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Discours / meetingUnion Populaire Républicaine· 9 décembre 2018 4 minAutoproduitFond programmatiqueInstitutions & électionsEurope & international

Quel est le programme ? Le référendum d'initiative populaire

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

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Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:02Invité politiqueFait
    « le mot « démocratie » vient du grec ancien « demos », le peuple, et « cratos », le pouvoir. La « démocratie », cela signifie donc une chose et une seule : le « pouvoir du peuple ». »
  • 0:45Invité politiqueFait
    « nos dirigeants n'obéissent plus au peuple mais à l’Union européenne. »
  • 0:45Invité politiqueFait
    « La France est devenue une « euro-cratie » ! »
  • 0:45Invité politiqueFait
    « nos dirigeants n'obéissent plus au peuple mais à l'OTAN. »
  • 0:45Invité politiqueFait
    « La France est devenue une « otano-ocratie » ! »
  • 0:45Invité politiqueFait
    « nos dirigeants n'obéissent plus au peuple mais à la BCE et aux grandes banques. »
  • 0:45Invité politiqueFait
    « La France est devenue une « banco-cratie » ou une « goldmansachs-ocratie » ! »
  • 1:30Invité politiqueFait
    « on a vu en 2005 que nos dirigeants ont eu l'audace de ne tenir aucun compte du Non de 55 % des Français à la constitution européenne ! »
  • 2:12Invité politiquePromesse
    « Le référendum d'initiative populaire que nous proposons obligera nos dirigeants - quels qu'ils soient - à mettre en œuvre une décision que le peuple exige. »
  • 2:12Invité politiquePromesse
    « Si une pétition proposant une question référendaire concrète et précise est signée par quelques centaines de milliers de citoyens, nombre qui sera fixé par une loi organique, et si le Conseil constitutionnel certifie que cette question est bien conforme à la Constitution française, les pouvoirs publics seront alors contraints d'organiser un référendum sur ce sujet et de mettre en œuvre les résultats du référendum. »
  • 2:55Invité politiquePromesse
    « il pourra contenir plusieurs questions, ainsi que plusieurs réponses possibles, afin de nuancer les décisions. »
  • 3:38Invité politiquePromesse
    « si la majorité du peuple français ne suit pas la demande du président, celui-ci devra impérativement démissionner. »

Temps de parole

  • François Asselineau100 %

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François Asselineau

À l'Union populaire républicaine, nous rappelons que le mot « démocratie » vient du grec ancien « demos », le peuple, et « cratos », le pouvoir. La « démocratie », cela signifie donc une chose et une seule : le « pouvoir du peuple ». Or, à l'UPR, nous sommes convaincus que la France n'est plus qu'une démocratie d'apparence. Le fait qu'il y ait des élections n'est pas suffisant pour garantir qu'il s'agit bien d'une démocratie. Car nos dirigeants n'obéissent plus au peuple français depuis que la France fait partie de l'UE, de l'euro, et de l'OTAN. Quels que soient les résultats des élections, nos dirigeants n'obéissent plus au peuple mais à l’Union européenne.

La France est devenue une « euro-cratie » ! Quels que soient les résultats des élections, nos dirigeants n'obéissent plus au peuple mais à l'OTAN. La France est devenue une « otano-ocratie » ! Quels que soient les résultats des élections, nos dirigeants n'obéissent plus au peuple mais à la BCE et aux grandes banques. La France est devenue une « banco-cratie » ou une « goldmansachs-ocratie » ! Notre volonté première est de rétablir la démocratie. C'est-à-dire que ce soit le peuple français qui ait vraiment le pouvoir, et qui fixe en dernier ressort les grands choix collectifs de notre nation.

C'est pourquoi François Asselineau propose dans son programme présidentiel la création du référendum d'initiative populaire. En France, quand on parle de référendum, on pense au référendum d'initiative présidentielle. Le président de la République pose alors une question au peuple, question qui appelle le plus souvent 2 réponses : soit oui, soit non. À l'issue du référendum, c'est normalement la réponse majoritaire qui est appliquée. Cependant, on a vu en 2005 que nos dirigeants ont eu l'audace de ne tenir aucun compte du Non de 55 % des Français à la constitution européenne !

Aujourd'hui, le peuple n'a quasiment aucun moyen pour imposer aux dirigeants qu'une décision soit débattue et tranchée par l'ensemble des citoyens. À la différence de ce qui existe en Suisse ou en Californie, les pétitions n'ont pas de valeur légale contraignante et elles ne servent donc à peu près jamais à rien. Le référendum d'initiative populaire que nous proposons obligera nos dirigeants - quels qu'ils soient - à mettre en œuvre une décision que le peuple exige. Dans son programme présidentiel, François Asselineau propose ainsi d'instaurer le référendum d'initiative populaire.

Si une pétition proposant une question référendaire concrète et précise est signée par quelques centaines de milliers de citoyens, nombre qui sera fixé par une loi organique, et si le Conseil constitutionnel certifie que cette question est bien conforme à la Constitution française, les pouvoirs publics seront alors contraints d'organiser un référendum sur ce sujet et de mettre en œuvre les résultats du référendum. Et pour plus de démocratie, François Asselineau propose également des améliorations substantielles concernant le référendum d'initiative présidentielle. Tout d'abord, il pourra contenir plusieurs questions, ainsi que plusieurs réponses possibles, afin de nuancer les décisions.

Ensuite, le président aura le choix entre deux attitudes : - soit il consultera les Français par référendum en ne mettant pas son mandat en jeu. Il devra alors garder la neutralité la plus stricte et s'abstenir de toute déclaration écrite ou orale, avant et pendant la campagne électorale. Il sera alors légitime pour rester en fonction quel que soit le résultat du référendum, mais il aura l'obligation de le mettre ensuite en œuvre fidèlement. - soit il consultera les Français par référendum, mais en appelant le peuple à voter dans le sens qu'il souhaite. Dans ce cas, il mettra sa légitimité en jeu.

C'est-à-dire que si la majorité du peuple français ne suit pas la demande du président, celui-ci devra impérativement démissionner. Toutes ces dispositions nouvelles seront inscrites dans la Constitution et contribueront à rendre aux Français leur démocratie. Retrouvez nos analyses, nos propositions, adhérez ou faites un don sur UPR.fr. Retrouvez nous aussi sur Facebook pour partager des idées et participer au directs, Twitter, pour suivre les réactions de François Asselineau au jour le jour, Youtube, pour ne rater aucune de nos vidéos. Pour nous aider à rétablir la démocratie, "Pousser" nous, abonnez-vous, partagez.