Discours de Marine Le Pen aux vœux de Franck Allisio
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:47Invité politiqueFait
« Le narcotrafic désormais structuré en véritable réseau mafieux qui gangraine la jeunesse et les quartiers avec chaque année désormais des dizaines de morts »
- 3:28Invité politiqueChiffre
« Ce n'est pas pour annoncer une reprise en main par l'État des questions régaliennes. C'est pour annoncer le plan Marseille en grand avec la promesse de déverser 5 milliards d'euros d'investissement public »
- 4:11Invité politiqueChiffre
« Alors que 67 % de la délinquence sur la voie publique, selon les statistiques officielles, est à Marseille le fait des étrangers »
- 5:23Invité politiqueFait
« À Marseille, monsieur Deelu, la police ne tue pas. Elle souffre, elle se bat et elle défend au péril de sa vie l'ordre républicain. »
- 8:55Invité politiqueFait
« En réalité, la démocratie, elle nécessite de retourner aux élections pour qu'il y ait une majorité claire dans notre pays, une majorité que les Français auraient choisi. »
Temps de parole
- Marine Le Pen100 %
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Par Merci chers amis, merci chers élus et merci cher Franck. Sa c'est un véritable bonheur pour moi de vous retrouver ici à Marseille pour vous adresser évidemment tous mes vœux en ce début d'année et je dois dire que le bonheur que je ressens à être devant vous aujourd'hui a une saveur particulière. Tout d'abord parce que ma venue ici me donne une occasion bienvenue de quitter pour quelques heures la vie parisienne et de ressentir la ferveur et l'enthousiasme des Marseillais et c'est déjà beaucoup. La seconde raison, bah vous la connaissez hein 2026.
2026 s'annonce d'ors et déjà comme une année charnière, une année stratégique pour la France et pour notre mouvement politique et aussi bien sûr pour Marseille. On a c'est j'arrive pas à voir c'est quoi une fémaine, une boule puante. Bon, ça nous empêchera pas d'avoir le plaisir d'être ensemble et c'est pour ça que je suis ici en ce début d'année. Marseille, c'est l'une de nos plus anciennes villes, plus de 2000 ans d'histoire. Depuis des siècles et Franck l'a rappelé, c'est l'interface entre la France et l'esp l'espace méditerranéen aujourd'hui et Franck l'a rappelé et il a raison de le rappeler.
C'est l'un des nœuds qui relie la France au monde entier par des câbles sous-marins sur lesquels repose une part essentielle de nos communications. Marseille, ce simple nom évoque en chacun de nous des émotions très particulières, un héritage patrimonial inaliénable. littéraire, architectural, gastronomique, sportif. Ce nom était un ciment pour la communauté nationale. Mais ce nom depuis quelques années est devenu un emblème des fractures françaises. L'immigration massive et incontrôlée qui porte en elle les germes du communautarisme et de l'insécurité.
Cette insécurité, celle des incivilités et des violences gratuites qui chaque jour rendent la vie des Marseillais, je pense particulièrement aux femmes impossible. Le narcotrafic désormais structuré en véritable réseau mafieux qui gangraine la jeunesse et les quartiers avec chaque année désormais des dizaines de morts mais aussi de plus en plus par le spectre de la corruption des pouvoirs publics eux-mêmes. Ce dont je vous parle, ce ne sont pas de simples dangers, ce sont des périles existentielles et la première étape du redressement indispensable, c'est la prise de conscience lucide de la gravité des mots. La situation que je viens de vous décrire n'est pas arrivée spontanément.
Elle est le reflet de décennies de démission politique. La première de ces démissions, c'est celle des élus nationaux. Lorsque Emmanuel Macron vient à Marseille en 2021, 2e année la plus meurtrière avec 31 morts liés au narcotrafic, ce n'est pas pour annoncer une reprise en main par l'État des questions régaliennes. C'est pour annoncer le plan Marseille en grand avec la promesse de déverser 5 milliards d'euros d'investissement public dans à peu près tous les domaines, sauf celui de la sécurité. Ce plan baclé dans sa conception n'a en plus tenu à peu près aucune de ces promesses en matière d'éducation, de transport ou de logement. La deuxième démission, c'est celle des élus locaux.
En 6 ans à la tête de la municipalité, la coalition de gauche et d'extrême gauche n'a fait que renforcer l'insécurité de la ville en bas de tableau de tous les classements nationaux ou internationaux. Ils promettait un printemps marseillais. Ils n'ont apporté qu'un long hiver sécuritaire et budgétaire. Alors que 67 % de la délinquence sur la voie publique, selon les statistiques officielles, est à Marseille le fait des étrangers, monsieur Paï ni tout lien entre immigration et insécurité.
Alors que l'idéologie islamiste gangraine des quartiers entiers où l'on observe une hybridation gravissime et croissante entre radicalité religieuse et narcotrafique, monsieur Paï s'est employé à dénoncer un supposé une supposée pardon islamophobie de ses opposants. Alors monsieur Paï c'est pas le roi des punchlin he faut être honnête. Il a fait une déclaration là, il a dit euh Franck Alisio et Marine Le Pen, c'est l'anti Marseille. Euh non, c'est lenti ce qu'ils ont fait de Marseille. Alors, je vous parle même pas du candidat de la France assoumise, monsieur Deelogu, qui clame dans ses meetings que la police tue. À Marseille, monsieur Deelu, la police ne tue pas.
Elle souffre, elle se bat et elle défend au péril de sa vie l'ordre républicain. Entendez bien cela. Mais rien d'étonnant à tout cela. Et vous le savez bien, partout où le gauchisme passe, le réel trépasse. Et je vais vous dire en éternel optimiste, je n'ai aucun doute sur le fait que les Marseillais sanctionneront durement dans les urnes ce terrible gâi. Mais l'heure n'est pas, mes chers amis, au bilan de ces 6 années de gauchisme. L'heure à Marseille, encore plus qu'ailleurs, est au sursaut. au sursaut dans nos villes, au sursaut au niveau national. Alors, j'ai entendu là, juste avant de venir, pas entendu, j'ai lu euh que monsieur le Cornu avait pris la parole.
Calimero le cornu, il vient de découvrir quelque chose d'absolument terrible. L'opposition s'oppose. L'eau mouille aussi honnêtement. Et il nous a expliqué que si nous étions en désaccord avec son PLF, ça n'était pas une divergence de fond. Euh si si quand même hein, mais une stratégie cynique et délibérée. Non mais la seule stratégie que nous avons monsieur le premier ministre de défendre les Français. C'est de défendre et d'être d'honorer le mandat qui nous a été donné par les Français. Les défendre. défendre les classes populaires et moyennes, défendre les TPE, PME, les ETI contre vos augmentation ininterrompue d'impôts qui les étouffe.
Nous, notre axe, il est clair et il était clair depuis le début. Oui, monsieur le cornu, nous sommes contre votre budget parce que nous sommes nous sommes contre les augmentations d'impôts, parce que nous sommes contre l'aggravation du déficit, parce que nous sommes contre l'absence totale d'économie sur le train de vie de l'État. Alors ça me paraît assez clair mais depuis le départ c'était clair. D'ailleurs, dès le mois d'octobre et à de multiples reprises, j'ai dit mais en réalité tout ça se terminera avec des ordonnances et avec ou alors avec un 493 parce qu'ils n'ont pas de majorité.
Alors, ils ont beau faire des cadeaux dispendieux au Parti socialiste, honnêtement pour le coup, tout ce qu'il leur donne, c'est cher payé, hein, pour ce qui est le Parti socialiste. Enfin bon, ou ALR, mais il n'y arrive pas. Et au bout de 3 mois, et bien il se rend compte qu'il n'y arrive pas. Mais nous, nous le savions depuis le départ. Ils ont menti et ont ils ont dit "Mais jamais d'ordonnance, jamais de 493". Bah écoutez, on sera mardi hein, ce sera ou ordonnance ou 493 ou peut-être les deux. Mais pourquoi on est dans cette situation ? Parce qu'il refuse de retourner devant les électeurs. Voilà, le nœud, il est là.
En réalité, la démocratie, elle nécessite de retourner aux élections pour qu'il y ait une majorité claire dans notre pays, une majorité que les Français auraient choisi. De la même manière, il ne cesse les uns et les autres de pleurnicher en disant "Ah, vous rendez compte, c'est affreux, il refuse de voter le PLF alors que la situation internationale est difficile et ils affaiblissent la France." Non, ce qui affaiblit la France, c'est l'absence d'une majorité claire.
Si l'Union européenne ne cesse d'avancer ses pions, si encore aujourd'hui elle cherche à s'attribuer des compétences qui ne sont pas les siennes au détriment de notre souveraineté, en en s'autorisant à imaginer qu'ils vont pouvoir nous donner des autorisations d'exportation de notre armement, mais jamais de la vie. Et pourquoi il s'autorise cela ? Il s'autorise cela parce qu'il voit bien que le gouvernement est faible et le gouvernement est faible parce qu'il n'a pas de majorité. C'est pour ça qu'il faut de nouvelles élections. Alors l'heure est venue de rendre à notre pays, au cœur de nos communes, l'espoir et la volonté politique qui lui font si cruellement défaut.
L'heure est venue, chers Marseillais, de la clarté, de la renaissance de votre ville, du changement et de l'espérance. Voilà pourquoi cher Franck, tu t'es engagé dans cette bataille. Un million de Marseillais comptent sur toi. Tu as, tu le sais, notre plein soutien et notre confiance. Chers amis, vous avez la chance d'avoir avec Franck Alisio un candidat dont la détermination à redresser le joyau qu doit redevenir Marseille est totale. Avant de conclure, je veux vous dire ces deux mots simples. Allez voter. Allez voter en masse en faveur de cette alternance.
La seule alternance réelle, la seule en réalité qui vous soit proposée lors de ces élections municipales et lorsque tu auras obtenu de premiers résultats dans un an, cher Franck, l'heure sera alors venue pour une autre alternance, celle qu'attend des dizaines de millions de français. pas à l'hôtel de ville de Marseille celle-là, mais à l'Élysée. Mes chers amis plein d'optimisme, joyeux, plein d'espérance et de dynamisme, je vous souhaite à tous une très belle année. 2026. Vive Marseille, vive la République et vive la France.
Marine Le Pen