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Audition parlementaireLa France insoumise à l'Assemblée nationale· 7 juillet 2026 2 minActualité / polémiqueJusticeSécurité

M. Lecornu, retirez la loi permis de tuer XXL ! - Manuel Bompard | #QAG

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

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    « un état de droit se mesure à la manière dont il contrôle ceux auquels il confie le pouvoir de donner la mort. »
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    « un policier ayant fait usage de son arme sera considéré comme irresponsable pénalement. »
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    « Ce ne sera plus à l'auteur du tir d'apporter la preuve qu'il a agi en état de légitime défense, mais à la victime de prouver que ce tir n'était pas conforme à la loi. »
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    « La France deviendrait dès lors un pays où une mort par tir policier ne donnerait lieu à aucune enquête automatique. »
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    « Cette proposition de loi est directement issue du programme de Jean-Marie Le Pen de 2007. »
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    « En 2013, le Sénat dénonçait des difficultés constitutionnelles et même des risques juridiques pour les policiers. »
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    « la commission nationale consultative des droits de l'homme pointe, je cite, le risque d'augmentation du nombre de personnes tuées ou blessé lors d'opération de police. »
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    « Après la mort d'Adama Traoré, de Sil El Calfaoui, de Nael Merzou et de 39 personnes non armées en 7 ans »
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    « Sur un sujet d'une telle gravité, vous n'avez organisé ni audition ni consultation. »
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    « En quelques jours, plus de 300000 personnes s'y sont opposées en signant la pétition sur le site de l'Assemblée nationale. »

Temps de parole

  • ?99 %

≈ 4,9 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Locuteur

Monsieur le Premier ministre, un état de droit se mesure à la manière dont il contrôle ceux auquels il confie le pouvoir de donner la mort. C'est ce contrôle que vous voulez supprimer avec la présomption de légitime défense pour les policiers. Avec cette loi, un policier ayant fait usage de son arme sera considéré comme irresponsable pénalement. Ce ne sera plus à l'auteur du tir d'apporter la preuve qu'il a agi en état de légitime défense, mais à la victime de prouver que ce tir n'était pas conforme à la loi. La France deviendrait dès lors un pays où une mort par tir policier ne donnerait lieu à aucune enquête automatique.

Donc aucune investigation immédiate pour récupérer des preuves ou des témoignages et permettre la manifestation de la vérité. L'impunité sera totale et l'injustice absolue. Cette proposition de loi est directement issue du programme de Jean-Marie Le Pen de 2007. La direction de la de la police nationale s'y opposait en 2012. En 2013, le Sénat dénonçait des difficultés constitutionnelles et même des risques juridiques pour les policiers. Aujourd'hui, la commission nationale consultative des droits de l'homme pointe, je cite, le risque d'augmentation du nombre de personnes tuées ou blessé lors d'opération de police.

Après la mort d'Adama Traoré, de Sil El Calfaoui, de Nael Merzou et de 39 personnes non armées en 7 ans, combien de nouveaux drames voulez-vous avoir demain sur la conscience ?

1:23
Non speech

[applaudissements]

1:24
Locuteur

Sur un sujet d'une telle gravité, vous n'avez organisé ni audition ni consultation. la défenseur des droits, le conseil de l'ordre du barreau de Paris Amnestye International où la Ligue des droits de l'homme dénonce cette loi. En quelques jours, plus de 300000 personnes s'y sont opposées en signant la pétition sur le site de l'Assemblée nationale. Monsieur le Premier ministre, comptez-vous être celui dont l'histoire retiendra qu'il a mis en œuvre le programme de Jean-Marie Le Pen ou allez-vous dans un sursaut républicain indispensable retirer cette proposition de loi ? [applaudissements] Merci monsieur le député.