"Des équipes traumatisées par les violences" : Édouard Geffray s’exprime en direct d’un lycée
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 72 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 8:43OuverteRéponse directe
Monsieur le ministre sur le bâti on sait qu'il y a 1 % des lycées qui ont été rénovés l'année dernière. c'est qu'il y en a 50 % qui datent d'avant les années 1970. Comment on fait pour rattraper ce retard ?
- 9:17FerméeRéponse directe
Est-ce qu'on peut le rattraper ?
- 9:50OuverteÉludée
Allez-vous convoquer la directrice de ce lycée qui a refusé de répondre à ces news et éventuellement envisagez-vous des sanctions ?
- 10:32OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous pouvez nous donner des précisions sur ce qui s'est passé au lycée Vauclin et à Lance ?
- 11:05RelanceRéponse partielle
Est-ce qu'il n'y a pas un changement de doctrine ou de façon de gérer ces manifestations de lycéen ?
- 11:46OuverteRéponse directe
Avez-vous un chiffre actualisé du nombre de lycéens blessés depuis le début ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:35Chiffre
« Il y avait 1027 établissements perturbés jeudi dernier. Il y en avait à la même heure, presque 800 euh vendredi. On est à 589 aujourd'hui »
- 3:20Fait
« Demain une manifestation, une journée de manifestation qui répond donc à un cadre légal, je l'ai toujours dit, il faut s'inscrire dans la légalité qui doit être par conséquent protégé et respectée. »
- 5:16Promesse
« Il va se passer deux choses. D'abord d'ici le début de la soirée, la plateforme dont j'ai parlé déjà plusieurs fois va être mise en ligne. »
- 5:57Fait
« Il faut qu'on travaille aussi sur la reprise des cours parce qu'il y a un droit à l'éducation, il y a un droit à l'instruction et on ne peut pas empêcher des lycéens d'aller en cours. »
- 6:34Promesse
« Dès mercredi matin, les cours reprennent progressivement partout mais évidemment qu'il ne reprennent pas comme si de rien n'était. »
- 7:18Fait
« Nous allons demander au chef d'établissement, mais sous leur responsabilité sur les modalités qu'ils choisiront d'organiser tout simplement une reprise progressive des cours échelonné d'abord avec les personnels parce que les équipes ont été traumatisées dans certains endroits par les violences. »
- 8:01Promesse
« D'ici au 16 octobre la plupart des situations problématiques idéalement la totalité des situations problématiques est été résolu. »
- 13:38Promesse
« La plateforme que vous allez ouvrir ce soir aura des effets réels sur la vie des lycéens. »
- 14:43Promesse
« On va s'engager sur un calendrier précis avec des mesures précises. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Bon, qu'est-ce que vous aurez revenu de cette discussion avec les lycéens ? Qu'est-ce qu'ils viennent de vous dire ? Alors, d'abord, on a eu un tour de table, j'allais dire assez assez complet, assez long euh et assez intéressant euh autour de de trois éléments, enfin qui font ressortir trois éléments. Le premier élément, c'est que depuis le début, on voit bien que les revendications sont assez diffuses. C'est pas il y a pas un objet particulier. Il y a en réalité une envie d'école et une envie de mieux d'école. Euh on voit bien autour du remplacement des professeurs absents, autour du de comment dire des rythmes scolaires qui reviennent quand même très souvent euh autour éventuellement la qualité du bâti même si on est ici dans la gentille-defance où il y a un milliard
d'euros par an qui est dépensé en rénovation. Bref, il y a des questions comme ça. Ça c'est le premier élément. Le deuxième élément, c'est que les IIN qu'on a rencontré [grognement] se distrait solidaire de leurs camarades, mais ici nous ont dit "Mais en fait nous chez nous, c'est pas tout à fait ça." Enfin voilà, se reconnaissent beaucoup dans le caractère collectif des revendication. En l'occurrence ici nez pas forcément, j'allais dire directement dans dans leur vie quotidienne de lycéen. Et ils l'ont dit et ils l'ont dit très explicitement. Euh et d'ailleurs en parlant de ils ont employé le mot de d'hyperbolisation euh euh des certains sujets type 8h1h en disant c'est vrai qu'il y a du 8h 18h eux-mêmes sont concernés parfois mais c'est pas tous les jours et cetera et
cetera. Donc euh j'is dire un diagnostic dans le fond très très vrai et c'estàd c'est ça qui est important. C'est pour ça qu'il faut parler directement avec les les élèves, c'est qu'ils ont des diagnostics très vrais. Bon et surtout très locaux. C'est ce sont des questions en fait très transversales mais dont la mise en œuvre est très territoriale, très propre à chaque établissement. Et le troisème élément, c'est que ils étaient quand même globalement effarces commises par des individus extérieur ici très clairement. C'était des camar enfin des camarades, c'était des jeunes qu'il ne connaissaient pas et qui sont arrivés euh de manière itinérante euh pour tirer des mortiers et cetera et cetera, y compris d'ailleurs ce matin. Donc dans le fond en en grande partie, mais il y a
pas il y a pas que hein, mais en grande partie finalement à l'image de de ce qu'on peut voir au niveau national et ils l'ont dit avec beaucoup de sincérité et ils l'ont dit, j'allais dire pas entre quatre murs donc je ne déforme rien, ils l'ont dit face caméra devant certains d'entre vous. Donc aucun aucun j'allais dire, il y a pas de secret. Bon, une fois qu'on s'est dit ça, il y a plusieurs choses qu'il faut retirer quand même de des discussions qu'on a depuis maintenant une dizaine de jours et qu'on va encore avoir au cours des prochains jours. D'abord, vous avez peut-être envie de savoir exactement le le bilan, si je puis dire, de cette journée. Donc aujourd'hui, on on constate quand même une nette des crues des perturbations, hein. Vous vous souvenez qu'il y avait 1027
établissements perturbés jeudi dernier. Il y en avait à la même heure, presque 800 euh vendredi. On est à 589 aujourd'hui, établissement eu des perturbations sans compter ceux qui étaient fermés par les alors voilà sans compter par les chefs établissement qui avaient suspendu leur cours suspendu totalement ou partiellement une partie des établissements ayant repris les cours comme ici ici ça a été perturbé vendredi ils ont repris les cours aujourd'hui. Certains il ont rouvert seulement pour certains niveaux par exemple les terminales qui passent le baccalauréat donc on constate qu'il y a une décrue globalement des perturbations des établissements. Premier élément. Deuxème élément, évidemment, nous avons demain une manifestation, une journée de manifestation
qui répond donc à un cadre légal, je l'ai toujours dit, il faut s'inscrire dans la légalité qui doit être par conséquent protégé et respectée. Et ce cadre légal qui est celui de la manifestation, c'est pas celui du blocage. C'est on n'empêche pas ses camarades d'aller en cours. Camarades n'ont pas besoin d'être intimidés lorsqu'ils vont au lycée. Mais en revanche, ceux qui souhaitent manifester pourront tout tout à fait le faire demain dans un cadre organisé pour porter des revendications soit locales soit nationales. Ensuite donc il y a deux familles de sujets. Il y a une première famille de sujets qui est le traitement national de quelques grands chantiers que le premier ministre comme vous savez nous a nous a confié. Il nous a demandé de travailler sur cinq chantiers. Euh je pense
notabement au remplacement des professeurs, je pense aux horaires et aux journées euh très chargées. Euh je pense évidemment aussi à la question du bâti que nous avons évoqué avec les collectivités. Et donc sur ces sujets-là, les travaux se poursuivent toute la semaine. Demain, nous aurons une première réunion technique avec les les régions de France. mercredi une seconde réunion euh autour de ces sujets-là avec les présidents des conseils régionaux pour voir ensemble euh j'allais dire à l'intérieur de l'effort et au-delà de l'effort énorme qui est consenti par les régions sur la réhabilitation du bâti, ce qu'on peut faire pour identifier notamment les les établissements qui en ont le plus besoin et pour pouvoir agir, j'allais dire plus vite pour cela. Bon, ça c'est un ça
c'est un premier ensemble d'éléments qui vont donc se mettre en place, qui sont en train de se mettre en place et qui vont donc bouger au cours des prochains jours pour pouvoir agir en urgence. Ensuite, il y a un sujet qui revient aussi beaucoup qui est le sujet de la démocratie scolaire et plus généralement de la façon dont il faut prendre en compte la voix des lycéens. Les lycéens ont besoin que leur voix tout simplement compte. Ils ont l'impression de dire beaucoup de choses mais que parfois il faut les dire bruyamment voire parfois violemment pour être entendu. Et ça c'est pas une situation saine parce que principe de la démocratie c'est qu'elle a pas besoin d' ni bruyante ni d'être violente. Elle a besoin d'exister d'être j'allais dire institutionnalisé.
Donc il va se passer deux choses. D'abord d'ici le début de la soirée, la plateforme dont j'ai parlé déjà plusieurs fois va être mise en ligne. C'est qu' une plateforme qui dira au lycéen vous avez la parole et qui permettra à chaque lycéen de Francis le souhaite de publier si je puis dire enfin de d'envoyer l'ensemble de ces de ces difficultés et de ses attentes. Et d'ailleurs, je viens de tester avec le groupe de 15 lycens avec qui ont été, ils étaient ravis de se dire "Ah bah super, on va on va enfin pouvoir dire nous individuellement ce qui nous concerne et puis ensuite on verra ce qui se dégage." Bon, le deuxième chose qu'on va faire et donc ça va être universel, c'est pas le suffrage universel mais c'est l'expression universelle et c'est important qu'il y
ait une expression universelle des lycéens qu'ils aient ou pas manifesté, qu'ils aient ou pas participé à des blocages et cetera. Le deuxième élément, c'est que il faut qu'on travaille aussi sur la reprise des cours parce qu'il y a un droit à l'éducation, il y a un droit à l'instruction et on ne peut pas empêcher des lycéens d'aller en cours. Ça c'est pas possible. Il faut que nos lycéens puissent s'ils le souhaitent et donc s'ils ne souhaitent pas utiliser tel ou tel droit par ailleurs constitu de manifestation, il faut qu'il puisse aller en cours. Et aujourd'hui, on voit bien que c'est pas le le cas, soit pour des raisons de sécurité, soit pour des raisons de blocage. Donc l'objectif c'est que [grognement] dès mercredi matin, les cours reprennent progressivement partout mais évidemment
qu'il ne reprennent pas comme si de rien n'était. On va pas faire comme si c'était un passé. Il s'est passé des choses dans des dans des centaines de lycées. Donc ce qu'on va faire, c'est très simple, c'est que nous allons demander au chef d'établissement, mais sous leur responsabilité sur les modalités qu'ils choisiront d'organiser tout simplement une reprise progressive des cours échelonné d'abord avec les personnels parce que les équipes ont été traumatisées dans certains endroits par les violences qu'elles ont subis ou que leurs bâtiments ont subi. et ensuite un deuxième temps avec les élèves pour là aussi objectiver la situation et poser les choses. Autrement dit, entre mercredi et jeudi partout, il y aura un temps des lycéens, il y aura un temps des professeurs et il y aura un temps
des lycéens pour permettre à la fois la reprise des cours et puis surtout pour permettre une expression objective, massive, débattue, construite de la situation propre à chaque établissement. Derrière cela, cette situation donc objectivée et partagée avec les élèves sera remontée à chaque académie. Les académies leur identifieront au niveau national, nous transmettrons, j'allais dire un peu si vous me permet d'expression les les points rouges et les points verts, c'est-à-dire les établissements qui connaissent difficultés particulières et ceux qui ne connaissent pas de particulière. Et le plan d'action que nous sommes en train de mettre en place sera évidemment ciblé prioritairement sur les établissements qui présenteront des difficultés particulières de manière à
ce que d'ici au 16 octobre la plupart des situations problématiques idéalement la totalité des situations problématiques est été résolu dit une fois encore au-delà de la manifestation de demain qui est dans un cadre légal et parfaitement légitime les lycéens peuvent s'exprimer tous dès ce soir individuellement et auront tous dans leurs établissements des temps de reprise au côté ils pourront débattre de leur situation, poser les choses sur la table, être entendu avec un diagnostic objectif qui derrière donnera lieu à un plan d'action à la fois académique et puis évidemment à l'échelle d'établissement donc à l'échelle territoriale parce que c'est quand même là que les choses se jouent. Voilà ce que je peux vous dire à ce stade mesdames et messieurs et on est évidemment avec disposition pour
répondre à votre questions avec Sabrina Roubache. Monsieur le ministre sur le bâti on sait qu'il y a 1 % des lycées qui ont été rénovés l'année dernière. c'est qu'il y en a 50 % qui datent d'avant les années 1970. Je sais que c'est des collectivités territoriales, mais comment on fait pour rattraper ce retard ? Est-ce qu'on peut le rattraper ? Alors, d'abord, il y a beaucoup de collectivités ter qui ont engagé un plan d'action extrêmement structuré, hein. C'est le cas ici de la région Île-de-Fance. C'est plus d'un milliard par an qui est dépensé. Je de mémoire, c'est 365 lycées sur 500 qui ont déjà été réhabités ou qui sont en cours de réhabitation. Donc non, non, mais ce que je parlais, c'est que il y a des plans d'action partout qui existent et qui sont structurés.
Le deuxième élément ensuite, il est d'ord financier aussi. qu'il faut un appui aux collectivités territoriales. Vous savez notamment qu'il y a le fond vert. Le premier ministre sera amené, je pense, au cours des prochains des prochaines heures et des prochains jours à travailler que avec l'ensemble du gouvernement sur ces sujets-là. nous a donné cette mission et donc dans le cadre de la mission que que nous sommes en train de mettre en place cette coordonnée avec l'ensemble des ministres concernés, nous allons évidemment trouver des moyens d'action pour permettre aux régions d'aller plus vite et plus loin dans la réhabilitation de ces lycées. Du financement, du financement et une vision, un plan d'action clair comme d'ailleurs c'est le cas dans certaines collectivités dont
celle que je viens de citer. Monsieur le ministre, acceptez-vous de répondre à ces news ? J'ai une question. Allez-vous convoquer euh la la directrice de ce de ce lycée euh qui a refusé de répondre à ces news et éventuellement envisagez-vous des sanctions à son encontre à cette proviseur du 13e 13e arrondissement dans le licin ? Bah écoutez, je suis pas sûr d'avoir le cas en tête, mais par définition, on est toujours libre ou pas de répondre à la presse. Libre ou pas de se montrer d'ailleurs publiquement parce que derrière, il y aussi des enjeux de de respect, de droit à l'image. Donc en l'occurrence, je sais pas de qui il s'agit, ni de quoi il s'agit, mais toute personne est libre ou pas de répondre à une caméra dans la rue ou ailleurs, mais en l'occurrence, je réponds toujours au
journalistes qui m'interrogent. Monsieur ministre, est-ce que vous pouvez nous donner des précisions sur ce qui s'est passé au lycée Vauclin et à Lance ? Alors à ce stade, pas encore. On est en train de regarder mais on va on va poser les choses, j'allais dire au calme pour savoir exactement ce qui s'est passé et on vous répondra plus tard làdus. Les situations individuelles, on les regarde toujours un peu en décalé pour avoir du recul. Pour rester sur quand même cette histoire de lance, c'est de ce jeune qui s'est retrouvé mutilé d'une main, est-ce que vous, au ministre de l'éducation nationale, vous avez passé un coup de fil à votre homologue à l'intérieur pour lui dire peut-être est-ce qu'il y a pas un changement de doctrine ou de [raclement de gorge] façon de gérer ces
manifestations de de lycéen ? Alors, une fois encore sur le cas de lance qui est évidemment, j'allais dire personnellement et humainement dramatique comme toute blessure grave, par définition, je ne sais pas ce qui s'est passé, dans quelles conditions c'est intervenu. Et donc avant de me prononcer sur quoi que ce soit, d'abord je suis très prudent parce qu'il y a toujours des circonstances malheureusement qui sont là des des de situations dramatiques comme celle-ci. Donc c'est évidemment une situation extrêmement extrêmement douloureuse mais simplement vous comprenez que je je ne me prononce pas en 5 minutes sans rien connaître des faits et quand au ministre de l'intérieur il exerce sa responsabilité pleine et entière chaque jour à la tête des services de police du pays et il n'a
pas besoin de leçon de son homologue de l'éducation nationale même si évidemment on discute très régulièrement sur la situation mais c'est pas moi, ce n'est pas moi qui définit la doctrine de maintien de l'ordre. L'enjeu pour moi, c'est que les élèves et les adultes soient protégés partout en France et partout dans l'institution scolaire. Monsieur le ministre, est-ce que vous avez un chiffre actualisé du nombre de lycéen blessé depuis le début ? Alors euh au dernier au dernier on aura un on aura enfin malheureusement on aura un nouveau décompte ce soir. Donc au au dans dernière dans les derniers si je puis dire éléments que nous avions à disposition, on avait 190 élèves qui avaient été blessés depuis le début pour l'essentiel. Soit du fait de d'éléments
accidentels, c'est sont des élèves qui sont montés sur je sais pas quoi, des abribus et c qui sont tombés, soit du fait en fait de de blessures liées à des à des fauteurs de troubles et notamment des blessures par mortiers. Quelle est la doctrine entre guillemets pour demain ? C'est toujours pour l'ouverture ou non des lycées, c'est toujours à la responsabilité des chefs d'établissement en lien avec le rectoral des préfectures ou est-ce que justement après ce qui s'est passé à Bin ce matin, un établissement qui de bonne fois essaie de vouloir ouvrir son établissement et se retrouve à le fermer en dernière minute après les incidents et les incendies. Quelle est la doctrine pour maintenant ? On sait que ça va être une grosse journée de mobilisation. Mais la doctrine reste fondamentalement
la même. Les chefs d'établissement en lien avec les recteurs peuvent décider de suspendre les cours en présentiel. C'est pas une fermeture he c'est une suspension. Peuvent décider de suspendre les cours en présentiel en fonction des situations et ou de réouvrir totalement ou partiellement notamment à leurs élèves de terminal auquels je pense en particulier parce qu'ils ont le baccalauréat. Donc c'est une c'est une doctrine, j'allais dire qui est territoriale là aussi qui dépend des risques. Une dernière question s'il vous plaît. Bonjour monsieur le ministre j'avais comment vous pouvez promettre au lycéens que la plateforme que vous allez ouvrir ce soir aura des effets réels sur la vie des lycéens ? Bah tout simplement parce que on va tout on va en partager toutes
les conclusions ensemble de manière extrêmement transparente hein. Enfin la démocratie si vous voulez c'est deux choses. C'est la transparence et le dialogue. Mais comment euh c'est pas le mortier derrière une cagoule. Oui mais c'est non mais c'est c'est exactement l'inverse. Euh des voyou qui essayent de capter le le et de confisquer le le mouvement lycéen. Vous avez des voyou qui sont cagoulés et qui et et et qui sont violents et qui essayent de confisquer un mouvement. la démocratie et c'est ce qu'on apprend tous les jours à nos élèves et d'ailleurs ce que j'ai rencontré une fois encore n été la preuve c'est la transparence et le dialogue. Donc la transparence ça veut dire que tout sera accessible, toutes les contributions seront accessibles, elles sont pas il y
aura pas de données personnelles dedans. Donc toutes les contributions seront accessibles en open data. Elles seront traitées évidemment donc tout le monde pourra les interroger paria et cetera et cetera pour s'assurer, j'allais dire de la véracité des propos qui ont été tenus. Et puis derrière évidemment et bien c'est c'est tous ces élémentsl seront analysés. Ils seront analysés. sont aussi corroborés par les par les temps d'échange qui vont avoir cette semaine, c'est les temps des lycéens qui vont avoir cette semaine euh de manière à ce qu'ensuite il puisse être effectivement traité avec surtout un un calendrier. Donc on va s'engager sur un calendrier précis avec des mesures précises. J'ai déjà fait sur la démocratie lycéenne d'ailleurs et tout le monde pourra j'allais dire tenir les
comptes de ce que nous faisons. Moi j'ai qu'une seule habitude c'est de jamais mentir et de faire ce que je dis. Alors, c'est peut-être moins ambitieux que d'autres qui mentent et qui font jamais ce qu'ils font, mais euh ça le mérite d'être crédible et de pouvoir être suivi. Donc, tout le monde aura le calendrier, tout le monde pourra tenir les comptes. Est-ce que c'est pas justement ce dialogue qui a fait défaut ces dernières années auprès des des En tout cas ce que et c'est la dernière question, euh ce que montre la situation démocratie scolaire, c'est qu'en réalité, on n'a pas forcément suffisamment pris en compte leur voix. On l'a entendu, c'est qu'il y a des consultations et pas forcément suffisamment prise en compte, c'est qu'en fait on n pas toujours tiré des
conclusions qui étaient, j'allais dire conformes finalement à leur position. Et donc l'un des enjeux pour nous, c'est d'avoir cette cette réflexion avec eux hein, d'y travailler très concrètement pour se dire comment est-ce qu'on peut comment est-ce qu'on peut être sûr que la voix des lycéens est prise en compte. Et ce que je vais leur dire aujourd'hui, c'est que Charlie et Charles lycéen, on est en train de refondre les inst démocratie scolaire pour que votre voix soit prise en compte. Vous avez voix vos chapitre. Voilà tout simplement. Merci à vous. Merci beaucoup.
Édouard Geffray