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Discours / meetingRoger Chudeau· 10 juin 2025 5 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéÉducation & rechercheInstitutions & élections

🔴 MÉLANIE, 31 ANS, SURVEILLANTE, POIGNARDÉE

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00locuteur_principalFait
    « La société française est brutalisée. Le chef de l'État détourne les yeux. »
  • 1:15locuteur_principalFait
    « Est-ce que la mort de Mélanie est un fait d'hiver, monsieur le président ? »
  • 1:35locuteur_principalFait
    « Madame Borne comme son président, comme son patron vit dans un autre monde que les Français »
  • 3:00locuteur_principalFait
    « Il est inconcevable qu'un collégien de 14 ans puisse partir avec dans son cartable une arme blanche »
  • 3:30locuteur_principalPromesse
    « Il faut protéger les enseignants directement, leur permettre lorsqu'ils sont menacés de porter plainte »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Roger Chudeau

Chers amis, bonjour. Je voudrais m'adresser à vous aujourd'hui avec une certaine gravité car ce matin, une fois encore, un établissement scolaire a été le cadre d'un dramatroce. Un élève de 14 ans a poignardé à cinq reprises une surveillante, ce qui a entraîné la mort de celle-ci. Mélanie, c'est son prénom, laisse un enfant de 4 ans. C'est une fois encore non pas un fait d'hivers, mais un fait de société qui nous laisse tous accabler devant tant d'horreur et tant d'absurdité. Donc mes premières pensées iront bien sûr aux parents de la victime, à son petit enfant et évidemment à la collectivité scolaire qui est bouleversée par ce drame. Mais après la compassion vient l'indignation.

la ligation parce que nous avons alerté depuis très longtemps les pouvoirs publics, les gouvernement successif sur la montée de l'hyperviolence dans les établissements scolaires. La liste est longue des élèves et des professeurs qui ont été blessés ou tués à l'école dans ce lieu qui devrait être un sanctuaire dédié au savoir et à la transmission. Nous sommes également indignés par les déclarations du président de la République, Emmanuel Macron, qui tout récemment considérait que pendant qu'il sauvait la planète, nous nous laissions intoxiquer parce qu'il a appelé un brain washing, c'est-à-dire un lavage de cerveau fait de fait d'hiver comme il les a appelé.

Est-ce que la mort de Mélanie est un fait d'hiver, monsieur le président ? Est-ce que vous pourriez assumer à nouveau cette déclaration scandaleuse ? La société française est brutalisée. Le chef de l'État détourne les yeux. Considérant qu'à son niveau, ces choses-là sont des faits divers. Nous sommes également scandalisés et indignés par les déclarations de madame Elizabeth Borne qui déclare que il ne faut pas agir sous le coup de l'émotion, qu'il ne faut pas avoir sur étagère des mesures éculées pour lutter contre la violence scolaire.

Je crois que madame Borne comme son président, comme son patron vit dans un autre monde que les Français et qu'elle ne se rend pas compte de l'état de dégradation de la société française et de l'école tout particulièrement alors même qu'elle en a la charge. Donc si vous voulez, ces choses soulèvent une indignation mais elles doivent également nous inviter à agir. Le groupe Rassemblement national a des propositions à faire en matière de sécurisation des établissements scolaires.

J'ai moi-même dans le cadre d'une délégation reçu par madame Borne il y a de ça quelques semaines indiqué à celle-ci au 110 rue Grenelle que nous pensions qu'il fallait généraliser les portiques de détection d'objets métalliques comme il en existe dans tous les lieux publics dans les aéroports dans devant les expositions. Ce sont des choses qui sont courantes et qui et qu'il est facile d'installer devant les établissements scolaires pour éviter l'introduction d'armes blanches ou d'armes par destination. Madame Borne considère que ceci est très coûteux et que il serait très compliqué de mettre cela en place.

Le premier ministre tout à l'heure aux questions au gouvernement il y a quelques minutes de cela a rejoint notre proposition en disant qu'il fallait y songer sérieusement. Nous pensons qu'il faut faire plus que d'y songer parce que cela fait quand même 8 ans que les macronistes sont au pouvoir et rien n'a été entrepris de sérieux pour sécuriser les établissements scolaires. Bien sûr, il y a maintenant des contrôles aléatoires de sacs comme celui de ce matin auquel participait la gendarmerie. Mais justement, ça n'a même pas évité le drame devant les gendarmes. L'élève a sorti un couteau. Donc, il faut aller plus loin.

Il faut aller plus loin aussi dans la répression des familles qui n'éduquent pas correctement leurs enfants. Il est inconcevable qu'un collégien de 14 ans puisse partir avec dans son cartable une arme blanche avec évidemment l'intention de s'en servir ou d'intimider quelqu'un ou de blesser ou de tuer quelqu'un. Je pense que la responsabilité des parents est lourdement engagée et que nous sommes coupables de ne rien faire pour sanctionner ce défaut d'éducation manifeste. Nous pensons également qu'il faut protéger les enseignants directement, leur permettre lorsqu'ils sont menacés de porter plainte et de et et que l'État lui-même porte plainte même si les personnels ne le font pas.

Il y a un plan de sécurisation générale des établissements qu'il faut concevoir et mettre en œuvre de toute urgence. Je ne sais pas pourquoi, je ne m'explique pas que le gouvernement en soit encore à y réfléchir. Il est trop tard pour réfléchir. Il faut agir. Donc encore une fois, nous sommes devant un drame. Nous espérons qu'il n'y en aura pas d'autres mais rien ne rien ne permet d'espérer vraiment. Ce qui est certain, c'est que lorsque nous serons aux affaires, nous prendrons des mesures énergiques pour que ceci ne se reproduise plus. Je vous remercie. M.