17 octobre : LFI en mode 5 VS 1 sur LCI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 19 %Attaque 61 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse partielle
Tout s'est passé pacifiquement jusqu'à quelle heure ?
- 0:41OuverteÉludée
Vous en avez été témoin des échauffourées au point de départ ?
- 1:20OuverteRéponse directe
Ce cortège était-il calme et pacifique selon vous ?
- 2:04RelanceRéponse directe
Le maintien de l'ordre provoque le désordre selon vous ?
- 2:42OuverteRéponse directe
Quelle est la situation à Paris selon vous ?
- 3:17OuverteRéponse directe
87 policiers blessés, dont un inconscient à Toulouse. Qu'en pensez-vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:41Fait
« Ben toute la manifestation en réalité. C'est-à-dire, il y avait un cortège qui était le défilé, le cortège aujourd'hui le défilé, le cortège. »
- 2:42Alexandre NicolFait
« Les images sont en direct depuis Paris et que effectivement elles ont bien commencé et que toute l'après-midi a été émaillé de violence. »
- 3:58Stéphan ManigoldChiffre
« Il y a eu plus de 300 commerces qui ont été pillés »
- 18:01JournalisteFait
« Les services de renseignement attendaient une centaine de milliers de personnes, moins que ce qu'il y a eu »
- 28:38Antoine LéaumentChiffre
« 99% des manifestants qui sont pacifiques »
- 36:34Antoine LéaumentChiffre
« Je gagne 4645€ net tous les mois »
- 48:02Bruno PomarFait
« Le comportement du Premier ministre est en train de créer une crise démocratique majeure »
- 48:02Fait
« Le comportement du Premier ministre est en train de créer une crise démocratique majeure. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Monsieur Léoman, vous étiez au début du cortège tout à l'heure en début d'après-midi qui s'était lancé donc je crois vers 14h30. Vous étiez avec Jean-Luc Mélenchon à fait. On vous a vu dans le cortège. Tout s'est passé pacifiquement à peu près jusqu'à quelle heure ? Ben toute la manifestation en réalité. C'est-à-dire, il y avait un cortège qui était le défilé, le cortège aujourd'hui le défilé, le cortège. Moi, tous les endroits où j'ai été, c'était dans le calme, dans la bonne humeur et c'est vrai que c'est dommage de d'avoir ces images là le soir parce que il y a des images comme ça un petit peu partout en France alors que ce sont les plus grosses mobilisations, y compris plus grosses que le mouvement des gilets jaunes puisque selon les chiffres du ministère de l'intérieur lui-même qui
dit 550000 manifestants, c'est les plus grosses manifestations depuis la réforme des retraites. Nous, on a eu un cortège. Alors, il y a eu des des échauffés au point de départ place de la République. Ensuite, dès le point de départ, il y en a eu. Vous en avez été témoin ? Non, j'en ai pas été témoin. C'est ce qui m'a été c'est ce qui m'a été rapportément. Alors, avec des gens qui envoyaient des choses sur les policiers, des répliques des policiers qui du coup gazaient assez largement et frapper du coup des manifestants qui étaient venus là simplement pour frapper les casseurs. Non, frapper au sens, je veux dire, le gaz touchait les manifestants. Vous savez, le gaz se répend. assz largement et touche d'ailleurs, j'ai croisé vos collègues dans l'ascenseur qui avait
pris beaucoup de gaz lacrymogène eux aussi mais donc ce cortège était extrêmement calme et pacifique et après là il y a des groupes effectivement monsieur Nunz a parlé de de de délinquants d'opportunité c'est comme ça qu'il a dit qui profite d'une situation de bazar mais je je dois le dire la situation de bazar elle est aussi d à une doctrine de maintien de l'ordre que je comptais écoutez donc vous pour pour vous on va faire réagir le plateau pour vous monsieur je peux vous dire c'est le maintien de l'ordre qui provoque le désordre c'est cela que vous dites je peux vous dire ce que je conteste sur l'organisation du maintien de l'ordre c'est le parcours qui a été choisi. Nous avons nous n'avons cessé de dire que le parcours était un parcours avec une
place de clichés qui finissait de manière trop resserrée qui par la force des choses rendait difficile l'action de police. Moi ce que j'ai constaté par exemple, c'est qu'il y avait la circulation qui n'était pas coupée dans des endroits où passent des manifestances qui un des trucs les plus dangereux parce qu'il suffit qu'un automobiliste s'énerve et décide de foncer dans la foule. C'est des cas qu'on a déjà vu à de nombreuses reprises sur la question du dispositif et du tracé et du parcours, il y avait un énorme sujet et nous n'avons cessé de le dire et je trouve monsieur Nunz un peu culotté de venir dire qu'il fallait discuter avec les organisations un peu plus tôt alors que c'est lui-même, c'est son préfet de police qui a mis du temps à donner un parcours qui à la fin est
mauvais. Alexandre Nicol sur la façon dont s'est déroulé euh la manifestation de Paris puisque les images sont en direct depuis Paris et que effectivement elles ont bien commencé et que toute l'après-midi a été émaillé de violence. Ouais. Aujourd'hui, il y a eu euh au minimum jusqu'à ce soir en direct, les images sont en direct. Regardez ce qui est en train de se passer. Non, ça n'est plus en direct. Effectivement, ça c'est la faute du préfet. Oui, c'est la faute du ministre. Attendez, on va écouter d'abord monsieur Nicol. Je vous donne la parole tout de suite. Stéphanigold. On a donc là c'est le dernier bilan 87 policiers blessés. Il y en a un, je crois, qui est toujours inconscient à à à Toulouse, si je dis pas de de bêtises. Euh moi, j'ai une grande pensée d'abord
pour pour les forces de l'ordre qui font face à ces à ces barbares, à ces à ces policiers qui ont peut-être dit au revoir à leurs enfants en disant qu'ils allaient faire leur leur travail et qui se sont retrouvés à devoir défendre aujourd'hui des commerçants pour lesquels j'ai aussi une pensée. il y a eu plus de 300 commerces qui ont été pillés euh des honnêtes gens qui parfois ont voulu défendre justement le le commerce d'une vie et qui se sont fait pour certains frapper, piller justement euh et et évidemment que et d'abord j'aurais j'aurais aimé que monsieur Léoman il pense à eux aussi parce que c'est à eux d'abord qu'on doit penser. toutes les victimes aujourd'hui de cette de cette barbarie qui est à la fois celle d'une d'une extrême gauche radicale qui utilise la violence comme
moyen d'expression politique et puis des pilleurs aujourd'hui qu'on peut appeler délinquents de de et voleurs de circonstan mais qui qui pillent presque systématiquement maintenant quand il y a ce type de manifestation et j'avais dit on va parler des pillages, on va parler des sacages parce qu'on peut pas ne pas en parler, ça a émaillé absolument toute la journée et ça épargné et ça a eu lieu dans de grandes villes en France. Regardez ces images en direct, elles sont non loin de l'opéra à Paris. Les forces de l'ordre sont là. Est-ce que pour vous Stéphane Manigold, tous ces euh il y avait assez de force de l'ordre ? Est-ce que ça s'est bien déroulé selon vous ? Écoutez, déjà, j'aimerais rendre hommage à ces forces de police, de sécurité qui euh ont fait face à des
sauvages euh euh qui n'avaient qu'une intention, c'était de piller euh nos commerces, de les saccager, de bordéliser. Le droit de manifester, il est absolu. N'oublions pas quand même qu'il y avait des manifestants en grand nombre et que ces manifestants euh dont on oublie un peu la voix ce soir euh était dans la rue non pas pour piller mais pour revendiquer. Ça ça a eu lieu aussi. Je voulais simplement dans un premier temps remercier les forces de sécurité qui ont sauvé un certain nombre de commerces parce qu'on parle des commerces qui ont été brisés, sacagés et pillés mais je salue aussi les forces de police qui ont protégé des commerces et qui ont empêché ces voyou de les piller. Maintenant sur le droit de manifester, c'est un droit absolu. Vous avez raison de souligner
que il y a des manifestations qui sont bien passées et que malheureusement ces voyou empêchent de parler du fond. Maintenant, monsieur Léoman, euh le droit de manifester est un droit absolu, mais le droit d'entreprendre aussi, le droit de travailler aussi. Qu'est-ce que vous allez expliquer à euh ces salariés euh qui euh n'auront plus de travail, qui seront au chômage partiel parce que le commerce a été brûlé ? Qu'est-ce que vous répondez à ces racailles, je dis bien ces racailles qui sont venus empêcher les honnêtes citoyens, les travailleurs, ceux qui avaient des messages, des lycéens pouvoir manifester dans le calme ? C'est un droit de manifester. Or quand je lis le tweet de monsieur Mélenchon, alors je vais le lire justement le tweet de monsieur Mélenchon parce que je je
pense qu'il y avait une consigne du côté de LFI pour souligner le fait que et c'était vrai à un certain moment de la journée mais ça a dégénéré que la plupart des cortèges se passaient se déroulaient extrêmement bien. Et à 19h, à 19h, monsieur Léoman, il y a eu un tweet de Jean-Luc Mélenchon qui disait ceci : "Monsieur 2012, [raclement de gorge] pardon, à 20h12, monsieur le Cornu, il répondait au premier ministre, vous jouez avec le feu." Je cite donc Jean-Luc Mélenchon, "En misant sur la corruption, vous n'avez fait que souder la jeunesse et les syndicats. aux ordres de répression sauvage, dit Jean-Luc Mélenchon, révélé par le Canard enchaîné, ont déclenché une mobilisation nationale sans précédent en vous en lisant dans une querelle avec moi, vous prouvez que vous
n'êtes pas un homme d'état et cetera. Ne vous rendez-vous pas compte des dégâts que vous avez causés. Voilà, quant à la police, termine Jean-Luc Mélenchon, vous devriez vous poser la question : "Ce pouvoir a organisé le désordre par ces décisions aberrantes et incompétentes, il vous abandonnera à la première occasion Donc euh il y a il y a deux questions qui on peut pas dire qu'il y a pas eu de violence. Alors premièrement monsieur le corn, premier ministre de la République française qui à mon avis a autre chose à faire ce soir que de répondre à Jean-Luc Mélenchon répondrait à un premier tweet de Jean-Luc Mélenchon qui disait la chose suivante : "Dans Paris, le commandement aberrant a ouvert la porte au chaos. Les chèves ne savent plus que faire. la troupe à peur et se
déchaîne. Je ne sais pas qui entendra ma voix dans de telles circonstances, mais mon message est clair. Ceux qui partagent notre combat n'ont rien à faire dans le pillage, le sacage. Queles que soient les responsabilités, Queles que soient les responsabilités du pouvoir et de ses incompétents et leurs violences, nous devons refuser de participer à des actions sans signification politique et contraire à nos méthodes. Je pense je pense qu'on ne peut pas faire plus clair que ce tweet. On peut pas faire plus clair mais justement quand même c'est une accusation du pouvoir en place. Attendez, la situation politique ici, elle est directement la cause du pouvoir politique. Enfin, je veux dire le le la la volonté des manifestants au point de départ, les manifestants pacifiques,
c'est de parler de la question du pouvoir d'achat, du blocage des prix du carburant et de la situation dans l'éducation. Donc, il y a une situation, il y a une cause politique. Petit est premier ministre, c'est choquant monsieur Léom. Quand on veut incarner l'autorité quand on veut pardon votre chef de me a marqué [grognement] monsieur le cornu il n'a pas marqué monsieur le premier ministre le respect le civisme commence déjà quand vous m'avez dit monsieur léomin vous m'app Attendez là on est dans le détail si vous voulez permettez qu'on parle de ce qui s'est passé en France monsieur le cornu c'est plutôt une marque de c'est c'est plutô dans le respect des uns et des autres c'est ce que vous faites d'ailleurs monsieur le cornu à mon avis commet une erreur assez stupide je le dis comme je
le pense puisque Parce que ici Jean-Luc Mélenchon dit "Nous n'avons rien à faire dans ces pillages et nous appelons à à ne pas y participer" et que monsieur le Cornu plutôt que de plutôt que de dire plutôt que de dire "Ah, il y a une forme de de de mise à distance de ce type de comportement de l'ensemble de la classe politique, plutôt que de dire ça, monsieur le cornu remet une pièce dans la machine pour dire c'est la faute à LFI". C'est ridicule. Ce à quoi monsieur Mélenchon répond également donc il continue avec la pièce sur la machine. On va faire tourner la parole si vous voulez bien monsieur Léom. Sylvie Pierre Bsolette, il faut quand même dire qu'aujourd'hui c'est un désastre, un triple désastre, un désastre [raclement de gorge] social. On a vu le nombre de gens qui étaient dans
les rues et qui faut rendre hommage parce qu'ils étaient en colère et ils se sont comportés très bien. Et de ce point de vue-là, ça c'était un succès pour eux, mais c'est un désastre pour ce qui a conduit à cette colère. C'est un désastre sécuritaire parce que on on voit ces images qui font le tour du monde. On va voir ce que ça va donner sur les marchés financiers demain. Mais voir la France en propre flamme, c'est qu'il y a quelque chose qui n'a pas fonctionné ou dans les informations avant ou dans euh le le la tactique pendant, mais vraiment être pris de cours au point que on voit qu'un hôtel de ville s'enflamme. désastre un désastre parce que contrairement à ce que monsieur Mélenchon prétend c'est quand même qui a mis de l'huile sur le feu au départ des
manifestations qui a poussé poussé poussé un moment on pousse on tient plus ce qui se passe évidemment ça qui et ça profite à qui évidemment au au rassemblement national et que avec qui vous jouez tellement agréablement vous envoyez dans des balles de pingpong Philippe Guert avant que vous répondiez monsieur Léon euh il me semble qu'il y a une étape essentielle sur lequelle on passe trop vite là Aujourd'hui, il y a l'étape des manifestations. Globalement, ça se passe bien. Il y a les racailles et les pillages à la fin que tout le monde condamne. Mais au milieu, il y a l'ultra gauche commencé tôt. C'est pas à la fin, c'était ils ont commencé tôt ici sur LC on les commandes au milieu il y a l'ultra gauche qui attaque des mairies, des préfectures
et accessoirement la police. Et donc là, moi, j'aimerais vous entendre là-dessus parce que parce que c'est tout à fait essentiel parce que ce qui amène au pillage et au sacage, c'est aussi le chaos euh euh installé par l'ultragauche. Donc, j'aimerais vous entendre pas simplement sur la condamnation des pillages à la fin. Moi, j'aimerais vous entendre sur qu'est-ce que vous dites de tous ces militants que c'était en il y a pas une condamation si je peux me permettre. Il dit que Mélenchon il a cité le tweet, il dit que il ne faut pas y participer. C'est pas tout à fait la même chose. Donc non mais il faut il faut être précis sur les je voudrais vous entendre sur l'ultra gauche sur le fait que ça a été à l'évidence préparé parce qu'on attaque pas des maris et des préfectures dans la
le même après-midi en quelques heures que tout ça a été anticipé et préparé. Je on va on va reprendre les choses depuis le point de départ puisque ce que nous France insoumise alors je sais que sur un certain nombre de de plateaux télé ou de camps politiques et d'ailleurs jusqu'au gouvernement lui-même, on répond la fake news que la France insoumise appellerait à faire autre chose que des manifestations. Pardon mais moi nous n'avons cessé y compris dans cette manifestation y compris dans cette manifestation finir une phrase parce que vous êtes cinq contre un donc non on n pas contre un vous attaquez les journalistes et les commentateurs télé en disant que finalement nous on lave plus blanc que je vous pose simplement la question est journalist vous permettez la journaliste que je suis
c'est se défendre donc simplement terminé monsieur l donc pour terminer la France insoumise a dans ce cas précis participé aussi à essayer de faire en sorte qu'on puisse avoir un cortège et qu'il soit un cortège pacifique parce que je rappelle qu'au point de départ le mot d'ordre de la préfecture, l'organisation de la préfecture c'était on interdit tout, pas de manifestation. Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? Des gens qui revendiquent et on n'est pas d'accord avec les tracés et on s'est retrouvé, je le dis quand même, finir place de cliché pour les gens qui connaissent pas Paris, la place de clich minuscule. ou donc c'est alors c'est c'est certain que ensuite il va y avoir des gens un peu partout attendez attendez simplement simplement simplement sur la gestion du
maintien de l'ordre et je pense que vous serez d'accord avec moi. avoir des gens dans les rues qui finissent un cortège même non violent même qui font absolument rien ça crée du bazar parce que c'est ce que je disais tout à l'heure vous avez de la circulation qui continue donc les policiers sont obligés de bouger dans un pour nourrir la conversation le sujet à la fin c'est écoutons écoutons le ministre de l'intérieur monsieur Laurent Nugèz qui a fait un point presse tout à l'heure. Voici ce qu'il a dit à propos justement des interpellations par la police aujourd'hui. sans interpellation. Le on vérifiera ça évidemment avec l'autorité judiciaire, mais ce que je peux vous dire, c'est que la très grande majorité d'entre eux sont des majeurs. Donc, on est loin de l'appel à
manifester du mouvement lycéen. On en est très loin. Là, la plupart des interpellés sont des majeurs. Encore une fois, ces ces données seront confirmées par l'autorité judiciaire, mais c'est ce que je tenais à dire. Donc, 400 interpellations disait le ministre de l'intérieur pour le moment. Euh oui, Alexandre et la plupart sont des majeurs majeurs. En fait, on peut parler de cortège, de savoir comment on a il y a eu cette gestion de cortège, mais en fait ça dépasse totalement la manifestation initiale. Il y a eu de multiples groupes qui arrivent très bien à être se dispers à attaquer à la fois des commerçants, à la fois des des mairies comme à Marseille, comme à Limoge. Et la question qu'on peut se poser, c'est comment on fait justement aujourd'hui
pour s'adapter à ces groupesl ? Alors ce qui peut ressortir, c'est peut-être un problème d'effectif. Sincèrement, c'est ce qu'on peut entendre. Moi, je m'interroge sur deux aspects, sur les problème d'effectif. D'abord, je je ne comprends pas que dans le dans un cas d'urgence comme c'est été le cas, on a des compagnies entières qui aujourd'hui n'étaient pas en en fonction. Et d'un autre côté, je vous savez que euh on est le 2e pays contributeur net de l'Union européenne alors qu'aujourd'hui on a un PIB par un habitant inférieur à la moyenne européenne. Euh le l'Union européenne peut avoir comme rôle justement euh un rôle de de coopération dans les cas d'urgence, on l'avait vu cet été par exemple avec les Monpiers. Même si même si Non non, mais justement
je vais y répondre, je vais je sais que il y a des des des maintiens de l'ordre qui peuvent être très différents selon les pays, mais pour des fonctions précises en renfort humain, ça peut être par exemple une solution. Je ne comprends pas qu'aujourd'hui il n'y ait pas une demande par exemple pour que queil y ait ce ce renfort supplémentaire. Mais on est en train de dévier du sujet initial parce que en fait on peut parler de de savoir comment la police peut s'organiser. Mais le problème ce sont ces ces milliers ces centaines et ces milliers même de de casseurs aujourd'hui de pilleurs euh qui sont incontrôlables, qui sont l'union euh de de l'ultra gauche comme je disais tout à l'heure et et de de racaill qui sont là pour profiter de de ces magasin. Répondez à mon monsieur Nicol pour
répondre à monsieur Nicolic. Les unités d'intervention, elles sont en nombre. On a 63 unités de CRS. Il y a 100 ou 63 unités où exactement réparti sur toute la France. France attention servent à autre chose. Il faut pas que sont pas tout mobilisé à la suiv. Vous avez 113 pardon escadron de gendarmerie. Est-ce qu'il aurait pas fallu qu'elle soit toute mobilisée làdessus ? Oui mais attendez il y a pas que cette manif, il y a pas que des manifes. On peut pas les mobiliser partout. Attention, il faut garder des forces d'appui de de soutien, ça c'est évident. Mais encore une fois, alors par contre ce que vous parliez sur l'Europe, c'est bien pour les Jeux Olympiques, mais on va pas faire intervenir des compagnies d'intervention allemande pour que ça peut servir de de de renfort humain sur
même si évidemment les les les les politiques de maintien de l'ordre peuvent être différentes selon les pays. Alors, j'aimerais partager avec vous ce qui s'est passé ce matin à Marseille puisque ça a débuté par Marseille, le la grande violence et justement le maire de Marseille, monsieur Paï, a le premier posé la question du nombre de d'unités et la la nécessité d'avoir des renforts. On l'écoute. Il y avait une compagnie de CRS pour Marseille. Marseille, c'est la deuxè ville de France. Marseille, c'est 5 fois Paris. C'est c fois de Lyon pardon en surface, c'est deux fois et demi Paris une compagnie de CRS. Il a fallu que j'appelle le président de la République, le premier ministre et le ministre de l'intérieur que je les ai au téléphone
pour leur demander des renforts ce qu'on a au moment où je vous parle, c'est-à-dire qu'il y a trois compagnies de CRS et deux compagnies de Sport. Mais ce que je veux aussi dire, c'est que certains vont profiter de ce qui se passe, que ces casseurs là, dont j'espère d'ailleurs qu'ils ont été arrêtés et que on les a pas simplement laissé dans la nature parce que s'ils sont dans la nature, ça veut dire qu'ils vont recommencer. Et d'ailleurs, ça ne s'est pas passé plus tard qu'il y a 10 minutes, certains sont retournés au 42 de Canvières pour finir le travail, pour continuer de casser. Bon, à Marseille, qu'est-ce qui s'est passé exactement monsieur Pom ? Mais je voudrais savoir pourquoi le maire de Marseille dit qu'il n'avait que une unité et la stratégie qui a été déterminée,
c'est le préfet qui est le préfet des Bougurones qui décide évidemment des moyens qui s met à disposition. Il y a deux compagnies teres d'ailleurs, il dit qu' 52 53 à Marseille plus des équipes potentielles de Orange et cetera. Il y a il y a tout un tas de de compagnies de CRS qui sont tout autour de Marseille. Après, c'est de la décision du préfet qui apprécie par rapport au renseignement qui doit mettre en place. C'est ça l'appréciation. répondre sur la sur Marseille hein précisément d'une manière générale [raclement de gorge] pour la situation dans le pays ça marche pour Marseille ça marche pour le reste. Il y a un point de départ qui a un problème c'est que les services de renseignement attendaient une centaine de milliers de personnes moins que ce qu'il y a eu.
Moins que ce qu'il y a eu. Il y a eu 550000 personnes selon les chiffres du ministère de l'intérieur qui sont sous-estimés qui sont sous-estimés. C'est 800000 non. Je je vous assure si jamais si jamais il y avait 120000 ils disent 110000 personnes pour Paris honnêtement vu personn un problème qui on posé un problème c'est les petits groupes d'ult qui sont absolus
la parce que c'est ce sont des choses qui vont ensemble le maintien de l'ordre d'une manifestation l'organisation du maintien de l'ordre d'une manifestation autorisée ça prend moins de forces de police mais ça prend quand même des forces de police pour assurer la sécurisation du cortège notamment pour les question de circulation. Mais le deuxè problème c'est queensite quand vous avez des groupes qui sont des groupes qui sont distincts de ces cortèges et qui vont ici attaquer un un lieu public, une une institution publique, ici s'en prendre à un un magasin, et bien ça exige une dispersion des forces de police et donc une mobilisation en amont de ces forces de police particulièrement pour les disposer pour les disposer dans les endroits où il peut y avoir des enjeux.
Or là précisément, moi ce que j'ai en tout cas constaté que pour Paris et je constate que donc pour Marseille c'est aussi sans doute que pour LIMO c'était le cas aussi et sans doute que pour l'î c'est le cas aussi c'est que les la disposition de ces forces n'était pas suffisant compte regarder ces images nous sommes pas en direct mais ce sont des images de marse du nombre de Alexandre Nicol sur Marseille sur le fait qu'un maire de la deuxème plus grande ville de France a demandé des renforts. Ah bah oui oui. Non mais donc on constate tous qu'il y avait un problème d'effectif. Moi, je je m'interroge aussi sur les moyens techniques qui peuvent être euh apportés. Je ne comprends pas qu'aujourd'hui les drones ne soient pas généralisés, euh qu'il faut que qu'il y ait toujours besoin de cette
autorisation préfectorale sur des espaces euh très déterminés. C'est c'est pour moi une anomalie parce que les les drones peuvent attester d'images pour identifier les personnes euh par exemple pour euh être au au plus près et mettre la pression aussi pour détecter quelle va être la mobilité des groupes et pour savoir où est-ce qu'ils vont aller pour pouvoir anticiper justement ces déplacements. Et c'est fait et et ce n'est et et ce n'est pas encore généralisé et c'est une anomalie. J'aimerais poser la question un instant à Bruno Pomar. Bruno Pomar, la question des drones. Pourquoi ces drones pourquoi sont-ils soumis à autorisation ? J'ai pas eu qu'ils a utilisé ou pas ici sur Paris. C'est le préfet qui décide pour des questions stratégiques parce que ça permet encore une fois d'avoir
une vue aérienne et de voir où tournent les groupes dans tous les sens. Donc ça ça aide quand même la stratégie de la salle de commandement de la préfecture de police pour pouvoir dispatcher pardon leurs effectifs. Je sais pas s'ils ont été utilisés les drones. Si je peux juste finir mon propos juste pourquoi je parle d' c images parce que euh un moment le bon là en l'occurrence le maire de Marseille le disait disait qu'il faut qu'il soit identifié et ensuite interpellé mais c'est tout le sujet en fait. Moi, je veux bien qu'on remette en cause la politique de maintien de l'ordre, mais le le vrai problème, c'est que depuis des années, on a des délinquants qui sont dehors alors qu'ils devraient être en prison ou alors ils devraient avoir peur aujourd'hui de la sanction judiciaire.
Et ce n'est pas le cas parce qu'ils savent très bien qu'il y a une impunité. Aujourd'hui, quand tu casses, même si tu mets 20 ans à payer, tu vas devoir rembourser parce que c'est pas au contribuables, aux honnêtes gens qui voient eux-mêmes leur commerce euh dévalisé qui vont devoir ensuite payer avec leurs impôts. C'est insupportable pour les Français qui voient ça. Alors, écoutons euh euh justement Laurent Net, le ministre de l'intérieur lors de son point presse, a essayé de décortiquer et de de de rendre publique la façon dont fonctionne les pilleurs. écoutons [rires] [grognement] le mise de l'intérieur. À partir du milieu d'après-midi et dans la soirée jusqu'à maintenant, on a vu se mobiliser des délinquants, des casseurs dont ce qu'on appelle des délinquants
d'opportunités qui ont profité de ces scènes, de ces manifestations qui étaient générées pour s'en prendre à des commerces et piller des commerces. Et on a eu de nombreux pillages ou tentatives de pillage qui ont été commises dans de nombreuses villes Paris, Marseille qui a été particulièrement touché mais n de nombreuses villes. Je pense notamment à Strasbourg, à Rouan, à Nant, à Rennes, Toulouse, Po des délinquants d'opportunités euh qui sont justement ces pilleurs ? Stéphan Gold, ça m'inquiète doublement. Euh premièrement, il y a aucune mesure aujourd'hui budgétaire baisse massif, des retraites et cetera, qui conduirait à un tel mouvement de casse. Mais imaginez demain, parce que la vérité c'est quoi ? c'est qu'on a
3600 milliards de dettes. On a une classe politique est incapable de prendre de bonnes mesures pour redresser le pays. La vérité c'est que pendant 3 ans, on va devoir tous faire des efforts pour redresser le pays. Et quand je vois alors quand vous voyez ces images, ces images qui sont à Paris, voyez, quand on voit ces images là et que pour l'instant on ne fait pas le début du commencement de ce qu'il faudrait faire pour redresser les comptes publics et je me dis mais mon dieu les marchés dès lundi, ils vont se dire "Mais ce pays, il est impossible à réformer." C'est évident, mais il faut il faut quand même distinguer les groupes ultra et euh ceux qui payent des pilleurs parce que les groupes ultra, ils ont été tout à fait coordonné pour faire cette manipe aujourd'hui pour Oui. pour
casser, [raclement de gorge] pour la violence, pour impressionner, pour bordelliser, comme on dit à propos de l'action de Lfi. On sait les liens entre Lfi et ses ultra gauches. Et quand on voit monsieur Mélenchon se balader ravi à la tête de la manifestation, il sait qu'il a déjà gagné politiquement. Il a fait un rat de maré qui va provoquer cette violence de l'ultra gauche qui je ne comprends pas pourquoi d'ailleurs ils sont pas tous en prison parce qu'on les a bien repéré on sait qui a quelques vou mett en prison il y a les pilleurs c'est autre chose. Oui Sylvie Pierre Bosselette regardez ces images ce sont des images en direct de Paris la capitale donc de l'opéra vous voyez il y a des forces de police en nombre et rien n'est terminé au moment où nous vous parlons. Antoine Léomand.
Est-ce que nous avons entendu effectivement ce qu'a dit le ministre de l'intérieur sur je cite les délinquants d'opportunités ? Ça, je pense que vous ne pouvez pas ne pas être d'accord sur le fait que quand il y a des manifestations en masse, il y a une minorité de délinquants qui provoquent voilà des pillages, des sacages et des violences. Bien sûr, mais il y a une loi qui doit être appliquée. Enfin, je je veux dire le le Vous m'avez posé la question tout à l'heure, monsieur Manigold, sur qu'est-ce que je dis au aux commerçants qui se font qui se font sachez que c'est déjà arrivé en l'occurrence, c'était déjà arrivé dans ma circonscription et ce que j'avais fait que j'avais accompagné les commerçants concernés avec les assureurs pour essayer d'obtenir assez rapidement un
remboursement des assurances parce que en l'occurrence c'était pris en charge dans ce cas précis. Il y a plus là d'assurance possible monsieur. En l'occurrence en l'occurrence à ce moment-là ça avait fonctionné et j'avais eu des remerciements plus d'alé en fait aujourd'hui. On avait euh réussi à faire vite mais simplement c'est qui normalement qui est censé assurer la sécurité [raclement de gorge] des personnes et du bien ? Est-ce que c'est l'opposition ? Est-ce que c'est la France insoumise ? Non ceux qui sont censés assurer la sécurité des personnes et des biens, ce sont ceux qui sont aux manettes en ce moment. Donc moi je veux bien qu'on dis mais ceux qui sont aux manettes, monsieur Léoman, ils sont en ils sont face généralement à des manifestations de masse.
Oui, il y a des manifestations de masse. Et regardez à quel point ce que nous ce que nous n'avons cessé de faire, c'est d'essayer d'organiser parce que ça a toujours été notre stratégie politique le bordel, je peux finir une phrase d'essayer d'organiser justement le rassemblement du nombre de la masse du peuple uni dans ces revendications dans des manifestations pacifiques. Pourquoi ? Mais oui, précisément. Mais pourquoi est-ce que pourquoi est-ce que c'est le mot d'ordre que nous donnons ? Parce que sinon c'est ça qu'on regarde le soir. Sinon c'est c'est ces images là qu'on regarde. Alors oui mais jusqu'à preuve du contraire, monsieur Loman, vous n'avez pas réussi. Vous n'avez pas réussi. Ben on essaie de faire ce qu'on veut mais pardon. Chaque fois d'extrême gauche enfin il y
a systématiquement ces cases, ses pillages parce que vous avez des groupes qui sont proches de vous et qui participez à rien. Vous êtes jamais nulle part. Vous êtes contre les mobilisations. Vous êtes contre les revendications sur le pouvoir d'achat. [raclement de gorge] à l'assemblée était à l'assemblée hier soir moi j'étais à l'assemblée moi je laisse parler depuis tout à l'heure allez-y mais elle est dérouler ensuite je vais vous répondre sur pouvoir d'achat parce que j'en ai marre un peu que vous raconiez n'impor pas parler du pouvoir d'om [rires] par exemple sur les assurés vous êtes jamais vous êtes jamais dans l'immobilisation monsieur effectivement on aimerait entendre la réponse de monsieur nikol làdus simpement sur le fait que vous venez de lui dire
que le RN n'était jamais dans les manifestations moi j'aimerais sa réponse. J'ai jamais vu un député Ren dans une mobilisation [raclement de gorge] il y a il y a quelques jours, j'ai été interrogé par plusieurs médias pour j'en fais souvent pour savoir si on allait participer à ces mobilisations. Je disais, il peut y avoir des revendications qui s'entendent justement sur le pouvoir d'achat. C'est pour ça que notre première mesure ce serait de baisser la la TVA sur les produits énergétiques parce qu'il y a une urgence par exemple par rapport à ça et j'ai dit mais malheureusement à chaque fois que l'extrême gauche soutient des mobilisations dernièrement ça se finit en casse et en pillage. Vous pouvez regarder. Je l'ai dit si [rires] et et on aujourd'hui c'est c'est presque
devenu banal de dire ça parce que en fait on le sait que ça va se finir comme ça parce qu'il y a des groupes proches de vous qui utilisent la violence comme politique d'ailleurs des des élus de chez vous considèrent que la violence est lég. Bien sûr que si. Ah donc il y a vos électeurs qui participent à des mone électeurs, il y a des électeurs qui justement euh ont comme seul espoir aujourd'hui le Rassemblement national qui n'en peuvent plus qui se qui se sont rassemblés aujourd'hui mais qui euh don on entend parce que monsieur Léom enfin voyez non mais attendez il y a des mobilisations sociales. Moi ce que je vous dis c'est que il y a vos électeurs aussi qui participent au mobil voyez ce sont vos amis qui cassent c'est ce que vous appelez la nouvelle France et à la
fois vos copains racaill qui pillent et à la fois l'ultra gauche qui casse et que vousz ces groupes là que vous n'osez jamais dénoncer et vous vous opposez systématiquement à la dissolution de ces groupes et et vous sur les assurés c'était choquant ce que vous disiez tout à l'heure monsieur Léoman parce que vous disiez je les accompagnais puis les assurances payaient mais qui paient ensuite les augmentations des prix d'assurance vous savez que les émeutes de Naë que vous avez soutenu ça coûtait plus de 700000 millions justement aux assureurs que les contribuables ont dû payer parce qu'il y a eu un milliard d'euros en tout. C'est jamais les casseurs que vous soutenez qui payent. Et donc cette France là qui travaille, qui a du mal, qui gagne parfois 1500
1600 € et qui se retrouve à aujourd'hui à être totalement asphyxié, elle en peut plus devoir ses assurances augmenter. Vous pouvez les comprendre. C'est pour ça que les classes populaires votent pas pour vous. Les ouvriers votent à 12 % pour vous. Si vous nous rejoignez un instant, si vous nous rejoignez sur LCI, il est 22h28 et nous sommes en train de mener, de conduire, d'écouter un débat et d'y participer entre monsieur Nikolic du RN et monsieur Léomand de de LFI. Il y a un désaccord donc entre monsieur Nikolic et monsieur Bardella ce soir que que il faut mettre au jour puisque monsieur Bardella disait "Ce n'est pas la France du travail qui manifeste, pardon mais si c'est la France des travail". C'est attendez je les enquête la France la France qui manifestait
aujourd'hui dans le calme pacifiquement c'est précisément celle qui peut se mobiliser les samedis parce que le reste du temps travaille et c'est pour ça qu'il y avait énormément de monde aussi ce samedi là il y avait du monde mais il y avait également monsieur Léom ça a dégénéré tout à l'heure votre collègue tout à l'heure votre collègue à Limoge disait il y a 99 % des manifestants qui sont pacifiques hein c'était ça 99 % des manifestants qui sont pacifiques Mais ça s'est terminé dans l'incendie. Nous allons retourner d'ailleurs tout à l'heure à Limoge, l'incendie de l'hôtel de ville. J'aimerais euh écouter ce qu'a dit le maire de Paris tout à l'heure en fin d'après-midi, Emmanuel Grégoire qui est lui aussi quand même tout de même, il faut le dire, catastrophé. De quoi ?
Il y a de quoi ? Il J'ai vu des images qui m'ont mis dans une colère noire. Il s'agit pas seulement de destruction de matériel qui déjà en soi est condamnable. Il s'agit de mise en danger de la vie d'autrui. Là, on est totalement concentré sur la protection des personnes et ça me fait beaucoup de peine d'avoir à prononcer ce mot. Sur la protection évidemment des biens publics, la protection de l'ensemble des implantations municipales. Tous les agents sont sont à pied d'œuvre. Mise en danger de la vie d'autrui. Écoutez, je crois qu'on assiste à une gauche responsable. Ça fait plaisir à entendre une gauche responsable. Moi je le dis depuis le début ce vous n'êtes pas de gauche he Stéphan. Donc vous entendre dire ça effectivement mon cœur l'a toujours été. Mais quand ce
mère Non, et puis ma tête est au centre pour bien arbitrer entre le cœur et le portefeuille, voyez. Et donc euh euh quand j'écoute euh le ma il me surprend de plus en plus, voyez. Je trouve que vous devriez en prendre la graine et les filles hein. Alors Philippe Guerbert, il est pas surprenant parce que comme beaucoup de socialistes, ils ont pu participer aux mobilisations pacifiques et ont vu qu'ils se sont fait voler la journée, complètement voler la journée par ces groupes de d'ultra gauche puis par ses casseurs. Et donc tout le résultat des mobilisations, des revendications, du débat qu'on peut avoir sur le revendication, la prof ce soir on nen parle pas monsieur le parce que quand on est de gauche, on exerbe les violences. Pourquoi ? parce que c'est parce que
quand on est de gauche et quand on a une détresse à ce point et bien on va voir ces casseurs on les condamne. On n'appelle pas comme monsieur Bayoko l'a dit à une violence légitime. Quand on est de gauche, on écoute le peuple qui fou et on soutient le peuple qui certainement pas. Oui, c'est monsieur Bagou qui a monsieur avant que vous répondiez, je donne la parole à le problème c'est qu'il n'y a pas de proposition de [musique] sortie de crise en l'occurrence c'est 550000 personnes qui ont défilé qu'est-ce qu'elles demande une vie moins chère, plus de pouvoir d'achat. Là dans l'état dans l'état des finances françaises, ça semble complètement impossible. Donc elle manifeste elles manifeste leur désespoir mais ça se heurte à un mur et ça va finir aux élections. On verra
après. Mais en attendant, on voit pas très bien ce qui peut se passer. Il y a aussi ce problème de financer des forces de l'ordre au niveau parce que ça quand même il serait un peu plus nombreux, il un peu plus trava il y a vraiment euh un un un un gros problème là et il n'y a pas de réponse des parties dit du cercle de la raison. En ce moment, on entend que les extrêmes. Il y a grosso modo et lesfill qui dit il faut manifester dire son mécontentement quels que soient les risques et il y a le rassemblement national qui dit attention les violences est horrible et cetera. Et au milieu, il y a le gouvernement qui patoge parce que avec premier ministre qui que personne n'entend pas ni et et et monsieur Jeffrey qui sont plutôt des techniciens de leur domaine et pas des politiques donc il y
a une absence du pouvoir politique et les partis démocratiques et les candidats qui ont issus sont totalement inaudites. Mais attendez, on est pas démocratique nous. Enfin, je comprends pas en fait. Non mais parce que là j'entends c'est pour ça ça remplit leurs urnes enfin quelques seul vous pouvez croire que que quand on s'engage en politique non ça nous arrange pas. Moi, j'aurais j'aurais préféré j'aurais préféré que l'hôtel de ville de Limoge aujourd'hui soit toujours debout après 143 ans et et cet hôtel de ville que j'avais déjà eu l'occasion de voir qui ressemblait qui qui était la de la néorenaissance qui qui incarnait la beauté à la française et tout, bah j'aurais préféré qu'il soit pas pillé, vous voyez, aujourd'hui ou brûlé comme et la pensée que j'avais ému au début
par exemple pour les forces de l'ordre et bien c'est parce que ça me parle, j'étais pompier, vous voyez, je suis pas en train de rigoler ce soir. Quand vous dites que ça reprend des ça vous fait jouer et tout, moi ça m'amuse pas. en voyez toutes ces images parce que pour chaque policier qui est blessé qui s'engage qui se reçoit des pavés qui se fit fait tirer dessus à coup de mortier et ben j'ai une pensée pour lui et pour sa famille ce soir voyez vous avez raison mais non mais c'est insupportable d'entendre parler de ça remplit les urnes quand on voitim ce soir donc aujourd'hui la nouveauté Bruno Pomar Antoine Léoman la nouveauté aujourd'hui c'est quand même cette volonté enfin ce qu'on a vu aujourd'hui c'est une volonté de s'en prendre au lieu de pouvoir. lieux de pouvoir dans
certains endroits de France. Donc là, nous avons des images de tout à l'heure que c'était exactement magasin ça. Non, non, c'est Lille cet après-midi. Ah, c'est Lille. Oui, exactement. Non, c'est pas à Limoge. C'est à Lille. C'est à Lille effectivement. Voyez à Lille, il y a eu une tentative d'incursion dans l'abri comme il y en a eu ailleurs. Comment vous ou également à Bordeaux. à Bordeaux, c'est la résidence de la préfet où il y a eu un début de de pillage. C'est ça [rires] marseille dont on parlait tout à l'heure où la mairie a été endommagée. Moi, je n'ai pas souvenir d'une journée de mobilisation sociale y compris avec les gilets jaunes où il y a autant de bâtiments publics qui représentent l'autorité de l'état,
une fois l'autorité locale qui a été autant attaqué. Et donc c'est ça donne une dimension politique de violence politique en même temps. Si vous parlez tous en même temps, cette mission perd son intérêt immédiat. Donc monsieur Léoman et ensuite monsieur Pom petit pendant le mouvement des gilets jaunes, il y avait eu aussi des attaques de de notamment d'un ministère, il y avait eu un ministère qui avait été attaqué avec un fenoui la porte. la porte. Non, il y avait eu aussi il y avait eu aussi il y avait eu aussi des préfectures. Donc c'est c'est en fait le le sujet de prendre des lieux de pouvoir et cetera, ça fait partie de certains types de de de personnes qui ce type de chos et être dans ces logiqu là. Par contre,
je voudrais redire une chose parce que vous dites les parties du cercle de la raison, pardon mais je j'appartiens au parties des cercles de la raison. Nous ce que nous faisons avec la France insoumise, ça peut paraître un peu bizarre, mais on propose un programme politique et ce programme politique pose des sujets sur la question du pouvoir d'achat avec notamment l'augmentation du SMIC à 1700 € et le blocage des prix et notamment des prix du carburant parce que je rappelle je rappelle mais non mais pardon le blocage des prix du carburant qui est l'une des revendications qui était portée dans ces mobilisations, c'est cette méthode là qui permet de faire baisser les prix parce que la baisse de la TVA si on la fait la pénurie, j'aimerais qu'on reste un instant Je
vous laissz juste finir un argument. Mais la baisse la baisse du prix de la TVA, ça a été fait par Nicolas Sarkozy sur la restauration. Est-ce que ça a mené à une baisse des prix ? Non, ça a amené à une augmentation de la marge des restaurateurs. Donc si vous souhaitez encore augmenter la marge des de Total et des pétroliers, c'est ça qu'il faut faire. Ouais, nous souhaitons pas faire ça. Nous souhaitons diminuer la marge des pétroliers et donc bloquer les prix. Non, mais déjà confondre les restaurateurs avec le le le le prix de de du carburant qui est affiché et comparé sur des sites de partout et chaque chaque français sait quel prix et et est et actuellement sur les sur les différentes stations par rapport au prix de la bavette qui est incomparable selon
les restaurants. C'est lunaire comme comparaison. Mais en plus, qu'est-ce que vous avez contre les restaurateurs ? Si restaurateurs on fait plus de mar ont pu développer leur entreprise peut-être recruter et bien et mieux gagner leur vie et bien c'est c'est très bien non monsieur en fait vous êtes contre les entreprises mais les entreprises c'est ce qui permett aux gens de de travailler qui permett aux gens d'avoir un salaire de mieux vivre et c'est comme ça qu'on lance l'économie d'un pays c'est ça qui est c'est ça qui est dommage. C'est ça qui est dommage quand on a un débat c'est que moi je donne des arguments économiques relatifs à qu'est-ce que ça provoque la baisse de la TVA sur les prix là ce que vous me dites vous me dites n'importe quoi. Je vous aimez pas
les restaurateurs, vous aimez pas les entreprises. Bien sûr que non, je dis l'inverse. Exemple exemple pour les restaurateurs, c'est faux. En Espagne, en Espagne, ce sont les socialistes, ils ont baissé la TV. Mais vous me dites, je parle pas de chiffre pourquoi en Espagne le prix a baissé, pourquoi le prix en Espagne a baissé alors qu'ils ont baissé la TV ? Je vous dis, vous dites n'importe quoi monsieur le blocage prix, ça marche pas. Mais bien sûr que non, ça marche pas. Ça coûte combien vous finez à combien sur les territoires de ça marche ?
Je suis en train je suis simplement en train de vous dire monsieur Nicol que si votre argument étonné vous soyez pas d'accord que si vous n'aimez si votre argument c'est vous n'aimez pas les entreprises et ben sachez je le dis aux entrepreneurs qu'à l'intérieur de notre programme il y a aussi l'impir une phrase. Oui mais vous parlez beaucoup monsieur aussi il y a aussi alors je vais le dire dans le micro comme ça il y a aussi l'impôt progressif sur les entreprises de manière à ce que les petites entreprises payent moins d'impôts et que les grandes en payent davantage. Monsieur Léom parle on vous entend on vous entend très bien quand vous parlez normalement voilà si vous voulez juste juste pouvoir finir un argument en allant de du point de départ jusqu'à son
arrivée c'est la base d'un débat moi je laisse finir les autres même quand je suis pas du tout d'accord d'accord mais là je pense que vous avez parlé à peu près plus que tout le mond juste forcément si vous me coupiez pas la je voudrais je voudrais entendre l'argument éventuellement de l'entrepreneur qui est sur ce plateau, c'est-à-dire Stéphane Manigold puisque vous faites allusion aux entrepreneurs [rires] non je ne serai jamais insoumis Rassurez-vous, peut-être on verra. Monsieur Léoman, vous êtes vous-même employeur ? Oui, c'est vrai. Voilà. Combien vous payez vos salariés ? Euh, ben je vais pas vous le dire. 1200 € ça peut être intéressant cher. Dommage parce que vous avec l'argent des autres, vous voulez très bien payer mais commencez par bien payer vos collaborateurs monsieur mes
collaborateurs sont bien payés. C'està-dire moi je suis sûr j'ai des plongeurs, il gagnent plus des plongeurs chez moi, il gag pas dire parce que là ça vous gêne. Mais qu'est-ce que vous considérez bien payé ? Je gagne, je gagne 4645 € net tous les mois. Voilà. Moi j'ai pas de problème à parler de rémunération. Voyez quand vous avez un patron qui vous parle de transparent, vous gae que finalement les patrons son on vous demande, vous êtes un patron, je vous demande combien vous payez vos salariux. Je vous dire on va on va faire on va faire on va faire une petite exp on va faire une petite explication. On va faire une petite explication. une entreprise une entre une entreprise une entreprise si elle génère du profit, elle peut décider soit de le partager en salaire, soit de
le soit de l'investir, soit de le le mettre dans des dividendes. Nous nous avons une enveloppe, attendez, laissez-moi finir. Nous avons une enveloppe fixe. Moi, je n'ai pas le choix. Je ne peux pas augmenter mon enveloppe. Par contre, attendez, attendez, attendez, écoutez s'il vous plaît, laissez-moi aller jusqu'au bout. On a une enveloppe fixe. Moi je fais un choix personnel qui est de dépasser de cette enveloppe fixe et de prendre sur mon enveloppe de frais de mandat pour augmenter les salaires de mes employés. Ça veut dire que je ne vais pas vous lire parce que vous avez déjà travaillé dans le privé déjà travaillé dans le privé pendant 9 ans. J'mo juste finir s'il vous plaît. Ensuite quand je vous écoute, avez-vous déjà monté une entreprise à l'évidence ?
Non, je ne pense pas. Ah si, j'ai une autoentreiseur. Vous faites vot vous avez jamais vous n'avez jamais je pense établ inqui votre information pour que les vous avez par exemple le cracher sur monsieur Holland qui a proposé la TVA sociale qui est ni plus ni moins la mesure qui permet de mettre en place le SMIC à 1600 €. Mais monsieur vous mentez parce que finalement la TVA telle que il propose de l'augmenter de 4 points, c'est tr points de TVA et ce que vous dites est faux puisque la TVA 55 n'est pas concerné par une augmentation de TVA. Donc finalement vous ne connaissez ni le monde de l'entreprise ni le monde de celui qui remplit son CAD. C'est inquiétant. Pourquoi vous dites ça ? Mais parce que c'est la vérité. Parce que je vais vous donner un exemple. Si
demain 3 % 3,3 % c'est l'augmentation de la TVA sociale, c'est le coût sur la TVA 20. Imaginons celui qui gagne 1500 € par mois, 3 % il consacre la totalité en achetant 100 % de ses 1500 € une TV à 20, ce qui n'existe pas. Ça lui impact 3,3 %. Ce que monsieur Hollande propose, c'est d'augmenter de 10 % les salaires. Le résultat, il est positif. Monsieur, prenez un livre gratuit d'économie, ça vous fera plus bien. Alors, je vous réponds sur ce point-là. Quand nous proposons l'augmentation du SMIC à 1700 € ce que nous proposons c'est l'augmentation du partage de la valeur entre le travail et le capital. Bonis remplissent les tribunaux de commerce quelle valeur vous parlez nous nous éloignons de tout ce qui s'est passé au est complètement dans le thème correspond pas aux images des
l'essentiel des emplois au SMIC sont non délocalisables à l'heure actuelle he ça on parle de on parle des emplois on parle des emplois oui là c'est un peu je ne peux pas répondre à l'argument on me dit que je je dis vous laisse la parole je vous laisse la parole mais je signale juste à vos auditeurs que là on m'a posé une question sur le monde de l'entreprise. Je peux pas répondre à la question en tout répondu à combien vous payez avec l'argent public vos salariés. Ça c'est choquant. Mais vous je vous le dirai après mais j'ai pas envie de le dire sur un pas envie de le dire publiquement. Bon on vous entend. Sylvie Pierre Bossolte. Le débat du jour me paraît encore bien plus grave que comment est-ce qu'on paye ses ses salariés même si c'était le fond de la manifestation et la demande bien
sûr mais là il y a un espèce d'effondrement collectif qui est encore bien plus grave queune manifestation sur la vie chère. Je sais pas si vous vous rendez compte. En ce moment, Poutine doit être en train de se frotter les mains. Ces images sont en train de tourner en boucle effectivement à être utilisé par la propagande russe, ça c'est certain. Ce sont des images en direct sur la place Vandô à Paris. Voilà du déploiement de force. Et quand la France donne cette image là, l'Europe elle-même est déstabilisée et cette bordellisation qu'Espert Poutine et Trump d'ailleurs aussi va les ravir. Donc je trouve que les choses sont tellement graves ce soir que moi j'ai j'ai vraiment l'estomac serré de voir mon pays dans cet état de désespoir et de désorganisation. Et ça va pas se
résorber demain matin. On va tous se réveiller avec la gueule de bois en se disant "Mais qu'est-ce qui nous arrive ?" Et rien ne va être réglé par-dessus le marché et ça va continuer. C'est pour ça que je pense qu'il faudrait vraiment s'attacher à savoir comment on redresse le pays plutôt que de se disputer sur combien on on fait une manière salari. Bah si c'est une manière de redresser le pays. D'abord le pays en résorbant les défic et en travaillant. Voilà. Alors résorber les déficit travailler plus. Je voudrais recadrer ce débat de façon un peu plus concrète sur effectivement la journée que nous avons passé nous autres Françaises et Français dans ce beau pays que nous aimons où il y a eu des manifestations des manifestations dites des gilets jaunes contre la vie
chère des manifestations d'étudiants. Il y avait énormément de cortèges dans différentes villes de France qui qui se sont majoritairement bien passé mais qui se sont souvent terminer par des violences, par des sacages, par des pillages. Écoutons tout à l'heure cet après-midi le maire de Paris Emmanuel Grégoire euh qui n'était pas content. Il est très clair qu'il y a eu une infiltration du mouvement. On a d'un côté le visage d'une jeunesse mobilisée qui est qui est magnifique avec chacun ses convictions, mais ce visage là de la jeunesse engagée, il est magnifique et il n'est pas s par les casseurs parce qu'il y a pas de confusion possible entre les deux. Il est simplement gâché par ceux qui ont mis en danger la vie des gens aujourd'hui. Oui, Bruno Pomard, c'est-à-dire quand on
dit d'un mouvement qu'il est enfin de infiltré, donc là, qu'est-ce que ça veut dire ? Ben écoutez, on connaît le mouvement Black Block parce que c'est pas une association le Black Block. Le mouvement black Block, moi France, pardon. J'ai jamais compris ce que ça voulait dire. C'est une mouvance qui d'ailleurs on a même vu à des moments des manifestations euh des éléments black blo qui venaient de l'étranger. Donc c'est une méthode d'action. Méthode d'action, c'est tout à fait ça. À travers les réseaux sociaux, ils s'en servent. Ils sont très organisés, ils ont toutes les méthodes de guerria, si je peux m'exprimer comme ça. Et on voit effectivement qu'il donnent du fil à retour dans une unité spécialisée. Et c'est pour ça, j'en reviens toujours à la à la méthode au maintien de l'ordre
et au rétablissement de l'ordre qu'on a des braves, qu'on a des compagnies d'intervention comme on voit là à la télé. On a vu également les braves passer tout à l'heure avec des motos. Bref, toutes ces unitésl sont pour contré pour s'attaquer au manifestant qu'on a vu toute la journée. Non, pour s'attaquer, c'est de dire pour se confronter à ces unitésl qui sont très disparates, qui se qui sont très mobiles et qui posent de gros problèmes en matière de rétablissement de l'ordre et même de maintien de l'ordre. Évidemment, mais il y a il y a quand même un problème. Alors, je suis d'accord avec vous. en soit les dispositifs de maintien de l'ordre. Par ailleurs, c'est un métier très spécialisé et il y a souvent des problèmes quand on envoie d'autres types d'unités, notamment par
exemple les bacs, quand les bacs se retrouvent à faire du maintien de l'ordre, ça devient assez dangereux pour les manifestants et pour le coup pour les manifestants eux-mêmes. C'est beaucoup moins présent qu'avant, je vous l'accorde. C'est moins présent mais là on a vu aujourd'hui encore on voit quand même des images qui je pense vous choquent aussi. Je veux dire quand moi j'ai vu un policier qui jette une grenade depuis le haut d'un toit. Et où on est quand on a changé pas chemin prenez pas. Attention, je prends quelqu parce que ce qu'il faut comprendre dénoncer la jette une cheminée sur des CR. Mais oui, mais bien sûr mais je suis pas d'accord mais moi je suis pas d'accord avec ça. Évidemment, vous pouvez dire aussi tout le monde aime la police ou pas ? É,
moi je peux le dire tout le monde. [rires] Vous pouvez le dire monsieur le ça pas spécialement.
Mais pourquoi monsieur le pourquoi vous n'appréciez pas la police ? Pourquoi ? Non, c'est pas ça. C'est pas moi. Je vais pas dire tout le monde aime la police parce que ce n'est pas vrai. En l'occurrence aimez vous aimez. Non, moi personnellement j'aime quand la police est républicaine. C'estd quand il y a pas quand il y a pas de quand il y a pas de c'estigu votre propos. Bah écoutez, je vous raconte je vous raconte je vous raconte des choses qui se passent dans ma circonscription. Je vous raconte alors il y a des policiers qui sont pouchistes. Chez Alliance Police, il y en a. Oui, ça c'est vrai. Chez Alliance Police, il y a des policiers. Chez Alliance Police, il y a des policiers qui ont manifesté devant l'Assemblée nationale en disant le problème de la police, c'est la justice.
C'est un comportement que je considère comme c'est un comportement que je considère comme factieux. Je considère ça facux. Et d'ailleurs Alliance Police veut me faire un procès sur ce sujet-là et j'irai devant la justice qui est donc le problème de la police pour faire valoir mon droit devant Alliance police et je signale que j'ai reçu la convocation d'une manière un peu particulière pour une convocation puisque j'ai été convoqué au commissariat pour qu'on me remette ce ce document. C'est normal hein ? Non c'est un peu particulier normalement en général. Non en général vous avez des convocations qui peuvent vous être envoyé par par accusé de réception. Mais c'est pas grave, c'est pas grave, je vais aux convocation. Par contre, dire tout le monde aime la police, c'est
compliqué pour les gens qui ont vis-à-vis de la police un rapport qui est extrêmement complexe. Je vous en je vous donne des exemples. Dans ma circonscription, j'ai des jeunes gens qui me disent que déteste la police qui me disent que les propos des policiers, c'est par exemple ferme ta gueule tête de chien, tu veux qu'on ou quoi ? Non mais monsieur, monsieur Pomard, si jamais, il est facile, voilà, il est facile de critiquer le langage des policiers. On va pas on va pas en venir à cela mais est-ce que vous reconnaissez monsieur Léomand parce j'aimerais pouvoir avoir un rôle dans cette émission parce que sinon vraiment ça va devenir difficile. Donc j'aimerais savoir si vous reconnaissez la nécessité du travail des forces de police en France. Est-ce que vous reconnaissez un que leur travail
est nécessaire parce que c'est pas facile d'être face à des à des foules et à des manifestations et euh euh donc c'est nécessaire et de ça n'est pas aisé. Ils n'ont pas le bon rôle. Est-ce que vous le reconnaissez ? Je pense qu'ils n'ont pas les bonnes consignes et je pense qu'il y a une un usage du maintien de l'ordre qui est mauvais dans notre pays. Donc vous avez l'impression qu'on vous leur donne des mots qu'on leur donne des mauvaises consignes complètement. Ma critique à moi, elle porte toujours elle elle porte pas sur l'institution, elle porte sur ceux qui donnent les ordres à l'institution. Et en l'occurrence dans le moment dans lequel nous sommes, le premier sujet, c'est un sujet social, c'est un sujet démocratique. Et en ce moment, le comportement du Premier ministre est en
train de créer une crise démocratique majeure. Mais pourquoi vous dites ça ? Pourquoi vous incriminez le premier ministre ? Parce que je m'en prends au pouvoir politique. Moi, moi mon sujet, c'est le pouvoir politique et c'est bien pour ça que j'essaie de changer le pouvoir politique. Mais que fait-il que vous critiquez ? Rien. précisément, il y a des revendications. Aujourd'hui, nous sommes dans une journée spécifique avec de la violence qui sont encore en cours. Je vous rappelle que la plupart des images que nous vous diffusons sont en direct et qu'il faut donc dans ce pays maintenir l'ordre. Oui, attendez, je vous réponds sur la le le meilleur moyen de faire en sorte qu'il y ait de l'ordre, c'est qu'il y ait une réponse aux revendication des des des personnes qui
sont mobilisées. Par contre, une chose, moi je suis un des seuls, un des rares sur tous les plateaux télé à dire que le sujet c'est la police judiciaire parce que là, on a beaucoup parlé de beaucoup de choses, mais si vous voulez retrouver des casseurs, retrouver des pilleurs et cetera, le sujet c'est pas le maintien de l'ordre. Le sujet c'est la police judiciaire. Le sujet c'est pas du bleu dans les rues, c'est du bleu dans les bureaux. C'est des gens qui vont mener des enquêtes vont ess dire posz poser une question monsieur lesoman réagissez. Non mais je je votre discours consiste toujours à éviter toute mise en cause de ce qui s'est passé cet après-midi notamment en marge des manifestations pacifiques et notamment ce qui s'est passé qu'on a vu toute la journée sur la
place de la République. Donc je reviens à ma question de début d'émission. Le rôle de l'ultra gauche, de l'avis générale a été majeur dans l'énorme dérapage de cette journée. Je vous ai pas entendu dire un mot sur l'ultra gauche. Quel est votre lien à LFI avec l'ultra gauche ? Le rôle de l'ultra gauche aujourd'hui a été majeur. Mais qu'est-ce que vous mettez dans ultra gauche ? Les black dont on vient de parler, c'est une mais qui se rattache complètement à l'ultra gauche. OK. Bah les black box c'est pas nous. C'est pas nos méthodes d'action. Nous on met en place. Nous on met en place désapprouver. Est-ce que vous voulez dénonceram ? Mais moi j'ai nous avons on a toujours dit une chose c'est que on est pour des méthodes de mobilisation qui sont non violentes et qui s'prènent ni aux
personnes ni au bien. Monsieur Léomand quand finalement je vous écoute, vous dites que la police elle a qu'à mettre en garde à vue tous ces voyou. Non, j'ai pas dit ça. Mais c'est pourquoi ? pour que vous puissiez aller ensuite les assister en garde à vue comme on a déjà vu des députés aller en garde à vue assister des délinquants. Alors non, c'est pas ça. C'est pour ça que vous les députés ont un droit qui a un droit particulier qui est de visite des lieux de privation de liberté dans les prisons, dans les lieux de garde à vue. C'est un droit que les députés de la France insoumise sont parmi les seuls à exercer. À quoi ça sert de faire ça ? Ça sert à vérifier que les conditions des gardes à vu sont bien respectées. Pourquoi nous faisons ça ? parce que typiquement alors là
c'est des cas très particuliers mais typiquement dans les mobilisations lycéennes où je pense qu'on peut se le dire honnêtement il y avait pas autant de cassage autant de pillage et cetera et cetera, il y a eu quand même un usage de la garde à vue qui me semble un peu disproportionné parce que plus de 6000 personnes mineures pour l'essentiel placé en garde à vue. Mais en même temps c'est moyen de défier la police un peu. Nous avons c'est une c'est une c'est une manière
Antoine Léaument