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InterviewLe point de rupture· 30 août 2026 20 minComplaisantActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesRetraitesImmigration & asileInstitutions & élections

David Lissnard pulvérise Panot, LFI et Édouard Philippe... c'est royal !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous n'êtes pas trop nombreux pour être le candidat des patrons ?

  • 4:00OuverteRéponse partielle

    Sur l'héritage, est-ce compréhensible de taxer dès le premier euro ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Qu'en pensez-vous de l'indexation de l'âge de la retraite en fonction de l'espérance de vie ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Faut-il accepter davantage d'immigration face à la réduction démographique ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Faut-il brûler la dette ou la geler ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous dites de droite ou de droite et du centre ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:00David LissardChiffre
    « On est le pays qui a le plus d'impôts et de charge. C'est incontestable he 45 % de prélèvement obligatoire. »
  • 4:00David LissardChiffre
    « On est le pays qui taxe le plus l'héritage aujourd'hui. C'est incontestable aussi. Le taux de 45 % est le plus élevé ou un des plus élevés du monde, un des trois plus élevés. »
  • 6:00David LissardChiffre
    « On va fermer 4000 écoles par classe en France dans les cinq prochaines années. »
  • 8:00David LissardChiffre
    « L'année dernière, seul 13 % des titres de séjour ont été pour le travail. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

pas, je n'irais pas gouverner avec Eddouard Philippe, avec Atal, ces gens-là nous ont amené dans le mur. Je pense qu'il faut respecter la propriété privée et notamment la propriété du fruit de son travail. Vous voyez cet extrême gauche qui voit du patriarcat dans dans une côte de bœuf sur un barbecue mais qui voit pas de patriarcat sur le la burkaa.

Bienvenue dans cette nouvelle vidéo pépite. Aujourd'hui, David Lissard était l'invité d'Apoline de Malerbe et autant vous le dire tout de suite, il n'a rien laissé passer. Héritage, LFI, immigration, caste politique, 20 minutes d'un franc par les rares sur un plateau télé.

Regardez bien ce qui va suivre. Oui, bonjour David Lisnaard. Merci d'être mon invité ce matin.

Vous êtes maire de Cann, vous êtes à la tête de votre propre mouvement politique, un mouvement libéral, résolument libéral et vous êtes candidat à l'élection présidentielle. Honnêtement, vous devriez être le candidat des patrons. Et pourtant, hier, ils vous ont pas mis sur la scène.

Est-ce que vous êtes pas trop nombreux ? Pardon de vous poser la question aussi franchement mais est-ce que vous êtes pas trop nombreux ? Bah c'est pour ça que je propos une sélection he pour éliminer un certain nombre d'entre nous.

Vous dites candidat des patrons. Moi j'ai été j'ai été petit patron été commerçant j'ai été aussi salarié. Je suis aussi le candidat de ceux qui veulent s'en sortir dans la vie.

C'est-à-dire de montrer que le système tel qu'il est aujourd'hui ne peut créer que du déterminisme social, de la précarité et cetera. de le débat d'hier, c'était entre ceux qui ont planté le pays et ceux qui le planteront encore plus. Euh donc euh moi j'arrive avec mon expérience du terrain à la fois de mère euh de de père de famille euh de de de personnes qui vient aussi du privé et j'ai envie de faire entendre cela parce que je crois qu'on peut vraiment redresser le pays euh à condition de tenir une direction, de redonner le pouvoir au français, de travail pragmatisme, bref de de retrouver de retrouver une certaine constance.

Ce qui est sûr, c'est qu'il y a, vous parlez souvent aussi de questions régaliennes, de sécurité, mais sur l'économie clairement ce début d'année présidentiel, il commence avec des problématiques très clivantes, avec la question de la dette, de l'héritage, des retraites sur l'héritage. Voilà, une question fondamentalement clivante. On a eu cette semaine du côté de la gauche quelqu'un comme Mathilde Panot à mon micro qui disait "À partir de 12 millions, on prend tout." On a la CFDT qui dit "Il faut taxer dès le premier euro." Et on a de l'autre côté quelqu'un comme Marine Le Pen qui dit que c'est un impôt immoral, l'impôt sur les successions et Bruno Rotaillot qui dit "Je les baisserai, vous ferez quoi vous Déjà, vous voyez, je vais je vais pas aller tout de suite sur la la morale, mais on pourra aller sur les principes.

Si la France manquait d'impôts, je trouve que ce débat serait légitime. On est le pays qui a le plus d'impôts et de charge. C'est incontestable he 45 % de prélèvement obligatoire.

Premier élément. Deuxème élément, on est le pays qui taxe le plus l'héritage aujourd'hui. C'est incontestable aussi.

Le taux de 45 % est le plus élevé ou un des plus élevés du monde, un des trois plus élevés. Donc je je veux bien mais tout ça c'est a du détournement d'opinion parce que ça évite la seule question qui vaille aujourd'hui. Comment est-il possible que dans le pays où nous payons le plus d'impôts et de charges, on ait une dégradation des services publics et des comptes publics ?

Comment se fait-il qu'alors qu'on pay plus d'impôts qu'ailleurs, on est de plus en plus de dettes. Et comment se fait-il que dans le pays qui a le record du monde de la dépense publique, on attende de plus en plus aux urgences ? Moi je le vois dans ma commune et dans plein de communes, on a quasiment plus les impôts en soi, pas il faut de l'impôt évidemment.

Il faut du bien commun et il faut du service public. C'est c'est une évidence en subsidiarité comme on dirait. Mais ce que je veux dire, c'est qu'aujourd'hui quelle est l'efficacité de l'impôt ?

Moi je je à quoi sert notre argent ? Comment se fait-il que dans plein de villes aujourd'hui dont la mienne après 1hure du matin, il y ait quasiment plus voir plus de police nationale ? Comment se fait-il qu'on ait des multirécidivistes dans la rue ?

Comment se fait-il qu'il manque 20000 places de prison depuis 15 ans ? Il ne parle pas de ça. Il ne parle absolument pas de l'organisation des pouvoirs publics.

On a eu de on a de plus en plus d'agents de la fonction publique très souvent d'ailleurs pas bien pas managé, pas commandé, pas bien traité et on a de moins en moins de services publics sur le terrain. C'est ça la question et c'est cette questionlà moi que j'essaie de répondre parce que en tant que français c'est ce qui me préoccupe. Sur la question de l'héritage, je vous repose la question.

Est-ce qu'il est compréhensible, acceptable de taxer dès le premier euro ou alors à l'inverse de se dire bah il y a un seuil et en dessous on pay Je je je suis en en viant au principe, je pense qu'il faut respecter la propriété privée et notamment la propriété du fruit de son travail. Pourquoi madame Panot dit il faut on prend tout mais c'est qui ce on pourquoi l'État gérerait mieux l'argent que que ceux qui l'ont gagné ? Moi je suis même pour la liberté d'attribution de l'héritage à qui on veut de faciliter de de baisser toutes les fiscalités pour le transmettre aux jeunes du du vivant.

Aujourd'hui c'est 100000 € par tranche de par 15 ans, par enfant, mais c'est totalement insuffisant. Tous les pays qui ont libéré cela ont recréé de la mobilité du capital au profit de la jeunesse. Dans les détails, ça veut dire quoi ça David Disnar quand vous dites deux choses.

C'est-à-dire un je veux favoriser la transmission. Ça veut dire que il faudrait pouvoir transmettre plus et moins taxé plus régulièrement tout au long de sa vie à qui à ses enfants, ses petits enfants. Oui.

Notamment l'indirect mais aussi donner une plus grande liberté d'attribution pour des gens qui ont de l'argent pour des causes. La cause animale attribuer pourquoi pas un fond de capitalisation he que vous remarquerez que je que que je propose depuis des années pour la retraite et maintenant j'ai vu que d'autres le mê les mêmes qui est disqualifié. Euh donc c'est et pardon, vous avez dit une autre chose David Disnard, vous avez dit je suis pour aussi faciliter le fait de transmettre y compris à d'autres et à qui on veut.

Vous avez peut-être vu que Clémence Geté député LFI est favorable à davantage de droits pour l'amitié et notamment la question de la transmission du patrimoine. Non mais moi je je trouve enfin je comprends pas ces gens-là si vous voulez. C'est pas c'est pas la politique.

Oui mais c'est pas l'amitié. Euh c'est l'amitié, c'est subjectif, c'est intime. Euh enfin, je je comprends que quand on est euh euh ultra interventionniste et d'extrême gauche ultra communiste, on veut même réguler l'amitié, on veut même faire un régime fiscal pour l'amitié.

Mais moi ça m'intéresse pas. Ce que je veux, c'est qu'on laisse les gens tranquilles, qu'on les laisse faire leur vie, quoi. C'est c'est aussi simple que ça.

On va pas faire un régime fiscal pour l'amitié. En plus, elle ne dit pas elle ne dit pas que cela, pardonnez-moi, elle ne dit pas que cela, elle rattache cela à évidemment le dénigrement de la famille. euh dans le même propos que que j'ai entendu à postériori.

Elle elle elle estime que la famille entre euh traditionnelle, on va dire, qui peut être recomposé ou pas d'ailleurs euh est une espèce de de scorie d'extrême droite. Donc vous voyez ces gens-là sont des idéologues, sont des extrémistes et sont très dangereux à mon sens. Donc favoriser malgré tout effectivement la transmission, la propriété parce que vous savez la la la la l'impôt.

Moi, je suis pas concerné à personne par l'héritage, dont j'en parle très librement, mais cet l'héritage, il a déjà payé l'impôt plein de fois. C'est c'est un impôt sur la mort, l'impôt sur l'héritage, c'est c'est quand même un argent qui a qui a été déjà le plus taxé au monde. Nous avons le record du monde des prélèvements obligatoires, des impôts et des charges.

Alors, tous ces gens-là sont des génies pour inventer des nouveaux impôts. Ça, je leur fais confiance. Ils sont super astucieux pour ça, mais aujourd'hui on a trop d'impôts.

Si on veut relancer l'activité économique, la prospérité, si on veut que les Français gagnent plus d'argent, il faut aujourd'hui moins pénaliser la création de valeurs et la transmission du capital. David Lissard, tout est lié au fond. la question de la transmission, la question de la vie, la retraite, l'âge.

Vous l'avez peut-être entendu, vous venez de parler de la capitalisation, on va y venir, mais simplement sur l'âge pivot, l'âge de la retraite. Bruno Rotaillot hier dit il faut indexer potentiellement ou faire évoluer l'âge de départ à la retraite en fonction de l'espérance de vie. Qu'en pensez-vous ?

Oui, c'est c'est une proposition qu'on fait depuis très longtemps qui a été suivie dans dans beaucoup de pays. C'est un principe de réalité. Mais moi, je vais bien plus loin.

Je pense qu'il faut cesser de vouloir entretenir un système qui est mort. Euh le l'état providence ne peut plus fonctionner tel qu'il a été conçu en 1945 parce qu'il reposait sur trois piliers qui n'existent plus. Le premier pilier le plus important, c'était la démographie.

On faisait des enfants et on faisait reporter. On c'était une base de pyramide qui cotisait pour les autres. Aujourd'hui, c'est une pyramide de Ponzi comme on dit.

C'estd qu'il y a de moins en moins de cotisants. On va fermer 4000 écoles par classe en France dans les cinq prochaines années. Moi je suis mère, je vois ça partout parce qu'il y a plus de gamin.

Voilà. Et c'est une réalité. On va ouvrir 2000 ÉPAD et on va fermer 4000 écoles.

La révolution démographique, elle change tout. Elle change le rapport à la santé. Elle change le rapport au bénévolat, elle change tout.

Le deuxième pilier, c'était une immigration maîtrisée, moins de 100000 et du travail. L'année dernière, seul 13 % des titres de séjour ont été pour le travail. Donc c'est une migration maintenant massive, non maîtrisée de peuplement qui coûte cher aux finances publiques.

Troisème élément, c'était des gains de productivité énormes. On va en retrouver dans quelques années. Je travaille beaucoup actuellement sur la robotique et l'évolution du rapport au travail.

J'aurais aimé d'ailleurs qu'on parle de ça hier dans les débats. J'ai essayé d'en parler dans mon débat avec monsieur Roussell. Le vrai débat de la REF hier, c'était entre monsieur Rousell communiste et moi.

Il y avait deux versions et c'est celui d'ailleurs. Je trouve qu'une grande chaîne telle que la vôtre a dû s'en parer laisser le le débat pénible aux autres mais qui aurait pas dû être qui aurait pas dû être privatisé ce débat. Vous avez bien raison et moi j'en profite pour le dire.

L'an dernier, l'an dernier, l'an dernier, j'étais moi-même sur cette scène et c'est moi qui avais animé le le grand débat de de la RF et nous avions tout à fait laissé les autres chaînes pouvoir le partager. France Info avait d'ailleurs diffusé ce ce débat en même tempê Oui, mais je le fais parce que je trouve que c'est très important la démocratie. David Lisnard, vous disiez les robots en effet, vous l'avez vu notamment en Chine, il se développent.

Est-ce que au fond, il faut accepter que face à cette réduction de la démographie, certains disent bah il faut ça justifie davantage d'immigration. Vous vous dites non, ça ne doit pas justifier davantage d'immigration, on doit transformer le travail parce que non. Oui, absolument.

Parce que la population française y compris moi j'ai beaucoup d'immigrés récent dans ma commune he c'est une ville qui a un taux de pauvreté élevé beaucoup d'immigration maghribrébine, capverdien et cetera veulent de l'ordre et me disent qu'aujourd'hui le il eux-mêmes les premiers sont les premiers à me dire qu'il faut couper le fermer le robinet migratoire et que il y a un enjeu, c'est de préserver à mode de vie l'égalité homme-femme. Vous voyez cet extrême gauche qui voit du patriarcat dans dans une côte de bœuf sur un barbecue mais qui voit pas de patriarcat sur le la burka. Ils sont quand même un peu désingués si vous voulez.

Donc donc oui oui je le pense. Ouais. Et et problème c'est qu'ils sont en train de de cette idéologie indigéniste devient racialiste, qui devient raciste, qui est souvent antisémite est en train de de contaminer des écoles, des des des universités, parfois des médias, parfois des des grandes écoles.

Donc il y a un problème civilisationnel aussi qui qu'il faut regarder en face. Et la robotique, je je vous annonce, je fais du teasing comme on dit, mais je vais sortir un ouvrage sur l'IA et la robotique, un petit ouvrage et sur l'encyclique du pap dans dans quelques semaines. La lien euh Oui.

Non, parce que en fait c'est d'abord c'est accrocheur pour le vendre. Mais je disais mais attendez le rob simplement, j'ai visité une entreprise à Paris qui s'appelle Vircraft qui est fantastique, une des meilleures au monde pour les exosquelettes et les robots qui vont faire un accord stratégique avec Renault. Et j'ai compris beaucoup de choses ce jour-là et en même temps, j'avais lu l'encyclique qui pose des vraies questions.

Après, je suis pas d'accord surtout dans l'encyclique, mais j'aurais aimé que les haut commissariats au grand machin qui servent à rien en France ou commissariat au plein haute autorité machin et la même réflexion de prospective. Ce que je veux dire c'est que dans on va avoir dans 30 ans d'hypothèses raisonnables 50 millions de robots en France, 20 millions dans l'industrie et les services, 20 millions dans les ménages, ça va être un marché colossal et 100 millions pour aider les personnes à mobilité réduite, les personnes âgées et tout. Donc tout cela, il faut voir comment quelle sera la fiscalité là-dessus. comment on répartit euh le le la productivité, la valeur ajoutée et la la taxation de la valeur ajoutée euh par rapport à à ces nouveaux outils ?

C'est passionnant et c'est ce futur-là qu'il faut qu'on construise. David Lisnard, la dette, voilà aussi un des euh alors à la fois évidemment un des grands débats parce que clivant là aussi faut-il brûler la dette, faut-il geler la dette, une partie en tout cas. Mais bien au-delà de ça, comment faire face aujourd'hui même l'agence Fitch va devoir rendre sa notation de la France.

Elle est redoutée. La France qui est non seulement très endettée mais qui paye cette dette de plus en plus cher plus cher que l'Espagne ou l'Italie. L'Italie c'est la droite, l'Espagne c'est la gauche.

Ils ont réussi. Nous on y arrivera pas. Si, on va y arriver évidemment.

On y arrivera pas avec ceux qui nous ont amené dans le mur. Enfin, c'était extraordinaire. Dans dans le débat d'hier, vous aviez ceux qui nous expliquent comment ils vont régler les problèmes alors que ça fait 20 ans qu'il les créent et qui ont créé la dette qui qui nous explique tout de façon très docte et puis vous avez les autres qui ont des qui ont des propositions encore pire ultra dépensière ultra démagogique.

C'est voilà, il faut faire comme on fait dans n'importe quelle entité, dans n'importe quelle entreprise, n'importe quelle association. Il faut regarder à budget zéro, regarder les dépenses qui ne servent à rien. Si on est on a 950 milliards de dépenses sociales en France, on n jamais autant eu de SDF dans Est-ce qu'il faut baisser les dépenses sociales ou est-ce qu'il faut changer le modèle ?

Il faut les deux. Il faut les deux évidemment parce que le problème c'est que ce modèle de dépense sociale non maîtrisé avec plus de 200 aides, il il ne permet pas d'aider les plus précaires que nous on traite dans les centres communaux d'action sociale he qu'on aide. il y a une réalité humaine et parallèlement il il favorise l'importation de la pauvreté et le et et et la culture de loisiveté.

Donc il faut en finir totalement avec ce modèle qui n'est plus finançable. Le ce qui arrive sur la dette enfin c'était prévu enfin vous m'aviez interviewé il y a 3 ans et après la dissolution les mêmes qui nous font des leçons d'austérité sont ceux qui viennent de voter sous la pression du Parti socialiste. L'abandon de la réforme des retraites sont les mêmes qui votent des surfiscalités ce qu'ils ne comprennent pas.

On est tellement en apné budgétaire qu'on ajoute des impôts qui eux tuent l'activité économique et qui réduisent les flux qui reviennent au services public. C'est aussi simple. Vous allez tenir combien de temps ?

Ah ben moi je tenir euh écoutez je sais pas si je ferai un ou deux mandats de président de la République mais non vous avez bien compris évidemment vous pouvez ironiser mais euh je disais vous êtes très nombreux on est en train de se retrouver dans une sorte de primaire sauvage où euh c'est pour ça que je prévoir les uns et les autres espèrent peut-être une sorte de sortie comme dans les courses automobiles où il y en a un qui va à un moment ou à un autre prendre la tête et que les autres vont dire allez ok je lâche la ferz moi entre 50 nu d'étatisme je propose autre chose je propose que la société civile, que le pays se reprenne en main. Je crois que je le travaille après, on est d'accord ou pas avec moi, mais c'est élaboré, c'est le fruit de de mon travail. J'irai au bout et je propose une compétition à droite avant.

C'est à ceux qui c'est à ceux qui la refusent de se justifier. N n'inversons pas la charge de la ceux qui la refusent, c'est qui ? C'est Édouard Philippe.

Mais c'est Oui, apparemment. Euh apparemment mais quand euh je Gabriel Atal dit "Je suis pas hostile" quand Gabriel Atal ici même à mon hier matin euh disait "Mais moi cette prim qui qu' qu'il le fasse euh Brûlon Retail aussi. Allez on y va on on se réunit et vous y allez sans sans Édouard Philippe pour lui mais mais je pense que ceux qui ne viendraient pas auraient besoin de se justifier de de pouvoir faire gagner Jean-Luc Mélenchon Marine Le Pen." Ce matin, vous nous dites David Lissenard, "Allons-y, montons-la tout seul." Bah oui, on y va avec Gabriel avec avec Bruno R avec qui ?

Avec est-ce que ça va jusqu'à ERC Zemour ? Est-ce que ça va jusqu'à quoi ? Je vais vous répondre.

Non non, je fait entre Jean Mél j'irai j'irai pas gouverner avec des gens en qui je ne crois pas. Je n'irai pas gouverner avec Édouard Philippe, avec Atal. Ces gens-là nous ont amené dans le mur et je pense qu'ils disent des choses intéressantes.

Pas gouverner avec eux. Vous nous dites ce matin, je n'irai pas gouver je suis déjà pas je suis déjà pas allé hier, je n'irai pas demain. Je je cherche pas des points retraite ou ou ni sur un CV.

Voilà. En revanche, j'ai un principe de réalité, c'est que la division des des l'éparpillement sur le centre le centre droit et la droite fait perdre. Ce n'est pas à moi de délivrer des titres de de compatibilité républicaine des uns ou des autres et cetera.

Je veux pas être assimilé au Macronis, je ne suis pas d'extrême de droite, mais viens qui veut à la primaire de droite. Viens qui veut. Alors, est-ce que vous dites de droite ou de droite et du centre ?

Vous dites quoi ? De droite et du centre si vous voulez, mais vient qui veut euh sur cette primaire de droite comme il y a une primaire de gauche qui s'organise qui vote et qui vote pardon mais la primaire de alors la primaire de gauche, il y a plusieurs modèles hein de de de primaire là. En ce moment, c'est en train de virer effectivement la primaire sauvage.

Mais si on reprend ne serait-ce que la primaire telle qu'elle était faite pour la droite en 2016 ou la primaire de la gauche en 2011 ? La prière de la gauche en 2011, c'était une primaire dite ouverte, c'est-à-dire que venait qui voulait mais il fallait quand même cocher une petite case qui disait qu'on se reconnaissait dans les valeurs de la gauche et bla. Est-ce que vous vous dites on fait le même principe, on fait une sorte de texte commun sur c'est quoi le le texte ce que j'ai écrit, je veux pas vous le dire là, mais c'est de dire alors est-ce qu'on va jusque là ?

Non, mais c'est quoi vos valeurs ? C'est quoi les valeurs communes à tous ceux qui pourraient participer à cette primaire ? C'est de de refuser les extrêmes.

De quoi ? Non, parce que l'extrême c'est quoi c'est quoi le dénominateur commun ? Moi, je pense que c'est de libérer la société.

En tout cas, c'est ma conviction de dire qu'on s'engage à rétablir de rétablir les comptes publics, de de de faire en sorte qu'on rétablisse l'ordre républicain, de trouver une vraie politique sécuritaire, de rétablir l'école et après chacun il mettra ce qu'il veut dedans. Moi je je c'est c'est aussi simple que cela, mais il y a un principe de réalité. La réalité est en face.

C'est-à-dire qu'aujourd'hui les vous voyez bien et ça sera de ça va s'accentuer à partir de décembre. C'estàd que les candidats à mon avis liés à la Macronie s'effondreront parce que personne n'en veut. Personne n'en veut en réalité dans le pays réel.

En vrai, David Disnard, vous vous parlez. Alors pas avec tout le monde mais oui, moi je je parle avec certains. Oui, avec Bruno notamment.

Voilà. Voilà. Alors est-ce que vous pourriez faire cette primaire tous les deux ?

Ah mais non, c'est pas une primaire. C'est Non, ça non. Donc on peut imaginer que vous fassiez ça avec la la gauche est en train d'y arriver.

Il y aura un candidat, il y aura Mélenchon, il y aura un candidat de de de gauche pardémocrate. Si de temps en temps, il y a pas de problème humain, c'est pas mon souci. Mais ce qui bloque, c'est que ces personnes-là s'imaginent que le pouvoir l'aurait dû.

Quand vous êtes euh vous avez été nommé et que vous êtes conseiller d'état, vous imaginez que le pouvoir vous est dû. Moi, c'est cette caste là, je veux faire en éclat. Je pense qu'une primaire, elle peut révéler non seulement des propositions, mais aussi des parcours et des comportements.

Le courage, qui était le thème de la REF, c'est bien le courage dans les mots, c'est déjà un début, mais il faut regarder le courage dans les actes, dans la façon d'être, dans la façon de diriger, d'avoir dirigé des entreprises ou d'avoir été salarié ou d'avoir fait sa vie. Voilà, je je pense qu'il faut ce grand moment démocratique qui peut être un révélateur de projets, de personnalités et puis moi, je vais essayer de faire une équipe de France de gens qui savent faire, de gens qui ont géré des complexités. Je je ce weekend j'ai le campus de la gagne.

Euh écoutez, on joue à guichet fermé, je m'en réjouis. Euh il y a des personnes qui viennent, certaines me soutiennent, d'autres me soutiennent pas mais sont plutôt des sympathisants. Mais vous verrez des profils très différents.

Ça veut dire quoi de la gagne ? Le campus de la gagne. Bah ça veut dire qu'on peut faire gagner notre pays.

Ça veut dire que c'est un état d'esprit. Soz on dit la Ginta en football ou en Italie. Oui.

Oui. Il faut être méditerranéen. Il y aura qui à votre campus de la gagneau.

Parce que pour le coup le campus de LFI c'était le campus de la gagne. He de la gagne de quoi ? Ah bah l'ambiance, le nombre de personnes, non mais ils peuvent gagner électoralement.

Mais ce serait la loose pour pour la France par revanche. Ça, j'en suis convaincu. Vous vous estimez quand vous regardez les sondages que effectivement il est de plus en plus crédible désormais ce duel du deuxème tour ?

Malheureusement, oui et puis surtout il y a une cohérence, c'est-à-dire que Jean-Luc Mélenchon et et son équipe, ils sont cohérents. Je je je les combats ardemment, je suis aux antipodes de ce qu'ils sont et de ce qu'ils disent, mais je je ils ont une dynamique d'offre politique qui correspond à une sociologie et cetera. Donc c'est des gens structurés, il y a politiquement il y a pas de souci et moi je veux les affronter d'ailleurs, je veux les démystifier mais là-dessus donc vous verrez vous aurez des intervenants comme de Laurent Alexandre à à Véronique Jeuneste en passant par Jean-Louis Borlot qui va venir Hervé Morin Étienne Blanc qui le sénateur qui est nouvelle énergie et qui a tant fait pour aider à lutter contre le narcotrafic.

Je sais que ça va être évoqué dans quelques instants avec mon collègue d'Alè dont je salue le courage et et qui affronte comme tous les les maires le développement de ce de de ce fléau et et de cette violence. Ça sera un des enjeux pour vous. Oui, bien sûr.

Ah oui, c'est un enjeu fondamental. Vous rendez compte qu'aujourd'hui le le chiffre d'affaires du narcotrafic, on l'évalué à 8 milliards, en réalité, il est supérieur au budget de la de la de la justice que il y a 300000 familles qui vivent du narcotrafic en France, il y a 200000 forces de l'ordre en France entre les gendarmes, les policiers et cetera. Donc euh on est face à un phénomène colossal colossal de violence, de détournement de la jeunesse, de problèmes sanitaires.

Enfin, c'est c'est colossal. Merci beaucoup d'avoir répondu à mes questions sur RMC et BFM TV. David Lisnaard, il est euh 8h49.

Yeah.