[Direct] Rentrée politique avec Eric Ciotti
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 8:00Éric CiottiChiffre
« Ils ont autorisé chaque année depuis 2017 l'arrivée de 500000 étrangers chaque année dans notre pays en situation légale. »
- 9:00Éric CiottiChiffre
« Ils ont laissé doubler le nombre de tentatives et d'homicides en France depuis 2012. »
- 11:00Éric CiottiFait
« Chaque année nous gagnons ce triste championnat, celui de la Coupe du monde des impôts les plus lourds. »
- 17:00Éric CiottiFait
« Je ne voterai pas la confiance à ceux qui s'attaquent à nos retraités, qui veulent leur faire les poches avec des propos insultants. »
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comme il se doit. [Musique] Tous drapeaux au vent [Musique] et on l'accueille, il est là Écoti mes amis. Le meilleur est à venir. Ecc
[Musique]
[Musique] les amis, drapeau au bord. toutes et tous. Voilà. Vive la France, vive choti. Le meilleur est à venir. [Musique] Allez, le temps de saluer tous les amis. Mes chers amis, le meilleur est à venir avec Éric Sioti. Allez, maintenant la parole à Christelle, mes amis, député des Alpes Maritimes. Mes chers amis, quel plaisir, quelle joie et quel bonheur de vous voir si nombreux aujourd'hui dans ce magnifique Grand Prêt de Levince dans la plus belle des circonscriptions au côté de notre ami Éric Siotti. Vous êtes des milliers. Merci à toutes et à tous pour votre présence. Bravo. Alors, mes amis, cette année, je ne vais pas vous parler de politique nationale.
Je ne vais pas évoquer avec vous la conférence de presse de notre premier ministre, de son vote de confiance du 8 septembre prochain. Je ne vais pas non plus évoquer avec vous l'important travail parlementaire. que nous avons réalisé avec nos collègues UDR et avec nos alliés du Rassemblement national. Je ne vais pas évoquer avec vous ce travail de fond, les nombreuses propositions que nous avons formulé pour tenter de redresser notre pays. Tout simplement parce que vous qui êtes attaché à l'avenir de votre pays, vous qui nous suivez, et bien vous savez, vous savez qu'avec Eric Si nous nous enfermons dans aucun couloir.
Vous savez qu'avec Eric Sioti, nous travaillons sur chacune des problématiques qui vous concernent. Oui, à l'UDR, nous parlons de sécurité. Oui, à l'UDR nous parlons d'immigration mais nous parlons aussi de fiscalité. Nous parlons de santé, nous parlons de petite enfance. Nous parlons de natalité, nous parlons de toutes les problématiques qui vous concernent parce que notre volonté, c'est de porter votre voix au sein de l'Assemblée nationale. Alors cette année, mon propos sera plus local, je dirais même plus intime. Après tout, on est entre nous.
Alors, mon père qui est installé juste juste là avec à côté de ma fille m'a toujours dit "Ma fille, vis tes rêves au lieu de rêver." Alors, je vais vous parler d'un de mes rêves. C'est le rêve d'une petite fille qui est née à Nice, qui a grandi à Nice Nord auprès de ses parents et de ses grands-parents. C'est le rêve d'une élève. qui est allé à l'école Saint-Sylvestre au collège Jean-Henri Fabre au lycée du parc impérial. C'est le rêve d'une étudiante qui est allée à la faculté de droit de Nice. C'est le rêve d'une avocate au barreau de Nice qui a ouvert son cabinet rue Notredame avec son époux.
C'est devenu ensuite le rêve d'une maman de deux petites filles qui sont nées à Nice et qui grandissent dans l'écoine Nissoise. Et enfin, c'est devenu le rêve d'une députée de Nice. En réalité, c'est simplement le rêve d'une nissoise que je suis. Oui, c'est mon rêve et je vais vous en parler de mon rêve. Alors, c'est un rêve un peu fou certes, mais je vais vous en parler. Je rêve d'une ville qui ne soit pas une simple vitrine pour flatter l'ego de certains élus où les nissoises et les nissois vivrai dans l'arrière boutique. Je rêve d'une ville qui soit rendue au Nisso d'une municipalité qui ne laisse personne sur le côté.
Je rêve d'une ville qui soit bien gérée en bon père de famille où chaque eur dépensé serait un euro utile pour les nissois et pour les nissoises. Je rêve, soyons fous d'une fiscalité à la courbe inversée où des + 20 % deviendraient des - 20 % en une année. Le rêve d'un maire qui accepte enfin de dépenser des millions d'euros pour équiper chaque salle de classe des écoles de nos enfants d'une climatisation pour qu'il n'ait plus à étudier dans des conditions extrêmes. Au lieu de dépenser des centaines de milliers d'euros dans un grand prix de Formule 1 à plus de 175 km d'ici, je rêve.
d'un maire courageux qui n'aurait pas besoin de faire appel à un kéké marseillais vulgaire aussi insipide pour porter sa parole et je rêve d'un président de métropole qui sécurise enfin avec des ouvrages définitifs les routes de la vallée de Tiné et de la Vubi après il y a 5 ans le passage de la tempête Alex et de la tempête Aline. Alors ce rêve un peu fou, il est aujourd'hui apporté demain. Il est apporté demain depuis le 27 août dernier depuis la déclaration de candidature d'Éric Siotti. Alors mon cher Éric, c'est vers toi que je me tourne maintenant. Tu as compris, on a toutes et tous besoin de toi et il est temps pour toi Éric de rencontrer ton destin.
Alors Éric, devant tous tes amis, devant nos amis, je voulais te dire aujourd'hui que j'ai confiance en toi. Oui, j'ai confiance en toi et je serai évidemment à tes côtés pour mener cette campagne électorale au combien importante pour Nice, pour notre ville. Mes chers amis, c'est à présent vers vous que je me tourne. Vous avez compris ? J'ai besoin de vous. J'ai besoin de votre mobilisation pour faire de mon rêve, votre rêve, une réalité. Alors, mobilisons-nous pour porter à la victoire Égoti au mois de mars prochain. Vive la France, vive la République et surtout vive Nice. Je vous remercie. Et maintenant, mes chers amis, celui que nous attendons tous, allez, on peut lever les drapeaux.
Je sais qu'il aime les drapeaux, le drapeau de la France, Éric Siotti, mes amis. Mes chers amis, quelle joie, quel bonheur, quelle force vous exprimez ici sur ce grand prê de Levince chez notre ami Tony Veron que je veux chaleureusement remercier, le maire de Levince Oui, du fond du cœur. Merci d'être là. Merci d'être fidèle. fidèle à vos convictions, fidèle à votre terre, fidèle à vos valeurs. Aujourd'hui, c'est le rassemblement de toutes celles et de tous ceux qui depuis tant d'années expriment sans faillir quels que soient les moments, queles que soient les circonstances, leur extraordinaire soutien. En vous voyant, je vois une armée qui se lève.
En vous voyant, je vois cette force venue de nos quartiers, de nos villages, de nos vallées, de nos montagnes, de notre ville de Nice, mais aussi venu de toute la France pour dire, pour exprimer votre espérance, pour dire "Oui, ici, nous croyons que la France n'est pas finie. Nous croyons et nous voulons construire une nouvelle espérance française. Vous êtes venu ici pour dire que notre ville de Nice, capitale de ce département, 5e ville de France mérite le meilleur et mérite un autre destin.
du fond du cœur avec ces liens qui nous unissent, avec ces racines communes que nous partageons depuis tant d'années, que nous avons hérité de ceux qui ont fait cette terre, qui l'ont façonné à force de travail, d'engagement, de respect, de combat derrière ce drapeau tricolore grâce à tous nos aînés aujourd'hui pris pour cible par le pouvoir. Oui, tous ensemble nous formons cette immense famille qui va qui ne va cesser de grandir, qui va cesser de faire en sorte que d'autres amis de plus en plus nombreux nous rejoignent. Alors, vous êtes les éclaireurs de ce combat, vous êtes les aiguilleurs de ce mouvement, vous êtes ma force, vous êtes mon énergie.
Oui, en vous voyant, je veux relever tous les défis. Je veux relever les défis pour la France. Je veux relever les défis pour Nice. Notre fense porte mal, très mal. Jamais, je crois. Elle a approché de si près les abîmes. Jamais elle n'a approché de si près la décadence. Jamais nos concitoyens n'ont autant souffert, n'ont autant doutés, non autant exprimé de colère face à l'impuissance d'un pouvoir qui depuis trop d'années dégrade, abîme, avilie notre pays. Alors oui, nous tenons ce rassemblement dans un moment particulier. Comment ne pas évoquer ? Comment ne pas évoquer aujourd'hui ce débat qui se déroulera dans 8 jours le 8 septembre prochain à l'Assemblée nationale ?
Comment ne pas évoquer ce scénario de communication, cette grosse ficelle tendue par ceux qui nous gouvernent ou plutôt par ceux qui ne gouvernent plus depuis si longtemps à force d'impuissance et de l'acheter. Alors mes amis, je veux vous dire aussi aujourd'hui à Levince, je veux vous dire que je ne voterai pas la confiance en monsieur Baïou. Je veux vous dire que je ne voterai pas la confiance à monsieur Baou pour l'ensemble de son œuvre, pour avoir voté ses golenes royales en 2007, pour avoir fait élire François Hollande en 2012 pour avoir fait élire Emmanuel Macron en 2017.
Et aujourd'hui pour conduire cette politique, cette politique du déclin, cette politique du renoncement, cette politique de l'abaissement, je ne voterai pas la confiance à monsieur Baïou parce que c'est le premier soutien de monsieur Macron. En ne votant pas la confiance à monsieur Bairou, je veux aussi dire que je ne voterai pas la confiance en monsieur Macron. Alors oui, mes amis, mes amis, je ne voterai pas cette confiance le 8 septembre prochain. Je ne voterai pas la confiance à monsieur Bairou et monsieur Macron qui ont doublé la dette de la France, doublé la dette de la France avec monsieur Hollande depuis 2012. 1900 milliards d'euros en 2012.
Nous finirons ce quinquena dans la douleur avec 3800 milliards d'euros de dette. Je ne voterai pas la confiance à monsieur Macron et à monsieur Bairou car ensemble ils ont autorisé chaque année depuis 2017 l'arrivée de 500000 étrangers chaque année dans notre pays en situation légale sans parler de ceux qui sont arrivés en situation irrégulière et illégale. Ils leur ont offert des droits exorbitants. Ils les ont accueilli à bras ouverts avec une forme d'aveuglement parce que cette immigration de masse 500000 + 500000 + 500000 + 500000 + 500000 sur un quinquena, ça fait 2 millions et demi plus que la ville de Paris. Elle est en train de changer, de modifier notre société.
Elle porte atteinte à ce que nous avons de plus cher. Notre culture, notre identité, nos racines là d'où nous venons et là où nous voulons continuer à aller. Je ne voterai pas la confiance à Messieur Macron et Bairou car ensemble ils ont laissé doubler le nombre de tentatives et d'homicides en France depuis 2012. doubler le nombre d'actes criminels depuis 2012. Je ne voterai pas la confiance à monsieur Macron et Bairou car ils ont fait de la France le pays le plus mal géré de d'Europe. Celui où les déficits sont les plus élevés, celui où les dépenses publiques les plus improductives sont les plus élevées.
Celui où les impôts battent tous les records d'Europe et même du monde puisque chaque année nous gagnons ce triste championnat, celui de la Coupe du monde des impôts les plus lourds. Je ne voterai pas je ne voterai pas la confiance à monsieur Macron Bairou et je rajouterai Retaillot parce qu'ils se sont agenouillés devant l'état voyou d'Algérie.
[Applaudissements] Chaque jour, mes amis, la France s'accorde aux Algériens en vertu d'un privilège exorbitant lié aux accords de 68 qu'avec les députés de l'UDR qui m'entourent et que je salue et avec les députés du rassemblement national, cher Alexandra, cher Franck, cher Bryan, cher Lionel, cher Julie, Nous avons voulu abroger à l'Assemblée nationale. Oui. À cause de ces accords de 1968, la France, la France de monsieur Macron, la France de monsieur Bairou et hélas et hélas, et j'y reviendrai, la France de monsieur Retaillot qui s'est rallié à monsieur Macron et monsieur Bairou.
Et bien cette France, elle a accueilli et elle accorde chaque jour, chaque jour, entendez bien mes amis, entre 500 et 1000 visas chaque jour qui passent à des Algériens. En contrepartie, en contrepartie, la France a été incapable de faire accepter par les autorités algériennes, de récupérer les pires d'entre eux. ceux qui sont sous OQTF comme on appelle, ceux qui sont en situation irrégulières mais au-delà ceux qui comme Mulous ont commis attentat crime et délit dans notre pays et que l'Algérie avec un pied né nous renvoie alors qu'on a essayé de les adresser à leur pays d'origine. l'Algérie qui pendant ce temps détient un otage Boem sans sal que l'on a tendance à trop oublier aujourd'hui.
Et un journaliste français qu'a fait le pouvoir ? Où est le courage ? Où est la force face aux autorités algériennes ? L'attitude française est une tâche sur notre drapeau. Je ne voterai pas non plus la confiance à monsieur Macron et monsieur Bairou, car je ne veux pas de la reconnaissance d'un état terroriste dirigé par le Hamas. Je ne voterai pas la confiance à monsieur Bairou et monsieur Macron parce que j'ai eu honte quand Israël et les États-Unis ont détruit la capacité nucléaire de l'Iran qui était sans doute la pire menace qui pesait sur l'Occident et que le président de la République français n'a trouvé rien d'autre que de critiquer l'engagement courageux des États-Unis et d'Israël.
et d'appeler pour exprimer sa solidarité au chef des MOL iraniens. Honte à lui. Je ne voterai pas plus la confiance à Messieur Macron et Baou pour la qualité de leur gestion, pour la dette, pour les déficits, pour les dépenses inconsidérées. 4 milliards d'euros pour l'audiovisuel public, 8 milliards d'euros pour l'Union européenne avec une contribution qui a doublé en quelques années. Où sont les économies ? Où sont les efforts ?
Je ne voterai pas la confiance à ceux qui s'attaquent à nos retraités, qui veulent leur faire les poches avec des propos insultants comme si ceux qui ont travaillé hier et qui légitimement bénéficient de la solidarité qu'ils ont contribué à exprimer par leur travail devaient être ceux qui étaient prélevés alors qu'on ne demande aucun effort aux étrangers, y compris à ceux en situation irrégulière dans notre pays. Est-il normal ? Est-il normal ? que beaucoup de nos aînés vivent sous le seuil de pauvreté avec de toutes petites retraites et j'en vois beaucoup dans nos rues, dans nos villages à Nice, dans nos vallées.
Est-il normal que ces retraités, les artisans, les agriculteurs, les commerçants, les professions libérales, ceux qui ont une toute petite retraite comme les salariés ou les veuves soient appelés à contribuer plus, qu'on veuille leur enlever un abattement sur l'impôt sur le revenu, qu'on veuille désindexer leur retraite sur l'inflation, c'est-à-dire que les prix de l'énergie des carburants, le panier alimentaire va continuer à augmenter et que la retraite elle va diminuer. Est-ce équitable ? Est-ce juste ? Est-ce normal ?
que dans le même temps, un étranger qui a franchi notre frontière illégalement, qui est arrivé en France en violant les lois de la République, va bénéficier immédiatement de la gratuité des transports, d'une assurance maladie qui va payer toutes ses dépenses, y compris ses frais de confort à 100 %. Mes amis, nous disons ça suffit, ça suffit. Nous ne voulons plus de cette politique. Nous ne voulons plus de cette injustice.
Nous ne voulons plus surtout de ceux qui ont conduit notre pays dans cette situation de ceux qui pour des raisons idéologiques refusent de s'attaquer au vrais problèmes parce qu'ils sont lâches, parce qu'ils n'ont pas de courage et parce qu'ils sont animés par une idéologie qui est une idéologie de gauche.
Quand je suis allé voir monsieur Baou et monsieur Lombard, le ministre de l'économie l'année dernière avec les députés de notre groupe qui m'accompagnait, des chefs d'entreprise, spécialistes de nos finances, Gér Verni, Charles à l'oncle qui sont ici membres de la commission des des finances ou de l'économie, nous leur avons dit voilà, nous avons un contrebudget Les économies, elles sont là et elles vont bien au-delà des 44 milliards d'euros. Avec tous les parlementaires de l'UDR, avec tous nos cadres, nous avons mis en place un plan pour faire 250 milliards d'euros d'économie. Et nous leur avons dit, la première chose à faire, c'est s'attaquer à l'immigration.
Il n'est pas normal qu'un étranger qui arrive dès le premier jour et droit aux allocations au logement et droit aux allocations familial est une priorité pour accéder au logement social. Vous savez ce que m'a répondu savez ce que m'a répondu le ministre de l'économie ? Nous ne sommes pas d'accord. Alors je dit mais pourquoi vous n'êtes pas d'accord ? Le décalage, ne serait-ce que de 5 ans, des allocations familiales, rapporterait chaque année 10 milliards d'euros à la France. Il m'a dit, "Nous ne sommes pas d'accord pour des raisons idéologiques." Voilà, tout est dit, mes amis, tout est dit. Ces raisons idéologiques, vous les avez mesuré l'année dernière.
Oui, ceux qui nous gouvernent et malheureusement quelques-uns de mes anciens amis qui ne m'ont pas suivi lorsqu'avec Guillem Caraillon, nous avons fait ce choix de casser ce cordon sanitaire ridicule, de s'attaquer au mur du politiquement correct en disant les valeurs de droite sont majoritaires dans notre pays. La droite est majoritaire. Qu'attendons-nous pour nous unir, pour additionner nos forces, nos talents, nos énergies, pour arrêter que la gauche gouverne ? Ce choix, je l'ai fait. J'ai été le premier président des Républicains à oser ce choix. Plus que jamais, plus que jamais, je suis fier de cette décision. Plus que jamais, je veux remercier ceux qui m'ont suivi.
Ils sont là, ils ont été extraordinaire de courage. Olivier, Mathieu, Alexandre, [Applaudissements] Éric, Anan, Maxime, tous nos députés qui sont qui sont ici. J'en ai oublié deux, c'est Bernard Shex et Christelle d'intorni, mais je leur réserve le meilleur pour Oui, ensemble nous avons fait ce choix. Ce choix, c'est le titre de mon livre. Je vous le dédicacerai tout à l'heure pour ceux qui le souhaitent. Il est en vente ici ce livre. Oui, c'est le titre. Je ne regrette rien. Je suis fier de ce choix. Je suis convaincu de deux choses simples. La France ne pourra pas se redresser sans les idées d'une droite forte.
l'autorité pour restaurer l'ordre dans la rue, l'identité pour conserver ce que nous sommes, les héritiers d'une civilisation judéo-chrétienne. La liberté pour encourager le travail, pour abolir les normes, les règlements, pour faire en sorte qu'on ait des services publics dignes de ce nom. Une école qui transmette des savoirs et qui émancipe la jeunesse. Un hôpital qui accueille dignement sans des dizaines d'heures d'attente aux urgences. Un accès aux soins pour tous. C'est tout cela qui porte ces valeurs d'une droite forte. Et la deuxième conviction, c'est que pour la que pour la droite gagne, et bien il faut qu'elle soit unie, il faut qu'elle soit rassemblée.
Et aujourd'hui, je lance une fois de plus cet appel au rassemblement, à l'Union de toutes les droites. Nous l'avons fait Rassemblement national avec Jordane Bardella, avec Marine Le Pen et je suis fier de travailler avec eux. Ils aiment la France, ils aiment passionné la France et ils veulent leur donner le meilleur. Ils veulent servir notre nation dans ce qu'elle a de plus beau, de plus grand. de plus profond. Mais je lance un appel à tous ceux qui l'année dernière ont hésité, ont douté, ont vacillé, ont failli venir et puis ont été rappelés parce que certains voulaient des places et des postes.
Je dis à mes amis républicains parce que je reste au fond de moi profondément gauliste, plus que jamais, profondément républicain, je leur dis ne votez pas la confiance le 8 septembre prochain. Ne vous ralliez pas, c'est le dernier moment de résister définitivement à monsieur Macron et monsieur Bairou. L'année dernière, ceux qui vous dirigent vous ont embarqué dans une coalition de la honte qui a créé ce chaos dans le pays et à l'Assemblée nationale aujourd'hui. S'il y a ce chaos, c'est parce qu'il y a eu cette coalition qui a vu 250 retraits réciproques au second tour des législatives entre LFI de monsieur Mélenchon et les Républicains.
en passant par les macronistes de monsieur Philippe et de monsieur Bairou. La réalité, elle est là. Cette réalité, il faut la dénoncer. Mais au-delà de ce de cette dénonciation d'une attitude incompréhensible qui a privé la France d'une année utile, précieuse parce qui peut dire que la France va mieux un an plus tard après la dissolution ? Y a-t-il moins de dette ? Y a-t-il moins d'impôts ? Y a-t-il moins de violence dans la rue ? Y a-t-il moins d'immigration ? Y a-t-il plus de services publics ? une école qui fonctionne mieux, une justice qui fonctionne mieux, des hôpitaux qui fonctionnent mieux. Bien sûr que non. On a perdu un an grâce à ce choix, grâce à cette erreur historique.
Mais il est peut-être encore temps pour ceux qui ont commis cette erreur de revenir. Je leur lance du fond du cœur avec la force des liens, les combats qu'on a partagé pendant tant d'années de dire "Revenez, revenez à la maison. C'est ici à l'UDR, c'est ici qu'il y a ses valeurs d'une droite qui a qui est l'héritière du gaolisme. C'est ici à l'UDR qui a cette alliance. Alors oui, revenez, ne votez pas la confiance. Ne signez pas un nouveau chèque en blanc à monsieur Macron parce que monsieur Macron est celui qui aura été le pire président de la République de la 5e République. Alors oui, mes amis, ensemble nous formons une extraordinaire espérance. L'espérance elle est dans cette union.
L'espérance, elle est dans le courage de notre projet, dans cette force ensemble que nous représentons. Je suis convaincu que nous allons gagner. Je suis convaincu que nous sortirons de la crise au travers des urnes. Et je le dis très clairement aujourd'hui. Si nous sommes dans le chaos, si monsieur Macron nous a fait revenir à la 4e République, et bien il n'y a qu'une solution pour en sortir.
et qu'il donne sa démission et que nous élisions une présidente de la République courageuse ou un président de la République courageux et fort et s'il ne veut pas démissionner alors qu'il procède à la dissolution de l'Assemblée nationale, nous sommes prêts avec mes amis à relever ce défi avec conviction, avec force parce que vous êtes là et parce que vous voulez la victoire et que vous allez bâtir cette victoire pour la France.
[Applaudissements] Mais si monsieur Macron qui naturellement n'est pas le général de Gaul n'est pas de Gaul qui veut s'il ne décide pas, s'il ne choisit pas le chemin le plus simple et le plus légitime, celui de l'élection, qu'elle soit présidentielle ou législative, Nous aurons, mes amis dans 6 mois, oui 6 mois, c'est court, nous aurons une autre élection. Et cette élection, je veux vous en parler parce que j'en serai un acteur engagé, déterminé, convaincu, enthousiaste. Oui, mes amis, je suis candidat pour devenir maire de Nice. [Applaudissements] Je suis candidat pour devenir le maire de tous les Nissois pour reconstruire cette ville pour la bâtir là où certains ont voulu la détruire.
Je suis candidat pour devenir le maire des Nissois et des Nissois de ceux qui ont été oubliés, mis sur le côté. Je ne me résous pas qu'un quart de la population de Nice vive sous le seuil de pauvreté. Je ne me résous pas de voir la violence gagner nos rues et nos quartiers. Je ne me résous pas de voir les narcotrafiquants dicter leur loi à l'Ariane au Moulin à Bon voyage mais dans beaucoup d'autres quartiers aujourd'hui qui sont touchés qui sont touchés au cœur par cette violence. Alors oui, avec mes amis qui sont ici, je suis candidat pour devenir maire de Nice et je suis candidat pour devenir président de la métropole Niscotte d'Azur.
[Applaudissements] Je remercie tous les maires nombreux de la métropole qui sont présents aujourd'hui avec courage. Ceux qui avaient eu le courage de venir à mes vœux ont été destitués un peu comme un soviétique. Mais ils sont plus non mon cher Tony. Tuan a été la victime. Mais ils sont encore plus nombreux aujourd'hui. Ça veut dire qu'ils n'ont pas peur, ça veut dire qu'ils sont courageux. Merci à toi Xavier. Merci à Anaïs, Carole, Latitia, Gérard, Jean, Jean-François, Pascal, [Applaudissements] Martine, je vais en oublier d'autres qui sont ici de ce combat que vous menez. Nous le mènerons pour la métropole. Nous le mènerons bien sûr, nous le mènerons à Nice.
Nous le mènerons à Can sur Mer cher Bryan aussi. Nous le mènerons dans toutes les communes pour porter ces valeurs, ces valeurs d'une terre, ces valeurs d'hommes et de femmes qui croient en l'avenir, qui se battent, qui ne sont pas là pour communiquer, qui sont là pour agir. Alors mes amis, oui, je compte sur vous. Je compte sur vous. comme j'ai pu toujours compter sur vous. Je sais que vous êtes là. Je sais que vous attendiez cette décision. Je sais qu'elle vous guide. Je veux vous dire du fond du cœur que nous allons mener une campagne digne. Chez nous, pas de coupa. Chez nous, pas de cabinet noir, pas de barbouserie.
Chez nous, on ne pay pas des gens pour attaquer l'adversaire avec l'argent public. Moi, je veux une campagne sur les idées, sur le fond. Je veux qu'on débatte projet contre projet. Et je le dis au maire de Nice, je lui propose tout de suite autant qu'il le veut, où il le veut, quand il le veut, de débattre, de débattre, [Applaudissements] de nous dire pourquoi nous sommes la ville et la métropole la plus endettée de France. France plus que le paris de madame Hidalgo, de lui demander pourquoi les impôts ont doublé quasiment depuis qu'il est mère, de lui demander de lui demander tant de choses. Pourquoi ? Je le dis sous le contrôle de mes amis élus de nos vallées.
et bien rien n'est terminé 5 ans après là où le département dans nos vallées pour reconstruire les terrifiants dégâts humain et matériel de la tempête Alex là où le département des Alpes Maritimes, ma chère Alexandra, toi qui en est le député et toi cher Sébastien Olaran, qui né le conseiller départemental avec Céline Ducen, tout a été reconstruit dans la vallée de la Roya de façon exemplaire. Voilà les amis, ce n'est pas grave, c'est une élection. Moi je suis serein, je suis pas tendu, je suis pas énervé, je ne convoque pas des soutiens venus d'ailleurs pour insulter. Moi, je dis tout simplement qu'on doit débattre.
Et puis les Nissoises et les Nissois, nos amis des villages, des villes de Can surmer, de Saint-Laurent du Var, ils choisiront comme ils choisiront à Marseille, cher Franck aussi, ou à Menton, cher Alexandra, [Musique] j'aborde ce débat avec le plus grand des calme avec la plus grande des sérénités. D'autant plus mes amis que je vous fais une promesse, nous allons gagner. [Applaudissements] Oui, nous allons gagner et je veux porter pour cette victoire qui sera celle pas seul plein d'un tête de liste, d'une équipe formidable qui se constitue déjà. Et je vois ici mon suppléant historique Auguste Verola.
Je vois mon suppléent actuel, le professeur Patrick Baquet, ancienne doyenne de la faculté de médecine. [Applaudissements] Je vois beaucoup d'amis Bernard Christel qui feront partie de cette équipe et il y en a d'autres ici, nos élus départementaux de la majorité qui sont qui sont présents bien sûr, mais au-delà ce sera votre victoire et je veux pour porter cette victoire prendre des engagements. Vous le savez, vous me connaissez. J'ai toujours dit ce que je ferais et j'ai toujours fait ce que j'avais dit. C'est pour moi une ligne droite, une ligne de conduite. Je n'ai jamais changé. Certains dessinent à chaque échéance une espèce de métamorphose.
Certains suivent le vent avec le risque du tourni. Moi, j'ai toujours gardé ce cap et ce cap, cette ligne droite, c'est vous qui la balisez. C'est vous qui en les repères, c'est vous qui en permanence les garants et les vigilis. Et cette victoire, ce sera d'abord la vôtre. Ce sera la victoire des Nissois et des Nissois qui mérite le respect, la considération, qui mérite de la part de leur mère l'humilité, qui mérite la simplicité. Alors oui, je veux prendre aujourd'hui des engagements. Moi maire de Nice, j'annulerai dès le mois de mars 2026 la dernière augmentation de la taxe foncière de 25 % à Nice. [Applaudissements] Vous pouvez tous faire le calcul de façon individuelle.
Faites la différence. sur votre taxe foncière 2024 et sur la taxe foncière 2023. Et bien vous verrez ce qu'on effacera en 2026. Moi maire de Nice, comme vous l'a dit tout à l'heure Christelle, je refuserai de financer le trou de 35 millions d'euros créé pour financer un grand prix de Formule 1 à la frontière du Var et des Bouches du Rô. Ce grand prix a déjà coûté 15 millions d'euros à la métropole Niscotte d'Azur. Moi, mère de Nice, j'arrêterai de financer des locaux luxueux dans le 7e arrondissement de Paris pour le président de la métropole avec chauffeurs et collaborateurs parce que je ne crois pas que ces bureaux ai été une fois utilisé par les maires de la métropole qui sont ici.
Cher Xavier Bec, le maire de Capdaï, je ne crois pas que les habitants devenant son cher Latitia aient eu accès à ces porte doré sous les ors de la République. Moi, mère de Nice, mes amis, je stopperai les acquisitions d'œuvres d'art improbable œuvre d'art réalisé par des amis et j'enlèverai immédiatement ce Lion I2 place Garibaldi. Moi, mère de Nice, je doublerai les effectifs de la police municipale, cher Benoît Candel, sur le terrain parce que ma priorité rejoindra celle des Nissois et des Nissois. Chaque habitant de notre ville a le droit de vivre en sécurité et celui qui dirige cette ville a le devoir de garantir la sécurité.
Onissoise et onissois dans cet esprit moi maire de Nice réclamerai la création d'une nouvelle prison que l'actuelle maire a empêché depuis plus de 20 ans alors que notre établissement pénitentiaire actuel et je veux rendre hommage aux agents pénitentiaires qui font un travail extraordinairement courageux est occupé et suroccupé aujourd'hui à 210 %. Nous le disons très clairement comme nous voulons et comme je réclamerai un centre de rétention dont la capacité sera triplée pour expulser les criminels étrangers dangereux. Et comme je réclamerai pour notre ville un établissement pour les mineurs délinquant parce qu'un voyou qui est 16 ans ou 18 ans est un voyou et il doit être traité comme tel.
Moi mère de Nice, je ferai dans notre ville une vraie capitale et une capitale digne de ce nom doit bénéficier d'une cour d'appel. C'était un combat qu'avait mené Jacques Per et j'ai une pensée pour lui aujourd'hui, l'ancien maire de Nice et je salue ses amis de l'entente républicaine. Oui, moi maire de Nice, je me battrai pour une nouvelle cour d'appel en France installée à Nice. Moi mère de Nice, j'installerai le théâtre ou je le réinstallerai parce qu'il y en a plus aujourd'hui si ce n'est sous un médiocre chapitau qui a quand même coûté mes amis 8 millions d'euros loué et acheter à une entreprise suisse et posé aujourd'hui sur un parking du quartier des moulins.
Ce qui explique que nous soyons passés de 12000 à 2000 abonnés et qu'aujourd'hui les Nissois et les Nissois lorsqu'ils veulent aller au théâtre et bien se rendent en Tibe et bien nous ferons en sorte qu'on ait un théâtre digne de ce nom sous la halle de la gare du sud. Moi, ma mère de Nice, je ferai voter 2 heures de stationnement gratuit. pour que nous donnions une chance de survie à nos petits commerces. On voit aujourd'hui à la vitesse accélérée et je le dis à tous les présidents d'association de commerçant que j'ai vu nombreux ici cher Jean-Marie, fermer un commerce, c'est ouvrir l'incertitude. Un commerce c'est la vie. C'est la vie. C'est la sécurité. C'est la sérénité.
C'est la quiétude pour une ville. Trop de commerces sont fermés. Trop de commerces vont fermer. Il faut les défendre. Je combattrai cette politique qui refuse comme madame Hidalgot l'accès de la voiture au centre-ville qui multiplie les centres commerciaux en périphérie au détriment de la qualité de vie d'une ville et de son harmonie. Moi mère Denice, j'arrêterai les événements coûteux comme les pseudo cololloques à des organes de presse amis ou le paiement d'événements télévisés pour des millions d'euros. Les économies, elles sont là, mes amis, et elles nourriront la baisse des impôts.
Moi, maire de Nice, je soutiendrai, respecterai, protégerai et défendrai le personnel municipal auquel je veux rendre hommage. Moi, maire de Nice, je réhabiliterai les 20000 logements sociaux de Code d'Azur Habitat qui pour beaucoup aujourd'hui offre à ceux qui les habitent des conditions de vie indignis ascenseurs en pagne pendant plusieurs semaines ou plusieurs mois, de la moisissure, des équipements indignes, indigne. Moi, mère de Nice, je me battrai au plan national pour que les logements sociaux soit d'abord attribué aux Français et à ceux qui travaillent ou en travailler.
[Applaudissements]
Moi, mère de Nice, je refuserai que les rues que les rues de notre ville soient transformé en squat ou en centre de d'î assis à l'ouvert comme c'est le cave Jean médecin ou rutir dans une forme d'impuissance et de communication aussi où on a tenté de fermer cette rue comme si la solution c'était de fermer cette rue plutôt que d'en faire partir les toxicomanes. Alors oui, moi maire de Nice, les SDF seront dans des centres adaptés pour eux et pas dans la rue. Et les toxicomanes seront à l'hôpital et pas dans la rue. [Applaudissements] Moi, maire de Nice, je ne détruirai pas des bâtiments publics, des équipements qui ont été réalisés par un maire auquel je veux rendre hommage, Jacques Médecin.
Acropolis, le théâtre de Nice, la cinémathèque, le bowling, peut-être Jean Boin ça avait été annoncé puis démenti. Merci à Martine Médecin d'être là aujourd'hui. Moi mère de 10, je referai de notre ville une grande capitale culturelle. Quelle humiliation d'avoir été battu par Bourge et Clermontferrand pour devenir la capitale européenne de la culture. Voilà où nous en sommes. Plus de théâtre. Le bâtiment de l'opéra aujourd'hui frappé de vétusté avec des sièges qui s'effondrent. Pas d'auditorium. Le musée d'art moderne fermé pour de longues années.
Pas de grands événements culturels, pas de saison culturelle comme nous l'avons fait cher Auguste Verola avec le département au musée des arts asiatiques ou à l'espace limpia que j'avais inauguré. Moi mère de Nice, nous procéderons à la rénovation de notre opéra. Nous nous battrons pour qu'il devienne qu'il obtiennent le label d'opéra national. Voilà mes amis, quelques-unes des repères, des balises qui ponctuont ce grand projet que nous présenterons dans les mois à venir. Ce n'est pas encore le moment, mais vous le voyez, cette campagne, nous voulons la placer sur le terrain des idées. Chez nous, pas de communication.
Chez nous, pas de bling bling, pas de paillettes, pas de artificiel, pas de politique insincère, que de la vérité, de la fidélité, des racines, de la crédibilité, du respect, de la bienveillance. Ce sont ces mots qui baliseront notre campagne. Et puis je veux vous le dire aussi, moi maire de Nice, je ne serai jamais un maire macroniste. Et combattre Emmanuel Macron à Paris, c'est aussi faire battre le plus aé de ses représentants locaux à Nice. Alors, mes chers amis, le temps le temps de l'engagement, le temps de la mobilisation est venu. Ce choix vous l'attendiez. Ce choix, je l'ai pris grâce à vous, grâce à votre soutien, grâce à votre confiance. Votre force me guide, elle m'anime.
Je n'ai pas peur. L'enthousiasme me guide. Oui, nous allons faire une belle victoire. Oui, nous allons bâtir une belle victoire. Oui, nous allons mener une belle campagne avec vous, avec vous, grâce à vous et pour vous. Nous allons gagner Nice et nous allons redresser la France. Mes amis, le meilleur est à venir, la Marseillaise. [Applaudissements] Allons enfants de la patrie, le jour de gloire est arrivé. contre nous de la tyrannie les temps d'ar sanglant élevé le sanglant élevé entendez-vous dans nos campagnes mugir ces féroces soldats ils viennent jusque dans nos bras et ég vos fils et vos compagnos [Musique] Form vos bataillons marchons, marchons que son impurion [Musique] ça la belle.
Viva viva la belle. [Musique] [Musique] flou [Musique] toujours montagn [Musique] campagne tout grand [Musique] toujours [Musique] la [Musique] ciel pur et toujours gr les reour vivant viva [Musique] sal. [Musique] Merci mes amis, le meilleur est à venir. Allez, on reste debout avec les drapeaux au vent. Nous allons immortaliser cette belle journée avec la photo prix du mer. Allez allez mes amis, on peut tout chanter. si pas tout de suite. Merci mes amis. Puisque vous avez bissé, on va refaire un discours. Simplement, merci à tous ceux qui ont permis ce grand rassemblement, à toutes mes équipes qui ont fait depuis des mois un travail formidable. Qu' soit tous remerciés du fond du cœur.
Merci. également au professeur Laurent Castillot, député européen qui avec Christelle et Bernard forment cette formidable équipe des quatre députés de 10. J'ai omis de le citer tout à l'heure. On a de la chance de l'avoir au Parlement européen. Je l'avais souhaité l'année dernière et bien sûr, il sera lui aussi avec nous pour changer Nice. Et puis pour conclure, une petite touche personnelle, une pensée à Anne Julie et Jeanne- Marie et fière qu'elle soit ici. Merci à tous du fond du cœur. Je vous embrasse et je vous aime. Allez
Éric Ciotti