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interviewINA Politique· 30 juillet 2012 2 min

[Conférence de presse Dominique de Villepin]

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Rarement, une conférence de presse aura été aussi attendue en pleine affaire Clearstream, Dominique de Ville Pain rencontré donc les journaliste. Le premier ministre n'a pas vraiment apporté de précision, mais il a nuancé sa version des faits sur un point précis concernant Nicolas Sarkozi. Jean-Baptiste Prédali, Francis Forget.

En apparence, le rituel est respecté. Pourtant, c'est la foule des grands jours à Matignon, une conférence de presse sous tension. Et derrière le sourire, il y a l'affaire Clearstream, les déclarations du général Rondau.

Alors Dominique de Villepin se défend à nouveau. En 2004, il n'a pas fait enquêter sur Nicolas Sarkozi. Le nom de Nicolas Sarkozy n'a pas été évoqué en liaison avec de quelconques affaires.

Il a été évoqué comme ministre de l'intérieur. Et si le Premier ministre n'a pas averti Nicolas Sarkozy à l'époque, il s'est expliqué avec lui ces derniers mois. Je lui ai dit quelle était les responsabilités, quelles étaient les responsabilités qui étaient les miennes, la nature des vérification qu'il m' il m'a été imposé d'effectuer.

Je lui indiqué clairement qu'à aucun moment il ne s'est aggi d'enquêter sur de quelconque personnalité politique à aucun moment. L'élément nouveau du jour, c'est une affirmation. Ni l'Élysée ni Jacques Chirac ne sont intervenus dans l'affaire Clearstream. des affaires étrangères.

Je n'ai pas eu à évoquer cette question, ce dossier précis avec le président de la République. Il n'a aucun moment eu à me donner d'instruction parce que je connais les responsabilités qui sont les miennes. Les collaborateurs du Premier ministre comme son directeur de cabinet suivent attentif et tendu car il y a l'affaire et ses conséquences politiques pour Dominique de Villepin.

Pas question de démission. Mais vous le voyez, j'assume toujours mes responsabilités. Je vous remercie.

Le plaidoyer a duré 20 minutes pour Dominique de Villepin. Cette 10e conférence de presse, c'était sans doute moins pénible que ces deux derniers jours à l'Assemblée.