1 heure de Mélenchon face à ses contradicteurs les plus coriaces
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 53 %Attaque 34 %Défensif 12 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:21Invité politiqueFait
« Ce sont d'abord et avant tout des racistes, en plus d'être ce qui va souvent ensemble, des voyou, des voleurs et des assassins. »
- 5:04Invité politiqueChiffre
« Le débarquement de Provence qui a lieu en août 1944, il comporte 80 % de maghébins, 50 % d'Algériens, de Marocains, d'Africains au sud du Sahara. »
- 11:41Invité politiqueFait
« Il prépare méthodiquement et de manière armée le maintien de la suprématie des États-Unis d'Amérique sur le monde. »
- 12:25Invité politiqueFait
« La mer méditerranée dont nous sommes riverins est une mer qui se réchauffe plus vite que les autres parties de l'océan mondial. »
- 13:54Invité politiqueFait
« Il y a plus que jamais de projet de pipeline pour le pétrole pour le gaz. »
- 16:01Invité politiqueChiffre
« 99 % des Français sont contaminés par les polluants éternels et par les pesticides. »
- 16:41Invité politiqueFait
« Si l'armée de Netaniaou se sert du glyphosade pour stériliser les terres qui sont au Liban ou à Gaza, est-ce que vous pensez que ça va vous faire du bien ? »
- 20:05Invité politiqueFait
« Quand on a un président de la République qui ne respecte pas le résultat des élections, ce n'est plus une démocratie ni un état de droit. »
- 50:16Invité politiqueFait
« Nous nous considérons que nous sommes un peuple libre et que nous nous sommes des citoyens libres. »
- 51:41Invité politiqueFait
« politique de classe au service de l'oligarchie de ce pays »
- 53:44Invité politiqueFait
« Nous n'avons pas été élus pour nous entendre. Collez-vous ça dans le crâne. On a été élu pour porter un message et pour faire avancer un projet. »
- 55:45Invité politiqueFait
« ceux qui procèdent de cette manière donnent immédiatement une information à des millions de Français, c'est qu'ils ne sont pas sérieux et qui n'ont pas réellement l'intention de gouverner le pays. »
- 58:13Invité politiqueFait
« nous voulons être maître de nos décisions parce que nous n'acceptons pas les pressions qui arrivent de l'extérieur à travers des campagnes de presse, de dénigrement, de diffamation »
- 58:51Invité politiqueFait
« La France est construite par et autour de son état depuis le début. »
- 1:01:49Invité politiqueFait
« La France est absolument abasourdie par ce qui lui est arrivé. La destruction de ses services publics, la mise en cause de tout ce à quoi elle croyait, le pillage de sa sécurité sociale »
- 1:04:51Invité politiqueFait
« Les profs qui foutent rien, les ceci, les cela. Enfin, il y a un espèce de pilonnage sur la population pour qu'elle lâche prise de ce qu'elle a construit et de ce à quoi elle croit. »
- 1:06:32Invité politiqueFait
« La CFDT était partisane du socialisme autogestionnaire et on s'engueulait pour savoir si le socialisme devait être autogestionnaire, fédéraliste ou centraliste »
- 1:14:05Invité politiqueFait
« L'école doit être gérée comme une entreprise, l'hôpital doit être géré comme une entreprise et ça vous donne à la sortie le paiement à l'acte. »
- 1:21:25Invité politiqueFait
« La revue stratégique nationale de défense, elle nous dit on pourrait se confronter à une guerre de haute intensité d'ici 2030. »
- 1:22:02Invité politiqueFait
« Primo comme français je me sens dans l'obligation de dire vous avez décidé ça tout seul et vous comptez faire la guerre à qui avec la plus grande armée conventionnelle. »
- 1:35:46Invité politiqueChiffre
« Nous avons accepté de fournir 700 militaires à la FINUL. »
- 1:36:24Invité politiqueFait
« La consigne est que nous nous repliions. »
- 1:40:28Invité politiqueChiffre
« Les États-Unis d'Amérique sont un des pays qui met le plus de monde en prison, 2 % de sa population. »
- 1:43:23Invité politiqueFait
« Nous sommes la première puissance spatiale européenne. »
Temps de parole
- Jean-Luc Mélenchon100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Résistance résistance résistance résistance résistance résistance résistance résistance résistance résistance résistance merci on avait dit on avait dit avec Manu oh puisque je vais à Marseille on va faire un un petit pot au local Manu qui a un humour un peu que vous le connaissez il me dit petit potau à Marseille c'est pas possible donc on va se mettre sur la place nous voilà je ne m'attendais pas à vous voir aussi nombreux. Alors, vous avez été prévenu euh très récemment. Vous êtes pour la plupart d'entre vous des gens qui sont dans le réseau insoumis. Donc, je parle à des amis, des camarades et j'en tiens compte au moment où je vous en parle.
Mais je vous dois aussi une part de vérité personnelle. La vie de chaque être humain est une sorte d'ysée, c'est-à-dire un grand voyage. Et dans ce grand voyage, nous autres, les Méditerranéens, nous tournons en rond depuis 2 ou 3000 ans ou peut-être même plus entre les rivages et ce sont les mêmes qui sont tantôt espagnols, tantôt marocain, tantôt algérien, tunisien, libyen et ensuite ils font le tour de l'autre côté et ainsi de suite. Ma vie comme la vôtre était en voyage de cette sorte.
Je suis arrivé à Marseille venant de mon Maroc matal d'une famille de pied noir dont je m'empresse de vous dire qu'il n'était pas des colons et que arrivé pauvre, ils sont morts pauvres et sont aujourd'hui à la fausse commune. Et donc, j'ai pensé que pour la première sortie que je ferai après avoir annoncé pour la 4e fois une candidature sur laquelle nous avons longuement réfléchi en terme politique et non pas personnel, et bien c'était bien que je commence par Marseille puisque c'est par Marseille que j'ai commencé ma nouvelle vie quand je suis arrivé de mon Maroc natal.
Et c'est à Marseille que j'ai fini une longue série de représentations de ce qui était si important pour moi qui était d'être l'élule français. J'ai toujours vécu les mandats qui m'ont été confiés par le peuple comme une sorte d'onction, comme une sorte de validation, de légitimation. Et c'est pourquoi m'adressant à vous autres les plus jeunes, je sais que peut-être vous avez moins d'incertitude que j'en avais. Lorsqu'accueilli ici, je fus somptueusement traité de Bognou par ceux qui nous ressurent. Et donc, j'ai commencé à 11 ans, quelque chose que beaucoup d'entre vous ont commencé à connaître à peu près au même âge, à le découvrir et à le comprendre.
Le racisme, la xénophobie portée en général par des ignorants qui parfois sont aussi ignorants qu'on en a du mal à leur en vouloir. Et on se dit "Mon Dieu, tu es trop bête pour que je t'en veuille." Ici, on ne suit pas la foule, on analyse les faits. Si c'est aussi ta vision, abonne-toi. Pourquoi Jean-Luc Mélenchon rassemble autant de soutien malgré les attaques médiatiques ? Ce livre décrypte la défiance populaire, la crise démocratique et le réveil citoyen en France. Résistance : le combat pour une Nouvelle-Fance maintenant à 9,99 centimes d'euros au lieu de 14,99.
Donc j'ai partagé tout ça avec vous et je me suis dit puisque toute vie est une œuvre, alors ce chapitre nouveau est si décisif pour moi et bien je vais le commencer à Marseille avec vous. Au plus jeune, mon premier et définitif message sera ce pays est à nous. Ne l'oubliez jamais. Ne vous laissez jamais mettre sur le bord de l'assiette. La France la France est une et indivisible par son peuple. Son identité est une et indivisible. Ceux qui commencent à trier parmi nous d'après la couleur de peau ou la religion ne détruisent pas seulement une manière de vivre ensemble, ils détruisent la France elle-même. Il n'est pas de France possible autrement que dans son unité.
Et son unité ne veut pas dire uniformité. Nous sommes très différents. Nous avons des avis contraires. Nous sommes capables de tout cela. Mais par-dessous tout, nous sommes capables d'aimer ce pays pour quelque chose que beaucoup ne comprennent pas, qui est qu'on peut avoir eu envie d'être français. Mon grand-père maternel a fui la première dictature Primo des Rivera en Espagne parce qu'il voulait être français. Et je viens ici devant vous le 7 mai. Demain, on célébrera la victoire sur les nazis. N'oubliez jamais ce que sont les nazis. Ce sont d'abord et avant tout des racistes, en plus d'être ce qui va souvent ensemble, des voyou, des voleurs et des assassins.
Et la victoire sur les nazis ici à Marseille, elle prend un sens plus français que partout ailleurs. On n'avait pas demandé leur avis aux Marocains, aux Algériens, aux Tunisiens pour venir combattre. Et pour ça, ce sont les goumes des tabords marocains, les spais et tous les autres qui ont fait cette libération. Le débarquement de Provence qui a lieu en août 1944, il comporte 80 % de maghébins, 50 % d'Algériens, de Marocains, d'Africains au sud du Sahara. 30 % de pied noirs, 8 % de ceux du territoire hexagonal.
Si bien que tous ces gens à qui on avait pas demandé s'ils étaient d'accord pour venir libérer la France sont venus et ont donné leur vie pas seulement pour libérer la France mais pour vaincre le cancer du racisme. Et si nous leur devons honneur, hommage et mémoire, c'est parce qu'ils ont vaincu nazis avant toute chose. C'est-à-dire vaincu les nazis, nous devons les regarder comme ces vainqueurs plutôt que comme ceux qui étaient enroulés de force puisqu'ils ont mené la guerre et ils l'ont mené jusqu'au bout.
Ici à Marseille, dans la pente qui mène à Notre-Dame de la Garde, il y avait en haut plusieurs positions allemandes et il a fallu monter toute cette rue sur les 1800 morts de la libération. plus de la moitié sont des marocains. Un jour, vous ferez mes amis, un défilé comme il s'en fait dans d'autres pays et vous porterez fièrement les portraits de votre grand-père, de votre grand-mère, de ceux qui ont fait la France, ceux qui l'ont libéré, ceux qui l'ont construite, ceux qui l'ont reconstruit, ceux qui l'ont aidé à franchir toutes les grandes étapes.
La France est une et indivisible dans son peuple, hier comme aujourd'hui, à la condition d'être la patrie de la liberté commune, de l'égalité commune, de la fraternité commune. Je suis l'homme de cette histoire- làà. J'ai connu et je mets en garde tout le monde. Il n'y a pas de limite à la haine raciste. Il n'y a pas de limite à la bêtise. Votre unité est le bien le plus précieux pour vous les uns comme les autres. Mais cette unité n'est possible que si l'on s'émancible des grands fléaux qui nous frappies.
Nous sommes continuellement aux avant-postes de toutes les batailles contre l'ignominie raciste et je veux dire que comme sont venus pour nous libérer les Marocains, les Algériens, les Tunisiens, les pieds noirs, les résistants d'ici si nombreux, si combattants, si hardis qui moururent temps, et bien alors nous aussi notre devoir est d'être à la première ligne de ceux qui luttent contre le génocide à Gaza parce que c'est notre lutte commettre être humain d'empêcher à jamais, chaque fois qu'on le peut, que ce type d'horreur soit commise. Car quand la guerre démarre d'une manière à un endroit, vous êtes certain de la retrouver ailleurs, partout dans les mêmes termes.
Et parce qu'on n' pas su arrêter Netaniaahu quand il a commencé à massacrer tout le monde à Gaza, alors personne n'a été capable de l'empêcher d'envahir le Libran et d'y tuer tout le monde comme il est en train de le faire. Notre pensée va à ceux qui ont pris le risque humain personnel d'embarquer dans la flottille et qui ont été débarqué en Grèce où ils ont été si maltraités tandis que d'autres ont été gardés prisonniers à l'issue d'une opération de piraterie car la marine de Netaniaahu a intercepté la flotti à plus de 1000 km des frontières maritimes de Gaza et de l'autre côté de la Méditerranée. Ça s'appelle de la piraterie. Ce n'est pas une accusation d'un mot exagéré que je trouve.
C'est le seul mot qui décrit ce qu'est a raisonné sans aucune autorisation ni mandat. Une embarcation. Et en même temps que nous faisons tout cela, il faut que tout le monde sache que nous n'oublions pas un seul des 10000 prisonniers palestiniens qui endurent l'enfer dans les géoles des suprémacistes fascistes du gouvernement de monsieur Netaniaou. Quel rapport ?
avec la campagne présidentielle française vont me demander les ben c'est que le monde étant lui aussi parce que l'humanité diverse et organisée en nation néanmoins est l'humanité c'est-à-dire une communauté d'êtres humains liés par le même sort pour commencer pourquoi je présentais ma candidature à ce moment après qu'on en ait discuté savez-vous pourquoi pas forcément parce que j'étais le meilleur parmi ceux qui pouvaient être candidat et nous avons eu une discussion comme nous en avons entre amis entre gens qui ont les uns pour les autres de l'estime, du respect.
Vous avez ici deux personnes dont je suis certain que vous les respectez et parfois même il vous arrive comme moi de les admirer et qu'on me permette d'abord de dire du bien du député marseillais puisque c'est lui qui organise tout et compris cette campagne et qui le fait avec cette maîtrise que vous lui connaissez dans la vie en général. As que ma coprésidente dont tout le monde salue le travail puisque tout le monde reconnaît que l'institut la boestie a été une source ininterropu d'idée. Et il y a d'autres noms que je pourrais citer, celui de Mathilde, celui d'Éric. Il n'est un français ou une française qui ne puisse citer 3 4 5 noms d'insoumis brillant.
Connaissez-vous d'autres parties dont vous puissiez citer 4 5 6 noms, brillant et non bien sûr que non. On a pensé de la seule manière qui soit opérationnelle quand on est entre amis. On s'est demandé qui est le mieux préparé et on a une discussion simple pour en parler. Qui était la mieux préparé pour diriger l'institut ? Évidemment la personne qui avait organisé le programme, c'est-à-dire Clémence. qui était le mieux préparé pour organiser le mouvement insoumis qui se confond avec les signatures, les signataires des parrainages ?
Et bien celui-là qui avait dirigé deux trois campagnes présidentielles, deux campagnes européennes avec le succès que vous savez et on s'est dit qui est le mieux préparé. Et bien, on a pensé que c'était moi pour une raison toute bête, c'est que c'est moi qui du fait de mon âge accumule le plus d'expérience politique. L'âge a des inconvénients mais il a aussi des atouts. Et on a pensé que celui-là était sérieux car mes amis, nous allons au devant d'une saison très agitée de l'histoire. Vous savez comme moi que nous sommes menacés d'une guerre généralisée.
Les États-Unis d'Amérique ne sont pas gouvernés par un fou, certes par une personne totalement désinhibée et qui par conséquent utilise cette manière de dire tout et n'importe quoi comme une manière de embrouiller tout le monde et de faire perdre de vue des objectifs constants qu'il suit. Il prépare méthodiquement et de manière armée le maintien de la suprématie des États-Unis d'Amérique sur le monde au moment où l'économie de ce pays, la vie de ce pays, la crise du dollar, la crise du monde ne lui permet plus d'assumer cette domination autrement que par la violence. Nous allons au devant d'une crise écologique dont je vous demande d'être les expliquants dans le peuple.
Ce qui se passe est très grave. Déjà, le climat sera plus perturbé dans les 2 ans qui viennent, l'année 2026 et l'année 2027 qui n'a jamais été. Nous avons enregistré les plus hautes températures du siècle. Et la mer méditerranée dont nous sommes riverins est une mer qui se réchauffe plus vite que les autres parties de l'océan mondial et elle est au pied d'un continent qui se réchauffe plus vite que les autres continents. Si bien que l'évaporation va augmenter la masse d'eau qui se trouve dans le ciel et qui forcément va retomber à terre. Dès lors, nous allons être les contemporains de grandes secousses climatiques.
Et en ce moment, on a observé que le courant qui longe la côte Pacifique de l'autre côté des Amériques, le courant chaud, descend plus tôt que prévu, si bien que le refroidissement va être d'abord ralenti puis interrompu. Le climat va être modifié sur toutes les côtes de l'océan mondial, pacifique, atlantique et nécessairement mer méditerranée.
Par conséquent, ce qui va se passer, c'est pas seulement qu'il va tomber beaucoup plus d'eau, c'est pas seulement qu'il va faire beaucoup plus chaud, c'est que ces désastres climatiques vont occasionner ici là des destructions massives, des réseaux sur lesquels repose l'économie moderne et la vie moderne, réseau de câbles, réseau d'électricité, réseau d'eau et ainsi de suite. Et c'est une secousse terrible qui va mettre à contribution toutes les nations. Les nations ne sont pas préparées à cette situation.
Les élites ignorent cette situation alors qu'on a dit sur tous les tons qu'il fallait sortir de la civilisation du pétrole qui se confond avec l'autorité des États-Unis d'Amérique qui est dirigée par les pétroliers du monde. Et bien il continue. Il y a plus que jamais de projet de pipeline pour le pétrole pour le gaz. Il faut sortir de la civilisation du pétrole mais ça n'empêchera pas que les catastrophes aient lieu maintenant. Il va falloir mettre à contribution tout ce que la nation, l'État, le peuple est capable de faire pour se protéger en commun. C'est pourquoi nous avons besoin de la conscription, pas pour fabriquer de la chair à canon pour faire des guerres.
La conscription pour l'entraide que les plus jeunes viennent à la rescousse des plus anciens qui ont besoin d'eux ici là, lorsque ces masses d'eau vont tomber sur tout le monde ou quand il fera trop chaud ou quand il fera trop ceci ou trop cela. Cette conscription écologique, c'est elle qui donne du sens à ce projet. que nous portons de la conscription, pas la guerre, la paix, l'organiser, savoir la faire vivre. Et puis enfin, il y a la crise économique et sociale.
Pour l'instant, vous n'observez que le début de cette crise, c'est-à-dire la transmission partout de la chairé à la pompe de ce dont vous avez besoin pour faire rouler vos voitures quand elles roulent à l'essence pour aller au travail ou parce que vous n'avez pas le choix, vous livrez aux 1000 et une activité de la vie quotidienne. Vous savez maintenant comme au 20e siècle et comme au 19e siècle, on fait au moins quatre trajets par jour. Mais la distance n'est plus la même. Chacun fait au moins en moyenne 50 km. Et bien tout ce que vous donnez à la pompe, c'est une part de votre salaire, de vos allocations et cette part vous est retirée.
Elle se transforme en paiement à la pompe qui eux-mêmes se transforme en revenu pour les actionnaires. C'est donc une un transfert de moyens qui vient du travail vers le capital. Que sont les actionnaires. Je suis seulement en train de vous décrire une réalité ordinaire matérielle. Ce n'est pas un point de vue idéologique que je vous explique en ce moment. C'est comme ça que ça se passe. Alors, il faut qu'on explique tout ça autour de nous. Et enfin, le 4e point qui est lié par une espèce de concours de circonstances, nous venions de décider que nous introduirions dans notre programme une nouvelle frontière que nous avons appelé la santé humaine.
Parce que la santé humaine est devenue un défi écologique. Si vous étiez des grenouilles, vous le sauriez. Quand il y a beaucoup de grenouilles, c'est parce que il y a beaucoup de moustiques et qu'ils ont pondu beaucoup d'eux et il y a ensuite beaucoup de moustiques. Alors les grenouilles finissent par tout bouffer et à un moment donné, il y a plus de moustique et donc il y a plus rien à manger pour les grenouilles.
Donc chaque fois qu'une espèce se déploie d'une manière désordonnée et sans tenir aucun compte de la gestion de son environnement comme c'est le cas pour les grenouilles mais aussi pour les êtres humains, je viens de vous le dire et bien elle se détruit elle-même et cette destruction prend la forme d'un empoisonnement généralisé de la population. 99 % des Français sont contaminés par les polluants éternels et par les pesticides. Et nous ne sommes pas parvenus, quoi que nous ayons voté, à empêcher ce gouvernement d'arrêter d'autoriser qu'on continue à épendre des pesticides partout dans le pays.
Figurez-vous que si l'armée de Netaniaou se sert du glyphosade pour stériliser les terres qui sont au Liban ou à Gaza, est-ce que vous pensez que ça va vous faire du bien ? Certainement pas. Pareil pour le plastique, si bien que nous avons une épidémie de cancer liée à l'environnement, une épidémie de diabète liée à la malbouffe. Ce ne sont pas des malédictions qui tombent du ciel, c'est le résultat de l'activité humaine de décisions politiques. D'autres décisions politiques pourraient renverser le cours des choses. Et voici pourquoi nous présentons notre candidature.
Non pas pour rafistoler le système, un petit peu moins de plastique, un petit peu moins de glyphosate, mais pour le renverser, changer de fond en comble. Tout cela, il faut tourner la page et il faut s'avancer ardument car nous sommes capables de tout changer par l'activité populaire et par notre jeunesse, la Nouvelle-Fance. Plus éduqué que jamais de toute l'histoire de France, plus connecté vous autres, mesdames messieurs, que jamais. Nous sommes un peuple nouveau et voici que leur obsession racialiste fait que quand ils m'entendent parler de Nouvelle-France, il regarde vers les quartiers où en effet il y a la Nouvelle-France. Mais la Nouvelle-Fance, c'est tout le monde.
Une génération remplace l'autre. Et quand on me dit "Ah mais vous, monsieur Mélenchon, pourquoi vous faites pas remplacer ?" Mais parce que je ne suis pas remplaçable en tant qu'individu. Une génération remplace l'autre, je remplace celle de mes parents. Paix à leur cendre. Et nous voilà à tous âges dans un pays nouveau où chacun d'entre nous un sur trois a un ancêtre étranger. Alors ça les empêche de dormir. Et qu'est-ce que vous comptez faire ? Nous renvoyez tous chez nous. Vous êtes devenus fous. C'est ici chez nous. Voilà ce que nous avons à vous dire. Et puis on est chez nous arrête arrête. Ils vont pas dormir. Arrête. Alors ils savent même pas que les femmes ont changé.
On se demande où ils vivent. Nouveau par rapport à quoi mes amis ? Ben par rapport à 1958, la constitution de la 5e République a été promulgué pour faire face à une crise terrible. La décolonisation de la France et le transfert de millions de gens de la campagne vers la ville. Et c'est comme ça qu' une famille sur deux de France a quitté le département dans lequel ils avaient toujours vécu. Voilà ce que c'est la Nouvelle-Fance. Mais c'est un discours pour la porter comme je suis fier de voir mes plus jeunes camarades, fills et garçons, crier "On est chez nous". Oui. Oui. La ville emporte toujours sur la mort et la mort c'est le racisme.
La mort c'est la fin de la France telle que nous l'aimons dans cette capacité de rassembler. Alors ils sont même pas foutus de se rendre compte que les femmes sont plus les mêmes. Peut-être qu'ils sont enfermés dans un monde étroit, masculiniste et borné. Ils ne savent pas que depuis 1958, les femmes ont droit à un carnet. Les femmes ont le droit d'aller travailler sans demander la permission à leurs époux. Les femmes ont gagné le droit de contrôler leur fécondité. Et pour le cas où vous ne le seriez pas, ce ne sont donc plus les mêmes qu'une génération d'avant. Parlez avec votre grand-mère ou votre grand-mère si elle est toujours là et vous vous en rendrez compte très vite.
La France est nouvelle de 1000 manières. C'est pourquoi nouvelle, éduquée, féminisé et bien elle a le droit d'avoir d'autres institutions le peuple veut contrôler. C'est son droit et il a raison parce que quand on a un gouvernement où le premier ministre décide que la loi ne s'applique pas le 1er mai, on est dans un gouvernement qui ne respecte plus l'état de droit. Quand on a un président de la République qui ne respecte pas le résultat des élections, ce n'est plus une démocratie ni un état de droit. Il est temps, il est temps que nous passions par là.
Les Français doivent se dire dans cette élection, vous avez à choisir si vous êtes un peuple digne de sa propre liberté, si vous êtes digne du sacrifice de ceux qui venant de l'extérieur vous ont libéré et qui de l'intérieur étant cependant en minorité vous ont libéré par leur combat. Ou bien si vous êtes définitivement tous prêts à vous soumettre aux nouveaux péténistes, les Bardella, Le Pen et compagnie qui sont la négation de la France. Voilà, je vais finir là-dessus. Je vais vous demander une chose. Moi, je fais cette campagne. Toi, tu feras la prochaine. Et toi aussi, et toi aussi. Et toi aussi, et toi aussi. Et toi aussi. Et toi aussi, et toi aussi. Et toi aussi. Et toi aussi.
Alors, vous faites cette campagne et vous la faites en femme et homme libre. qui aimait la liberté au point de vouloir la répandre. Être libre avant toute chose, c'est savoir, c'est comprendre, c'est aiguiser son intelligence pour prendre avec soi comme une expérience la réalité de l'existence. Voilà pourquoi avant toute chose, il y a culture, éducation, transmission du savoir. Regardez vos enfants jouer ensemble. Voyez à quelle vitesse ils s'apprennent les uns aux autres les bêtises. Et bien quand on est plus grand, il s'agit d'apprendre les uns aux autres. Non pas les bêtises, on les trouve tout seul.
Mais ce qui compte pour faire une belle et bonne vie, vous devez mener cette campagne comme une campagne d'éducation populaire. N'acceptez pas de vous abaisser à l'injure ou à vous mêler de la vie privée de l'un de l'autre pour apprécier ce qui se passe. Éduquez, éduquez, éduquez encore vous qui avez l'avantage d'être des militants politiques. Distribuer des livres, expliquer à ceux qui ne comprennent pas pourquoi vous faites ceci ou cela. Et si vous-même vous n'avez pas compris, allez demander à quelqu'un qui a compris et faites-vous expliquer jusqu'à ce que vous-même vous ayez compris l'économie, la science, la culture.
Vous avez besoin de tout comprendre pour être le peuple révolutionnaire dont on a besoin quand nous allons installer la 6e République et mettre en place ce gouvernement insoumis. Nous nous ne faisons pas parti révolutionnaire, même s'il y a dans nos rangs des militants de partis révolutionnaires. Notre objectif est d'être un peuple révolutionnaire. Si nous voulons changer la France de font en comble de la cave au grenier, il faut qu'il y ait toute votre énergie. Un par un, la tienne, la tienne, la tienne, la tienne, la tienne. Un par un, vous entrerez dans la lutte pour convaincre et ensuite pour gouverner. Car si je gagne, vous ne resterez pas tranquillement chez vous à fêter la chose.
Vous le ferez d'abord un temps, je vous connais. Et il est bien probable que moi aussi. Mais ensuite, nous nous mettrons tous au travail comme nous sommes en train de le faire là pour cette campagne. Nous allons changer la France de nos propres mains, de notre propre intelligence. Et maintenant, voici ce que vous allez faire. Je vous ai dit, vous allez réfléchir, apprendre, apprendre aux autres. Les plus jeunes, s'il vous plaît, allez voir vos grands-parents. Car voyez-vous, les jeunes gens sont écoutés par leurs grands-parents. Pour quelqu'un d'âge, c'est toujours un bonheur d'avoir ses plus jeunes auprès de soi et de parler avec eux.
Et voyez-vous, quand Mathilde Panu, notre présidente de groupe, a déposé pour la première fois une proposition de loi qui a été adoptée en faveur du fait que l'interruption volontaire de grossesse qui dépend de la liberté individuelle de chaque femme soit sont inscrites dans la Constitution. Et bien comme il y avait un risque que le Sénat ne l'adopte pas, qui à votre avis a fait la décision ?
Les sénateurs l'ont dit, ceux qui étaient pas d'accord, ils ont dit "Moi, ma petite fille est venue me voir, ma petite nièce est venue me voir et elle m'a dit "Si jamais tu votes pas ça, je reviens pas te voir." Alors, ils ont compris que bien sûr, elle reviendrait, mais tout d'un coup, ils sont entrés en eux-mêmes et ils se sont dit, "Je suis un homme et de quel droit vais-je décider ?" À la place de ma petite fille, de ma petite nièce, ce qui est bon ou pas bon pour elle ? Si je l'ai participé à ses biens, à son éducation, elle le sait elle-même et elle a pas besoin qu'un homme vienne lui dire ce qu'elle doit faire de son corps.
Ce sont des choses que l'on garde pour soi, mais ils sont tous allés voter. Alors vous autres, vous devez faire ce travail. Vous devez continuer l'inscription sur les listes électorales. Le scandale continue de gens qui ne sont pas inscrits et ce pouvoir rêve du fait que les milieux populaires des villes et des campagnes n'aillent pas voter. Il rêvent de ça. C'est pourquoi il n'en parle jamais. C'est pourquoi on attend de gens mal inscrits ou désinscrits et qui découvrent le dernier jour qui ne peuvent pas voter. On leur dit "Ah, vous pouvez aller voir le juge, bah tiens, on a que ça à faire." Et on sait même pas où il est le juge et qu'est-ce qu'on va lui dire ?
"Vous voulez m'envoyer chez le juge, je viens voter moi, c'est tout. Je veux pas être jugé." Les gens finissent par se dire "Et ben si c'est comme ça, je rentre à la maison et c'est tout." C'est fait pour me dissuader. Dans ce discours à Marseille, Jean-Luc Mélenchon cherche avant tout à une idée centrale. La France a changé et la politique doit changer avec elle. Pour cela, il utilise Marseille comme symbole d'une France métissée, populaire et méditerranéenne. Il raconte son propre parcours depuis le Maroc jusqu'à Marseille pour montrer que l'histoire française s'est construite à travers les migrations, les mélanges culturels et les combats communs. Son message est clair.
Ceux qui veulent trier les Français selon leurs origines ou leurs religions menaces selon lui l'unité même du pays. Mélenchon oppose ainsi deux visions de la société. D'un côté, une France qui l'accuse d'être enfermée dans la peur du grand remplacement et des discours identitaires. De l'autre, ce qu'il appelle la Nouvelle-Fance une société plus diverse, plus jeune, plus éduquée et plus féminisée. Pour lui, cette transformation est un fait historique irréversible. Mais son discours ne se limite pas à l'identité. Il relie cette idée à plusieurs crises mondiales, guerre, climat, inflation, santé publique.
Il affirme que le pays entre dans une période de bouleversement majeur et que les anciennes réponses politiques ne suffisent plus. Autre élément important, il transforme sa campagne en appel militant. Il demande aux sympathisants de convaincre, transmettre, débattre, créer des chansons, des affiches, des idées. Il veut faire de cette présidentielle non seulement une élection, mais une mobilisation populaire et culturelle. Enfin, derrière les slogans et les formules fortes, Mélenchon essaie surtout d'installer une image, celle d'un candidat expérimenté qui se présente comme le défenseur d'une France unie face aux divisions identitaires et aux crises du monde moderne.
Comme le disait Jores, le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire. Et dans ce discours, Mélenchon tente précisément d'imposer sa propre lecture du futur de la France. Et puis maintenant, je termine en m'adressant à ceux qui sont, je suis sûr que c'est beaucoup parmi vous, poètes, peintre, musiciennes, musicien et bien j'en appelle à votre créativité, à votre inventivité.
Je voudrais qu'on fasse une très belle campagne où vous inventez des chansons, où vous inventez des refrains, où vous faites sur des feuilles 21 27 bien jaune quelques belles citations que vous allez coller ici ou là un peu partout pour que les gens en se baladant dans la rue, ils voient des pensées un peu plus profondes que les sautises qu'il voit d'habitude. Et pas seulement pour faire des visuels sur l'internet parce qu'il faut un peu que vous décrochez de vos téléphones. Ça rend malade, hein, vous le savez tous, hein. Bon, un peu d'écriture, un peu de lecture, faites des beaux poèmes, faites des belles chansons, faites des beaux dessins.
Il faut que nous soyons d'abord et avant tout créatifs. Et ma dernière demande, c'est de l'humour, camarade. Fichez vous deux parce que quand vous leur dites la vérité, il faut une tête. Je recuse toujours. Mais quand vous vous moquez d'eux, alors ils sont pas bien du tout parce que leur réputation, c'est tellement important pour eux. Faites des blagues, écrivez des blagues, diffusez des blagues. Quant à moi, je vais faire la tortue une fois de plus. Dans un moment comme ça, il y a une il y a il y a une nécessité d'une certaine noblesse, de comportement pour inviter.
Quand tu passes derrière un religieux ou une religieuse qui a dit des choses, qui essaent de s'élever au-dessus du contage, hein. Bon bah, tu es responsable politique, tu essayes aussi de dire des choses qui rassemblent. Donc je dis que je m'associe à la joie des familles euh des otages et des prisonniers parce que vous avez remarqué que les prisonniers palestiniens ont pas bénéficier deun grande couverture médiatique. Bah c'est connu hein dans notre pays. On étant des pays où le traitement de du génocide à Gaza était le le plus infemme et le plus partisan. Alors je termine mon histoire. Donc l'autre doiv il m'agresse tout de suite. Oui. Alors est-ce que le Hamas est disqualifié ?
Tu vois, attends, on parle pas de ça. Je dis écoutez, il y aura pas de polémique ce matin. Et ce qui m'a frappé, c'est que la même question a été posée dans les mêmes termes à à Manuel Bonpard. Et moi, je pose la question à ceux qui m'écoutent qui en apprenant ce qui se passait ce jour-là s'est dit est-ce que le Has s'est disqualifié ? Tu peux te dire plein de trucs qui a gagné, qui a perdu ou bien est-ce que personne n'a gagné. Tu peux te poser des millions de questions mais il y en a une que tu te poses pas, c'est est-ce que le Has est disqualifié ou c'est comme si on avait dit est-ce que Netaniaahu est disqualifié ? Bah qu'est-ce qu'on aurait répondu ? Moi qu'est-ce que j'aurais répondu ?
J'aurais dit bah non c'est lui qui fait la guerre. Donc quand vous faites la paix ou que vous faites encer le feu, qui est-ce qu'il signe ? Bah ce qui ont fait la guerre. Bien sûr. Donc il y a il y avait la question était absurde parce que elleelle elle elle neit elle pouvait produire que une réponse absurde et ce qu'il voulait faire c'était soit me faire dire des choses confuses, soit me faire dire des choses qui permettent pendant toute la journée après de m'insulter. Mais c'est un coup monté quand tu as deux journalistes du service public je crois ou non pas du service public. Bref, il pose la même question à deux dirigeants insoumis.
Ça veut dire que l'intention ce matin-là, c'est pas que nous on vienne participer à l'idée qui est de dire la guerre nous produit que la guerre, la violence que la violence et cetera, c'est de faire avec nous un clash. Donc c'est le buzz. Pourquoi je dis que c'est douloureux ? Parce que moi pour moi France Interre c'est pas ça. Ça c'était BFM du temps de Benjamin Dumamel et d'autres parce qu'il y a pas que lui. Et là je retrouve la même chose. Et aussitôt je comprends que c'est un piège parce que toutes les questions vont être sur le même ton agressif, méchant vulgaire enfin tout ce qu'on déteste. Je m'en vais et je leur dis vous me reverrez plus parce que en effet ils neont plus.
Alors question question parce que du coup je l'ai vu passer est-ce que c'était un doigt d'honneur alors ici ? Mais non, j'ai pas fait ça m'a fait marrer de voir la polémique qui t'ont fait sur le m'a pas fait marrer. D'autant que il y en a bon je Non mais vas-y dis voir. Ben au bout d'un moment, il y en a certains qui voyaient un doigt d'honneur et qui commentaient en disant après tout peut-être que c'est mérité. Bon écoute, c'est ça qui fait que je vais décevoir tout le monde soir parce que non c'est pas un doigt d'honneur. Je pense que je m'en rappellerai hein. Mais ce qui est intéressant à voir c'est que cette scène c'est un rush comme on dit.
Et c'est donc France Inter qui l'a filé à quotidien pour qu'il le passe. Et Apathie a dit "Vous avez vu le doigt le doigt d'honneur ?" Il vérifie pas, il regarde pas si c'est vrai. Il m'appelle pas pour me dire par exemple comme ce serait normal hein, on s'appelle le principe du contradictoire. Dites donc, vous avez vu faire un un doigt d'honneur ? Est-ce que vous êtes d'accord ou pas ? S'en déterant ou pas ? Est-ce que vous trouvez enfin quelque chose quoi ? Je suis un être humain, je suis pas une chose. J'en ai rien à Donc c'est un get àapan qui m'a été tendu pour m'amener et essayer à me faire faire une faute. Je n'ai pas commis de faute. Je n'ai pas dit de mots erroné.
Donc on invente un autre scandale. Et comme ça non plus ça n'a pas marché parce que alors le gars qui a donné le rush, on sait qui c'est. C'est le programmateur qui doit donc être un anti insoumis de première bour, amis du génocide et le reste. Ça doit être un truc comme ça parce que pourquoi faire un un une méthode pareille ? Mais après j'ai vu d'autres j'ai vu d'autres commentaires. Alors c'est il est sorti en hurlant. Alors vous me voyez, j'écume, j'ai ructe, je hurle. Bon et mais tout ça est pas à la hauteur de ce que je ressens parce que ce qu'il comprennent pas, c'est que j'ai dépassé ce point-là avec eux. Au début j'étais en colère. Pourquoi ? Parce que par déception.
Je dis au début il y a 10 ans hein. Puis après, j'étais en colère par dégoût et maintenant je les méprise. Mais un degré que quand je vois ça, j'ai du mépris pour ces gens. Je me dis, ils acceptent d'être payés pour faire ça, tendre des pièges politiques pourris et tout ça. Qu'est-ce que j'ai fait à ces gens ? Qu'est-ce que j'ai fait ? Voilà. Qu'est-ce que j'ai fait ?
J'ai protesté contre le génocide pendant 2 ans et il ne me pardonne pas ça parce que je suis la figure le visage d'un mouvement politique parce qu'il y a pas que moi et c'est bien ça qu'on me reproche, c'est que comme les insoumis ont commencé tout de suite la bayonnette au canon à dire nous on n'acceptera pas ça et bien ça s'est propagé parce qu'il y avait un point d'appui et ça il y a une catégorie qui ne l'accepte pas ne l'acceptera jamais et a décidé de faire de nous un exemple. Il faut qu'on soit cruellement puni pour montrer que toute tentative de contestation du gouvernement d'extrême droite de monsieur Netaniau sera puni. Alors, j'ai tourné ça dans ma tête.
Ça m'a meurtri parce qu'au début ce qu'il a emporté, je suis un homme de gauche et j'ai mon âge he on dit maintenant que je suis un homme d'âge. J'aime bien cette expression parce que ça ça laisse entendre qu'avant j'en avais pas. Finalement, je suis persuadé que j'en ai toujours pas mais bon, je suis transâge. Mais c'est une autre affaire. Et mais pour moi, tu vois, France Inter, c'est un peu comme le monde. Bon, maintenant c'est c'est un c'est c'est pour moi c'est ce qui ont faire de plus bas, mais à l'époque, tu vois, on achetait le monde un dieu. Alors, il y avait la petite carte, le truc, on se croyait vachement intelligent parce que à l'époque, ça existait pas tout ce que vous avez.
Donc, on découpait les articles, on les collait, tu vois. Bon, c'était tu avais ta tu avais ton dossier avec tes tes articles pour quand tu avais besoin. Donc tu as tu crées une affection avec des médias et puis un jour, tu t'aperçois que tout ça, c'est une comédie. C'est faux, c'est bidon que le monde va écrire un bouquin où tu es traité de secte euh où on t'appelle la meute. Euh tu vas aller à France inter et c'est pas la radio des gens de gauche qui sont un peu coupeur de cheveux rues, tu vois où on prend on fait des précautions quand on s'adresse à toi. Non, c'est devenu la le mat de cache dans la boue. Voilà.
Alors donc j'ai dit comme toujours quand ça va mal, essayez de trouver une solution positive. La solution positive, c'est puisque je peux plus aller nulle part, vu que partout c'est un tracknard pour moi, et bien on va utiliser nos propres réseaux parce qu'il y a des copains qui vont sur toutous les autres médias et ils font ça très bien. Manu, Mathilde, Cokrel, enfin, ils sont une Armada. On est au moins 10 à passer dans les médias, donc il y a pas besoin que j'y passe. Donc j'aurai des rendez-vous comme ça.
Mais tu sais que dans les commentaires, enfin peut-être on va passer, il y a on a reçu des commentaires d'Instagram aussi qui sont sympas, mais dans les commentaires, je regarde un peu et tu as quand même beaucoup de gens qui partagent cet avis-là. C'est-à-dire j'ai vu passer des Attends, attends, il y a un mec qui dit quand il était petit, il aimait parler. Qui ça ? Toi là, il y a un mec qui a écrit ça là. Attends, ça me fait trop rire un peu avant. Oui. Et ben alors, je vais vous faire une réponse. Quand j'étais petit, j'ai parlé très tard. J'ai pas parlé avant 19 mois, je me suis rattrapé depuis. Alors vous avez pas tout à fait tort.
C'est parce que je pouvais pas parler que je parle beaucoup maintenant. Et la raison pour laquelle je parlais pas, c'est que j'entendais mal et que personne à l'époque s'en rendait compte. Pas moi non plus hein. Je savais pas ce que c'était entendre bien. Donc monsieur, vous avez posé une bonne question. Je sais pas si votre attention était de vous moquer de moi, mais voilà, ça m'a rappel, on est avec vous. Je disais, ouais, il y a beaucoup de critiques. Enfin, quand quand je lisais les commentaires pendant que tu parlais des gens qui réagissaient à ce que tu disais et c'est vrai que il y avait il y a il y a beaucoup de gens qui sont critiques de cette manière de faire de l'information quoi.
Enfin, de l'information formation. Et moi, j'ai vu une question qui revenait beaucoup et qui est totalement liée aux questions qu'on a eu sur Instagram et je pense qu'on peut faire le pont. On voit quand même qu'il y a une différence de traitement entre euh la gauche que vous incarnez et la gauche, évidemment pas tout seul avec tous les camaradins sououmis et la gauche acceptée par le système dominant. Euh et du coup, on a bonjour monsieur Mélenchon, le moment n'éta-il pas venu de rompre définitivement avec le PS ? Et cette question, elle est revenue énormément dans le chat. Donc je me permets Ouais. Ouais.
C'est une question sérieuse, je comprends, parce que moi-même je suis assailli de de courriers, de mails sur le sujet et je comprends que ceux qui me disent ça euh sont pas des rageux, c'est des gens qui sont euh outrés par ce qui s'est passé qui ont le sentiment de s'être fait avoir. Alors pour certains, c'est la première fois parce qu'ils sont jeunes. Donc des fois ils ont crois que tu as un problème de son. Je pense que ton ton je sais pas mais il y a toujours un problème de son pas qui s'occupe du son. Alors il dit que non qu' y a pas de problème. Ah bon ? Ah bon ? Je sais pas. On a eu un excuse-moi.
Est-ce que vous parce que des fois le chat trollle ça veut dire ils nous font des blagues. Ah ok. Je sais pas si c'était une blague. OK. Non non c'est bon c'était OK. Moi j'ai vu dans le chat j'ai eu l'impression que c'était OK mais a priori il y avait pas de problème. Mais je me rappelle plus de quoi on parlait. Même le son est fatigué du gens ils sont les plus jeunes. C'est la première fois qu'ils se font roulés par le PS.
qui sont outrés, tu vois, ils ont voté ou pas voté en 2024 et ils découvrent des gens qui tu il y a un moment qui est glaçant pour faire bref hein, c'est comme tu regardes la télé et que tu vois tous les bancs socialistes en train d'applaudir le corn alors non mais ça je veux dire à ceux qui ça marque ça ah bah tu es glacé quand tu vois ça tu dis mais de nous c'est pas vrai nous dans la dans l'assemblée tu vois parce que du coup on on voyait ce moment lui il est député et c'était tu avais vraiment juste ces bansl qu'applaudissait à ce moment-là c'estàdire tu avais que les socialistes applaudissaient, même les autres applaudissaient pas ce moment-là du discours.
Donc ça donnait une impression vraiment bizarre. Ouais. Alors les gens sont sont outrés de ça et leur réaction c'est de dire "Ah c'est bon quoi. Euh c'est bon la la dernière présidentielle on les a mis à 1,67 tu vois. Euh vous nous les avez ramené une première fois, vous nous les avez ramené une deuxième fois dans un accord. Et je veux dire, je ressens comme eux parce que je vais vous faire un aveu maintenant, j'ai réellement cru que la force d'entraînement qu'on avait construit ensemble par les votes pacifiquement, gentiment allait entraîner une refondation toute la gauche en France. Et je pensais que la première étape c'était l'accord sur le programme NUPES.
Et pour ça, c'est une des raisons aussi pourquoi on est insistant sur le programme parce que le programme ça a obligé personne à être d'accord. J'en sais rien moi. Par exemple, celui qui est réformiste et celui qui est révolutionnaire peuvent se trouver d'accord sur le programme et voter en même temps pour la même chose. Euh bref, cette technique particulière, c'est celle qui a permis de concevoir le mouvement insoumis. Ici, bon, on est trois insoumis, on l'est avec des raisons, des motivations, de la théorie de différente, hein. Et ça nous gêne pas puisqu'on sait sur quoi on s'engage en commun. Donc moi, j'ai vécu ce moment-là aussi comme la fin de d'un cycle. Nous n'y arriverons pas.
Nous n'arrivons pas à construire une nouvelle grande force politique euh qui regroupe tout ça. Pour moi, c'est la 2è fois que euh une un moment refondateur échoue. La première fois, c'était le front de gauche avec les communistes. On était on était un certain nombre hein, persuadé queon allait faire comme au Brésil, comme dans d'autres pays. Au début, il y aurait plusieurs petits partis et puis après, on allait fusionner en un seul parti et créer un grand nouveau parti. Ouais. Et euh alors avec évidemment une colonne vertébrale qui aurait été communiste puisque c'était eux à l'époque les plus nombreux, les plus disciplinés.
Bon et ça s'est pas fait comme vous le savez et ça s'est joué d'une manière quasiment euh comment dire personne le sait mais un jour au congrès du parti communiste, ils ont voté sur est-ce qu'on crée une association commune qui devait s'appeler les partisans du fr de gauche. OK. Et ils ont ils ont voté que ils voulaient pas. Donc ça a été fini. Et puis quelques temps après, quelques temps après, on m'a fait savoir que le Parti communiste participerait à la primaire qu'à l'époque il voulait organiser. Alors nous, on avait dit la primaire, pas question et on savait pourquoi. Même Corbière avait fait un bouquin sur le su Oui, le piège des primaires, c'est ça.
Et c'était plein de bons arguments et euh bon, on aura dit "Non, nous on n'ira pas donc on va faire autre chose." Mais honnêtement, ce jour-là, on était un peu blême, tu vois, parce que tout d'un coup, c'est comme s'il fallait tout recommencer à zéro. Alors, on a recommencé à zéro, on a créé le mouvement insoumis puis vous vous rappelez de tout ça et là, j'ai la même impression, il faut recommencer à zéro parce que on ne tirera rien des socialistes. C'est c'est profond chez eux. Regardez ce qui s'est passé le weekend dernier. Il y avait une élection partielle dans une circonscription des Français de l'étranger. OK, personne regarde cette circonscription dans l'accord NFP.
Elle était insoumise. Le dimanche précédent, il y avait la même chose à Paris et la circonscription de Paris était PS. Nous, on a dit elle était PS, elle reste PS. Et les insoumis de la de celle de l'pagne, elles sont insoumises. Bon, elles restent insoumises et eux, ils ont présenté par un deux candidats contre nous, c'est-à-dire un de place publique de Gluxman et l'autre, on en parlera peut-être tout à l'heure hein, et l'autre du Parti socialiste fort hein, donc contre nous et les Verses sont restés avec nous. Et là, je dois saluer ça parce que ils avaient eu un un vachement bon résultat aux élections européennes.
Ils étaient devant nous et là ils ont dit bon, on respecte l'accord qui a été placé à l'époque, allez, on fait équipe ensemble. Et ils ont été super loyaux. Si bien que notre camarade Martha a pu faire un beau score. Ouais. Et on on est très content d'abord qu'elle a accepté d'être notre candidate et puis enfin bref, on a fait un très beau score. Mais tu vois, à ce moment-là déjà, il y a eu un problème. Pourquoi ? Parce que un, ils n'ont pas respecté l'accord. Alors on peut dire ouais tout ça c'est là. Non non non ça s'est pas arrêté là.
Madame Carole Delga qui est la droite de la droite du Parti socialiste a dit je ne soutiens pas au deuxème tour la candidate du Nouveau Front populaire parce qu'elle est insoumise en Espagne. Donc c'est la première fois qu'on voyait première fois que la gauche ne se désiste pas pour le candidat de gauche le mieux placé. Voyez-vous nous nous avons créé un un précédent unique dans l'histoire avant nous les insoumis qui l'avons proposé. Il y a jamais eu de candidature commune au premier jour dans une élection législative entre tous les partis de gauche. Jamais. Même la même pour le grandiose Front populaire, d'accord, il y a pas eu. Donc nous, on avait créé un précédent unique, c'était super.
Je me dis c'est bon, allez, on tient le truc. Aussitôt qu'on a eu le premier le premier groupe, si tu te souviens, on a proposé de faire un groupe commun. Moi je me disais c'est bon maintenant on va faire toute l'allée. Un groupe commun à l'Assemblée vont discuter entre eux ce qu'il faut faire hein. Et puis on va créer le nouveau Front populaire, on aura des comités. Tout ça c'est cassé la figure. Et aujourd'hui le nouveau Front populaire c'est un sigle qui sert aux arnaqueurs. Euh ceux qui veulent dire "Oui, nous nous sommes pour l'unité, c'est-à-dire pour notre gueule." Il s'appelle le Nouveau Front populaire.
Alors c'est des dissidents, des tout ce qu'on veut mais ils prennent une enveloppe qui leur appartient pas et se labu. Alors, ils ont fait aussi d'ailleurs même au niveau national un truc qui s'appelle Nouveau Front populaire 2027 où dont nous sommes exclus. Et progressivement, le Parti socialiste ne s'est pas contenté de ne pas respecter l'accord, de le trahir, mais il a participé à une opération particulièrement pourrie que la droite a monté qui est de dire il y a un front républicain contre les insoumis, un front dans lequel tu as l'extrême droite, la droite et ce qu'ils appellent le socle central.
Donc les gens qui posent cette question, c'est pas des gens qui disent n'importe quoi ou qui sont des rageux ou des sectaires. C'est des gens qui voient une situation qui est un immense problème. Donc maintenant, pardon que je suis long, mais faut être pédagogue pour expliquer. Qu'est-ce que j'ai à leur dire ? Ne tombez pas dans le piège. Laissez d'autres qui on ont l'habitude tomber dans tous les pièges que nous leur tendons. Vous ne faites pas pareil. Si nous commençons à jeter des pierres sur les socialistes, ça va nous défouler. C'est clair. Les chefs socialistes que nous voyons nous inspirent un mépris incroyable.
à mépris parce qu'ils ont pas de parole, ils ont pas de principe, ils signent des papiers, ils y croient pas et à la première occasion il vous tirent dans le dos si les les journalistes le leur demandent. Il faut comprendre que cette gauche, comme on dit nous, c'est en quelque sorte le miroir de la presse. Ce qu'ils aiment eux, c'est des petits bourgeois, c'est être bien vu, c'est tu vois pouvoir se vanter. Bah ça ça leur plaît. Et nous, on est comme ils disent radioactifs euh les insoumis. D'accord. Donc euh donc à la première occasion, ils se retournent contre nous. Bon ça c'est ils sont pas contentés de ça, c'est que ils ont décidé de participer à un front anti LFI.
Et donc comme ça, on a appris il y a 2 jours. Nous n'avons jamais eu une rencontre, jamais eu une rencontre bilatérale, un coup de téléphone pour dire où est-ce qu'on en est, tu vois. Rien, jamais depuis maintenant euh depuis les élections. Jamais. Et on apprend à la télé, il dit "Oui oui, il n'y aura plus de candidature commune avec elle fille, il y aura des candidats". Et le journaliste dit "Оi contre les députés sortant". Oui, aussi contre les députés sortants. C'est-à-dire une agression totale générale. Et pendant ce temps, tu as la Carole Delga qui continue à dire jamais ni au premier ni au deuxème tour ici pour ceux qui nous écoutent. Bon, on est à Paris, vous le savez.
À Paris, le candidat à la municipale euh euh pour les socialistes, il a dit qu'il voulait des insoumis ni au 1er ni au 2e tour. Alors, hypothèse 1, il est tellement bête qu'il se rend pas compte de ce qu'il dit. Hypothèse 2, il se rend parfaitement compte de ce qu'il dit. Il dit donc à la droite, votez pour nous parce que si nous les insoumis veut pas de nos voix, il va se faire lire avec qui ? Donc c'est bien il tend la main à la droite et peut-être à à tous ceux qui passent quoi dans Paris. Donc vous voyez que c'est une situation qui est grave. Mais moi ne tombez pas dans le piège.
Il faut fraterniser avec les socialistes du terrain de la base faut discuter avec eux faut s'unir dans l'action. Tu as des tu as tu as le tu as une des décisions qui sont prises mais on a vu par exemple sur la noncensure de du Parti socialiste, on a vu que ça provoquait des tensions, y compris à l'intérieur de du groupe socialiste lui-même. Il y en a qui ont pas voté enfin qui ont voté la motion de censure et qui ont pas respecté la consigne de la direction. Et surtout chez les militants, on a vu beaucoup de gens euh mettre des messages en disant "Non, vous pouvez pas faire ça, j'y crois pas, c'est pas possible.
Donc tu as ça donne l'impression qu'il y a des gens qui sont en désaccord complet avec leur formation politique. Bah oui, je crois. Je crois. Et ils sont tu vois, ils ont pris des habitudes euh de pour nous parler. Ils ne peuvent pas nous parler sans nous insulter. J'ai vu un chef socialiste qui a qui est pas content du fait que le le PS ait pas voté la censure, donc il est de notre avis. Mais il peut pas le dire comme ça, dire bah je suis d'accord avec eux. Voilà. Euh, j'ai pas besoin d'eux pour penser ça, ça serait déjà un peu limite. Mais non, il dit voter ne signifie pas allégance comme si on voulait de son allégance. Mais on veut pas de toi mec. Tu fais ce que tu veux.
Tu crées ton parti, tu crées ton groupe, tu votes. Mais moi, je milite pas avec toi. Ça m'intéresse pas. Les petits bourgeois, faites un partie de petit bourgeois qui ramène la petite bourgeoisie au combat de la gauche. C'est ça qu'on attendait de vous. Pas que vous allez pas nous dire ce qu'on doit faire parce que sous prétexte, il dit "On va pas nous donner d'ordre, mais on n pas l'intention de vous en donner." C'est en tirant. Je veux pas vous tyroniser, c'est fatiguant et ça sert à rien. Mais comprenez-le, vous trompez sur qui nous sommes. Ils disent on va leur faire peur. Vous pouvez pas nous faire peur.
Vous avez affaire à une organisation politique d'un genre spécial, c'est-à-dire un un genre qui met en avant absolument ses orientations, sa tactique, sa stratégie, son programme. Et nous n'avons peur de rien. Réfléchissez pourquoi on a peur de rien. Parce que c'est comme ça qu'on a gagné jusqu'à présent.Ah Oui, tandis que vous qui avez peur de tout, vous perdez tout le temps. Puis on a déjà été on a déjà été beaucoup moins nombreux et beaucoup moins fort. Mais bien sûr, on a été moi j'ai commencé les campagnes présidentielle à 3 et demi. Je sais. Ah, tu faisaus ma communication. Non, mais moi quand j'ai rejoint, tu étais à 5 % dans les sondages.
Tu étais tu étais déjà très haut par rapport àou me faire un ver. C'est quoi le problème ? J'ai soif. Non, j'ai soif mais le cactus aussi jamais à voir que dans le chat les gens sont encore très très remontés contre le PS quand même. Donc on espère que vos mots vont savoir un minimal et les convaincre de de d'aller convaincre justement parce que je crois que c'est le sujet eu mais de l'eau. Oui oui arrête de faire du bazar. Mais je fais pas du bazar la bouteille elle est là. Bien vos questions. On n pas enfin on a sélectionné effectivement quelques questions qui ont été posées sur Instagram mais on lit bien vos questions dans le chat. Ouais, moi je regarde aussi au passage quoi. D vas-y.
Non, tu en as plein. Et bien écoutez, bah les gens vous demandent comment vous allez. Gibishi il dit "C'est quoi ton film préféré ?" D'accord. Petit les fraises. Euh depuis quelques temps, non parce que je sais plus, on m'a convaincu qu'il fallait pas que je boive de lait. On me comprend un tas de trucs mais moi j'ai des amis qui sont jeunes donc qui vivent avec leur époque. On m'a expliqué il y a pas longtemps pourquoi le gluten c'est pas pour moi donc j'ai pas compris ce qu'était le gluten mais je suis d'accord. Donc bon et toi tu rigoles mais tu en fais autant. Non j'ai attends on va le dire aux gens je te connais. Tu es mon pote, il mange des gamelles comme ça de riz, d'accord ?
Il fait du riz, il met tout ce qu'il y a qui traîne chez lui dedans, il touille et il mange ça pendant une semaine. Et le mec après il vient me dire "Ah, tu as des drôles de régime mais tu parles. Moi, je mange pas les restes mianta avec le riz." Bon, on en était où ? Cette anecdote est vraie. Cette anecdote est vraie. Il y a beaucoup de com. Non, c'est vrai. C'est vrai. Donc alors, comment je vais ? Oui, je fais attention. On va manger du riz. Non, à la bouffe beaucoup peut-être. Alors, je peux malheureusement je vais pas pouvoir lire ton si Lucopathe, le cirque le cornu lui aussi a fait gagner des points en sondage. Alors, je sais pas trop le sens de la phrase.
Le circornu a fait gagner des points en sondage. Je sais pas mais le circle de Lecnu nous a fait gagner des points. Lui a fait gagner des points peut-être. Ouais, lui a fait gagner des points dans son âge. Sachant que tu avais une question qui était de qui va dans le même sens de Fé Jourdan sur Instagram qui demandait combien de temps le cornu va rester comme une moule accrochée à son rocher. Je sais pas, je connais pas de moule donc je sais pas comme il y a une moule tiens sur un rocher. Mais ça l' Non mais je veux dire je sais pas moi combien de temps alors là on parle plus sérieusement.
Les insoumis ont une stratégie de combat mais pour que vous la compreniez bien faut que vous compreniez le point de départ. Le point de départ, c'est que nous avons décidé de ne pas accepter la décision de Macron de ne pas respecter les résultats des élections de 2024. Je passe sur tout ce qui il y a autour de cette question. D'accord ? Ça c'est le point de départ. Il y a une une raison de dignité, c'estàdire nous nous considérons que nous sommes un peuple libre et que nous nous sommes des citoyens libres. Donc nous ne voulons pas vivre dans un pays où un type tout seul décide que les élections concernent pas et que quand il y a un résultat, il fait ce qu'il veut.
Donc déjà, il y a une position de principe. Le deuxième, c'est que si ce type se maintient comme il le fait, ça n'est pas parce qu'il est fou. Enfin bon, il y a beaucoup de choses hein qui se disent sur lui. Par exemple, cette semaine le journal Marianne, ils l'ont le le titre à la une, c'est le forcen hein. C'est un dingue. Non, il faut pas psychologiser euh la politique. Monsieur Macron, il est ce qu'il est mais il applique une ligne et il la tient. Il est l'homme de l'oligarchie financière dans ce pays qui en le faisant et dire président de la République a obtenu une prise euh à la gorge de ce pays.
Et en en 8 ans de monsieur Macron hein et bien les grandes fortunes ont doublé leur patrimoine hein, faut vous rendre compte. C'est-à-dire ils avaient possédait 500 milliards, maintenant ils possèdent 1200 milliards, c'est-à-dire le tiers de tout ce que produit ce pays en une année. D'accord ? un petit groupe de gens de 500 personnes. Bon donc ils ont obtenu ce qu'ils voulaient comme nous quand on est au pouvoir on fait augmenter le SMIC, on augmente ceci cela, on fait en sorte que ça crée des emplois. Donc à la sortie, on dit "Bah voilà ce qu'on a fait euh voilà ce qu'on a obtenu." Et ben lui, il peut tous les jours leur dire "Écoutez maintenant faut me servir.
Il faut que vos journaux, il faut que vos télés, il faut que vos journalistes gagent euh fassent le boulot euh et euh et fassent ma propagande parce que je vous ai rempli l'assiette, vous arrivez même plus à bouffer à la vitesse à laquelle ça arrive dedans." Voilà. Donc euh cet homme est cohérent et émène une politique de classe au service de l'oligarchie de ce pays. Voilà. Et l'oligarchie le lui rend bien à travers le bah c'est simple hein, regarder le traitement que nous subissons là. C'est pareil.
Bon c'est pas mon caractère qui fait ça euh parce qu'il y en a qui me disent "Mais pourquoi vous êtes hypers sensible épidermique ?" Ben j'ai le droit d'abord pour commencer et qui est-ce qui supporte de se faire insulter et maltraiter ? Bah je suis comme tout le monde, j'aime pas. Tiens ça c'était une question que j'avais vu sur Instagram qui dit quoi ?
qui disait "Comment faites-vous pour rester calme face à certains journalistes qui vous accapent de fausses accusations ?" Ben déjà il est sympa parce qu'il reconnaît que je suis cap et tu en as d'autres qui disent "Non, vous êtes votre hyper réactivité nous dessert." Bon alors là aussi je veux je veux dire la vérité les gens faut que vous compreniez une chose, c'est pas votre point de vue qui est la norme. Il y a des points de vue. Moi, je sais pour qui je parle. Je vous raconte une histoire. Je rencontre un pote dans la rue dans mon quartier. Moi, j'habite dans un quartier populaire de Paris, même si moi je suis en bourgeois rouge autour. Non, c'est pas les Bourgeois rouges.
Bon, donc il me dit "Ah, je t'ai vu à la télé." Ah, je dis "Ah bon ?" Et alors ? "Ah, c'était bien ?" "Ouais, ouais, c'était bien." Et qu'est-ce que je disais ? Euh, "Et ben euh et ben tu t'es pas laissé faire. Ne il faut pas mépriser ça." Le gars, il me dit quelque chose. Il me dit "Dans la vie, il faut pas se laisser faire. Toi, tu nous représentes, tu te laisses pas faire. Donc, tu nous représentes bien. Et moi, je réagis comme ça. Vous voyez, ce lundi, je vous fais un aveu psychologique. Pour une fois, ce que j'aime pas, c'est que les gosses de riches me viennent en bas comme ils disent. En fait, on n'est pas en bas, on était magnifique.
Mes parents étaient beaux comme des dieux, d'accord ? Et j'habitais une ville qui était le paradis sur terre, la ville de Tanger au Maroc. Donc on on il y a rien au-dessus de nous. Mais on était pas au même endroit dans la société. Et tu vois un type qui comme ça froidement te parle sans aucun respect. Je dis pas, je demande pas qu'on soit obsécieux, tu vois, mais juste respectueux, pas genre "Oui, ben vous alors quand on est de gauche, me dit ce personnage hein, et ben on prend ce qu'il y a à prendre." Mais mais qui tu es toi pour me dire comment on fait la gauche ? Mais tu es qui toi ? Tu es tu es de gauche ?
Je lui ai dit d'ailleurs, je lu dit vous êtes pas vous êtes pas de gauche donc ça vous concerne pas et puis ouais je lui répondu ça mais tu veux en même temps il comprend rien c'est un petit clown quoi. Il il comprend rien le syndicaliste il négocie et il prend ce qu'il y a à prendre c'est son boulot de faire ça. Il négocie il y a un rapport de force il a obtenu un petit quelque chose ou un gros quelque chose tac il prend et on revient et on dit au copains ouais on a eu c on a eu la prochaine fois on va faire c on va faire là c'est un job particulier l'autre job le nôtre la politique bah on fait comme lui. lui défend les intérêts de la classe ouvrière, le syndicaliste.
Nous, on défend les intérêts bah de la même classe et du peuple par un projet. Alors, je le redis pour que vous m'entendiez bien. Vous dire ça, c'est une position de principe de fond. Nous n'avons pas été élus pour nous entendre. Collez-vous ça dans le crâne. On a été élu pour porter un message et pour faire avancer un projet. Il avance ou il avance pas. On respecte la démocratie et les votes des assemblées. D'accord. L'information spectacle vous fatigue ? Reprenez le pouvoir sur votre réflexion. Entre technocratie et colère populaire, notre ebook La République selon Raymond Aaron offre les clés de lecture que les grands médias oublient. Profitez de l'offre de lancement à 9,99 €.
Le savoir est une arme. Lien en description. Évidemment, vous on se connaît tous assez pour que vous ayez deviné que l'affaire avait été calculée au millimètres dans tous ces aspects. Il fallait déterminer quel jour ce serait. Alors bon, je vais pas vous faire un cours sur l'art de la tactique en politique, mais il le faut. On fait pas n'importe quoi, n'importe quand. On fait pas un meeting le soir d'une finale de foot en tu vois des choses comme ça quoi. Non mais je vous l'ai dit parce qu'au passage je vais faire déprimer les autres qui ont précisément prévu des meetings à des moments incroyables quoi. Un peu bon déjà des gens ne sont pas capables de calculer leur propre succès.
Comment pourrait-il se charger de celui des autres en étant à la tête de l'État ? C'est pour ça que j'insiste. Donc nous avons d'abord réussi notre processus interne qui était le plus délicat à mener car comme je vous l'avais dit à notre précédente réunion nous étions parfaitement au clair sur un point. Ça n'est pas qui veut être président de la République, qui veut être candidat et puis commence je ne sais quelle gesticulation où on fait semblant de mettre tout et tout le monde sur le même plan.
Car il est clair que ceux qui procèdent de cette manière donnent immédiatement une information à des millions de Français, c'est qu'ils ne sont pas sérieux et qui n'ont pas réellement l'intention de gouverner le pays. Parce que c'est pas vrai que n'importe qui, compte tenu du caractère absolument invraisemblable de ces institutions, qui concentre tant de pouvoir sur une seule personne serait en état de décider. Regardez comment les motzards de la finance finissent. Et on a une idée du fait que oui, c'est vrai, il y a nécessité de préparation.
Nous sommes une équipe à être préparé et cette équipe sera plus nombreuse encore à mesure que le temps va passer puisque d'autres sont montés en première ligne, d'autres se sont affirmés dans les groupes parlementaires. Si tu aimes les analyses des débats politiques, abonne-toi. Ici, on ne suit pas la foule, on analyse les faits. Et donc, de cette façon, nous avons mis au point une méthode qui a été rendue publique dès 2024, juste après l'élection, vous savez, législative.
Comme nous menions la bataille pour faire démissionner Macron qui ne n'acceptait pas le résultat des élections, on avait défini une méthode pour le cas où tout d'un coup euh revenant à un minimum de sentiment de dignité et de respect pour le peuple français, il viendrait à dire "Boi, j'en ai assez." Et donc, on avait commencé la stratégie qui consistait à faire tomber les gouvernements pour qu'ils s'en arrivent sur la base du fait qu'il n'était pas légitime puisqu'il avait perdu les élections et qu'il le sinait.
Donc la méthode a été donnée à ce moment, je le dis pour tous ceux qui ensuite l'ont résumé en disant "Je me serais autoproclamé tout." Bon, c'est des gens qui c'est pas tout cela souvent sont pas vraiment des journalistes, c'est des gens qui qui font des émissions de divertissement. Alors des fois ils ont un accent un peu rigolo. Alors ça fait ça crée un côté voyez pote quoi. Mais c'est pas sérieux parce que tout avait été expliqué. C'était très important pour nous d'agir sur la base d'un extrême consensus interne. Pourquoi ? parce que ce que nous allons subir, vous en avez une idée. Vous avez vu ce qu'on a déjà subi.
Alors, imaginez-vous que lorsqu'ils vont s'apercevoir que nous avons nous faisons partie des gagnants possibles de cette élection, il est probable que ça se déchaîne et on en a déjà quelques prémisses. Donc cette consultation a pu avoir lieu. Notre assemblée a pu se tenir en intergroupe sans que ce qui fait l'admiration de tout le monde dans une société comme celle dans laquelle nous vivons, personne n'est dit en mot et que personne n'est su un seul instant ce que nous étions en train de préparer. Pourquoi ? Parce que nous tenons, il y a des règles comme ça qui n'appartiennent qu'à nous.
1, nous voulons être maître de nos décisions parce que nous n'acceptons pas les pressions qui arrivent de l'extérieur à travers des campagnes de presse, de dénigrement, de diffamation de l'un ou de l'autre et d'excitation des uns contre les autres. La seconde, bah vous en connaissez, il y en a comme ça, toute une toute une ribambelle de règles. Celle-là est très importante à nos yeux car c'est le fondement de la liberté de l'organisation et de s'organiser comme nous l'entendons. Le modèle d'organisation du Parti socialiste ne fait rêver plus personne, même pas ceux qui sont dedans, car il voit bien à quoi ça les conduit.
Et s'il en est ainsi, voyez-vous, et c'est là qu'il faut aller au fond de notre succès, c'est que ce qui se passe en ce moment, c'est la continuation de la dislocation de la société. La société subit des chocs terribles sociaux, culturels, idéologiques, des revirements inouis. Quand on est dans un pays comme le nôtre et que quelqu'un ose mettre comme chanson le 8 mai, maréchal nous voilà, ça n'est plus une anecdote dans un coin prise en charge par quatre ou cinq illuminés, c'est qu'il se passe des choses en profondeur.
Et la France revient à ces questions fondamentales comme toujours chaque fois qu'elle entre dans une très grande crise dont les autres diraient pompeusement c'est une crise d'identité si vous voulez. C'est pour dire les gens savent plus très bien quoi faire et de quel côté aller et comment le faire. Alors oui, on peut appeler ça une crise d'identité mais c'est une crise politique. Son fondement est social, c'est-à-dire que c'est la dislocation de la société telle qu'elle a été construite en France. Pas seulement mais bien sûr surtout depuis la libération et la fin de la deuxième guerre mondiale mais en profondeur. La France est construite par et autour de son état depuis le début.
La France, ça commence par un récit de gens qui ont décidé d'écrire des chroniques des rois qui à l'époque sont des roisel barbares de de petites bourgades et qui représente trois fois rien mais qui se vivent comme des rois dans les mythes lointain qui traversaient encore quelques élites de l'Empire romain. C'était en souvenir du passé et alors les moines commencent à écrire la chronique qui est déposée à Saint-Denis. C'est pourquoi Saint-Denis ensuite devenu le lieu des tombeaux des rois trans qui l'un derrière l'autre venait se faire enterrer là et qui d'ailleurs le moment venu on rencontrer ce que le peuple en pensait quand il s'est mis à y penser.
C'est-à-dire que le peuple est venu et a absolument saccagé toute la basilique pour la transformer en une réserve de pierre. Et il faut pas y voir comme les bourgeois le voi ou les importants. Ils voi le peuple comme une espèce de plè furieuse qui a toute occasion vient tout démolir et tout piller. C'était la rage quasi millénaire qui s'exprimait là d'avoir été dominé de telle façon. Donc la France c'est un récit et c'est un mode d'organisation. D'autres peuples sont fait organiser différemment de nous. Je suis pas en train de dire ceci est la perfection mais nous c'est comme ça qu'on vit.
Et puis tous ceux qui arrivent bah sont intégrés dans le récit national qu'on leur apprend à l'école la révolution, les principes, l'égalité et voilà. Et on est ce peuple, bon je vous l'ai déjà raconté une fois où il y a une expression qui n'existe nulle part ailleurs qui consiste à en violer les autres en leur disant "Ah ben si tout le monde faisait comme vous, où est-ce qu'on irait ? Ce qui signifie que ce qui est bien, c'est ce que tout le monde peut faire." Et si c'est entré jusque dans les habitudes les plus communes, c'est que c'est une culture très profonde des Français, même si après ils ont des comportements qui eux aussi veulent dire beaucoup de choses. Prenons un exemple.
Vient une femme avec un voile intégral à la plage. Ça s'est produit à Nice. Aussitôt tous les gens courent téléphonés aux flics pour les faire venir et ils sont très mécontents. Et puis tout d'un coup, les flics arrivent et alors là tout le monde se retourne contre eux en disant "C'est pas vous qui allez nous dire comment nos femmes ont le droit de s'habiller." Ça c'est la France. C'est-à-dire à la fois un culte de la l'idée que bon on fait pas, il faut que tout le monde puisse le faire et en même temps le souci, le respect de la singularité, du droit à être soi-même. Ils sont comme ça. Nous sommes tous comme ça. Vous le savez bien.
Réfléchissez en rentrant en vous-même même si vous êtes très intransigent. Vous savez comme moi que quand votre intransigence rencontre le sort de vos enfants ou de vos parents, tout d'un coup, vous l'êtes un peu moins et vous êtes prêt à composer. C'est normal, ça s'appelle la vie hein et la protection de de la vie et la volonté de la vivre en commun. Donc la France est absolument abasourdie par ce qui lui est arrivé.
La destruction de ses services publics, la mise en cause de tout ce à quoi elle croyait, le pillage de sa sécurité sociale, une situation absurde où ce sont les libéraux qui par la dette ont affaibli volontairement l'État et le sentiment que on ne sait plus où on va et qui voit qu'on dépaisse la France en la découpant par morceau pour en vendre des une entreprise de ceci, une entreprise de cela et tout ça ne sans que personne ne sache juste quoi faire ni par quel bout attraper cette situation. Et pendant quelques temps même les gens se sont dit c'est inéluctable, c'est la pente de l'histoire.
Dans les années 90 le néolibéralisme était triomphant et on ne voyait pas qu'est-ce qu'on pouvait bien pouvoir faire d'autres puisque tout le reste était cassé la figure assez lamentablement. Et donc tout ça une traduction directe. Les catégories sociales qui étaient des catégories ascendantes. Alors je me mets dedans. Voilà, je suis fils enfant d'une famille de tout petit cadre de de la fonction publique et avant ils étaient ou commerçants ou pauvres tout simplement. Bon et puis à chaque génération ça all un peu mieux. En tout cas dans le sens dans lequel eux voulaient aller.
Il était mieux d'être fonctionnaire que d'être commerçant parce que on avait un boulot stable, on avait un revenu stable. C'était l'idéal de vie des gens qui pensaient que ça s'avancerait. Ça a continué après et tout ça. Tout est parti par terre. C'est-à-dire que dans ces catégories là, il n'y a plus de catégorie ascendante. C'est-à-dire même si vous envoyez vos enfants à l'université que vous coupez les veines pour qu'ils y aillent et cetera, pour finir même quand ils ont un paquet de diplôme, bah avec ça, on leur va pas leur proposer du travail. On va les maltraiter, on va les humilier. Et donc cette ascension s'est bloquée.
L'endroit où l'ascension sociale a continué, c'est dans les milieux les plus déshérités qui eux franchissait les premières étapes, c'est-à-dire dans tous les nouveaux quartiers populaires avec la nouvelle population. Et là, c'est un changement extrêmement important parce que c'est là que sont le plus souvent les réservoirs d'enthousiasme pour le futur, d'envie de faire mieux, d'idée que c'est bien parce que je suis content, mes gosses ils ont fait des belles études et maintenant regardez, il fait c, il fait là.
Bon bref, ça c'est la France comme elle est et la dislocation de tous ceux qui jusque-là ont exercé tous les pouvoirs intermédiaires, le autrefois on aurait dit les contremettres hein, mais vous voyez le ce niveau. Tous ces gens-là se disent "Mais pourquoi j'ai fait tout ça ? Pourquoi je me suis usé comme ça ? Euh quand on arrive à au grand âge, tout d'un coup, tu arrives plus à payer les charges de la copropriété. Tu sais pas ce que tu vas devenir. Tes gamins, ils sont plus là parce qu'ils sont partis à l'autre bout du pays. Parce que ce pays déménage en permanence.
Déjà la moitié de la population effichquant de l'endroit où elle était au début des années 58 au début de la 5e République pour partir à un autre endroit. Ce pays est un pays rempli d'immigrés de l'intérieur et de l'extérieur. Tout le monde va vient rentre par repart. Enfin bref, tout ça crée un grand un grand désarrois. Bon là j'ai en face de moi un député un député cheminot et ben causer 5 minutes avec un cheminot il va vous dire il a les bras qui lui tombent.
les immenses gardes de triage, le respect qui était dû à au chemin de fer, le fait que c'était une entreprise de pointe par les techniques qu'elle mettait en avant et le sentiment de faire quelque chose de de beau quoi, de faire un truc beau dans ta vie parce que tu fais des trucs intéressants, tu fais un métier qui rend service aux autres parce que tu es respecté, on te regarde bien. Bon, tout ça est parti dans le décor aussi. Aujourd'hui, à l'égard des cheminaux, l'essentiel c'est des insultes parce qu'ils prennent le pays en otage et blab blabla et toutes ces saloperies. Et c'est comme ça tout le temps. Les profs qui foutent rien, les ceci, les cela.
Enfin, il y a un espèce de pilonnage sur la population pour qu'elle lâche prise de ce qu'elle a construit et de ce à quoi elle croit. Et c'est à tout ça que nous on va mettre un terme. Mais en attendant, on vit cette ce moment d'mattement. Quant à la classe ouvrière, elle était massivement organisée, pas forcément adhérente des syndicats encore que c'était quelque chose hein. La CGT a plus d'un million d'adhérents, ça existait, j'ai connu ça hein. Le le syndicat était une référence, organiser le monde quand tu étais un ouvrier et que tu avais quitté l'école à 14 ans parce que l'école s'arrêtait à 14 ans dans les années encore la fin des années 60.
Je me rappelle plus à quel moment c'est passé un peu plus tard, mais je me rappelle très bien qu'étant élève de 5e et ben tout d'un coupf la moitié de la classe avait foutu le camp, ils étaient tous partis en apprentissage. C'était mes copains. Il y avait là-dedans des gens brillantissimes, il y en a plus que moi qui étaient là hein. Et puis bon, ils allaient à l'usine, il s'y faisaient repérer. Le syndicat il repéré. Je suis celui-là ou là là le gamin là ou la gamine là. Donc tac au syndicat. On lui donnait des responsabilités. Ensuite arrivé le camarade du parti communiste qui lui disait "Il faut marcher sur tes deux jambes camarades. C'est pas vrai ?
Il y en a dans la salle, je vois que ça vous fait rire. Vous avez connu aussi alors hein le syndicat et le parti et il y avait des dirigeants de la gauche qui étaient brillantissim venant du monde ouvrier parce que c'était une élite humaine et intellectuelle. Humaine parce qu'elle était devenue dans le militantisme syndicaliste et intellectuelle parce que quand tu milites tu apprends. Et bon si tu es parti de l'école à 14 ans et ben après tu apprends que le monde est organisé comme c comme ça. Le capitalisme c'est ceci c'est cela. Bref tu deviens une autre personne par le militantisme politique. Tout ça a éclaté.
Les classes moyennes se sont organisées massivement au Parti socialistes dans les années 70. C'était l'époque où le Parti socialiste écrivait dans sa déclaration de principe qu'il était en parti révolutionnaire et qu'il ne pouvait pas y avoir de démocratie accompie dans le capitalisme hein et que bah oui c'était écrit, on l'avait voté. Bon donc et puis tous ceux qui étaient là ils croyaient dur comme faire. La CFDT était partisane du socialisme autogestionnaire et on s'engueulait pour savoir si le socialisme devait être autogestionnaire, fédéraliste ou centraliste, hein. Voilà, c'était c'était des sujets de conversation tout à fait habituel.
Tout ça est parti dans le dans le vide et des constructions collectives qui organisent idéologiquement la société. Il n'est resté que quelques bribes qui ont été honteusement dévoyés. Regardez comment la secte le printemps républicain a réussi à à dévoyer l'idée de laïcité pour en faire une espèce de machine de guerre islamophobe et proclamant une espèce de de d'athéisme d'état qui bien sûr ne s'applique pas à toutes les religions. C'est bien connu. Voilà. Donc tout ça a perdu et donc voilà pourquoi la gauche est dans cet étatlà. Et puis à un moment donné, elle rencontre le suffrage universel. Oui ou non voulez-vous du projet européen comme déroulement.
Et les autres comme d'habitude, c'était en sandwich chopin. D'accord ? Ils vous mettent dedans le néolibéralisme mange, c'est meilleur avec. Voilà. Et ça s'est passé comme ça. Mais la réponse, le peuple français est l'erreur que font ces élites tout le temps, c'est de le prendre pour un ramasser d'imbécile. Ils ne comprennent pas que les gens comprennent. Et quand ils comprennent pas, les gens, ils cherchent à comprendre. Ils se renseignent. Et maintenant, toi-même, tu es plus le même qu'avant. tu es plus éduqué et tes gosses encore plus.
Donc ça discute à la maison jusqu'au point que vous connaissez aujourd'hui qui s'est produit quasiment un renversement euh de l'ordre de la prescription sociale. Avant tu ramenais pas ta science. Ton père, ta mère te disait ce qu'il fallait faire. Bon, sauf chez nous, les pieds noirs ou euh bon les femmes pensaient que c'était les hommes qui décidaient et ma grand-mère me demandait comment il fallait voter. Elle était gauliste et elle votait communiste à chaque élection sur la base de mes conseils et à ses cendre là où elle est. Voilà. Mais ça se passait comme ça. J'étais une exception. Il y avait pas un autre comme moi dans tout dans tout le la barre d'immeuble.
Mais la vérité aujourd'hui, c'est pas ça. Vous avez vu comment ça s'est retourné. Par exemple, c'est les filles qui ont convaincu leurs pères, leurs oncles, leur grand-père, sénateur, de mettre dans la constitution le droit à l'interruption volontaire de grossesse parce qu'elles sont allé les voir et elles les ont harcelé jusqu'à ce qu'ils finissent par comprendre. Et ce sentiment, ce retournement là, moi j'ai pas de honte à dire je suis devenu écologiste sous la pression de ma fille parce que moi je j'étais comme tout le monde he béton électricité vive le progrès. Enfin bref, je voyais ça comme non mais allez rigolez pas, vous êtes comme moi là-dedans, il y en a plein. Bon pas déconner.
Et elle elle commence à m'expliquer hein. Et puis au bout d'un moment, bon les gens que taiment, tu écoutes ce qu'ils te disent. Bon puis et puis on réfléchit. Et bien aujourd'hui c'est pareil. Et c'est pourquoi les plus jeunes d'entre nous quand ils viennent me voir et qui me disent "Mais je peux pas voter cette année." Je dis "Il fait quoi ton grand-père, ta grand-mère ? Vas-y et reviens me voir quand tu auras fini de les convaincre. Ah ben c'est déjà fait. Ah bon ? Un autre alors. Vous comprenez ? Voilà comment ça aussi c'est une transformation. Une société comme la nôtre a renversé le cours du temps. Autrefois c'était la tradition qui permettait de s'éduquer et de faire face à la vie.
C'est pour ça que la droite a un tel ancrage essayer aujourd'hui. Donc chacun savait ce qu'il fallait faire dans la vie. Qu'est-ce qu'on mangeait ? Qu'est-ce qu'on mangeait pas ? Qu'est-ce que ceci ? Qu'est-ce que cela ? Et maintenant celui qui a beaucoup vécu et qui s'en tient à ce qu'il a appris et ben ce qu'il a appris lui sert à rien. J'ai souvent dit cette comparaison : "Essez faire fonctionner un téléphone portable avec les méthodes du téléphone filaire." D'ailleurs, là beaucoup parmi vous savent même pas ce qu' un téléphone filaire où il voi ça au musée ou à la télé dans les vieux films. Bon donc ce renversement là, je prends j'ai pris quelques exemples comme ça.
Je vous ai parlé de la classe ouvrière en tant que composante idéologique d'une société mais il faut aussi voir la classe ouvrière organisée comme elle l'était. Ça diri des statuts communs. Aujourd'hui, vous allez sur un chantier du bâtiment, vous avez 20 30 types qui sont là à cavaler sur le la chèvre. Là, le truc qu'on amène où on pose la dalle dalle après dalle, hein. Et mais avant, tout le monde venait de la même boîte, avait le même statut tandis que maintenant personne ne vient de la même boîte même quand on fait le même travail.
C'est-à-dire si vous êtes en train de poser de de la tuyauterie, si vous êtes donc si vous faites de la plomberie, si vous faites de l'électricité, si vous êtes 2 3 4 5 6, des fois là-dedans il y a deux boîtes, pas une deux. Et donc en quelque sorte tous les statuts sociaux vous interdisent de vous reconnaître dans l'autre. Ah bon on fait pareil comme tué payé voilà ça se discute. Bon bref voilà tout ça a volé en éclat. L'ubérisation a fini le tableau en faisant faire croire en en faisant croire à des gens que ils étaient libres et indépendants. Et il y a des gens qui acceptent tout ce que ça leur impose parce que ils se sentent libres plus libres comme ça même quand ils galèrent.
Donc ça dit aussi plus compliqué pour nous pour critiquer un certain nombre de choses qui sont autour de nous et faire changer le statut. Donc la société s'est émetté et donc ces représentations politiques se sont émettées d'eux-mêmes. Et au moment où il aurait fallu présenter des perspectives de rassemblement, c'est là que c'est divisé le plus profondément toute cette masse populaire. C'est le référendum de 2005. Massivement les ouvriers, les travailleurs, les gens de comme il disait d'en bas à l'époque, votre nom et tout le reste de la société, les élites sociales, les élites intellectuelles et cetera disent oui. Et là, c'est un divorce qui va faire exploser toute la société.
Alors c'est lent les gens ils font un petit remtais. Bon alors on a voté non. Vous avez dit que c'était oui. Bon alors le coup d'après to vote pour un à droite qui a l'air un peu plus nerveux que le précédent parce qu'il a l'air de vouloir se bouger. C'était Sarco catastrophe. Alors le suivant il dit qu'il est normal et que son ennemi c'est la finance. Ah allez on ess des gens tout le temps hein à toutes les élections. Vous suivez les débats de Jean-Luc Mélenchon sur cette chaîne ? All dans l'analyse, découvrez comment Raymond Aaron décortique les discours de la France insoumise et les rouages du pouvoir. Un ebook de 134 pages pour comprendre pourquoi le système tremble.
9,99 € au lieu de 15 €. Cliquez sur le premier lien en description. Et nous sommes nous les insoumis, les enfants politiques de ce désastre. Dans plein de pays, ce désastre n'a rien donné. Soit que les gens étaient étrompés moins violemment, soit que certaines structures sociales ont duré plus longtemps qu'ailleurs. Mais en France si. Et puis c'est la France, c'est-à-dire un pays qui en de siècles fait cinq Républiques, deux dynasties, quatre révolutions et deux empires. Voilà, c'est nous. Donc ce pays a toujours été comme ça. Il faut que il aille au bout d'un truc pour se décider enfin à faire quelque chose.
Et ça vous donne 1958 qui est le début de l'ancienne France, si j'ose dire, par rapport à la nouvelle. Les gens qui ont voté en 1958 étaient nés en 1937 parce qu'il fallait avoir 21 ans pour voter à l'époque. Et maintenant, de ceux qui ont voté à ce moment là, il reste 1 % de la population. Tous les autres sont nés après et ont donc été formés dans un autre cadre idéologique, intellectuel que ce qui était à l'époque. Ils ont vécu dans un pays qui avait de nouvelles institutions donnant un pouvoir considérable à à son président pour rompre avec la le colonialisme tel qu'il était pratiqué à l'époque.
C'est la fin de l'Algérie française, de l'Algérie indépendante, libérée par son peuple et ça c'est 13 départements français. Faut quand même se rendre compte. Cette secousse est telle parce que personne ne savait plus quoi faire, marche avant, marche arrière. Les socialistes avaient dit "Ah bah nous on va arrêter tout ça, ça sert à rien." Résultat, ils arrivent et ils envoient les conscrits en Algérie la guerre. Donc déjà pour ce qui était de la roublardise, du mensonge, ils avaient quelques médailles, hein. Donc nous sommes les héritiers de ça. Et maintenant, il s'agit de se présenter devant le peuple français et de lui proposer une autre perspective. Mais pour ça, que voulez-vous ?
Il fallait d'abord que soit usé jusqu'au bout leur discours. Il fallait que tout le monde ait compris qu'il n'y a pas d'avenir dans la compétition des gens les uns contre les autres. Il y a pas d'avenir à traiter tout comme une entreprise comme il disait tous avec le air bouffi de certitude. L'école doit être gérée comme une entreprise, l'hôpital doit être géré comme une entreprise et ça vous donne à la sortie le paiement à l'acte. Je sais pas si vous savez ce que c'est mais ça veut dire que tout est jugé d'après la rentabilité. La rentabilité en matière de santé.
Résultat vous accouchez vous met dehors le lendemain pour quelqu'un d'autre vienne pas pour accoucher parce qu'on accouche de moins en moins. Mais vous vous connaissez tout ça ? On l'a vu pendant toute la période Covid.
J'ai vu de mes yeux qu'on m'a raconté l'histoire de quelqu'un qui était allé dans une clinique privée parce qu'il y a plus de place nulle part et quand il est arrivé à l'hôpital, il avait un papel qui était accroché après lui où il était marqué dessus de quoi il souffrait que la clinique voulait pas traiter parce ça coûtait trop d'argent et quand le gars est arrivé à l'hôpital l'hôpital l'a pris bien sûr mais les gens disaient ouais mais ça va pas améliorer nos rendement il m'a dit un copain donc c'est pas une brute je sais pas quoi. Il m'a dit nous ça ça on va le faire parce qu'on est des êtres humains. Mais voilà ce que ça veut dire.
Bref c'est ce pays-là que nous rencontrons dans cette élection. il est à bout de nerf. Et donc là-dedans, pour nous, il était clair depuis le départ que ça ne pouvait pas être on ne pouvait pas présenter une candidature sans se dire que les gens se demanderaient si la personne en question est ou non en état de comprendre ce qui se passe, d'avoir une préparation idéologique, politique et cetera. C'est comme ça qu'on a raisonné entre nous. On s'est pas demandé qui fera la tête la plus sympa sur la fiche ou qui. C'est au début oui, on a parlé comme ça et puis vite, on est arrivé à la conclusion, on prend l'affaire par le mauvais bout. Comment on a fait pour nous-même ?
On a choisi à chaque fois la personne dont on avait le sentiment qu'elle était la mieux adaptée pour faire ce qu'il avait à faire. Président de groupe, président d'Ilb tout ce que vous connaissez, coordinateur de du mouvement. Et c'est comme ça qu'on est arrivé à la conclusion qu'il fallait que j'y retourne. J'ai beaucoup hésité, je vous le savez parce que ça se voyait dans ma manière de me comporter. Mais moi, quand on présente une tâche avec des arguments rationnels, ça me va. Je dis oui ou non. Mais là, c'est des arguments rationnels. Donc le problème, c'est pas si je suis sympa, si c'est pas la salle sujet.
Il faut maintenant que le pays comprenne que nous savons où nous voulons aller, par quel par quel passage on va le faire, avec quel programme. C'est pourquoi je pense que la comédie qui a entouré la première semaine avec ce qui s'est passé dans les autres parties de gauche, quel que soit le résultat à la fin de tous ces micmac, les disqualifi dans ce rôle-là. Vous ne pouvez pas faire confiance pour diriger un pays qui va au-devant de ceux qui dont je vais parler maintenant, des événements immenses qui vont arriver avec des gens qui sont même pas foutus d'organiser une discussion entre eux.
Comment peut-on croire que ces gens aient la moindre capacité à se projeter de manière disciplinée et organisée vers le futur ? Or, nous allons aller dans des événement considérable. En tout cas, bon, la première partie, notre entrée en campagne est réussie et c'est surtout parce que aussitôt une masse immense de gens qui n'ont reçu aucune consigne savait exactement quoi faire parce que nous sommes d'abord des gens conscients, éduqués.
Nous savons pourquoi nous sommes là, pourquoi nous faisons le mouvement insou et donc cette organisation s'est déployée et plein de gens qui s'était mis à faire d'autres choses depuis la dernière campagne sont venus ou revenus et nous aurons bientôt des statistiques parce qu'il apparaît que parmi le premier groupe de signataires, plus de la moitié n'était pas auparavant des signataires de nos campagnes. Il y a 5 millions de nouveaux électeurs qui sont en enjeu et nous avons gagné la confiance du peuple français, y compris parce qu'il apparaît comme des défauts aux autres parce qu'ils nous ont vu harceler, pilon sans arrêt, diffamer, insulter.
Les femmes de notre organisation trait plus bactères et ils ont vu qu'on a pas lâché. Personne n'a lâché. Personne n'a reculé d'un maître. Et quand qu'il y a eu un événement aussi tragique que celui de Lyon, et bien nous avons tenu bon parce que nous savions nous avions l'intime conviction que n'existait pas chez nous la volonté de tuer. Et nous avons très rapidement bénéficié du fait que les articles de presse ont montré que c'était un complot et un tracnard qui avait été monté par unisme. Mais les gens se disent à cela, ils sont capables de tenir bon quand il pleut hein des pierres. Et bien ça n'avait pas l'air d'être de la politique.
On aurait pu penser que la politique était ailleurs dans les faits eux-mêmes. Non, elle était dans la manière dont tout le monde se comportait à ce moment-là. Et je pense que cet exemple, on a gagné dans cette dans cette séquence politique plus de 3 ou 4000 adhérents à l'organisation. Les gens l'ont immédiatement interprété. Vous avez tous le souvenir de la campagne municipale. Vous avez tous dit la même chose. Vous avez pas l'air d'une campagne municipale. Il des paquets de gens dans les réunions de tous les côtés. Alors bien sûr, il y a l'aspect local, mais il y avait autre chose et c'est ça le fond de l'affaire.
Cette autre chose, c'est que les gens savent qu'on s'approche de l'élection présidentielle et qu'ils veulent régler la situation. Ils veulent à tout prix se sortir de l'impasse dans laquelle ils sont enfermés. Et c'est ça qui nous porte à l'heure actuelle. Et c'est pour ça que ça nous porte si fort, si haut parce que nous incarnons le mouvement insoumis quelque chose qui est en résonance absolue avec le pays.
Et quand nous avons parlé de Nouvelle-France, je les ai laissé bien tous s'enfoncer dans la critique stupide qu'ils en ont fait parce que c'est eux qui ont fait une critique racialiste de la Nouvelle-France, obsédés qu'ils sont par cette question de l'identité pour des tas de raisons dont certaines sont particulièrement malsines.
Et ils n'ont pas compris que nous parlons oui, c'est vrai d'un nouveau peuple français parce que une génération remplace l'autre les pauvres et par conséquent tout le monde vous avez vu cette femme qui me dit tiens vous parlez de renouvellement vous êtes encore là ben vous aussi non mais moi je vous le dis j'ai aucune immunité hein contre contre contre madame dans cette conférence Jean-Luc Mélenchon développe une analyse très large de la crise politique et sociale française. La dernière fois, c'était déjà elle quié. La France traverse une période de profond bouleversement où les anciens repères collectifs se sont progressivement effondrés.
Mélenchon estime que plusieurs décennies de politique libéral ont fragilisé les services publics, la sécurité sociale et l'ascension sociale qui structurait autrefois la société française. Il décrit un pays où beaucoup de citoyens ont désormais le sentiment de travailler davantage tout en vivant moins bien que les générations précédentes. Il insiste aussi sur la fragmentation du monde du travail. Selon lui, les grandes structures collectives comme les syndicats puissants, les partis populaires ou la conscience ouvrière commune ont perdu leur influence, laissant place à une société plus individualisée et plus précaire.
L'un des axes centraux de son discours repose sur l'idée d'une Nouvelle France. Pour Mélenchon, une nouvelle génération politique et sociale est en train d'émerger, portée notamment par la jeunesse, les transformations culturelles et les nouvelles réalités sociales du pays. Enfin, il présente sa candidature comme une réponse organisée face à ce qu'il considère comme un moment historique décisif. Derrière cette intervention, il cherche surtout à installer une idée. Selon lui, la France arrive à la fin d'un cycle politique et devra bientôt choisir entre la continuité du modèle actuel ou une rupture plus profonde portée par une nouvelle vision du pouvoir et de la société. Vous verrez.
Alors voilà comment ce cette affaire s'est mise en place. nous sommes portés et bien sûr comme ces rencontres que nous faisons ici pour le moment politique sont toujours un moment qui prépare ce que nous faisons. Donc je vous redit nous faisons une campagne présidentielle d'abord comme un exercice d'éducation politique populaire de masse. Quel que soit le résultat, vous serez plus fort à la sortie si le travail est fait comme ça parce qu'il y a quelque chose qui est inéluctable. C'est le moment où la société va se bloquer tout entière. L'information spectacle vous fatigue ? Reprenez le pouvoir sur votre réflexion.
Entre technocratie et colère populaire, notre ebook La République selon Raymond Aaron offre les clés de lecture que les grands médias oublient. Profitez de l'offre de lancement à 9,99 €. Le savoir est une arme. Lien en description. Si tu fais partie de ceux qui veulent comprendre avant de réagir, abonne-toi, active la cloche des notifications et partage la vidéo même à une seule personne. Faut montrer qu'on est prêt, faut montrer qu'on a des forces. La revue stratégique nationale de défense, elle nous dit on pourrait se confronter à une guerre de haute intensité d'ici 2030. Comment on se prépare ? Le budget, les armes ?
Sachant que la France insoumise n'a pas voulu un budget de 36 milliards pour les armées hier à l'Assemblée nationale. Bon là aussi je vais mesurer mes mots parce qu'on est en campagne et puis parce que ça engage notre pays et qu'il faut faire attention. Mais voyez-vous alors vous m'avez posé la bonne question comment on se prépare ? Alors vous avez la réponse allemande et personne ne leur pose de questions à cela. Ils disent nous allons avoir la plus grande armée conventionnelle d'Europe. Primo comme français je me sens dans l'obligation de dire vous avez décidé ça tout seul et vous comptez faire la guerre à qui avec la plus grande armée conventionnelle.
Et est-ce que vous pensez sérieusement que la prochaine guerre est une guerre conventionnelle avec des chars, des ponts roulants ? Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? La prochaine guerre, et Macron a eu une intuition un moment donné l'UR terme. Il a dit la prochaine guerre commencera dans l'espace parce que tout est lié aux communications et aux télécommunications à terre. Par conséquent, tout le reste c'est de la flû. Quels sont ces moyens de télécommunication ? des satellites par dizaine. C'est des câbles qui arrivent de tous les endroits du monde et nous les Français nous sommes le point d'entrer des câbles qui arrivent du reste du monde sur le vieux continent.
La guerre aura lieu de cette manière-là. C'est-à-dire que nous allons priver un certain nombre de gens de leur communication. 36 milliards pour les armées ne servait à rien. Non, je je vais pas dire des choses comme ça parce que ne me poussez pas à la caricature. Nous ne votons pas parce que nous ne sommes pas d'accord avec la conception de la guerre qui est développée par ce ce projet. Ensuite, parce que le budget lui-même, nous sommes parlementaires, je parle de mes camarades, c'est pas mon cas, je ne le suis plus, mais mes camarades aussi jugent sur la sincérité d'un budget.
Madame, ne m'obligez pas à dire des choses que j'ai pas envie de dire sur le budget militaire et comme d'ailleurs sur le budget en général. Mais je veux dire qu'il y a une limite, je le dis à ceux qui en sont responsables, commencer à dépenser avant d'avoir décidé, c'est pas une bonne manière dans une démocratie. Mettre un budget en déséquilibre comme les celui réel des armées n'est pas une bonne idée. Par conséquent, il faut se préparer à la bonne guerre avec les bons moyens. Voilà ma thèse. Maintenant, on peut me dire vous avez tort, il faut se payer la bataille de chat. Mais on quitte l'OTAN avec Jean-Luc Mélenchon, président. Oui, bien sûr, très vite. Bien sûr.
Ah bah comme ça ne sert à rien l'OTAN euh autant l'équité, ça ne sert qu'à une chose, c'est à nous mettre au sous tutelle nord-américaine, c'est tout. Et puis franchement, euh les Français, c'est la ligne historique. Je veux dire avant monsieur Sarkozy, personne n'avait pensé à réintégrer le commandement unifié de l'OTAN. Et puis de Gaul avait mis les choses de manière à ce que l'OTON n'ait pas voté trop et il a mais tout le monde comprenait que nous n'étions plus membres de l'OTAN. Nous avons fait partir les bases américaines de France, celle de Châteaurou et ailleurs.
Donc moi président comme vous dites, non, nous ne sommes plus membres de l'OTAN, mais on n'y va pas comme des brut, on y va par étape. On commence par sortir du commandement unifiché et on dit à tout le monde nous ne sommes plus membres de l'OTAN et je redis ça, nous mettons à distance de tous les équipements communs avec l'armée américaine. Quand vous avez des logiciels nord-américains jusque dans les services de renseignement français, et bien vous savez tous que celui qui a la décision, c'est celui qui tient le logiciel parce que la loi aux États-Unis d'Amérique donne ce pouvoir au gouvernement même quand vous avez contractualisé avec une entreprise, voyez-vous ?
Alors, je reprends le le fil, on s'est beaucoup arrêté sur ce point. Je voudrais qu'on revienne un peu sur l'Iran parce que on y est passé, c'est ma responsabilité vite au début, mais il faut les empêcher d'avoir le nucléaire. Les Iraniens, je vous rappelle vos propos de 2012. Je suis sûr que vous les avez en tête parce qu'ils ressortent de de temps en temps. Vous mettiez en garde à l'époque contre l'obtention de l'arme nucléaire par l'Iran Jean-Luc Mélenchon. Vos mots. Vous disiez ce qu'a dit Mahmoud Amand Needjad, c'est l'ancien président iranien. Vous disiez ce n'est pas acceptable. C'est la première fois qu'on voit un pays dire si on a une bombe, on ira taper sur Israël.
Ça personne ne peut accepter une chose pareille. Le Jean-Luc Mélenchon 2026 est d'accord avec le Jean-Luc Mélenchon 2012. Vous ne changez pas un mot. Absolum. Absolument. Et j'ajoute que je suis contre la la dissémination nucléaire. Alors, on me dit "Ça vous va bien, vous les français, vous êtes armés jusqu'au dents nucléaes, ce qui est vrai, et vous voulez empêcher les autres." Oui, je veux empêcher les autres. Je ne crois pas que le monde serait plus stable et mieux fréquentable avec plus de pays qui ont les armes nucléaires. Et dans la région, puisque l'Iran est là et ici, vous avez le Pakistan, le Pakistan est armé nucléairement. L'Inde est armée nucléairement et on a laissé faire.
On n pas été à l'époque mais parce que le Pakistan à l'époque était allié des États-Unis et person. Voilà, ça c'est le ça c'est le le en même temps. Alors oui, ben celui-là c'est mon pote, il peut s'armer. Le lendemain, c'est plus ton ami, qu'est-ce que tu fais ? Tu restes avec les arbes. Mais attendez, attendez, je veux pas contourner la question sur l'Iran. Je suis Il faut tout faire pour les empêcher d'avoir le nucléaire. Non, attendez, on passe pas d'une chose à l'autre. Nous sommes contre le fait qu'ils aient une arme nucléaire. Et ça serait la même chose si c'était la Colombie. Et c'était ce serait la même chose si c'était n'importe quel pays au monde. Nous sommes contre.
Et d'ailleurs, je suis d'accord pour qu'on désarme nucléairement le monde. Évidemment que c'est pas nous les Français qui allons commencer. On a déjà commencé. On a déjà renoncé aux armes nucléaires que qui étaient sur le le plateau d'Albion. On a déjà renoncé. On est prêt, moi je serais prêt à aller plus loin. Mais les autres commencent ceux qui en ont 7000 8000 têtes qui peuvent détruire 15 16 fois la planète. Vous savez bien que c'est au moins 15 fois de trop. Il suffit d'une he bon donc nous sommes contre la dissuasion la diffusion nucléaire et nous sommes contre le fait que l'Iran est l'arme nucléaire.
Mais je voudrais vous dire quand même quelque chose que ce serait extraordinaire qu'on vienne me reprocher à moi, mon attitude aujourd'hui qui n'en est pas changé alors qu'il y avait un accord et que c'est la diplomatie française qui avait joué un rôle extraordinaire. Je ne me rappelle plus c'était Fabius ou Vedrine. Je crois que c'était Fabius qui avait un travail extraordinaire qui avait été fait par une équipe qui avait réussi à conclure un accord et l'Agence internationale de l'énergie atomique avait reconnu que l'accord était bien suivi. C'est Israël qui ne voulait pas entendre parler de cet accord.
Et donc quand monsieur Trump est arrivé au pouvoir, la première chose qu'il a fait, ça a été de dire l'accord n'a plus. Personne n'a pu discuter. C'est un PCH qu'on fait les USA. Et donc dès le lendemain, ils ont dit maintenant on punit et nous on a dû retirer nos entreprises d'Iran. Mais il y avait un bon accord nucléaire. Par conséquent, si c'était à moi de négocier avec les Iraniens, je leur disais, "Est-ce que vous êtes d'accord ? Je leur dirai est-ce que vous êtes d'accord pour revenir au traités précédents." Et nous dirions aux Américains, puisqu'ils reviennent au traités précédents, ils vont rendre leur uranium enrichi. Oui.
Mais certains vous diraient certainement Jean-Luc Mélenchon, qu'ils soient dans l'accord ou pas, ça les empêcherait pas de faire ce qu'ils ont à faire sur le nucléaire militaire. OK. de de continuer à produire l'uranium, à l'enrichir bien sûr que si madame. Voilà. Ça veut dire qu'aucun accord ne s'applique. Bah l'histoire récente nous a montré que les accords visiblement ne tenaient pas certains certains chefs d'état. Non non non non. Les Iraniens respectaient cet accord. Les Iraniens respectaient l'accord et c'est pas moi qui le dit. Moi j'ai aucune sympathie pour ce régime. Et vous avez rappelé que j'ai protesté.
D'ailleurs, j'ai reçu une lettre de l'ambassadeur d'Iran en me disant "On n'a jamais dit ça." Alors, je sais pas s'il a vraiment dit, mais en tout cas, je me permets de répéter que si c'est ça que vous dit que je ne peux pas être d'accord avec une chose pareille et aucun français ne sera jamais d'accord avec l'idée que quelqu'un qui n'est pas d'accord avec tel ou tel événement puisse bombarder atomiquement. Mais puisque vous prenez ce sujet, voyez-vous, moi ma stratégie internationale, c'est les causes communes. Ça sert à rien de faire des grandes fresques et d'espérer que tout le monde est d'accord avec vous.
Il faut prendre les dossiers un après l'autre et chercher à perdre des causes communes. À l'instant, vous me parliez de la de la la bombe nucléaire, je viens de vous répondre. Il respectait l'accord ? Fallait-il améliorer l'accord ? Alors il fallait discuter. Mais ne me dites pas qu'aucun accord ne s'applique jamais parce qu'alors vous allez m'enlever mes dernières illusions sur les États-Unis d'Amérique. Ils ont signé en 1993 un accord qui interdit les armes chimiques. Et bien un temps d'années après, où en est-on ? Et bien, ils n'ont toujours pas fini de détruire leurs armes chimiques. Mais ils disent qu'ils continuent à essayer de le faire.
Voyez-vous, si on accepte l'idée que la vie internationale n'a aucune valeur, alors seul compte la guerre. Et vous comptez faire quoi pour les empêcher ? Faire quoi ? Alors et vous comptez faire quoi ?
un accordou sur le régime sur le régime vous vous l'avez dit vous ne portez pas ce régime dans votre cœur loin de là il faut qu'on s'y arrête à nouveau vous faites quoi oui je me rappelle au début c'est avec moi pour dire quelle que soit la sous on fait quoi aujourd'hui pour le le faire tomber définitivement ce régime parce que vous savez vous avez soutenu d'ailleurs les manifestants j'ai relu certains de de vos messages de début janvier mais beaucoup de manifestants je dis pas tous on y est pas et d'ailleurs les communications sont compliquées donc vraiment peu de gens peuvent savoir vraiment ce qu'ils ont dans leur tête et dans les cœurs mais beaucoup des opposants en tout cas disaient mais nous on C'est pour l'intervention américaine.
On est pour que Trump aille jusqu'au bout pour nous délivrer de ce régime là. Bon bah, ils ont qu'à s'entendre avec eux alors. Mais permettez-moi d'en douter. Permettez-moi d'en douter. D'abord, je voudrais redire que nous sommes dans le groupe insoumis une dizaine à parraînés des condamnés à mort et il y en a dans d'autres groupes. Je crois que tout le monde s'est tout le monde s'est mouillé dans cette histoire. Donc nous ne sommes pas les seuls et et on est au travail. Mais je ne crois pas ce que vous me dites. L'expérience humaine et politique montre que quand un pays est attaqué, la population se resserre pour se défendre contre l'agression.
C'est pas d'aujourd'hui, nous français, on a envoyé un paquet de gens euh y compris en Europe. Et à l'époque, Robespier disait "C'est une erreur, les gens n'aiment pas les missionnaires armés." Et bien, je crois que c'était le cas. Et en tout cas, nous, il faut mesurer la portée des paroles que l'on porte. Si l'on commence à dire que l'on va intervenir militairement contre des régimes qui ne nous conviennent pas, j'imagine que vous proposez, pardon, d'intervenir en Arabie Saoudite contre le régime saoudien aux Émirats. Comment on fait pour le pour le voir tomber ce régime là ? Parce que encore une fois, je vous ai relu bien sûr, j'avais visé un peu.
Vous avez parlé de vous avez dit ça doit venir du peuple. Certes des élections, mais dans quelle mesure aujourd'hui on peut imaginer ne serait-ce qu'un instant, une seconde que des élections lives puissent tenir pour que cette population puisque effectivement c'est à quel niveau on parle parce que la réponse ne sera pas la même si l'on parle des états de la nation française, la nation française ne peut pas dire devant le monde dor et avant tout régime qui nous déplaît fera l'objet de notre part d'intervention militaire pour le changer. La nation ne le fera jamais. En tout cas, si c'est moi qui m'en occupe, je ferai jamais une folie pareille. Mais après, il y a la politique.
Il est donc tout à fait possible politiquement d'aider les partis, les factions. Regardez en ce moment, nous nous aidons des Russes anti-guerre et de gauche. Nous nous finançons le logement, nous aidons avec nos petits moyens. Mais si on allait plus loin, on pourrait armer l'opposition iranienne. Mais enfin madame, je suis candidat à une élection présidentielle. Vous voulez que dans dans quoi ? Dans 6 mois, ils disent ce type a l'intention d'armer des gens contre nous.
Mais moi, j'ai envie de savoir ce que vous avez effectivement en tête si vous êtes président de la République mais imaginez-vous que les Iraniens nous disent à nous français puisque vous vous comportez comme ça, nous allons faire sauter des bombes chez chez vous. Qu'est-ce qu'on dirait nous aussitôt ? On dirait vous nous déclarez la guerre. Moi, j'ai pas l'intention sur un plateau de télé de déclarer la guerre à l'Iran si je suis élu président de la République dans 5 ou 6 mois. Mais pardon, ne sous-estimez pas l'importance de la coopération politique avec les oppositions.
J'ai passé une grande partie de ma vie à soutenir financièrement et des fois matériellement des oppositions qui ont fini par avoir le dernier mot contre le général Pinochet, contre la dictature du général Videla en Argentine. L'autre c'était au Chili et ainsi de suite. Ces moyens ont une réalité et il faut compter avec elle. Que fait l'international socialiste ? Elle intervient. Ce qu'il reste de Parti communiste dans le monde, ils interviennent. L'international syndical, voilà les gens qui peuvent se mettre en mouvement. Quand les les régime euh euh est arrivé au pouvoir euh en Iran, la première chose qu'ils ont fait comme d'habitude, c'est de tuer les communistes et les syndicalistes.
Moi, j'ai été contre à la première heure. C'est-à-dire, y compris quand Laatolaini était en France à Nofle le château, il y avait des gens de gauche qui allaient monter la garde pour le protéger. Et moi, j'expliquais, on n' pas à faire ça, c'est pas notre travail et nous n'avons rien à voir avec ça. J'espère m'être fait comprendre euh dans l'idée que il faut mesurer et prendre les choses par le bout par lequel on peut les régler, pas se donner des objectifs qui n'ont aucun sens et qui nous conduiraient une guerre généralisée. La région, quel est selon vous le pays le plus dangereux de la région aujourd'hui ? Aujourd'hui, Israël sans aucun doute. C'est Israël qui attaque tous ses voisins.
C'est c'est lui qui déclenche la guerre. C'est lui qui fait un génocide. Je dis Israël, je de dire pardon, laissez-moi préciser le gouvernement de monsieur Netania. dangereux que l'Iran. Bah écoutez, l'Iran n'a envahi personne. Ils avaient des antennes extérieures. Il se savaient, il menaçait le gouvernement d'Israël qui lui-même s'organiser contre lui. On frappé, ils ont des proxy qui ont frappé. Ils arment le esbola. C'est vrai. Mais attendez euh qu'est-ce que vous voulez arriver à dire maintenant ? Le esbola est lié au régime islamique d'Iran, c'est une certitude, mais le esbola du Liban est un phénomène libanais. Les Libanais ne le savent que trop.
Par conséquent, évitons les simplifications qui visent au bout à faire un camp des gentils et des méchants. Quand la guerre a commencé, tout le monde est en guerre.
Vous savez très bien qu'en vous écoutant quand vous verbalisez le fait que pour vous Israël est bien plus dangereux que que l'Iran aujourd'hui, vous savez très bien que certains vont se dire vont hurler même en disant "Mais attendez, vous avez d'un côté une démocratie, quoi qu'on en pense, mais une démocratie et de l'autre un régime théocratique que vous d'ailleurs critiquez très régulièrement les régimes théocratiques qui financent le terrorisme international, qui opprime son peuple, qui le tue même." Voilà, ça fait hurler certains. Ça fait hurler certains de vous entendre dire que Israël c'est vous qui m'avez posé la question. Mais du coup, je vous jusqu'au bout.
Vous m'avez posé la question, je vous réponds. Qui a été envahi récemment et par qui ? Qui envahit le Liban aujourd'hui ? Qui c'est bien le gouvernement de monsieur Netaniaou ? C'est pourquoi j'ai voulu rectifier pour ne pas impliquer le concept d'État Israël, c'est un autre débat. Que faut-il faire palestinien israélien ? Il faut bien désigner un gouvernement. Aujourd'hui et à cette heure. Les plus dangereux, c'est monsieur Netaniaou et sa bande de fascistes qui sont au gouvernement, qui sont des fous, qui désonore l'idée que l'on se faisait tous d'Israël pour ceux qui avaient du respect pour pour Israël et il y en avait pas tant que ça. Ils déshonorent leur propre pays.
Donc, vous suivez les débats de Jean-Luc Mélenchon sur cette chaîne ? Aller plus loin dans l'analyse. Découvrez comment Raymond Aaron décortique les discours de la France insoumise et les rouages du pouvoir. Un ebook de 134 pages pour comprendre pourquoi le système tremble. 9,99 € au lieu de 15 €. Cliquez sur le premier lien en description. C'est bien le gouvernement de monsieur Netaniaou qui a envahi le Liban, qui occupe le plateau du Goland, qui organise la confiscation de la Si Jordanie. Enfin, c'est la réalité ça. Et donc et qu'est-ce que ça a de scandaleux de le dire ? Il ne faut pas le dire si attendez la loiad est pas encore votée. Donc j'ai le droit de le dire.
Le le Liban puisqu'on a parlé du Esbola d'ailleurs vous reconnaissez que l'Iran arme que l'Iran arme le Esbola. C'est un c'est un rassur c'est ce que tout le monde dit donc je le crois. Euh oui puis ils ont du matériel qu' peuvent pas avoir fabriqué sur place. Le Liban être président c'est malheureusement devoir parfois rendre hommage à des femmes et des hommes qui tombent pour la France qui meurent au nom de la guerre. Deux militaires français de la mission de l'ONU au Liban, la Finule, sont morts récemment après avoir succombu à leurs blessures. C'était le 18 avril, une embuscade attribué au esbola la force finule avec des Français. On fait quoi ? On réplique vous président.
On réplique face au Esbola. On frappe, on tape nous le Esbola. Écoutez, Esbola c'est pas mon sujet. Prenons les choses dans l'ordre. Les nôtres sont et la France est intimement liée au Liban par une histoire, par plein de choses. Nous avons déjà perdu beaucoup de monde. Je suis allé m'incliner avec mes autres camarades au mois de janvier de l'année juste avant que je crois que c'était 23. Je suis allé sur place, il n'y avait pas de président de la République et j'ai rencontré le général Joseph Aoun qui était le chef d'état-major des armées libanaises. Donc nous allons traiter, j'espère de quelques mots, le cas du Liban lui-même.
Ce qui est une honte, c'est qu'on nit jamais donné aux Libanais les moyens de constituer une armée qui pu dissoudre en son sein les ministres qui existaient au Liban ou en tout cas garder eux-mêmes la frontière. Donc vous vous donnez ces moyens. Oui. Oui. Sans hésiter une seconde de manière à ce que le Liban puisse se défendre lui-même. Nous avons accepté de fournir 700 militaires à la finule, c'est-à-dire la force d'interposition. J'ai interrogé les militaires responsables de la force d'interposition. Je lui ai dit, je c'est en français le numéro 2, je crois. Bon, un homme tout à fait exceptionnel. Et je lui dis "Mais vote donc votre consigne, c'est vous êtes vous allez vous interposer.
Si Netaniaou envahit le Liban, qu'est-ce que vous ferez ?" Il m'a répondu, "La consigne est que nous nous repliions." Je lui dis "Excusez-moi général, mais je ne comprends pas comment quand on est une force d'interposition au lieu de s'interposer, on se replie." Alors, voyez-vous que faisons-nous les Français par tradition ? Lorsque nous avons été frappés, je ne sais plus par qui à l'époque euh sur le bâtiment où nous étions qui s'appelait le Dracard, le président Mitteran a ordonné une réplique immédiate et on a bombardé des positions, je crois, dubola dans la plaine de la BK. Mais nous n'avons pas désigné telle ou telle partie du peuple libanais comme nos ennemis. Nous répliquons.
Quant à moi, je m'iens la doctrine qu'avait établi monsieur Chirac après que nous on nous ayons été horriblement humiliés en Serbie et il avait dit dorén avant quand on frappe un français même sous casque bleu, on réplique. Alors moi je dis moi président puisque vous avez utilisé cette expression, je dirais je vous préviens, là où nous mettons des militaires sous casque bleu, qui nous frappe sera frappé. Ça demande des moyens, pardon, je reviens un peu en arrière, mais ça demande des moyens. Ça demande de les avoir les moyens. Oui. Et alors ? On les a pas d'après vous. Mais je reviens aux 36 milliards que vous n'avez pas voté. La France insoumise hier à l'Assemblée nationale. Pardon.
Donc vous pensez qu'il y a pas d'armée à cause des 36 milliards qu'on a pas voté ? Dis juste que ça va demander toujours plus d'efforts. Comment vous le savez ? Je Qu'est-ce qu'il y a dans les 36 milliards qui correspond à équiper une force d'interposition ? Une force d' Attendez for oublions les 36 milliards d'hier. Vous donnerez plus de moyens. Non non mais d'accord je reviens en arrière. Oublions-les. Vous donnerez plus vous président. Voilà, vous donnerez plus de moyens de moyens aux armées. Bah, je donnerai les moyens nécessaires. Moi, je je suis pacifique mais pas pacifiste. C'est un autre courant.
Et je reconnais qu'à ce moment de ma vie, ça me fait beaucoup réfléchir ce que disent les pacifistes. Mais on en est pas là et la France est engagée dans tant d'accord et tant de contrats qu'il va bien falloir respecter tout ça. Nous avons nous devons nous doter des moyens nécessaires. Mais vous êtes partis d'un cas bien particulier, les forces d'interposition. Bien, si il y a des Français, il y en a 700 là-bas sous casque bleu, je préviens tout le monde, c'est-à-dire les ministres ici, les États-voisins et qui le voudra ? Vous tapez en français ? Les Français tapent. Voilà. Voilà ce que j'ai à dire.
Et je pense que quand on dit ça à l'avance, les gens se disent "Ah, bon, il vaut mieux éviter d'aller chatouiller les Français parce que ça va mal se va mal tourner." Et si quelqu'un nous cherche noise et bien je parle d'un état maison qu'un état nous cherche noise et bien nous déploirons le porte-avion devant parce que il y a dessus 23 rafales et qui a de quoi faire réfléchir tout le monde à l'idée de se frapper avec nous et si nous avons des troupes comme c'est le cas dans le casre de la finule et ben ils ont le matériel suffisant et on dit je vous préviens nous sommes là pour nous interposer.
C'est le mandat que nous a donné l'ONU si vous passez on tire dans ce cadre là donc pour vous envoyer le porte-avion et et se mêler militairement à l'affaire ce n'est pas un problème. Quand je vous interrogez sur le sujet du porte-avion concernant l'Iran, vous disiez c'est pas notre guerre, on est trop près de la zone de conflit. Là, en revanche, vous dites moi je suis prêt à l'envoyer le portavion. Mais oui, il y a aucune contradic, c'est même le prolongement. Vous m'avez donné le cas précis de la finule au Liban. La finule est une organisation des Nations- Unies dont nous sommes membres du Conseil de sécurité. Donc, nous faisons partie de ceux qui ont décidé qu'il aurait là des troupes.
Il y a 700 français qui s'y trouvent. Dès lors que les Français sont là pour faire de l'interposition, la France respecte sa parole. Elle s'interpose. Si quelqu'un rentre ou si quelqu'un veut sortir, on s'interpose. Voilà. Je je vois pas où il y a contradiction. Je dis seulement que les Français déploieront toujours tout le temps tous les moyens dont ils ont besoin pour se défendre. Alors le temps fil, on a encore pas mal de dossiers à avoir ensemble. Vous vous en conviendrez. Je voudrais qu'on parle de la Chine. Pourquoi je parle de la Chine maintenant ? C'est parce queon comprend bien que dans la situation en Moyen-Orient, une grande partie de l'équation se joue du côté de la Chine.
D'ailleurs, Donald Trump s'an la semaine prochaine. Beaucoup de choses vont vont s'y jouer très certainement. Vous Jean-Luc Mélenchon, vous voulez un pacte avec la Chine ? Oui. Lequel ? De quoi on parle précisément ? Je dis ça depuis longtemps parce que la première fois que j'ai parlé d'une coopération privilégiée avec la Chine, c'était dans mon livre qui s'appelle qu'il s'en aille tous, c'est en 2010. La Chine en 40 ans s'est issée d'un coup suivant la formule de Perfit, elle s'est réveillée. Il avait dit le jour où elle se réveillera.
En 40 ans, ils sont passés d'un niveau de sous-développement à être la nation en tête dans à peu près toutes les techniques, les plus modernes et les plus contemporaines, ce qui n'est pas le cas des États-Unis d'Amérique. Et donc la logique veut qu'on s'entende avec ceux qui sont aussi les plus dynamiques et qu'on aille pas s'encombrer de faire une exception seulement parce que les Américains ne sont pas d'accord avec les Chinois.
Non, certains vous dirz on peut faire une exception parce que c'est la répression en Chine parce que c'est les tibétains, lesours, les minorités, c'est les extensions de système de surveillance, c'est le parti unique, c'est le caractère autoritaire, voir la la dictature. Certains vous répondraient voilà pourquoi on pas faire. J'entends l'argument mais je leur dirai alors par voie de conséquence, vous êtes pour qu'on ait le même traitement à l'égard de tous les pays qui ne respectent pas les règles démocratiques que nous considérons nous et moi le premier qu'elles sont essentielles à la les États-Unis et et la Chine, vous les mettez sur le même plan.
Je n'ai pas dit ça, c'est vous qui le prenez comme ça. Mais attendez, si vous voulez, si vous voulez, les États-Unis d'Amérique sont un des pays qui met le plus de monde en prison, 2 % de sa population. Et très curieusement, tous sont souvent noirs. Voyez-vous, les États-Unis d'Amérique n'ont pas les mêmes valeurs que nous parce que ils n'ont pas signé des dizaines de conventions que nous avons signé. Le travail forcé des enfants, les mines antipersonnelles et cetera et cetera. Je ne vous fais pas toute la liste. Il faut arrêter la vision bisounours d'un monde où il y a des gentils et des méchants de l'autre.
Et nous nous sommes juste la France et nous voulons être indépendants et nous voulons être autonomes. Donc vous placez souvent sur le champ des valeurs et et et vous la Chine n'est pas une dictature. Mais bien sûr que si. C'est écrit dans leur constitution. Alors alors quoi ? Pactiser avec une dictature et on pactise avec des royaumes, on pactise avec des régimes qui sont brutaux ? On pactise avec monsieur Netaniaahou. Non c'est en ça monsieur Netaniaahouahou à votre à votre avis quelqu'un qui a décidé tout ce qu'il a décidé et qui a organisé un génocide. Non, c'est pas un problème. Non, c'est pas un problème. Ben, pour vous c'est pas un problème. Pour moi, çaen est un.
Moi, je suis là pour poser une question. Je ne suis pas en train de me discuter. Revenons, revenons au pact. Alors du coup, quel pacte concrètement avec nous ? Des choses plus vous dites que vous le ferez le pact. Alors maintenant, on a envie de savoir quel sera d'abord comprenons pourquoi et pourquoi c'est une tradition française dans le nonalignement. Le général de Gaul a reconnu la Chine en 1964. C'était le seul pays au monde qui avait fait un truc pareil. C'était la Chine de Mao, hein. Et je rappelle qu'à l'époque l'armée rouge, comme il disait, était à 48h de Paris. D'accord. Euh donc excusez-moi c'est pas après vous que j'en avais en disant vous compren bien sûr.
Non mais les questions étant un peu abrut des fois il arrive que les réponses le soient aussi mais tâchons de de bien manager notre affaire. Donc la Chine est un partenaire hors du commun. Hors du commun. Et maintenant c'est la première puissance manufacturière du monde. Les États-Unis d'Amérique ont amorcé un processus qui leur a volé en éclat dans les mains. La puissance des États-Unis, ils disent eux-mêmes, il n'y a pas de solution de marché à la compétition avec la Chine. Cette phrase de dire il n'y a pas d'autre issu que la guerre. Ce n'est pas mon point de vue. Dans la traditionandienne, nous avons reconnu une Chine et la seule.
Une seule Chine et nous l'avons voter aux Nations- Unies quand la République populaire de Chine est entrée et qu'on a fait sortir Formos, c'est-à-dire Taïwan d'aujourd'hui. Ce que je suis en train de vous dire, si ceux qui nous écoutent seraient surpris de l'entendre et que ils se disent non pas ce qu'on dit d'habitude, chaque fois que quelqu'un est en désaccord avec moi, il dit "Ah ben, il est pour les Chinois." Mais je dis pas pour les Chinois, je suis pour la France. Et donc dans le cas euh de la de la Chine, je suis pour qu'on ait un accord avec eux sur tous les sujets où il y a lieu d'avoir un accord avec eux. Donc économie bien sûr. Quoi d'autre ?
Dans cette longue séquence, Jean-Luc Mélenchon expose une vision du monde fondé sur le nonalignement, la dissuasion nucléaire minimale et le refus d'une logique de guerre généralisée. Son raisonnement repose d'abord sur une idée simple. Selon lui, l'Europe est en train de glisser vers une logique militaire dangereuse sans mesurer les conséquences réelles affrontement nucléaire avec la Russie. Lorsqu'il critique l'extension de la dissuasion nucléaire française aux alliés européens, il pose en réalité une question philosophique autant que stratégique. Jusqu'où un peuple est-il prêt à mourir pour défendre une alliance ?
Une réflexion qui rappelle la phrase de Raymond Aaron : "La paix est impossible, la guerre improbable". Mélenchon considère que la prochaine Grande Guerre ne sera plus principalement une guerre de char ou de territoire, mais une guerre technologique. Satellite, câble sous-marin, cybersécurité, réseau de communication et dépendan numérique. Il estime donc que les doctrines militaires traditionnelles sont déjà dépassées. Sur l'OTAN, sa ligne reste constante. Sortir progressivement du commandement intégré afin de retrouver une autonomie stratégique française.
Là encore, il s'inscrit dans une tradition héritée du général de Gaulle qui voulait maintenir une indépendance militaire face au blocs dominant. Mais Mélenchon pousse cette logique plus loin en affirmant que les logiciels, infrastructures numériques et systèmes américains créent une dépendance politique invisible. Concernant l'Iran, sa position est plus nuancée qu'elle n'en a souvent l'air. Il réaffirme son opposition totale à la prolifération nucléaire, y compris iranienne, mais refuse l'idée d'un changement de régime imposé militairement par l'extérieur. Pour lui, les interventions étrangères produisent souvent l'effet inverse.
Elle renforce les régimes attaqués en provoquant un réflexe nationaliste. Sur Israël et Gaza, il désigne clairement le gouvernement Netaniao. et bien les avancées, celles du premer rang, je vais vous donner un exemple, l'espace. Pourquoi serions-nous euh rivés euh au pacte qu'on a fait avec eux les Américains ? Euh bon, c'est nous qui fournissons la fusée, c'est les Allemands qui payent. Euh pourquoi on fait tout ça ? Pourquoi il y a cet accord Artémis qui prévoit alors on va faire le tour de la Lune. Bon, d'accord, il y a déjà un robot chinois là-bas sur la face cachée de la Lune. Et donc et on revient et on va y retourner. Au premier vol habité, il y aura un allemand, pas un français.
Au deuxième, il y aura un italien, pas un français. Au troisème, il y aura un français. Nous sommes la première puissance spatiale européenne. Pourquoi irions-nous nous embarquer dans ce radeau de la Méduse qui est euh la station orbitale euh dite occidentale euh où on a envoyé le dernier l'avant-dernier équipage qu'on a envoyé éit parti pour 9 semaines. Ils sont restés 9 mois plus personne savait les ramener. Tous les 6 mois la Chine fait un aller-retour entre sa station spatiale et la Terre et prépare une expédition sur la Lune. Pourquoi nous ne ferions pas partis avec les Chinois de ce travail là ? De la même manière, les Indiens qui sont leurs voisins ont aussi un programme spatial.
On travaille avec eux depuis toujours. Pourquoi on aurait pas un programme commun avec eux ? Par exemple, sur les scafandres et les sujets qui intéressent les indiens beaucoup craignent euh que cela permet de mettre le doigt dans un engredage avec un prédateur un prédateur économique lâché. Ça c'est bien fait. Alors donc donc en fait trop tard. Ah bah oui. Donc maintenant il faut euh mais on a mais on a voulu écoutez pour ne pas se faire trop dévorer. Et ben il fallait pas être trop mariol au début si vous voulez. Qu'est-ce qui s'est passé ? La Chine était dans un état pas croyable. Les Américains arrivent en 1972.
En 1971, ils décident que le dollar ne s'en change plus contre rien de matériel. Ils ont leur accord qui fait que le moindre baril de pétrole ou une matière première est payé en dollar. Donc ils ont même pas se donné le mal que nous donnons dans tous les pays d'être obligés de produire autant qu'on dépense. C'est plus leur problème. Ils dépensent sans compter. Ils vont voir les Chinois et ils leur disent et bien vous vous allez faire la production à bas prix et comment va vous l'acheter ? Vous aurez beaucoup d'argent et que vous savez pas quoi en faire. Vous les ach vous achèterz des bondes du trésor. Qui a organisé tout ce bazar ?
les nord-américains et maintenant la Chine est devenue une grande puissance parce que c'est une puissance millénaire. Les Chinois avaient un état quand nous on était encore dans les arbres. Vous comprenez ? L'information spectacle vous fatigue. Reprenez le pouvoir sur votre réflexion. Entre technocratie et colère populaire, notre ebook La République selon Raymond Aaron offre les clés de lecture que les grands médias oublient. Profitez de l'offre de lancement à 9,99 €. Le savoir est une arme. Lien en description. Si tu fais partie de ceux qui veulent comprendre avant de réagir, abonne-toi, active la cloche des notifications et partage la vidéo même à une seule personne. Ça aide énormément.
Et si la colère du peuple français avait enfin un livre ? Résistance : le combat pour une Nouvelle- France décrypte les médias, les élites, la crise sociale et le réveil citoyen. Disponible maintenant à seulement 9,99 centimes d'euros au lieu de 14,99 centimes d'euros. Le lien est en description. Si tu fais partie de ceux qui veulent comprendre avant de réagir, abonne-toi, active la cloche des notifications et partage la vidéo même à une seule personne. Ça aide énormément.
Jean-Luc Mélenchon