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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 28 octobre 2026 17 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & familleEurope & international

Attentat à Trappes : "La classe politique n’est pas à la hauteur" (Arnaud Robinet)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 81 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:25OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous appelez à un hommage national ?

  • 4:17RelanceRéponse directe

    Est-ce que l'Union nationale est encore possible ?

  • 5:00RelanceRéponse directe

    La classe politique est-elle à la hauteur ?

  • 5:44RelanceRéponse partielle

    N'êtes-vous pas dans une politisation à outrance ?

  • 7:52OuverteRéponse directe

    Comment expliquez-vous ce renversement du cordon sanitaire ?

  • 12:56RelanceRéponse directe

    Considérez-vous LFI comme un parti républicain ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:51Mélanie VogelFait
    « certains mots qui sont utilisés encore cette semaine par les responsables politiques sont à l'origine du passage à l'acte de certains individus »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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On va accueillir Mélanie Vogel. Bonsoir. Vous êtes sénatrice les écologistes et bonsoir Arnaud Rouinet. Vous êtes maire horizon de Reince, notre duel politique comme tous les soirs. Mais justement avant, j'aimerais qu'on aille à à la Verrière où Camille le disait il y a un instant, il y a cette marche blanche qui est organisée en hommage à la fillette de 12 ans qui a été blessée lors de l'attentat raciste de de vendredi. Mathilde Moru, vous êtes sur place. L'émotion toujours extrêmement forte ce soir. Oui, tout à fait. Vous le voyez ici, c'est plus de 300 personnes environ qui sont réunies dans les rues de la la Verrière. Il vient d'avoir ce moment très fort, c'est qu'on est passé devant le lieu où la petite fille de 12 ans a été touchée par h balles, on le

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rappelle. Et donc on est passé à cet endroit-là et la la famille de la victime a souhaité déposer des roses. Sa mère a pris un petit peu la parole pour expliquer bien que c'était là que sa fille avait que son corps avait été retrouvé donc maintenant de vendredi dernier et donc elle a tenu à à y déposer des roses avec vous vous en doutez beaucoup d'émotions également pour sa famille également présente ici et bien ce sont donc je vous le disais plusieurs centaines de personnes qui sont réunies pour et bien exprimer tout simplement un message fort déjà de soutien pour la famille des victimes. Il y a également eu deux autres personnes blessées ici à la Verrière. Ces deux agents de nettoyage qui ont été donc blessés ici vendredi dernier. Et puis également un message de rappeler que le

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racisme tue aujourd'hui et donc c'était important pour eux de venir manifester ici à la Verrière. Merci beaucoup Mathilde Morau et et le gouvernement on le disait à annoncer un hommage national aux victimes de cet attentat qui a fait cinq blessés et un mort. Donc Pengo Boso Yongi, un jeune homme de 26 ans. Mélanie Vogel, est-ce que vous appelez à la Concorde national ? Bien sûr, à un hommage national digne de ce nom. C'est-à-dire que nous devons collectivement, la société française et les responsables politiques en premier lieu, évidemment nous tenir au côté des victimes, mais aussi je crois que c'est le moment de tirer les leçons de d'une

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dérive qui a commencé en France il y a à peu près une vingtaine d'années, je crois, au moment, je le situe personnellement, au moment de la présidence de Nicolas Sarkozi, où un certain nombre de digses ont commencé à s'effriter. entre des thèses, des idées, des mots professés par l'extrême droite et le reste de la classe politique. Et je crois que il faut avoir conscience collectivement, bien qu'on n pas toutes et tous les mê la même responsabilité politique là-dedans, que certains mots qui sont utilisés encore cette semaine par les responsables politiques sont à l'origine du passage à l'acte de certains

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individus et que lorsque on banalise le racisme à un moment donné à au bout de la chaîne, il y a pas seulement des mots mais des actes racistes. Je vous pose la question de la la Concorde parce qu'elle a été soulevée cette semaine à l'Assemblée nationale par Sébastien Lecnu qui a dénoncé un climat nausé à bon alors que des députés de de gauche écologistes socialistes se sont levés au moment où Sébastien Chenu du du RN prenait la parole et lundi lundi place Stalingrade alors qu'il y avait un rassemblement pour lutter contre le racisme Emmanuel Grégoire le maire de Paris Raphaël Gluxman ont été sifflés lors de ce rassemblement est-ce que l'Union nationale est encore possible

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par le passé. On a connu ce temps de de dessence entre guillemets de la la classe politique, ce qui empêchait pas ce que disait le premier ministre le débat démocratique pour autant. Mais l'Union nationale, elle doit se faire contre le racisme et donc contre l'extrême droite. Et ce que ce qu'a fait Sébastien Lecornu à l'Assemblée nationale, c'est-à-dire au final de mettre sur un plan d'égalité le fait que la gauche quitte l'hémicycle parce que l'extrême droite qui porte une responsabilité lourde politiquement dans le fait qu'il ait des crimes racistes en France et le le fait que l'extrême droite soit violente, le fait de les mettre à égalité, de considérer que

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c'est un manque de concorde que de refuser la libération de la parole raciste, c'est une perte totale de repère. L'Union nationale, elle doit se faire autour des valeurs de la République et donc aussi contre celles et ceux qui les bafous. Arnaud Robinet, est-ce que la classe politique, elle est-elle à la hauteur ? Est-ce qu'il n'y a pas en cette année présidentielle une politisation à outrance des des débats ? Encore une fois, je reprends ce qu'a dit Sébastien Lecnu. Est-ce que la classe politique est à la hauteur ? Non, elle n'y est pas. et les images que nous avons vu à l'Assemblée nationale hier le le prouvent avec entre le Rassemblement national partie d'extrême droite une partie de la gauche bien évidemment on l'a vu cette hystérisation elle reflète ce que nous

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connaissons notre dans notre société aujourd'hui. une société fracturée avec deux extrêmes qui s'affrontent, je dirais, quotidiennement, mais au lieu de s'affronter quotidiennement, ça c'est le jeu politique mais qui attise les ha et qui fracture la société de façon de façon importante. Donc non, aujourd'hui la classe politique, elle n'est pas digne face à un attentat raciste. Bien évidemment, il faut une Concorde nationale comme cela a été dit par madame la sénatrice et là je la je la rejoins et cela demande du respect et de la dignité. Malheureusement, ce n'est pas ce que l'on voit aujourd'hui et c'est inquiétant. Est-ce que vous-même vous n'êtes pas dans une comment dire dans une position à à outrance, dans une politisation à outrance ? Je prends le cas notamment de

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du sujet des manifestations. Le patron des députés horizon Laurent Marcangli a accuséfie d'être solidaire des casseurs et va jusqu'à proposer que le mouvement de Jean-Luc Mélenchon paye les dégradations. Est-ce que lui-même n'est pas dans une espèce de de surenchère de de politisation du débat ? Moi, je ne commenterai pas les propos ou les dirs de du président des députés Horizon à l'Assemblée nationale. Ce que je vois aujourd'hui en tant que maire sur le terrain, c'est cette hystérisation de la société, cette fracture et nous le voyons bien aujourd'hui lors des manifestations, il y a des représentants de la France insoumise qui sont là aussi pour attiser dire qu'ils soutiennent les casseurs. Je ne le sais pas et je veux pas mimisser dans c

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donc vous vous désolidarisez des des des propos qui ont été mais moi je n'irai pas vous savez je fais pas partie de ceux qui pensent que dans notre démocratie on est là pour interdire tel ou tel parti politique. Je crois que les Français Oui, Bruno Rotaill l'a proposé. Je n'y adhère pas. Je pense que les Français sont à même de choisir lors des élections les partis avec lesquels ou il souhaitent être représentés. Et je crois que c'est ce qu'on appelle la démocratie. C'est le vote infin qui va qui va choisir. Mais là, ça vient de votre camp quand même. C'est Laurent Marcangli qui dit "Il faut que les filles payent les dégradations parce qu'ils sont solidaires des casseurs." Mais enfin, je permettez-moi là, je parle en tant que [raclement de gorge] maire de reince, je

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ne partage pas ses propos. Mais je je autant je je pointe du doigt LFI dans les dir de certains responsables politiques de ce parti politique que ce soit le maire de Saint-Denis et d'autres qui attisent euh je dirais un certain nombre de manifestants dire qu'aujourd'hui il faut faire payer LFI c'est on est un peu dans l'assurance enchè je pense qu' véritablement lui aussi participe à une polisation à outrance des débats mais on a besoin aujourd'hui d'apaiser la société je dirais Mme, j'ai même utilisé un mot qui est beaucoup plus fort. On a besoin de réhumaniser cette société. Aujourd'hui, on le voit, on a une fracture permanente de la société. On oppose les Français les uns aux autres, les générations entre elles, les habitants de la campagne ou du monde

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rural avec les urbains. Et on nen peut plus. Et cette fracture, je pense que les Français à un moment vont dire stop. Ils vont prendre conscience euh je dirais de cette de cette violence que nous connaissons dans notre société aujourd'hui. Ils prendront conscience parce qu'ils voudront une société apaisée avec un véritable projet de société porté par des responsables politiques euh responsables et à infin à un moment je crois que les Français diront stop et ils auront raison. Mais Vogel Oui. Alors moi il y a une chose je suis rassurée par une partie de vos propos. que je pense qu'on a [grognement] particulièrement en ce moment besoin qu'une partie de la droite française euh incarne le fait de ne pas vouloir faire

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de la surenchère. [grognement] Euh il y a une chose qui me dérange et et je je pense que c'est là le un des accords euh fondamental qu'on peut avoir, le fait de marquer un désaccord profond au moment où l'extrême droite, le président du groupe du Rassemblement national à l'Assemblée euh instrumentalise le l'attentat terroriste raciste et de marquer ce désaccord en se levant et en partant. C'est pas de l'hystérisation. Je crois que c'est la digue que nous devons reconstruire et je pense qu'il y a une vingtaine d'années euh vous auriez été si vous aviez été députés euh avec nous à quitter l'hémicycle. Je crois je crois que il y a quelques décennies, nous avions collectivement un réflexe de la

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classe politique française, de gauche comme de droite à faire ce cordon sanitaire contre l'extrême droite. Et aujourd'hui, mais là le cordon sanitaire, il se fait finalement parfois en écoutant certains responsabilités politiques de droite, il se ferait vis-à-vis de de Jean-Luc Mélenchon vis et c'est un renversement. Et comment vous expliquez que l'épouvantail s'est déplacé d'une certaine façon ? Vous savez, ça arrive, c'est arrivé souvent dans l'histoire de l'Europe que la droite et le centre à un moment donné, souvent pour des intérêts électoraux de court terme, considèrent que l'ennemi prioritaire pour eux, c'était la gauche plus que l'extrême droite. Et moi, c'est ce qui m'a

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beaucoup marqué en lisant le bouquin dont on a beaucoup parlé de Joan Chaputo sur les irresponsables qui explique l'arrivée au pouvoir d'Hitler et la responsabilité à l'époque en Allemagne de la droite et du centre. C'est évidemment les les intérêts communs de l'élite économique et cetera avec les nazis, mais c'est aussi euh une détestation profonde euh extrêmement forte qui a tout dépassé à l'époque des socio-démocrates et des communistes en les dressant au final comme les ennemis principaux et en se disant que les nazis bon euh c'était pas si grave et on pouvait les contrôler. Et ce qui était ce qu'il fallait abattre, c'était c'était la gauche. Et aujourd'hui, on a

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et ça, il y a eu une accélération de ce mouvement particulièrement depuis 2024 où on est passé d'une séquence où la droite avait arrêté de considérer l'extrême droite comme un grand problème à une séquence où la droite et Emmanuel Macron en premier a considéré a commencé à dire que la gauche était plus dangereuse que l'extrême droite. Et ça c'est un renversement complet des valeurs. Et à partir du moment où vous avez des responsables politiques qui sont plus capables de dire que l'ennemi numéro 1 de la République c'est l'extrême droite, et bien vous avez dans la société une imprégnation des discours, des mots, des thèses de l'extrême droite. Et c'est ça, je crois qu'il faut combattre. Et donc quand la gauche quitte l'hémicycle au moment où Sébastien Chenu de manière indigne,

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c'est meux d'un attentat que ces mots participe à rendre possible le fait que la gauche s'en aille, c'est un réflexe sain et je crois qu'il y a 20 ans, vous vous seriez parti avec nous. Je crois que vous allez un peu loin et vous êtes assez caricatural sur la position de la droite et du centre vis-à-vis de la gauche. Je crois que la droite et le centre ont toujours eu un respect pour la social-démocratie et notamment une franche du Parti socialiste. Je crois aujourd'hui ce qui ce qui indigne une partie de la classe politique républicaine de la droite et du centre, ce n'est pas la gauche classique, la gauche républicaine. Ça c'est la démocratie. Et depuis de nombreuses années, je dirais, il y a eu cette opposition politique qui s'est

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fait, je dirais, de manière respectueuse sur des sujets aussi bien sociétaux, des sujets économiques et autres. Je crois que ce qui a rallumé la mèche, c'est véritablement la position de la France insoumise et même au sein du Parti socialiste. On l'a vu, on l' vu sur la France assoumise notamment sur les réactions suite aux attentats du 7 octobre en Israël. On l'a vu avec des propos qui sont limite à la limite de l'antisémitisme. Ça a été dénoncé par des gens de gauche également. Enfin, je veux dire, on l'a vu lors du débat de la primaire du Parti socialiste. Enfin, on est assez sur des propos assez limites. Enfin, en tout cas, ce que je peux entendre en tant que téléspectateur ou en tant que auditeur, c'était dénoncé par le rapport avec le mouvement social

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et le fait qu'on raconte que la France insoumise parce que vous êtes dans vos propos, vous dites aujourd'hui la droite et le centre mettent sur le même pied d'égalité la gauche, la gauche et l'extrême droite. Ce qui est totalement faux, la ce qui est mis sur le même pied par certains, ce sont les deux parties extrêmes, que ce soit LFI et le rassemblement, ce sont pour moi deux parties extrêmes, l'extrême droite et l'extrême gauche. Vous considérez qu'Alfi est un parti républicain ? Le parti c'est un parti républicain, il est pas interdit tant qu'un parti n'est pas interdit. Tout à l'heure, vous parliez de la gauche républicaine. Ben, je parle de la gauche républicaine par ce que j'appelle ce que pour moi la social-démocratie représentée par Osmir Raphaël Gluxman que monsieur G et autres

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et une partie des écologistes. Je le dis aussi bien évidemment, on peut on peut considérer et un exemple de français le considère aussi que LFI est un partie d'extrême d'extrême gauche. Je crois qu'on peut aussi le qualifier comme tel. Et aussi et je peux comprendre aussi que dans la classe politique, on met parfois sur le même pied d'égalité l'extrême gauche et l'extrême droite. Oui, mais moi je peux pas le comprendre. Je peux pas le comprendre parce qu'il y a une différence, ce n'est pas une différence d'échelle, c'est une différence de nature entre moi, je considère pas du tout que la France insouise soit un parti d'extrême gauche. L'extrême gauche, c'est pas la France insouise. La France insommise c'est un parti réformiste. Lisez leur programme, il y a pas de proposition

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d'extrême gauche dedans. Bon, on pourra refaire un débat sur ce qui est l'extrême gauche. OK. Mais euh il y a aujourd'hui euh deux trois bon disons deux candidats euh principaux qui sont factuellement antirépublicains en France qui ont qui ont qui ont formulé des propositions qui consistent à détricoter les fondements de la République. C'est Marine Le Pen qui a porté qui porte une proposition de référendum pour introduire la préférence nationale dans la Constitution française qui est la négation de ce qu'est la République française. Et puis il y a Bruno Rotaillot euh qui porte un projet euh assez similaire et qui lui dit que il veut changer la Constitution pour que on puisse euh dédire le Conseil constitutionnel et donc violer la

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Constitution. Bruno Rota dit quand le Conseil constitutionnel nous empêche de passer des lois contraires à la Constitution, et ben j'aimerais bien que les Français puissent lui dire directement que c'est pas possible. Bon ça et puis je mets évidemment Éric Zemour dans le le panel des candidats antirépublicains. Ça c'est factuel. C'est des MZ Bruno Rota dans les candidats antirépublicains. Ah oui, tout à fait. Ah oui, il est Bruno Rotaillot est antiépublicain. Il s'attaque tous les jours à ce qui est le cœur du projet républicain, c'est-à-dire les valeurs fondamentales de la République française. Il souhaite construire un autre régime, un régime dans lequel l'état de droit n'est plus le fondement de la démocratie. un régime dans lequel euh les discriminations

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peuvent être légalisées. Donc oui, c'est un anti-républicain comme Marine Le Pen, comme Éric Zemour et la France insoumise n'a pas de propositions qui vont à l'encontre des valeurs républicaines, n'a jamais déposé d'amendements de propositions de loi, n'a jamais voté des propositions antirépublicaines. Et donc non, on peut pas dire ces deux extrêmes et les mettre sur un pied d'égalité. Quand on fait ça, on efface une une un repère fondamental pour les citoyennes et les citoyens en ce que entre ce qui est de des adversaires politiques et des ennemis de la démocratie. Vous les mettez réellement sur un même pied d'égalité. Mais aujourd'hui, ce que peut voir notre société, c'est qu'on a quand même deux partis qui hystérisent notre société qui sont la France assoumise et le

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Rassemblée nationale. Mais un cas un cas un cas très concret et deuxème tour Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, qu'est-ce que vous faites ? Ah moi c'est ni LFI ni RN et en tout cas je je ferai tout. Donc il y aura pas de cordon sanitaire. Mais moi je je ferai tout. Non mais attendez, je ferai tout en tout cas pour euh pour qu'on narrive pas à ce second tour mortifère entre l'extrême gauche et l'extrême droite. Euh je peux aussi bien dénoncer euh les propos de monsieur Lissenard lorsqu'il dit euh entre Mélenchon et Le Pen, je vote Le Pen. Moi en tout cas je tout pour pardon. Vous votez pas entre Mélenchon et Le Pen. Ah non je ne fais pas de choix. Je ne sais pas franchement. Mais moi l'objectif c'est qu'on n'arrive pas à ce second tour mortif entre ces deux

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candidats représentant deux parties, excusez-moi, d'extrait extrémistes et qui sont là pour hystériser la société. Okay.