Il croyait battre Zemmour...Mais il va se faire démonter en direct !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« La République française qui nous a permis de nous émanciper, elle trie pas les personnes en fonction de leur couleur de peau, de leur religion, de leurs croyances. »
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« En face de vous, monsieur Z., héritier d'un parti politique qui a abandonné la République. »
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« Vous dites n'importe quoi. Est-ce que j'ai dit que j'aimais pas la République ? »
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« Quand on a cette philosophie qui est la vôtre de dire il y a des français qui par leur croyances sont plus ou moins des bons français, vous les triez. Et ça c'est quelque chose qui pour moi est inacceptable. »
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« Il y a aujourd'hui des radicaux dans les quartiers de France et il faut qu'on soit capable collectivement de les combattre. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 1,5 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
les wistes. Bah oui, c'est moi, c'est de l'extrême gauche. Et ben des fois quand je vous entends monsieur Zemour, je me dis qu'il y a un petit côté walk. Wiste blanc certes, mais walk quand même. Bienvenue dans cette nouvelle vidéo pépite. Aujourd'hui, Éric Zemour fait face à un député républicain et comme vous allez le voir, ça va mal tourner pour le député. En effet, le député va attaquer Zemour sur la question du racisme et l'accuser de faire une distinction entre les Français. De son côté, Eric Zemour va prendre le temps de démonter les arguments du député et surtout va lui rappeler que son parti les Républicains sont bel et bien aujourd'hui responsables de l'état du pays.
En tout cas, comme vous allez le voir, le député va se faire éteindre dans le débat ses collector. La République qui nous a permis de réussir, la République française qui nous a permis de nous émanciper, elle trie pas les personnes en fonction de leur couleur de peau, de leur religion, de leurs croyances. La République la République de la Légion étrangère, elle vous prend telle que vous êtes à la condition que vous aimiez la France, que vous soyez prêt à vous battre pour elle. Moi, c'est ça la République que je défends et ce qui nettement fait une différence entre nous deux. Ah, c'est une différence entre qu'est-ce que vous en savez ? Vous en savez rien du tout. Moi, je vais vous répondre.
Et làdessus, on est on est assez clair. Allez, d'abord, je vais vous dire euh moi, je considère que ce n'est pas la République qui m'a permis d'être ce que je suis. C'est ce sont mes parents, le travail de mes parents et mon travail.
[applaudissements]
Je continue. Je vous laisse continuer. Et deuxièmement, euh ce n'est pas la République, c'est la France. La République, l'école de la France. Non, non, non, stop. Je je peux répondre ? Je vous laisse répondre. C'est la France. D'accord. C'est moi je n'aime pas spécialement j'aime la culture française. Voyez quand je lisais Flobert ou Balzac, ils n'était pas républicains, ils étaient français. Mais c'est ça qui m'a nourri. Deuxièmement, quand vous dites quand vous dites "J'ai jamais j'ai jamais j'ai jamais dit qu'il fallait trier les gens selon leur couleur de peau." Là, vous me faites un procès d'intention ridicule.
En revanche, ce que je dis, c'est que nos parents, mes parents, mes grands-parents ont fait un effort pour devenir français. Ils ont se sont approprié la culture française. Ils ont respecté les règles de la laïcité qui voulait dire la discrétion, monsieur Jean-Brin, la discrétion des religions dans l'espace public. C'est ça que ça voulait dire. Et c'est pas c'est pas certains ne le font pas aujourd'hui, vous voyez. Vincent donc c'est pas moi qui trie, c'est pas moi qui trie, c'est la situation qui est différente. C'est le comportement de l'État qui est beaucoup plus laxiste et le comportement des nouvelles vagues d'immigrés qui se respectent beaucoup moins et qui ne veulent pas s'assimiler.
Et des gens comme vous et des gens comme vous, monsieur Jeanbrun, qui les laissent qui les laissent parce que c'est des responsables politiques comme vous de votre parti qui les ont laissé depuis 40 ans, qui ont renoncé à la laïcité, qui ont renoncé à l'assimilation. En face de vous, monsieur Z. héritier d'un parti politique qui a abandonné la République. L'accusation est grave. S'il vous plaît, s'il vous plaît, Vincentrin, vous répondez. Permettez-moi de vous dire deux choses.
La première, je suis ici devant vous, debout après ce qui m'est arrivé parce que je suis d'abord avant tout un maire, un élu local engagé pour ses citoyens et pour la France parce que la France, je l'aime mais quand j'aime la Franceime tous les Français, ça toute la différence. Et quand vous dites "J'aime la France et pas la République", moi j'aime les dit que j'aimais pas la République voyez. Et vous dites n'importe quoi. Est-ce que j'ai dit que j'aimais pas la République ? Monsieur Je' plaît monsieur non, il y a pas de S'il vous plaît. Vous ne dites pas n'importe quoi. Vous ne dites pas que j'aime pas la République. Vous avez écrit des trips.
Alors vous ne dites pas n'importe quoi et vous ne dites pas que je n'aime pas la règle. Je ne dis pas n'importe quoi et je vous réponds calmement en vous disant que vous avez souvent distingué France et République comme si la République était en opposition à la France. Vous avez même écrit des édito tribun làdessus. Pas du tout. Pas du tout monsieur Jean-Brin. Vous comprenez rien. On laisse répondre et vous répondez juste après. De flobertur, j'ai dit simplement que la France ne se limitait pas à la République sortir.
Et je vous dis simplement une chose, quand on a cette philosophie qui est la vôtre de dire il y a des français qui par leur croyances sont plus ou moins des bons français, vous les triez. Et ça c'est quelque chose qui pour moi est inacceptable. Et je veux vous dire qui fait ça s'il vous plaît s'il vous plaît s'il vous plaît. Je m'attendais à cette faction mais mesdames et messieurs s'il vous plaît on respecte quand même un Saint-Jan qui a accepté qui essaie de séparer les gens qui aujourd'hui en France dit il faut carrément des réunions dans lesquelles il y a pas de blanc. Bah c'est les walkistes. Bah oui, c'est moi. C'est moi l'extrême gauche.
Et ben des fois quand je vous entends monsieur Zemour, je me dis qu'il y a un petit côté walk. Wiste blanc certes, mais walk quand même parce qu'on ne sépare pas les Français par rapport à leur religion, par rapport à leurs origines. C'est pas de le dire devant vous. Écour monsieur, votre accusation est grotesque. Vous êtes wist faites pas une fois de plus une confusion mentale incroyable. J'avais raison quand j'ai dit ça va bien monsieur. Maîtrisez pas vous ne maîtrisez pas les concepts que vous exprimez mais c'est pas grave on en parlera plus tard. Maintenant, je vais vous dire je vais vous dire quelque chose, monsieur Gambr.
On est là pour dire pas, je vais vous dire quelque chose, monsieur Gamb. Écoutez, vous êtes ma Vous êtes ma vous êtes mais justement moi je je vous insulte pas, c'est vous qui m'insultez en permanence. Vous êtes maire maire de l'il rose. Vous êtes maire de l'il et rose. Vous êtes maire d'une ville qui est coupée en deux. Vous là, vous avez l'autoroute A6 au milieu. C'est une espèce de mur de Berlin. Vous avez côté une la ville et de l'autre les fameux quartiers qui ne sont pas des quartiers populaires comme on dit, mais des quartiers islamisés. En vérité, vous avez une enclave étrangère dans votre ville.
Je vais vous dire, monsieur et et vous n'y pouvez de la rose et je connais des gens à la rose. Je connais des gens. Qu'est-ce qu'ils me disent ? Qu'est-ce qu'ils me disent monsieur ? n'est pas ger ils me disent qu'ils ne vont jamais dans les quartiers comme on dit dans l'enclave étrangère jamais. Ils ne vont jamais là-bas en fait votre ville est coupée en deux. Comment font-ils pour juger de ces quartiers s'ils n'y vont jamais monsieur Zim ?
parce que justement ils ne veulent pas y aller parce qu' pas peur d'y aller, y compris quand les trafiquants tiennent les barres quand tiennent les pl d'immeuble et on se bat pied à pied y compris avec les radicaux parce que vous avez raison, il y en a il y a aujourd'hui des radicaux dans les quartiers de France et il faut qu'on soit capable collectivement de les combattre. Dites-nous en commentaire ce que vous avez pensé de cet échange. Pour ma part, j'ai noté que ce député n'avait vraiment pas d'argument. Eric Zemour a démonté chaque argument qu'il a apporté sur la table et au final il est même d'accord avec Zemour.