Retraites et coronavirus : l'Essentiel des Questions au gouvernement | 03/03/2020
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] l'arrivée annoncée de l'épidémie que le virus fait dans notre système de santé une matriochka nous faisons face à une crise dans la crise à l'hôpital l'hôpital c'est un peu comme votre gouvernement quand ceux qui sont en première ligne sont épuisées il y a de moins en moins de monde en deuxième ligne pour prendre le relais temps vous avez assécher les territoires entre la gestion des patients courant l'intensification des urgences le besoin d'espacé isolé d'accueil pour les patients touchés les français s'inquiètent de voir nos grands hôpitaux démunis face à la probable épidémie postes non pourvus garde à rallonge personnel en souffrance c'est toujours la réalité dans nos établissements de santé malgré vos mesures d'urgence cette crise ne va faire qu'aggraver la violence des déserts médicaux là où les uns après les autres les hôpitaux de proximité sont torpillé par le pouvoir central dans la ruralité mais aussi en banlieue et je le vois chaque jour dans ma ville de juvisy la souffrance des urgences de proximité ne permettra pas d'assurer le bon fonctionnement de la deuxième ligne pourtant nécessaire pour éviter la psychose est traitée correctement l'arrivée d'une épidémie personne ne nous a dit que l'hôpital ne serait pas à la hauteur ou prendre en charge des malades il a eu il a été dit là il ya eu déjà en des médecins des soignants pour nous dire que l'hôpital était sous tension que l'hôpital avait besoin de tenir que l'hôpital avait besoin d'être soutenue évidemment et c'est ce que nous faisons mais personne monsieur robert aidé à vous êtes la première personne à me dire ça depuis quinze jours y'a pas un département de france pas un seul département de france dans lequel il n'y ait pas un hôpital capable de prendre en charge l'ensemble des malades de a à z nous devons travailler le lien préhospitalier avec le lien hospitalier préparé dans l'hypothèse d'une épidémie le lien entre l'hôpital et la médecine de ville tout cela mobilise beaucoup d'énergie nos soignants sont parmi les meilleurs soignants du monde parce qu'ils sont parmi les mieux formés du monde et qu'ils ont une vocation extrêmement forte je crois qu'ici la représentation nationale s'honorerait à le reconnaître et à les soutenir le 49 3 ça n'a jamais été une arme destinée à museler l'opposition c'est une arme destinée muselé la majorité c'est quand le gouvernement on n'a pas de majorité à l'assemblée quand il n'est pas sûr de faire adopter un texte par l'assemblée qu'il utilise le 49-3 ces mots monsieur le premier ministre ne sont pas les miens ce sont les vôtres daté de 2016 puisque vous parlez d'une arme aujourd'hui ce lb des parlementaires d'une vème république à bout de souffle c'est vous qui le dégainer seul contre tous contre la représentation nationale contre la majorité des français opposés à votre texte contre les grévistes et les manifestants contre les engagements pris devant les français par le candidat devenu président et vous voudriez nous faire porter le chapeau nous aurions empêcher le débat de fond vous pouvez prétendre monsieur le député et après tout je ne peux pas vous en vouloir vous pouvez prétendre que discuter de savoir si analogue doit être remplacé par rapport à similaires ou similaires remplacé par rapport à un analogue vous pouvez discuter de savoir si chaque année et plus intelligent pour parler des retraites des français que annuellement vous avez le droit c'est vrai il me paraît à moi monsieur le député et il me semble que je peux aussi le considérer que ce débat est un débat d'obstruction et puisque vous avez voulu commencer votre question en pointant d'éventuelles différences entre ce qui a été dit hier et ceux qui seraient assumés aujourd'hui permettez moi de vous renvoyer au président de votre propre président de groupe qui il n'y a pas trois ans il n'y a pas deux ans il y a deux semaines disait que l'objectif de votre groupe s'était littéralement de procéder à de l'obstruction et qui aujourd'hui deal inverse [Applaudissements] [Musique]
Édouard Philippe