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ChroniqueLe Média (sur YouTube)· 22 juillet 2026 22 minComplaisantActualité / polémiqueAgriculture & alimentationEnvironnement & énergieInstitutions & électionsEurope & international

BORNE, GENEVARD, LECORNU, BARBUT : TENSIONS EN MACRONIE SUR LES PESTICIDES

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00animateurFait
    « En janvier empétré dans la colère des agriculteurs, le premier ministre promet une grande loi censée répondre à l'urgence. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour à toutes et tous et bienvenue aujourd'hui dans l'octogone de l'Assemblée nationale pour un combat d'anthologie. Marion, je te laisse présenter [musique] la première concurrente. Et oui, à ma droite, une ancienne députée du Dou, maire également de la charmante commune de Mortau, bien connu pour des combats essentiels tels que le mariage pour tous et le refus de la disparition des mentions [musique] pémères des formulaires scolaires.

Très important, je vous demande d'accueillir avec un tonner d'applaudissement amis par Junevar. Et à ma droite également la terreur de la vapotte, spécialiste du rouleau compresseur institutionnel et du passage en force, fidèle devant l'éternel de notre leader suprême Elizabeth 493 [acclamation] B. Bonjour et bienvenue dans le récap.

Nous sommes le mercredi 22 juillet. Installez-vous confortablement et sortez les pop-corn parce que la Macronie est en train de nous offrir un spectacle dont elle seule elle secrée. Monique Barbu claque la porte puis la rouvre.

Macron l'a rattrapé. Ellisabeth Borne est à deux doigts d'en venir au mains avec la ministre de l'agriculture. Et au milieu de ce joyeux chaos, un homme a réussi l'exploit de mettre le feu à son propre camp.

J'ai nommé Sébastien Lecnu. Derrière son image du moine soldat du compromis. Le voilà qui fracture sa majorité à coup de pesticides, de cafouillage et de décisions que plus personne ne comprend.

Ne bougez pas, je vous raconte comment on en est arrivé là. Mais avant ça, j'ai un tout petit message à vous faire passer. Le média est en difficulté et pourrait bien disparaître dans les semaines à venir sans votre soutien.

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Et retour en Macronie où plus personne ne maîtrise donc vraiment l'incendie. On pouvait s'attendre à une dernière année de règne de notre bon roi relativement paisible après avoir lui-même provoqué une bonne partie des crises politique de son second mandat et passé des mois à bricoler des gouvernements de fortune, Emmanuel Macron semblait avoir trouvé en Sébastien Lecornu le parfait garant du pas de vague. Le ministre avec son image de moine soldat du consensus cultivait l'art de ne fâcher personne.

Sauf qu'à force de vouloir ménager tout le monde, il a peut-être réussi l'exploit inverse entre compromis lisible et arbitrage explosif. Le cornu vient de rebattre les cartes et il pourrait bien s'être pris les pieds dans le tapis qu'il avait lui-même tissé. À force de vouloir contenter tout le monde, il a fini par mettre son propre camp au bord de l'implosion.

Et c'est la loi d'urgence agricole qui a servi d'hôtel au bon sentiment au sein de la Macronie. Enfin surtout sont volés sur les pesticides. Trahison, humiliation, incompréhension totale, les réaction de l'aile Sosdem du bloc central.

Juste après l'adoption du texte raconte à elle seule l'état de la Macronie, un royaume où l'on se sert la main en réunion avant de se planter un bon gros couteau dans le dos politique au vote suivant. Alors, pendant des semaines, Sébastien Lecornu les a fait mariner, multipliant les promesses et les gages avant de finalement leur faire une jolie queue de poisson au moment décisif. Et le moment décisif, c'était dans la nuit de lundi à mardi au palais Bourbon.

Après moues interruptions de séance et intervention en pagaille, les députés ont voté la loi d'urgence agricole à une large majorité. 296 voix pour 224 contre comme toujours grâce à une coalition droite extrême droite là où les macronistes étaient eux plutôt divisés dès le départ et c'est précisément pour ça que le cornu devait mettre de l'huile dans les rouages. Il l'avait promis et pour ça je vous raconte rembobine un peu.

En janvier empétré dans la colère des agriculteurs, le premier ministre promet une grande loi censée répondre à l'urgence. Quelques mois plus tard, en avril, il dévoile enfin son projet. Alors sur le papier, c'est une loi d'orientation agricole, mais dans les faits, c'est surtout un gigantesque inventaire à la préver des revendications de la FNSEA.

Au menu, moins de contrainte environnementale, plus de dérogation et un sérieux coup d'accélérateur pour le modèle productiviste. Bref, un texte taillé sur mesure pour flatter les lobby et le principal syndicat agricole, beaucoup moins pour la biodiversité, l'environnement ou encore la santé humaine. D'ailleurs, à la lecture de ce texte, la communauté scientifique a immédiatement tiré la sonnette d'alarme et le Conseil national de l'ordre des médecins lui a emboîé le pas.

Et puis tout ça, évidemment, c'est sans parler de la gigantesque mobilisation populaire d'il y a quelques mois contre la loi du plomb, notamment précisément sur la question de la réintroduction des pesticides. Mais tout ça, l'environnement, la santé, la vie du peuple, pas le gouvernement, il s'entonne. Ça fait 10 ans que ça dure, on a eu le temps de nous en rendre compte.

Le problème cette fois c'est qu'au sein du bloc central au rang déjà plutôt clairsemé pour être poli et ben tout le monde n'a pas la même capacité à avaler les couleuvres particulièrement quand les dites couleuvres se sont pris un coup d'assétamy prride sur la tronche et surtout pas juste avant des échéances électorales majeures évidemment alors cette fracture en devenir Sébastien Lecornu était justement censé l'empêcher ou du moins la contenir c'est ce que tout le monde croyait En mai dans une lettre ouverte aux agriculteurs, le Premier ministre avait d'ailleurs promis que la question des pesticides serait traité dans un texte distinct en dehors donc de la loi d'urgence agricole. Une manière de désamorcer le sujet le plus explosif du projet et d'éviter que sa majorité n'explose en plein vol. Du moins, ça c'était le plan.

Sauf que c'était sans compter sur la droite sénatoriale qui a décidé d'allumer la mèche et de mettre quand même sur la table le fameux sujet de la réintroduction des deux pesticides dangereux en dégainant un petit amendement. Hein que voulez-vous ? Au palais du Luxembourg, les risques sanitaires paraissent toujours un peu plus théoriques.

Rapport à la moyenne d'âge probablement. Tant pis pour le cornu. Donc son plan a explosé en plein vol.

La bataille sur les plasticides aura donc bien lieu. Casque sur la tête, couteau dans les poches, tranchées ouvertes. C'est ici que commence le grand bordel macroniste.

Alors, avant le grand jour du vote, le colonel Lecnu a sorti la carte de l'Étatmajor hein qui marche au pas, qui traîne des pieds, qui risque de tirer dans le mauvais sens. avec Annie Jeunev, sa ministre de l'agriculture, il a même tenté l'opération de la dernière chance, un petit cocktail dinatoire de persuasion [souffle coupé] pour ramener les récales citron dans le rang. Mais pour faire avaler une pilule, encore faut-il que toute la maison la prenne et en même temps et au gouvernement aussi, la guerre des pesticides fait rage, hein.

Personne ne peut faire semblant de le découvrir en plus puisque ça s'étale largement dans la presse. Dimanche dernier, c'était le duel au sommet, hein. D'un côté, Annie Jeunev a choisi le JDD pour défendre bec et ongle le projet de loi du gouvernement.

Un choix de tribune qui à lui seul donne déjà une petite idée du positionnement politique général de la personne. Alors son message était très clair et limpide. La loi d'urgence agricole doit passer et les pesticides avec.

Et de l'autre côté du ring et ben on a Monique Barbu hein, la caution gauche société civile nous a-t-on dit. Celle en tout cas qui a récupéré le ministère de l'écologie la dernière fois. L'ancienne présidente du WWF France a choisi quant à elle la tribune du dimanche pour affirmer et bah tout l'inverse de sa collègue hein.

Sa ligne à elle, c'est un nom ferme au pesticides. Nous voilà donc dans Baudra quand on s'appelle Sébastien le cornu et qu'on est à la tête de tout ce beau monde. Alors face à ce bourbier et ben le moine soldat, il a commencé à perdre sa légendaire sérénité hein.

Évidemment après avoir promis en mai de tenir les pesticide à distance et bah changement de stratégie de dernière minute. Finalement Sébastien Lecornu refuse de faire sauter lui-même l'amendement des sénateurs qui met donc le feu aux poudre malgré la demande de ses députés. Puis encore un nouveau virage.

À quelques heures de l'entrée en séance, le premier ministre revient finalement vers sa fine équipe de parlementaire et on trouve une porte de sortie. Il se dit prêt à accepter, je cite, que des groupes politiques du socle commun puissent déposer un amendement de suppression. Traduction, moi je ne bouge pas, mais si vous voulez vous salir les mains à ma place, allez-y.

À chacun de prendre des risques et surtout à personne de venir lui reprocher l'incendie. Alors pour le coup, le corps nu est exaucé hein. Plusieurs groupes se chargent du sale boulot à sa place et d'ailleurs pas seulement dans son propre camp.

La gauche monte au front pour faire disparaître la mesure sur les pesticides. Le modèem s'y met aussi. Et même deux anciennes figures de la Macronie sortent les griffes.

Ellisabeth Borne, l'ex-première ministre d'Emmanuel Macron et Agnè Panier Runaché, l'ancienne ministre de l'écologie. Sauf qu'en Macronie, même les plans de sortie de crise ont le droit à leur propre crise. Nouveau revirement de situation.

Une fois les députés dans l'hémicycle et ben le gouvernement change de cap et décide finalement de rejeter les amendements de suppression. Tous, même celui porté par ses propres alliés du bloc central. Ah bah oui, forcément ça laisse un petit goût amer à certains.

À moins que ce soi les conséquences de la plé béante que le corps nu laissé dans le dos en les poignardant. On ne sait pas. D'ailleurs, il y en a une que ça a particulièrement agacé, voir un petit peu plus si affinité, c'est Ellisabeth Borne.

Il se raconte dans la presse qu'après le vote à plus d'une heure du matin tout de même dans l'hémicycle, elle est allée régler ses comptes directement avec la ministre Jeunevar et il se murmure que les deux femmes ont bien failli en venir aux mains. L'ancienne madame 493 n'a pas vraiment goûté de voir son amendement retoqué par le gouvernement, surtout quand son nom était précisément une stratégie à part entière. Avant la séance, les élus du bloc central croyaient avoir justement trouvé la parade.

Certains fanfaron même auprès du Figaro disant "Bon courage au gouvernement s'ils veulent refuser l'amendement d'une ancienne première ministre." Ça c'était un élu du groupe Renaissance. Et un autre de révéler, on s'est dit que c'était une bonne idée de mettre Elisabeth Borne en première signataire de notre amendement.

Ça lui donnait du poids et lui laisser une chance d'être accepté par le gouvernement. Ah bah raté hein. Ces gens ont quand même un pif politique absolument stratosphérique.

Ils ont toujours pas compris que leur mouvement politique bah justement ils se fondent sur les mensonges et les petites trahisons entre amis. C'est presque beau de voir autant de naïveté. Alors reste que l'altercation entre Borne et Jeunevar n'est pas allé plus loin hein.

Les huissiers de l'assemblée n'ont même pas dû les séparer. C'est un peu décevant. Et puis bah ce matin, c'est Monique Barbu qui a eu son petit moment de surchauffe elle aussi hein.

Elle nous a pondu un pavé sur LinkedIn pour régler ses compte avec son boss le cornu au point qu'elle a juré Mordicus qu'elle allait poser Saadem sur le bureau et retourner à sa petite vite civile parce qu'elle en avait ralpon d'être la caution environnement d'un gouvernement qui passe son temps à empirer justement la situation. Bon ça je vous la fais courte hein parce que c'est pas exactement comme ça qu'elle l'a écrit mais l'idée est là. Et puis de toute façon, ne vous encombrez pas l'esprit avec ça parce que c'est déjà de l'histoire ancienne.

Je sais pas ce que Macron lui a raconté mais sûrement peu ou prou la même chose qu'à le corps nu en son temps parce que finalement revirement de situation, elle reste bah oui, tout est pardonné. Ils sont juste pas d'accord sur la loi agricole mais c'est pas comme si c'était hyper important non plus hein. On peut faire des concessions avec la santé des gens et l'environnement quand on est ministre de l'écologie visiblement.

Alors officiellement Monique Barbuel justifie son choix par la nécessité de répondre aux enjeux du changement climatique qui frappe durement notre pays. Bon on aurait pu penser qu'à la 1e trahison des engagements de ce gouvernement sur la question elle se serait rendu compte que son rôle est à peu près aussi utile à l'environnement que de faire pipi sous la douche. Mais écoutez ça n'a pas l'air d'être encore le casin.

Piano piano. Monique Barbu, l'inconnu reste donc au gouvernement et le green washing macroniste, lui et ben il peut continuer tranquillement son petit bonhomme de chemin. Elle est pas belle la vie ?

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Et c'est un triste anniversaire. Il y a 15 ans, le néonazi Anders Brevic assassiné 77 personnes. C'était un 22 juillet en 2011.

L'extrémiste de droite faisait exploser une bombe devant le siège du gouvernement à Oslo, tuant h personnes. Quelques heur plus tard, déguisé en policier, il se rendait sur l'île du Toya où se tient à un camp d'état de jeunesse travailliste. Il y ouvrait alors le feu faisant 69 victimes, principalement des adolescents.

Certains ont même tenté de fuir à la nage. Au total, ces attaques ont fait 77 morts et des dizaines de blessés. C'est le pire massacre qui connu l'ag Norvège depuis la guerre.

Brevic a quant à lui toujours revendiqué une idéologie d'extrême droite, raciste, antimusulmane. Il avait expliqué vouloir commettre cet attentat spectaculaire pour diffuser ses thèses et il a été condamné à 21 ans de prison. Lors de ses audiences, il a régulièrement fait des saluts nazis.

Un massacre aux motivations donc politique qui nous rappelle une réalité essentielle. Les idéologies d'extrême droite ne sont pas de simple opinions politiques. Elles se nourrissent de la haine de l'autre et peuvent conduire à la violence et au meurtre.

Un massacre qui nous rappelle également que la radicalisation néonazie des jeunes est un phénomène qui prend de l'ampleur. En effet, depuis hier, trois militants d'extrême droite comparaissent devant le tribunal correctionnel de Paris pour violence en réunion. Les faits remontent au 18 avril.

Deux journalistes auraient été tabassés dans un bar à Paris après avoir justement dénoncé des saluts nazis. Parmi les mises en cause, on retrouve Gabriel Louau, une des figures centrales des milieux néonazi parisiens. C'est le petitfils de Fernand Louau, un proche de Jean-Marie Le Pen et ancien membre de l'OAS.

Son père Axel Lou et quant à lui un ancien cadre du GUD et un proche de Marine Le Pen. Toute la famille passe. Alors Gabriel Louau Fichess apparaît régulièrement également en tête des manifestations du comité du 9 mai.

Il était aussi présent lors du défilé en hommage au militant néonazi Quentin Dean. Selon le parquet, les mises en cause avaient alors revendiqué en garde à vue leur affiliation au GUD et au Rassemblement national. Une policière rapporte avoir entendu l'un d'eux déclarer : "Vous verrez quand Bardella sera au pouvoir, vous verrez quand Hitler reviendra." La décision de justice est tombée il y a quelques heures.

Il a été condamné à 6 mois de prison ferme, aménagé en détention à domicile et devra donner 1800 € à chacune de ses victimes. Un de ses coaccusés, Louis Germanaz, a été quant à lui condamné à verser 3000 € d'amende. C'était l'une des promesses d'Emmanuel Macron.

L'Assemblée nationale et le Sénat ont définitivement adopté la loi interdisant l'accès aux réseaux sociaux. au moins de 15 ans. Alors, si le Conseil constitutionnel valide le texte, la mesure s'appliquera dès la rentrée de septembre.

Les plateformes devront donc mettre en place un système de vérification de l'âge de leurs utilisateurs. Sur le fond, le constat fait largement consensus. Les réseaux sociaux peuvent effectivement favoriser le cyberharcèlement ou encore l'exposition à des contenus violents.

Au médiia, nous en avons parlé lors des premières navettes parlementaires, notamment avec le député LFI Arnaud Saint-Martin que je vous propose de réécouter. Sur le diagnostic, c'est vrai qu'on on est plutôt convergent. On se rend tous compte que il y a il y a toute une économie de l'attention très prédatrice qui est organisée par les fameux GFAM he qui monétise cette attention pour la publicité et des revenus qui est puissamment toxique et qui a des effets délétaires sur les comportements et à tous les niveaux et sur toutes les générations.

Donc le diagnostic, il est à peu près partagé. Moi, j'avais fait partie de la commission qui enquêtait sur les effets de TikTok chez les jeunes. Donc, on avait fait venir pas mal de spécialistes hein, des sociologues, des psychiatres et c qui tendaient à montrer qu'en effet, il y avait des problèmes d'addiction, de surexposition aux écrans et et au fur et à mesure, on a densifié le le diagnostic et on a à peu près convergé.

En revanche, là où le bablais, c'est dans la méthode que les macronistes veulent emprunter. Il est donc fort probable que dans les faits cette loi soit impossible à appliquer sur la réponse proprement politique et c'était l'argument que j'ai essayé de de déployer avec les collègues hier et on s'est senti un peu seul he pour tout dire c'est que la réponse elle est à la fois inefficace en effet elle est contournable par bien des aspects que ça ça ne fait que déplacer le problème et que disons, c'est c'est une espèce de solutionnisme politique très insécure sur le plan juridique. on verra comment ça tient et que par ailleurs ça ne fait que que reporter le problème sur les utilisateurs alors que le nerf de la guerre c'est quand même le contrôle de ces algorithmes et de ces plateformes de réseaux sociaux numériques qui produisent précisément les comportements qui inquiètent tant les macronistes.

Les détracteurs de cette loi s'inquiètent aussi du respect de la vie privée ou encore de la liberté d'expression des mineurs. Vous l'aurez compris, ce texte comporte de nombreux angles morts comme si les macronistes avaient voulu aller trop vite. Quelle surprise !

Vous le savez, les députés ont voté la présomption de légitime défense pour les force de l'ordre. He ce permis de tuer dont on a déjà beaucoup parlé aux médias. L'Assemblée nationale a classé hier soir la pétition de cette loi qui avait recueilli 720000 signatures.

La Cour des compte quant à elle demande un peu moins d'opacité à la police. Dans un rapport publié ce lundi, elle dénonce un important déficit de transparence et des procédures disciplinaires qui nuisent au lien de confiance avec la population. Par exemple, en 2023, plus de 5200 sanctions ont été prononcées, mais seul 161 exclusions ont été décidées, 119 policiers et 42 gendarmes.

Et seuls les cas les plus médiatisés sont confiés à l'IGPN. En général, il n'y a que des enquêtes locales menées par des collègues avec qui donc on déjeune. Les magistrats pointent également du doigt des procédures pouvant durer jusqu'à plus de 3 ans alimentant ainsi un sentiment d'impunité.

Il recommande le déclenchement systématique des caméras piéton à titre expérimental et la présence d'observateurs extérieurs dans les conseils de discipline. À faire à suivre. Et on termine avec l'international.

En Afrique du Sud, la campagne antimigrant prend une telle ampleur que selon des données compilées par l'AFP, au moins 160000 étrangers ont quitté le pays depuis la fin mai. Tout a commencé avec des manifestations d'un collectif antimigrant. Un mouvement qui a lancé un ultimatum aux immigrés leur demandant de quitter l'Afrique du Sud avant le 30 juin, tout en l'étenant responsable de la criminalité et de la crise économique que subit le pays.

Ces mobilisations violentes et xénophobes ont conduit à la mort de quatre personnes au moins et plusieurs milliers d'autres quittent quotidiennement leur foyer et fui vers leur pays d'origine. Cet exode est le plus important depuis les violences xénophobes de 2008. Il est évidemment massif et inédit.

Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du récap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé. Et puis souvenez-vous, rendez-vous sur capsurdk.lemleediatv.fr pour devenir l'un de nos 10000 donateurs mensuels et sauver notre chaîne en vous remerciant et en vous souhaitant une très bonne soirée sur le média. [sifflotement] [sifflotement]