier tour et nous l'assumons en tant que tel parce que nous notre élément de sondage, ce ne sont pas les sondages en fin de compte qui sont faits par des cabinets de complaisance. Notre sondage, c'est ce que nous prenons au quotidien en fait dans le pou en fait de la société, dans le pou en fin de compte de celles et de ceux qu'on rencontre dans les portes à porte dans celles et ceux y compris avec lesquels on mange le maïs, y compris avec celles et ceux qui font des grillades parce que c'est ça en fin de compte que nous appelons la Nouvelle-Fance. C'est celles et ceux qui sont pas indifférents des nôtres et qui assument ce qui sont c'est-à-dire des héritiers à la fois de l'immigration.
Mais en assumant aussi que nous sommes des Français à part entière en capacité y compris de pouvoir gérer des responsabilités importantes et c'est ça qu'il faut que soit en capacité de construire. Alors, je vous le dis, je vous l'ai dit parce qu'il y a une forte attente et je sais quelle est la tenaissité avec laquelle Sopia et celles et ceux d'ailleurs qui l'accompagent dans cette belle aventure incarne. Il y a une un espoir inestimable et cet espoir inestimable, il est en vous.
Mais je le dis de manière sincère dans une société qui est frappée de plus en plus par l'indualisme quand certaines femmes, certains hommes se tiennent debout et qu'à travers en fait ces personnes, ces hommes aspirent en fin de compte une volonté de changement de rupture, alors nous considérons que nous avons une responsabilité immense. L'honneur des hommes et des femmes, celles et ceux qui aujourd'hui vivent la société de manière réelle, c'est clairement de se mettre toujours du côté des plus fragiles parce qu'en étant de leur côté, nous sommes en capacité de pouvoir répondre aux préoccupations de chacun champ d'entre nous. Et sur un dernier point avant que je finisse mon propos, nous aurons l'occasion bien sûr de nous retrouver parce que le destin de Saint-Ni et de Pierre Chit est uni avec bien sûr la dynamique d'insoumission qui porte en fin de compte par Sopia sur Paris.
Pourquoi ? Nous sommes dans un schéma de métodation importante où nous avons un phénomène qui est un phénomène d'ailleurs sur lequel nous devons être solidaires pour pouvoir accompagner en fin de compte les nôtres. celles et ceux qui sont frappés par les fécanismes de gentrification, celles et ceux qui sont repoussés toujours un peu plus loin, celles et ceux qui avec des loyers qui sont quasiment à maîtrisé puisque vous avez aujourd'hui dans le cœur de Paris des situations où le F3 se trouve quasiment, je veux dire, à 1800 € le loyer.
Donc c'est quasi ou même plus dans certains arrondissements même où on est à 2 3000 et donc vous vous rendez compte qu'à un moment donné on est dans une situation complètement absurde et dans cette responsabilité particulière Grégoire a une responsabilité il a une responsabilité incontestable et dans cette responsabilité c'estàd que nous avons une responsabilité y compris au niveau de la raison pour laquelle ça me fait écho les différentes interventions je puis entendre c'est que le programme de rupture dans lequel nous sommes, bien sûr qu'il est décrié bien sûr qu'il est même parfois moqué bien sûr on nous dira mais vous êtes incapable de le financer Mais à la limite, c'est accessoire parce que celles et ceux qui doivent recevoir en fin de compte les mesures que nous fons porter, c'est ceux-là qui nous intéresse parce que c'est eux qui feront la bascule et c'est eux qui permettront demain que l'ensemble de celles et ceux soit dynamique en particulier avec Sopia puisse traduire en acte en fait un projet qui renverse en fin de compte les règles du jeu et qui permettent à ce que les populations se disent nous avons le droit de vivre à Paris, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Et donc je veux vraiment à la fois vous remercier de votre accueil mais surtout vous dire c'est vraiment avec une forme de fierté que la ville de Saint-I de Pierref en fait reçoit en fait de compte cette distinction quand j'ai distinction c'est le fait de récupérer la ville la plus importante. Pourquoi ?
Parce que ce n'est pas seulement la victoire des Dionisiens et des Pierres Futo victoire d'abord des insoumis. C'est la victoire des insoumis parce que il est certain, la démonstration est faite de manière sans appel que nous sommes en capacité de traduire en acte à la fois l'ambition nationale en local et donc ça c'est parfait et pas n'importe quelle commune. La première ville deè ville de France première ville de Saint-Sanis et donc nous avons aucune leçon à recevoir.
Nous sommes sur le bon chemin et donc je vous souhaite les uns et d'autres bien sûr une très très belle réussite le 22 décembre le 22 mars pardon et je tenais par remercier de votre accueil. Force et honneur à vous. Et oui, camarade.
E mais on ne vous attendait pas si nombreux. On ne pensait pas qu'il y aurait autant de monde ce soir. On avait dit réunion de mobilisation, pas meeting. [rires] Et là, c'est un meeting.
C'est incroyable. C'est incroyable. Nous, on pensait qu'il allait falloir remobiliser tout le monde.
Vous étiez là. Il nous faut la petite salle. On nous a mis la grande salle et elle est pleine.
Incroyable. Je suis très heureuse, très heureuse que vous soyez si nombreux. Voyez, on est tous très mobilisés de tous les coins de Paris et de notre cher voisin maire de Saint-Denis, Bali Bagayoko.
Ouais, on est très très fier, très fier de ton élection Bali. Très très fier de ton élection. Tu es un camarade de longue date et là en vrai, tu es notre Zorane Mamdani à nous.
Voilà. Et les habitants de Saint-Denis et de Pierrefit vont avoir un maire qui va enfin s'occuper d'eux exor Mamdani à New York. On est extrêmement fier parce que ce que tu vas faire pour les prochaines années, c'est la démonstration de ce qu'est l'application d'un programme de la France insoumise à la vie du quotidien, à la vie de la commune.
Alors, on sera tous à tes côtés, on fera tout ce qu'il faut pour travailler ensemble puisqu'on est voisin, parce qu'on partage les mêmes idées, parce qu'on partage aussi beaucoup le même programme et tu as pu le voir avec les colistiers, les têtes de liste d'arrondissement qui ont pris la parole ce soir parce qu'ils sont au 2e tour. Ils sont en deuxème tour pour justement porter ce programme, obtenir pourquoi pas un chaos de 2è tour. On ne sait jamais.
La présence du maire de Saint-Denis Pierrefit ce soir est pour nous un geste d'amitié, un geste de soutien. On va faire comme les comme ils parlent eux là les importants quand ils sont maires. Donc monsieur le maire, nous vous remercions infiniment de cette visite de voisinage, de votre amitié, de votre soutien.
Nous sommes fiers parce que ce sont des représentants du peuple qui parviennent aux responsabilités et qui feront la démonstration qu'il faut. Je suis aussi très heureuse ce soir d'avoir pu donner la parole à mes colistiers dans ce qui est devenu un meeting. Du coup, ils ont passé en revue tout le programme ce qui me facilite le travail pour ce soir.
Donc je revois un peu mon intervention. Mais avant de d'entamer mon mon intervention, mon discours, je voudrais remercier Sylvain Garel. Je te remercie infiniment Sylvain.
C'est un des pères fondateurs de l'écologie en France et du parti des verts à Paris. Il en est le fondateur, un acteur essentiel pour tous les écologistes qui le connaissent, fidèle à ses convictions, ses idées qui les a porté, toujours défendu, qui a fait que pendant des années à Paris, les verrs et l'écologie à Paris avait cette teinte de gauche qui résistait à l'autre teinte, l'autre tendance des écologistes dont vous connaissez un certain représentant qui s'est même retrouvé candidat à la présidentielle et cetera et cetera sans entrer de nom, sans citer de nom. Mais en tout cas, c'est vrai que Sylvain Garel, c'est un très grand honneur de t'avoir dans cette campagne, dans cette surtout pour ce 2e tour des municipal puisqu'avant le premier tour, il n'était pas à Paris mais là de t'avoir à nos côtés ce soir, j'en suis à la fois ému, fière et j'ai ce sentiment que lorsque les verrs populaires ont pris la décision historique historique et prenez mesurez-en l'importance avec la figure de Sylvain Garel, la décision historique de dire Nous ne sommes pas d'accord pour nous ranger derrière le candidat du Parti socialiste parce que l'écologie va disparaître du programme du candidat du Parti socialiste parce que l'agenda écologique va disparaître du devant de la scène parce que nous ne parviendrons pas à accélérer l'adaptation au changement climatique à Paris parce que nous ne parviendrons pas avec en se rangeant derrière le PS à faire ce qu'il faut pour que l'écologie soit une écologie de rupture avec la ville libérale pour pour que l'écologie soit une écologie populaire qui cesse de donner l'impression de renvoyer la pollution, la pollution sonore, la pollution visuelle, la pollution atmosphérique chez dans les quartiers populaires.
Pour toutes ces raisons-l, ils ont pris la décision de sortir et de dire "Bon, ça nous coûtera ce que ça nous coûtera. Ça leur a coûté de se faire comment ils disent déjà ? Purger." Ah oui, c'était ça l'expression.
Suspendu pour le moment me dit Sylvain. Bravo, c'est le début de la purge tout ça [rires] ou ça y ressemble. En tout cas, les voilà, ils ont pris ce risque, ils ont assumé pour des convictions.
Je tiens à dire que c'est pour des convictions parce que vous savez le numéro 2 de ma liste aujourd'hui, la liste du conseil de Paris s'appelle Émile Meier, il est là, il est numéro 2 sur notre liste. Et quand il a fait cette démarche de venir nous retrouver, il avait une place sur la liste d'Emmanuel Grégoire, hein. pas qu'il avait été effacé de la liste d'Emmanuel Grégoire, il avait une bonne place bien éligible.
Donc il aurait pu comme d'autres peut-être se taire, prendre la place et attendre. Mais il a préféré dire "Non, ce ne sont pas mes convictions, c'est pas ma vision de l'écologie. Ce n'est pas comme ça que Paris va enfin entrer dans le 21e siècle écologique.
Ce n'est pas un traînant des pieds avec des mesurettes et du saupoudrage et avec cette hypocrisie toute particulière de l'écologie bourgeoise. Vous la connaissez cette hypocrisie de l'écologie bourgeoise ? Celle qui consiste à dire "On va végétaliser et améliorer votre cadre de vie." toujours dans les mêmes quartiers, toujours au profit des mêmes.
Et à peine sont-ils passés que 8 mois après, les prix des loyers font x 2 x 3, que les commerçants ne peuvent plus rester, que les habitants sont obligés de partir et que des gens beaucoup plus fortunés viennent s'y installer. C'est-à-dire que vous ne faites pas de l'écologie, vous faites de l'embellissement au frais de la République, pardonnez-moi, en tout cas au frais du contribuable pour le profit de quelques propriétaires et de quelques malins qui vont profiter pour faire de la spéculation immobilière pendant que tout le reste va devoir vider le quartier. Et ça à Paris, on l'a vécu dans plein de quartiers.
Ça s'appelle la gentrification. ce n'est pas de l'écologie et ça s'appelle de la l'écologie punitive parce que finalement au prétexte d'embellir, au prétexte de planter des arbres, au prétexte de végétaliser ou de faire un jardin, les gens se disent "OK, on a payé tout ça mais c'est pas pour nous." Et c'est pareil pour la rénovation thermique des HLM et des bâtiments.
On leur dit aux gens, "Vos charges vont exploser." Elles explosent les charges dans les chez les bailleurs sociaux. Elles ont explosé ces dernières années.
Les loyers ont fait plus 13 % en quelques années. Les gens se retrouvent à payer des sommes. On leur dit c'est pour financer la rénovation thermique de votre immeuble.
C'est pour financer les charges de votre immeuble. Le fameux ascenseur qui ne marche pas, bah faut bien payer pour qu'il ne marche pas d'ailleurs hein. Le gardien que vous n'avez plus, il faut bien payer pour le gardien que vous n'avez plus. la les futurs travaux qui viendront peut-être en 2028 quand vous serez parti, ça tombe bien.
Donc voilà ce qu'on fait aux locataires chez les bailleurs sociaux aujourd'hui. C'est eux qui payent pour des services qu'ils n'auront jamais et c'est toujours la même chose. Et tout cela qu'on fait au nom de l'écologie finit par les gens finissent par se dire "Mais la rénovation thermique je la paye, j'en bénéficie pas, je suis obligé de partir et ça me coûte une blinde et j'en profite jamais moi et c'est pas pour moi." Et d'ailleurs, c'est au-delà de mes moyens.
La la l'embellissement, le cadre de vie, la végétalisation, ça coûte beaucoup d'argent mais c'est jamais pour moi. Ça se passe là-bas. Moi, de mon côté, j'ai du bruit, j'ai de la pollution et j'ai rien.
J'ai du béton. Voilà ce qui se passe avec cette écologie bourgeoise comme je la qualifie. Donc, il fallait marquer une rupture.
Il fallait dire non à ce programme de rupture que désormais porte le candidat du Parti socialiste et nous serons les seuls dans ces élections. Et je suis la seule à parler d'écologie dans cette élection. Je suis la seule à parler d'écologie populaire, de l'écologie de rupture avec la ville capitaliste et libérale.
Je suis la seule à porter avec mes colistiers des verrs populaires et des insoumis l'idée d'engager la bifurcation écologique, de planifier la bifurcation écologique à Paris, donc d'investir plus d'argent, beaucoup plus d'argent pour accélérer l'adaptation au changement climatique. Voilà ce que nous portons dans cette élection. Mais vous savez, nous avons passé une étape essentielle de cette campagne électorale.
Ça s'appelait le premier tour et c'était pas gagné. C'était pas si évident. Alors oui, certains en face de nous disaient "Ne vous inquiétez pas, ils seront à moins de 10 %." La dernière à l'avoir dit avec une certitude incroyable, c'est quelqu'un que vous connaissez bien, monsieur Garel.
Marine Tondolier. Alors elle bah c'était pas très sympathique de sa part. C'était pas nécessaire de parler comme ça.
Ça servait à rien. D'ailleurs la preuve, on a fait plus de 10 et maintenant on est là. Alors les électeurs ont voulu qu'on soit là.
C'est les électeurs qui l'ont décidé. C'est pas Marine Tondelier qui décide. Et donc, il nous a fallu des mois de préparation pour passer ce premier tour.
Je me permets de le rappeler parce qu'on a un peu le temps. On a travaillé pendant des mois sur un programme. On a élaboré un programme avec plus de 300 mesures.
On a rédigé et travaillé 15 plans d'action extrêmement précis. Est-ce que vous vous rendez compte qu'à l'heure où nous parlons, nous qui n'avons jamais été candidats dans Paris avec cette importance et cette ambition là, c'est la première fois que la France insoumise à Paris se présente vraiment à l'élection parisienne. Et pourtant, comme l'avait dit Émile Meier, il me dit "Je suis impressionnée, vous avez déjà un programme très complet alors que nous les écologistes de l'autre côté, ça fait 25 ans qu'on est candidat, on n'est pas capable de présenter un truc pareil." Et c'est une réalité.
Nous avons commencé par le programme. Nous avons tout investi dans le programme parce que le programme c'est ce qui fait l'union. C'est grâce à ce programme que les associations, les collectifs, les syndicats, les citoyens, les comités de locataires, les insoumis vont se rassembler et vont se retrouver.
Ils vont regarder le programme. Ne croyez pas que les gens ne regardent pas le programme. Ils le regardent les tout le monde l'étudie, disent "Ah tiens, ça ça me convient, ça c'est bien, ça c'est une bonne vision." J'ai pas tout compris.
J'aimerais bien écouter pour voir s'ils peuvent nous expliquer exactement ce qu'ils veulent dire par leur proposition. Mais tout ce travail là, nous l'avons fait. J'ai passé, contrairement à ce que certains disent, j'ai pas passé mon temps à investiver les autres.
J'ai passé mon temps à faire des vidéos et à courir les auditions et les débats pour expliquer notre programme. J'ai des heures et des heures de rush, comme on dit dans l'audiovisuel, de vidéos, de moi expliquant le programme dans le détail. Si vous ne me croyez pas, allez donc sur mes réseaux sociaux, sur ma chaîne YouTube.
J'ai pas préparé comme Jean-Luc ma petite pancarte pour ceux qui nous regarde, mais j'ai une très jolie chaîne YouTube où vous retrouverez plein de vidéos, plein de vidéos qui expliquent le programme dans le détail. J'ai passé des heures à passer à rencontrer jusqu'au comment s'appelle la communauté de commune portuaire, non communauté portuaire de Paris, pardon. Je les ai rencontré, j'ai discuté de la scène, j'ai j'ai été auditionné par le comment s'appelle les galeries d'art.
J'ai été auditionné par tout le monde. J'ai répondu à tout le monde sur la culture, la démocratie et c'est normal. J'ai pris beaucoup de plaisir, beaucoup de soins, beaucoup de responsabilité à le faire.
Pas plus tard qu'aujourd'hui. Alors, j'ai pas pu y aller, mais Jérôme Glaise et Sabrina Nourri sont ont été auditionnés par la CFDT des agents de la ville de Paris. Ils l'ont fait avec sérieux.
On le fait toujours avec beaucoup de préparation. On répond aux gens pour les convaincre et pour leur dire aussi ce qu'on va faire naturellement parce que c'est important de dire aux gens ce qu'on va faire, ce qu'on pense, comment on le pense. Voilà tout le travail que nous avons fait pour passer ce premier tour.
Et donc quand les gens sont venus voter dimanche dernier, dimanche 15 mars, ils n'ont pas voté pour un logo. Ils n'ont pas voté pour une addition de logo. C'est pas ça le sujet avec nous.
Nous, ils sont venus, ils ont voté pour le nouveau Paris populaire avec tout ce qu'il implique derrière et tout ce qu'il y a de reconnaissance derrière. les gens quand ils sont venus voter pour nous malgré tout vous voulez vous comprenez ce que je veux dire quand je dis malgré tout malgré les semaines de dénigrement malgré les semaines d'insultes malgré les semaines d'attaque et d'agression physique n'oubliez jamais que durant cette campagne électorale nous avons été les premières victimes de toutes ces attaques et insultes sur le terrain y compris à Paris où nous avons une de nos candidates qui a été menacée par des gens cagoulés et habillé tout de noir. Nous avons vécu tout cela.
Nous avons ici des camarades qui ont subi des crachats, des insultes. Nous avons à Strasbourg une camarade qui a été menacée d'être égorgée et cetera. Malgré tout, les gens ont quand même choisi de voter pour nous.
Ils ont choisi de voter pour nous pour toutes ces idées-là, pour l'idée d'une rupture avec les 25 ans qui viennent de s'écouler. Pourquoi ? Parce que ces 25 ansl n'ont pas permis aux Parisiens de rester à Paris. n'ont pas permis aux familles monoparentales de pouvoir vivre bien, n'ont pas permis aux jeunes de s'épanouir, de trouver suffisamment à manger parfois ou des lieux où manger pas cher à Paris parce que les gens ont vu les loyers exploser.
Et quand on parle des loyers à Paris et de l'explosion des loyers à Paris, il s'agit pas de dire on va arrêter ça. Il s'agit de dire comment on baisse les loyers. Les loyers ont encore pris 2,3 % en 1 an.
Là, ça n'arrête pas d'augmenter. Il s'agit pas de dire on arrête l'augmentation. Il s'agit de dire comment on corrige toutes ces années d'injustice où les loyers n'ont augmenté à Paris que par pure spéculation immobilière.
Quand je suis arrivée et que j'ai proposé la fin de la construction des bureaux à Paris parce qu'il y a encore des projet de construction de bureaux à Paris alors qu'il y a eu 1,6 million de mètres carrés de bureaux construits sur les 9 dernières années. C'est énorme. Et vous savez quoi ?
Il y a justement 1,5 million de mètres carrés de bureaux vides à Paris. Donc on arrête de construire des bureaux à Paris. On a besoin de nature à Paris et les bureaux contribuent à la spéculation immobilière.
On arrête d'attirer des investisseurs qu'il soit étranger ou français pour investir dans du dans du du enfin du bâtiment qu'ils vont laisser videiné et qui plus quand vous voyez ce qu'ils construisent comme la tour triangle, ils étaient tous d'accord pour le faire. Que ce soit Grégoire ou Dat ils étaient d'accord pour faire la tour triangle. C'est des milliers de mètres carrés de bureaux.
Mais à quel coût écologique l'ont-ils fait ? Vous imaginez la consommation énergétique de ce triangle en verre dans un paris où il fera 50° en 2040 ? Il faudra refroidir en été.
Chauffer à fond en hiver, c'est une bêtise. Ils veulent continuer. Donc nous quand on arrive qu'on dit on dit stop à ça, on dit stop à la spéculation immobilière.
Quand je dis on augmente la taxe sur les logements vacants, quand je dis on augmente la taxe sur les bureaux vacants, c'est une façon de dire il faut les attaquer frontalement cette spéculation immobilière. Il s'agit pas de discuter un peu avec elle. Oui, vous pouvez continuer ici mais symboliquement je vais arrêter là.
Et quand les candidats là qui se présentent en face de moi là sur le 2e tour, ils proposent tous les deux vendre du patrimoine de Paris. Alors il y en a un pas beaucoup, enfin pas beaucoup façon de parler hein, entre 400 et 500 millions d'euros par an pour pouvoir financer son programme. Il dit "Je vais vendre chaque année entre 400 et 500 millions d'euros de patrimoine du Parisien des Parisiens." Et l'autre Rachida Dati.
Alors elle carrément, elle dit "Moi, je vends tout ce qu'il faut vendre, les logements sociaux à vendre, les biens privés, les biens publics, le patrimoine des Parisiens à vendre en dehors de Paris et dans Paris." Mais comprennent-ils que quand on vend les bijoux de famille, on appauvrit la famille ? Comprenne-ils que faire cela, c'est appauvrir les Parisiens ?
Ce n'est pas juste ce que nous avons nous, ce que les Parisiens possèdent. Ce sont justement tous ces biens communs, ces bâtiment public. C'est à nous, c'est notre assurance vie d'une certaine façon, y compris pour aller emprunter sur les marchés financiers pour ceux qui connaissent un peu la mécanique.
Donc voilà pourquoi notre raison d'être dans ce deuxème tour, c'est l'incarnation de tout cela et tous ceux qui ont voté pour nous et qui nous permettent d'être là au deuxème tour contre tous les pronostics et malgré tout, ils compte bien nous retrouver dans l'urne au deuxème tour, dans l'isoloir, je veux dire, ou sur les tables. En tout cas, ils n'ont pas fait tout ça pour que on vienne et qu'on leur dise "Bon, c'était mignon, c'était sympa cette campagne. Maintenant, désolé, vous ne serez pas représenté.
Vous ne serez pas représenté parce que il y aurait dans ce pays des électeurs de seconde zone. Il y aurait dans ce pays des gens dont les voies compteraient moins ou auraient moins de valeur que celle d'autres ? Est-ce qu'il y a dans ce pays ?
Je pose la question, est-ce qu'il y a dans ce pays des gens à qui on dit "Tu peux voter mais à la fin ça se passe comme on a décidé ?" Je me pose la question parce que moi j'ai vécu 2005, j'ai vécu le référendum sur le traité constitutionnel européen de 2005. Je faisais partie de ceux qui ont fait campagne pour le nom et c'est le nom qui a gagné en 2005.
On avait dit non à cette Europe là qu'ils ont construite depuis. Ils nous l'ont passé de force en 2008 avec Nicolas Sarkozy et François Hollande. Et oui, ils l'ont passé à l'Assemblée nationale contre la vie du peuple.
Vous voyez ce que c'est que d'avoir une assemblée qui ne respecte pas la vie du peuple ? C'est de ça dont vous voulez ? D'une assemblée qui se dira peu importe ce que le peuple a dit, peu importe ce que le peuple désire.
Finalement, nous les élus, on décide envers et contre eux. Et bien non, nous ne sommes pas d'accord pour qu'on continue de nous traiter de cette façon là. Mais je rappelle que pas plus tard que juillet 2024, on a revécu un moment de dénique.
Les électeurs en juillet 2024, ils n'ont pas choisi ni Barnier, ni Bairou, ni le Cornu comme premier ministre. Mais non, en juillet 2024, il voulait un gouvernement du nouveau Front populaire. Et qui a tenu bon ?
Qui a refusé qu'on nous vole cette victoire jusqu'au bout ? qui systématiquement face à un 493 face au passage de force a déposé une motion de censure qui est capable de dire respectez nos voix et respecter la démocratie dans ce pays. Arrêtez de nous donner des leçons.
Nous n'avons pas besoin de vos leçons. On vous a regardé faire. On sait de quoi vous êtes capable.
Nous avions gagné l'élection de juillet 2024 et depuis que s'est-il passé ? Ils se sont arrangés entre eux. Ils se sont arrangés entre eux.
Entre qui et qui ? Vous le savez aussi bien que moi. Compte sur le dos de qui ?
Des électeurs. Le problème c'est que moi je veux bien qu'on me dise dat c'est le diable. Rachida Dati, elle est de droite, elle est clairement macroniste.
Elle appartient à un parti politique qui s'appelle les républicains LR dont le patron est Bruno Rota. D'accord ? Nous, nous le savons parfaitement.
Nous connaissons Rachid Adati. Nous n'avons aucune surprise la concernant, je n'ai pas du tout été surprise d'apprendre son alliance avec Pierrive Bournael. Mais dans quel monde, comme dirait l'autre, dans quel monde comme dirait l'autre, vous savez de à qui je fais référence ?
Je dis pas son nom parce que ça nous attire des problèmes dès qu'on cite les noms. Mais vous voyez dans quel monde vit-on où Rachida Dati ne s'allie pas avec Pierre Bonazel pour le deuxème tour ? Elle a eu cette intelligence d'une certaine façon de faire le rassemblement pour le deuxème tour, l'alliance qu'il faut pour le deuxème tour pour se donner toutes les chances de gagner.
Elle a fait ce qui se fait habituellement à la droite républicaine, disons. Je je je mets de côté les fascistes, mais ça se fait de cette façonlà. Elle l'a fait mais Rachida Dati, elle était membre du gouvernement de Lecnu.
Le gouvernement de Lecnu avait présenté un budget de sécurité sociale qui coupait 5 milliards d'euros dans l'hôpital public et la santé publique. Qui a voté parmi les trois candidats du 2e tour ? Le budget du gouvernement, le cornu de sécurité sociale qui coupe 5 milliards d'euros dans la santé publique et l'hôpital public.
Le candidat du Parti socialiste, monsieur Grégoire. Donc, quelle leçon vient-il me donner de d'opposition à Rachid Dati ? La première opposante à Rachid Dati dans cette élection de 2e tour, c'est Sopia Chikirou.
Personne d'autre ne s'opposera plus et mieux que moi à la droite. Personne n'en est capable. Nous allons vers le deuxème tour, mais je tenais quand même à vous raconter une petite histoire parce que vous savez, moi j'ai pas l'habitude de demander aux hommes de m'appeler, c'est pas mon truc.
Et depuis dimanche soir, j'ai dû demander à Emmanuel Grégoire de me passer un coup de fil. C'est pas très agréable. Appelle-moi Emmanuel. [rires] Bon, vous savez que personne ne me résiste, hein.
Il l'a fait, [rires] il l'a fait. Emmanuel m'a appelé. J'ai presque envie de dire, je l'avais écrit, ce fut bref. [rires] Mais très clair.
Alors, j'ai écrit hein, il m'a dit, au début, j'entendais mal, il m'a dit "Je ne veux pas, d'accord, je ne le veux pas." Je dis "Bon, dommage." Je dis "Ça va ?
Tu es serein ?" Je vous fais la conversation. Il m'a dit "Oui, je suis serein." Donc moi, je pars de l'idée qu'Emmanuel Grégoire sait très bien ce qu'il fait.
Il m'a dit "Pas d'accord de fusion, ni technique ni programmatique, même si on peut discuter de nos idées." Il m'a dit "Je ne veux pas d'accord." Soit il n'y a pas d'accord.
Il a déposé sa liste hier. Nous avons déposé notre liste hier. Nous sommes au rendez-vous du dimanche 22 mars pour le 2e tour avec un Emmanuel Grégoire qui considère qu'il est serein sur quant au résultat du 2e tour.
Donc je vous le dis très clairement à vous tous qui nous regardez, qui êtes là, sentez-vous libre de voter pour nous le dimanche 22 mars. Sentez-vous libre. Votez librement.
Ne votez pas sous contrainte et sous menace. Dimanche 22 mars, vous voterez. Mais avant de poursuivre, moi j'ai appris, j'ai passé une journée à la fois très intense et intéressante.
J'ai eu un petit souci cet après-midi familial. papa était malade, j'ai dû m'en occuper. Donc j'ai pas fait attention à mon téléphone pendant plusieurs heures.
C'est normal quand on a un papa un peu âgé, certains le connaissent ici. Donc j'ai pris soin de lui, j'ai pas fait attention à mon téléphone. Et ce soir, en arrivant ici, j'ai découvert que BFM TV qui organise un débat demain soir à la télévision pour le deuxème tour de l'élection parisienne, je l'ai découvert vraiment en arrivant ici.
BFM m'a éliminé du débat. Ben oui, bah oui, on m'a on m'a appris que BFM TV organise un débat où il n'y a que Rachida Dati et Emmanuel Grégoire. Sopia Chikirou est privée de débat sur BFM TV.
Donc c'est incroyable parce que pour le premier tour, ils ont refusé les débats. Ni Emmanuel Grégoire ni Rachid Adati ne sont présenté à aucun des débats organisés, c'est-à-dire un seul, pour être tout à fait honnête, mais ils ne sont pas venus au seul débat organisé sur France 3, Île-de-Fance. Ensuite, ils ont fait en sorte de faire capoter toutes les propositions d'organisation de débat, que ce soit LCI, BFM, pas de débat d'organisé.
Celui de BFM annulé au dernier moment après nous avoir proposé quelque chose qui tenait pas la route, qui était chacun se suit les uns après les autres. Et là, les deux avaient dit rendez-vous débat de 2e tour. Donc moi, jusqu'à hier soir, j'étais sur BFM TV hier soir, vous voyez, je vous raconte tout.
Donc hier soir, moi je discute en en dehors dans la loge avec un ou deux journalistes de BFMDP, je leur dis "Bon bah vous confirmez ou pas le débat de mercredi soir ?" puisque ça fait des mois que j'ai réservé dans mon agenda le débat de mercredi soir. Il nous demande de réserver à l'avance pour des débats.
Bon, moi j'avais bien réservé mercredi débat donc ce qui fait que je n' pas de meeting le mercredi soir, j'organise pas de réunion publique. Je me dis bon mercredi c'est une journée débat sur BFM et là ils annulent pour moi et ils gardent Rachid Adati et Emmanuel Grégoire. Donc vous les voyez un peu ces gens.
Finalement, la démocratie n'aime pas ça. Quand les électeurs décident de porter des candidats au deuxème tour de l'élection, soit il y a fusion, soit il y a maintien et les candidats se présentent. Mais les médias qui sont souvent proches d'un certain nombre de candidats se disent "Bon, il faut invisibiliser Sopia Chikirou puisque diaboliser ça n'a pas marché.
On les invis invisibilise maintenant." Je ne suis pas d'accord avec cette façon de faire. Il faut que l'arcomisse.
On ne rigole pas. avec le débat démocratique. On ne rigole pas avec la démocratie dans ce pays.
Les Parisiens ont le droit d'entendre les trois candidats. Les Parisiens ont le droit d'entendre la confrontation des trois programmes, des trois visions de la ville. Et oui, s'il faut que l'un assume son bilan, que l'autre assume aussi son bilan et son projet catastrophique pour Paris, il faut qu'ils accepte d'être face à Sopia Chikirou.
Je vous assure, je suis tout à fait capable de parler sans mordre, sans crier. Je l'ai déjà fait, mais ce n'est pas normal que des journalistes ou qu'un média décide comme ça de procéder à une élimination d'office. Donc, j'espère qu'ils vont revoir leur décision et j'espère que la l'ARCOM prendra ses responsabilités.
En tout cas, vous voyez ma façon de faire, je ne suis ni sectaire ni arrogante comme d'autres. Moi, tout ce que je leur dis, c'est je suis prête à défendre nos idées jusqu'au bout, jusqu'au dernier moment. Ce que je peux vous garantir avec toute l'équipe qui est ici présente, tous ceux qui vont entrer dans les conseils d'arrondissement et au conseil de Paris, c'est que la voix du peuple de Paris, des quartiers populaires, des jeunes, des familles monoparentales, de tous les gens qui se battent pour leur environnement, qui se battent pour l'écologie, toutes les voies des luttes, mais aussi toutes les voies des gens qui aspirent à vivre une vie saine, normale à Paris, sans violence, sans misère, sans sans abrisme pour toutes ces personnesl vous pouvez compter sur Nous nous sommes ceux qui incarnons cette tête dure.
À l'Assemblée nationale en 2017, ils étaient 17, vous l'avez rappelé tout à l'heure, ils étaient 17 et leur voix était indispensable au tel point que aujourd'hui 10 ans après, on est tellement heureux d'avoir eu ces premiers insoumis députés et je suis aujourd'hui une des députées de Paris qui est heureuse d'avoir un peu pris la suite, même si on siège ensemble, de ceux qui sont arrivés en premier. Vous savez, c'est un parcours la conquête politique. Bali qui était là tout à l'heure l'a rappelé, il a été candidat la fois précédente.
C'est un parcours la conquête politique. Mais nous là, on a réussi quelque chose d'incroyable hein dans ces élections et dans toute la France. La percée insoumise, comme ils disent dans les médias, c'est une réalité matérielle.
C'est du solide. C'est pour longtemps n'en ont pas fini avec nous comme dit Jean-Luc Mélenchon. Voilà, j'aurais fait ma citation moi aussi.
Voilà, je vais pas vous retenir plus longtemps. On a beaucoup de rendez-vous dans les jours qui viennent, mercredi, jeudi, vendredi jusqu'à minuit. Je sais qu'à Paris, c'est plus de 300 actions qui sont organisées.
Les tractes sont arrivés ce matin, ils ont déjà été pillés et dévalisés. N'hésitez pas, prenez des tractes mais même sans tracte, allez parler avec les gens. Tract ou pas tracte, on parle, il faut convaincre.
Organiser des conversation, dites aux gens, on a fait un très bon résultat au premier tour, mais nous pouvons faire beaucoup mieux. Faisons mieux dimanche 22 mars. Merci. là-bas.
Allons enfants de la patrie. Le jour de gloire est arrivé contre nous de la tyran. Les tend semblant élevé les tend semblant élevé. dans le campagne du froce soldat qui viennent jus et leur Jésus et nos compagnos citoyens forz vos bataillons marchons, marchons. de
Sophia Chikirou