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Discours / meetingEurope 1 (sur YouTube)· 8 juin 2025 4 minAutoproduitActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSécuritéJustice

Présidentielle 2027 : «Je ne crois pas au retour du débat droite-gauche sous des formes classique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 20 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « Je ne crois pas au retour du débat droite gauche sous des formes classiques telles que nous les avons connus par le passé. »
  • 0:15Chiffre
    « Il y a un Rassemblement National qui reste selon toutes les enquêtes extrêmement puissant. »
  • 4:00Fait
    « Il faut être capable d'envisager un vrai projet et un vrai programme de coalition. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Je ne crois pas au retour du débat droite gauche et là c'est une différence avec Bruno Retaillot. Je ne crois pas au retour du débat droite gauche sous des formes classiques telles que nous les avons connus par le passé. D'abord parce que il y a un rassemblement national qui reste selon toutes les enquêtes extrêmement puissant et Bruno Rotaillot fait partie moi que je me trompe de ceux qui ne souhaitent pas une alliance avec madame Le Pen ou avec monsieur Bardela Bardella.

Il y a une extrême gauche ou une gauche mélanchonniste qui est toujours forte autour de 10 % nous le voyons bien et parfois les ambiguïés au sein du Parti socialiste, c'est le moins qu'on puisse dire quant à la pérennité des alliances avec la France insoumise. Donc je pense que face à cette situation, il n'y aura pas d'autre choix que de continuer à dépasser les affrontements anciens et à trouver mais à condition que ça soit sur un véritable projet, un véritable programme législatif de véritables accords de coalition. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.

Donc vous parlez d'un Philippe Retaillot. Non, je parle de principe. Il faut se un seul candidat à la présidat à la présidentielle 2027 pour le pour l'espace commun.

Ça c'est la stratégie ou la tactique ça n'est pas inutile pour être présent au second tour et pour très fort une gauche encore. Bien sûr, mais est-ce que ça va changer ? Est-ce que cette ce paysage politique va changer ?

Je ne le crois pas. On verra bien. On peut être surpris.

Mais en tout état de cause, si nous voulons éviter le 2e tour euh Mélenchon, Bardella ou euh Le Pen, je me place comme un euh un commentateur, et bien ça veut dire qu'il faut travailler sur le fond et sur la forme. Ça veut dire qu'il faut être capable d'envisager un vrai projet et un vrai programme de coalition, ce qui n'est pas le cas encore pour un kakquena, pour une législature. Il faut capable en effet de créer les conditions de la coalition. ce que n'a pas ce que n'a pas fait Emmanuel Macron en 2017 et en 2022 et j'avais eu l'occasion de dire que je le regrettais. une alliance et l'air c'est pas avoir fait des alliances et dans ces alliances il y a de la place me semble-t-il pour les républicains de gauche et pour les républicains de droite.

Je crois que c'est possible mais à condition que ça soit clair que ça ne soit pas uniquement un programme contre qu'il y ait des réformes qui soient mises en œuvre pour les finances publiques, pour l'école, pour la sécurité ou la justice, pour lutter contre l'islamisme, pour les territoires ultramarins qui aujourd'hui une forme de décrochage. Bon donc c'est sur tous ces sujets là qu'il faudra évidemment travailler mais nous avons des idées qui nous rapprochent sur l'idée qu'on se fait de l'Europe notamment par rapport à ce qui se passe en Ukraine sur l'économie l'économie de marché sur les réformes nécessaires. Ça va jusqu'où les républicains de gauche vous dites que vous êtes un républicain de gauche.

Est-ce que ça va jusqu'au Parti socialiste ? Olivier Fort vient d'être éélu la tête du parti socialiste. Est-ce que vous pouvez travailler avec lui ?

C'est de la responsabilité du Parti socialiste. Moi je je j'ai j'ai bien vu ces derniers temps et je m'en réjoui. Parti socialiste avait marqué distance par rapport à Jean-Luc Benanchon.

Si demain si demain il y avait des élections législatives, est-ce qu'il repartirait ensemble ? Il le laisse entendre. Donc là c'est un vrai sujet.

Votre-ils demain une motion de censure ? Il ne l'exclut pas. Bon et donc j'entends pas du tout.

Et j'entends d'autres voix. celle de François Hollande, celle de Bernard Casneu qui n'est plus au Parti socialiste, celle de Raphaël Glann et j'entends la voix sage non pas d'un acteur mais de quelqu'un qui compte toujours qui Jospin qui rappelle que le Parti socialiste est dans l'opposition qu'il doit s'opposer mais qu'il ne peut pas créer les conditions du désordre et du chaos et de la déstabilisation en votant la motion de censure. Donc à partir de là il y a un certain nombre de principes essayons de travailler ensemble.

Regardez, il va y avoir on sait vraiment que le Nel Joseppin peut dessiner une ligne politique aujourd'hui pour des électeurs de 202. Non, je bien sûr je dis il faut écouter ces voix, elles ont toujours le rôle. Ev.