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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 27 mars 2026 4 min

« Notre tâche, c’est de continuer à réduire la dépense quoiqu’il arrive », insiste David Amiel

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Effectivement, nous avions une réunion de travail importante avec le Premier ministre pour tirer le bilan de l'année 2025 suite à la publication par l'INC du chiffre du déficit ce matin même. Ça a été rappelé à l'instant par Roland l'Escure, il est de 5,1 % là où prévision qui avait fondé le projet de loi de finance pour l'année 2025 s'établissait à 5,4 % et c'est donc 0,3 points de PIB de mieux par rapport aux prévisions. C'est évidemment une bonne nouvelle parce que ce sera autant d'argent en moins à rembourser et c'est évidemment une bonne nouvelle aussi parce que ça montre que les efforts collectifs commencent à payer.

J'insiste évidemment sur le commence puisque la tâche est encore devant nous. 5,1 % de déficit, c'est encore très élevé, c'est encore beaucoup trop élevé et il n'appartient notamment pour cette année 2026 dans la prévision de la construction du budget pour 2027 de continuer à réduire la dépense publique. Alors évidemment, Rolandur l'a rappelé également, nous sommes dans une situation de forte incertitude, forte incertitude économique liée elle-même à la forte incertitude géopolitique.

Que se passera-t-il demain dans le D3 d'Ormouse ? Que se passe-t-il sur le front militaire, sur le front diplomatique ? Et donc notre tâche ici, c'est de continuer à réduire la dépense quoi qu'il arrive.

Et c'est ce que le Premier ministre a tenu à rappeler ce matin. Quoi qu'il arrive parce que nous avons désormais des crises internationales qui arrivent tous les ans ou presque. On avait eu la guerre en Ukraine en 2022 2023.

Il y a 1 an, jour pour jour, nous avions eu une guerre commerciale qui avait été déclenchée par les États-Unis avec d'ors et déjà beaucoup d'incertitude. Et pour autant, nous devons continuer à réduire les déficits pour retrouver des marges de manœuvre et être précisément capable d'investir dans l'avenir. C'est la raison pour laquelle 2026 ne sera pas 2022.

Euh là aussi nous avons face à la hausse des prix de l'énergie établi des principes simples. Le premier c'est que mesures d'aide doivent être ciblées, précises, adaptées au plus justes. Pas des mesures générales qui feraient croire à nos concitoyens que l'on pourrait faire une pluie de milliards d'euros que nous n'avons pas.

Et puis deuxième principe important, c'est qu'évidemment pour toute aide ciblée supplémentaire, pour toute dépense publique nouvelle qui pourrait être rendu nécessaire par la crise, et bien il y aura une annulation d'une dépense qui était prévue à l'euro prêt. Et c'est cette méthode là qui nous permettra de tenir les objectifs pour l'année 2026 et de préparer évidemment les travaux pour le futur budget 2027. Ces travaux commenceront prochainement.

Ils ont été lancés aujourd'hui sur la base des résultats de l'année 2025 avec une méthode simple, la transparence et le sérieux. la transparence et nous aurons l'occasion le 21 avril de partager avec l'ensemble des forces politiques, des forces économiques et social les impacts les premières évaluations de l'impact de la situation énergétique sur l'économie française et donc par la même sur les finances publiques. conséquences qu'il faudra évidemment en tirer et le sérieux parce qu'il nous faudra continuer évidemment à réduire le déficit sans quoi rien ne sera possible mais les chiffres de l'année 2025 montrent une chose essentielle que c'est C'est

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