La gestion de la canicule "est une erreur collective" analyse d'Arnaud Montebourg, ancien ministre
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 35 %Attaque 50 %Défensif 15 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 97 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:31OuverteRéponse partielle
François Hollande, vous n'êtes pas favorable à une motion de censure en pleine canicule ?
- 1:13OuverteRéponse directe
La ministre de la transition écologique a reconnu que le gouvernement n'a pas été à la hauteur. Que faire ?
- 1:53RelanceÉludée
Est-ce que c'est le moment de déposer une motion de censure selon vous ?
- 2:34RelanceRéponse directe
Le gouvernement est affaibli sans majorité. Une motion de censure n'aggraverait-elle pas la situation ?
- 3:11OuverteRéponse directe
Pourquoi les écologistes ne parviennent-ils pas à mobiliser sur le climat ?
- 3:54OuverteRéponse directe
Vous critiquez la fermeture des centrales nucléaires. Pourquoi selon vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:13Fait
« « Nous n'avons pas été à la hauteur » »
- 1:53Fait
« « C'est une erreur collective. » »
- 5:12Fait
« « Gabriel Attal, Édouard Philippe, Bruno Retailleau, trois candidats déclarés. » »
- 7:48Chiffre
« « Tout ce qui est macroniste va payer très cher les 10 années qui viennent. » »
- 10:39Fait
« « Si on voulait couler la France, il fallait voter Jean-Luc Mélenchon au premier tour. » »
- 16:05Chiffre
« « La France a gagné 35 000 nouveaux millionnaires en 2025. » »
- 20:12Fait
« « La vague de faillite a atteint un record historique depuis 1945. » »
- 20:48Chiffre
« « 38 % des Français ne savent pas quels frais bancaires ils payent. » »
- 21:30Fait
« « Marine Le Pen avait proposé un grand plan de climatisation. » »
- 22:06Chiffre
« « 40 000 morts de la chaleur depuis 2017. » »
- 27:43Fait
« « L'âge de la retraite en France est une notion relative. » »
Temps de parole
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Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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Et on va en parler justement des incendies puisque le Premier ministre est sur le front. Le ministre de l'Intérieur aussi. Effectivement, la France brûle. Et alors que le pays n'arrive toujours pas à compter ses morts, il y a les écologistes qui ont déposé une motion de censure. Une motion de censure qui est co-signée par 25 LFI, une motion de censure pour dénoncer la gestion de la canicule. Ils disent que le gouvernement savait. On va écouter François Hollande qui est assez d'accord avec eux.
François Hollande. Nous avons besoin d'un gouvernement, d'une stabilité. Il y a des élections qui vont avoir lieu dans 10 mois. Ce sera là le moment où il faudra tomber qui on voudra et faire accéder qui on souhaitera. Donc je ne suis pas favorable à titre personnel, à quelque censure que ce soit dans le moment d'abord parce que nous s'affrontons une canicule qu'elle peut revenir et qu'il faut quand même un état voilà le pays le ps qui hésite à la soutenir ils ont pris un coup de chaud les écolos là c'est sérieux une motion de censure en pleine nouvelle vague de canicules qui arrive d'abord s'il fallait censurer tous les gouvernements qui n'ont pas été capables d'anticiper les événements il y aurait beaucoup de gouvernements qui tomberaient
et c'est vrai on peut au moins rendre grâce à ce gouvernement la ministre de la transition écologique a dit elle-même nous n'avons pas été à la hauteur au moins il l'a reconnu et c'est de prendre des mesures pour le réparer c'est tout à fait constructif et il est vrai que ça ne date pas de ce gouvernement là, puisque les premiers événements caniculaires ont eu lieu il y a 20 ans. On a démontré que tout le système de DPE, diagnostic performance énergétique, ma prime rénov', tout le système était tourné vers le froid. Voilà, de l'hiver mais jamais le chaud de l'été. Donc en vérité tout le monde s'est trompé et d'ailleurs tous ceux qui aujourd'hui disent et dénoncent, d'ailleurs à juste titre que le fonds vert ait été réduit, c'est tout à fait juste,
que ma prime rénov' avait changé de mode d'emploi depuis 6 ans, 16 fois, c'est tout à fait juste. Donc créons une instabilité et tout ça. Mais de toute façon personne ne s'est aperçu ou n'est entré dans le détail pour dire écoutez on est à côté de la plaque. Donc en vérité c'est une erreur collective. Bien entendu le gouvernement a pris sa part mais que dire des écologistes ? Est-ce que c'est le moment vraiment de déposer une motion de censure ? Écoutez on a besoin comme le disait François Hollande, une fois n'est pas coutume nous pouvons. l'a prouvé, on peut l'approuver oui quand même d'habitude c'est pas le cas ça dépend mais en tout cas on peut être d'accord entre gens qui sont un peu raisonnables que créer de l'instabilité dans
une période difficile où on n'a pas de Parlement, le gouvernement est quand même très affaibli puisqu'il ne peut prendre aucune décision majeure, puisqu'il n'a pas de majorité et on a besoin que l'État soit fort. Je vous rappelle que nous n'avons pas eu de budget, que nous Nous allons être obligés d'en décider un autre. Que les institutions européennes, comme la Cour des comptes, ont demandé à un collectif budgétaire pour adapter les conséquences de la guerre en Iran qui a coûté 6 milliards. Et que le gouvernement ne peut pas le le faire. Donc on est aujourd'hui dans une situation un peu chaotique, donc aujourd'hui ceux qui déposent émotions de censure et les filles, les écologistes cherchent à utiliser la colère à des fins d'instrumentalisation politique
là où on n'aurait besoin de sagesse, de compromis, de raisonnement collectif. Marine Tandelier qui plafonne à 3 à 5 % dans les sondages. Qui essaye de créer peut-être cette motion de censure qui pourrait attirer une dynamique ou une zizanie ? Vous allez me répondre. Normalement, ça devrait porter les écologistes le réchauffement climatique. Pourquoi ça ne marche pas ? Parce que les écologistes n'ont pas une pensée qui est ouverte sur les autres disciplines du monde. C'est une position doctrinale, sectaire et dogmatique. Quand vous faites de l'écologie, mais que vous ne conciliez pas avec l'économie, c'est pourtant le même préfixe, vous marginalisez l'écologie.
Et c'est exactement ce qui s'est passé avec l'ensemble des réformes qui ont été faites pendant toutes ces années. Il y a eu des écologistes au pouvoir, à plusieurs reprises. Ce sont ceux-là qui ont fermé les centrales nucléaires. Là aussi, on pourrait se dire Superphénix et Fessenheim. Quand j'étais au gouvernement avec des écologistes, c'est une bataille homérique à l'intérieur du gouvernement présidé par M. Hollande pour empêcher la fermeture de Fessenheim, puisqu'on mettait 8 milliards à la poubelle et on licenciait 2000 personnes qui travaillaient dans la plaine d'Alsa. C'était délirant. Et c'était une usine qui avait été rénovée et qui était neuve. Mais nous avions le dogmatisme écologique. Et aujourd'hui, tout le monde dit « finalement c'était une mesure
d'impréparation de l'avenir que de fermer les centrales nucléaires. » Donc on devrait rétrospectivement censurer les écologistes. Pourquoi ? Parce qu'ils sont toujours sur des positions dogmatiques et pas du tout constructives. L'écologie d'ailleurs ne devrait même pas être un parti politique, ça devrait être une sorte de bien commun qu'on devrait porter évidemment avec des nuances, des compromis pour faire avancer les choses. Et vous voyez tout le système normatif du droit environnemental français. 85 % des normes qui ont augmenté, c 'est les normes environnementales. Aujourd'hui vous avez une rébellion de toute la société, les maires, les dirigeants d'entreprises qui disent, les associations, on ne peut plus travailler parce qu'on est bloquées par des systèmes dogmatiques.
Donc là, on va avoir un reflux de l'écologie. Donc là où ça va trop loin, on est obligé de trouver les éléments de la modération. Voilà votre motion de censure à vous pour les écologistes. On va voir ce que vous dites de la droite, puisque vous vous souvenez de la phrase de Jacques Chirac qui disait « un chef c'est fait pour cheffer ». Alors vous allez regarder aujourd'hui. Eh bien la droite c'est un peu un triangle. Il y a Gabriel Attal, Edouard Philippe, Bruno Retailleau, trois candidats déclarés et Laurent Wauquiez qui s'affiche en sniper professionnelle. Alors lui il dit que le candidat le mieux préparé, c'est pas Bruno Retailleau, c'est plutôt Edouard Philippe. Regardez ce qu'il a déclaré au Figaro. La réalité c'est que le candidat LR est en dessous de 10%.
Si tout le monde maintient sa candidature, notre seule contribution aura permis la qualification de Jean-Luc Mélenchon. Jamais je ne participerai à cela. Est-ce qu'on a la droite la plus bête du monde, même pas capable de se mettre d'accord sur une candidature commune ? C'est une élection... Avec son présidentielle est devenue une élection à un tour puisqu'il faut trouver le candidat et se mettre à peu près d'accord sur le candidat en face du candidat au Rassemblement National qui est à 37%, c'est-à-dire l'équivalent à peu près de ce que faisait François Mitterrand en son deuxième mandat. Vous voyez un peu le niveau de qualification. Donc, il va y avoir du déblayage sur la ligne de départ parce que c'est au premier tour qu'on fait le...
qu'on choisit finalement le candidat qui Allez-y, déblayez Vous avez trois visages qui s'affichent Déjà vous avez trois candidats macronistes M. Retailleau, M. Philippe, M. Attal Ça en fait trois Même s'il fusionnait Retailleau c'est pas vraiment un candidat C'est un candidat qui a gouverné avec M. Macron, ce qui lui est reproché par une partie de son électorat et dont il est félicité par une autre partie. À l'époque quand même Emmanuel Macron n'avait pas de majorité, il était obligé d'ouvrir à la droite. Oui mais en vérité on voit bien que c'est la même chose, c'est cette espèce de centre droit avec des nuances qui sont pas d'accord sur tout ça on le sait mais en même temps ils ont gouverné ensemble, ils ont voté l'essentiel des textes ensemble.
Donc vous avez trois candidats macronistes ou quasi-macronistes, ils ne pourront en survivre qu'un seul. Ça c'est certain. Et même si celui-ci à l'un de ceux-là survit, admettons que ça, M. Philippe parce qu'il est en tête, eh bien je doute qu'il puisse être au deuxième tour. Cela... Ça on a bien entendu que vous pensez que Bardella quasiment s'est fait, on aura l'occasion d'y revenir. Non j'ai pas tout à fait dit ça, j'ai dit qu'en vérité, tout ce qui est macroniste va payer très cher les 10 années qui viennent de s'écouler. Donc finalement comme Laurent Wauquiez, vous snipez si je puis dire, vous pensez que Gabriel Attal n'a pas sa chance, ni Bruno Retailleau qu'il devrait tous les deux se retirer. Pourquoi ?
L'un comme l dite nous pourquoi sa cloche alors pour moi devrait se mettre d'accord je n'ai pas dit qui doit se retirer parce que j'ai du mal à comprendre quels sont leurs désaccords entre eux et quelle est l'ampleur de leurs impossibilités à se mettre d'accord mais ils devraient se mettre d'accord pour arriver et ils arriveraient malgré ça résultat assez médiocre en vérité je pense que les trois devraient se retirer parce que il serait nécessaire de tirer les leçons du macronisme et de de laisser finalement d'autres personnes qui n'ont pas été impliquées dans cette période à droite en quelque sorte proposer autre chose. Mais au profit de qui ? Vers qui iraient les électeurs du macronisme et de la droite ? Je ne sais pas, mais je pense que ce serait
l'occasion de construire un nouveau bloc central beaucoup plus fort. Parce que là, le bloc macroniste est un bloc décroissant qui est en train de se rétrécir. Et malgré les fusion-acquisition qui auront lieu au premier tour, je crains qu'il n'y ait pas de solution pour le deuxième tour. Même scénario à gauche. Grand déblayage a commencé. Nous savons à peu près qu'il n'y aura pas de candidats écologistes, puisque à l'intérieur du parti écologiste Mme Tondelier est en difficulté et elle est contrainte de se rallier à M. Mélenchon et même chose au sein du Parti communiste M. Roussel qui était le candidat la dernière fois ne sera certainement pas candidat donc on va se retrouver avec une gauche pas très loin de 25%, 25-30%.
Donc la qualification pour arriver au deuxième tour entre M. Bardella et M. Mélenchon va être très élevée, ce qui qui supposent qu'il faille faire preuve, j'allais dire, d'une grande ingénierie, ingéniosité stratégique pour tous ces gens qui veulent le pouvoir. – Une ingénierie ça veut dire quoi ? – Une ingéniosité. – Une ingéniosité – Une responsabilité, c'est-à-dire se retirer quand on n'est pas placé. – Il ne peut pas y avoir de candidature de témoignage, c'est impossible dans cette élection, il ne peut plus y en avoir maintenant, parce qu'on est en phase de 35, 25. – C'est fait pour vous, Mélenchon, Marine Le Pen ou Bardella, pour vous le duel est là déjà ? – Il y a un bloc très solide à droite, à l'extrême droite,
et il y a un bloc qui est toujours présent à gauche, mais qui est piloté par Jean-Luc Mélenchon. Et lui, sa position, ce n'est pas de gagner, de faire gagner. Ce n'est pas sa position. – Et si ça s'affiche, Arnaud Montebon, vous faites quoi ? Vous qui avez dit pique-pendre de Jean-Luc Mélenchon cette semaine, vous avez dit c'est un fou furieux si c'est Mélenchon face à Le Pen. J'ai expliqué que si on voulait couler la France, il fallait voter Jean-Luc Mélenchon au premier tour. Donc vous votez Marine Le Pen ? Je ne sais pas pour qui je vais voter pour l'instant et si j'ai à choisir, il est probable que je voterais blanc. Ça m'est déjà arrivé, ça m'est déjà arrivé. Même si vous m'obligez à révéler des secrets d'isoloirs chère Paola, je vous dis que la position pour de très nombreux Français
qui sont des orphelins de la politique, je l'ai déjà expliqué devant vous ici, c'est qu'on ne peut plus choisir sous le chantage. Donc maintenant, la position, c'est une position de retrait. Et je vais vous dire, il y a des millions de Et ce n'est pas une forme de faiblesse, finalement, de ne pas choisir le moindre des dangers ? Pardon, de dire « voilà, moi je vote blanc ». Vous nous assurez ce soir que vous ne voterez ni pour l'un ni pour l'autre. En tout cas, c'est ma position aujourd'hui. Si je la révis, je vous vous téléphonerez. Alors, le 7 juillet, on sera fixés. Est-ce que ça sera justement Marine Le Pen ou Jorda Bardella Marine Le Pen sera fixé sur son avenir politique puisque la cour d'appel va rendre sa décision.
Elle a dit qu'elle n'avait pas peur, mais qu'elle ne ferait pas campagne avec un bracelet électronique. Est-ce que vous pensez que les juges vont faire la campagne ? C'est quand même la mieux placée pour gagner l'élection présidentielle dans tous les sondages, si on croit au sondage, et elle pourrait être empêchée, est-ce que les juges font la campagne ? Alors moi je souhaiterais dire que dans cette affaire comme dans d'autres l'état de droit fonctionne normalement Madame Le Pen a été poursuivie, et elle a été condamnée en première instance pour au détournement d'argent public, il y a des dizaines d'autres élus qui ont été condamnés dans les conditions aussi dures que Mme Le Pen et ont été interdits de se représenter à des élections. Donc, il y a eu des voix de recours, et mieux,
il y a eu un petit effort qui a été fait par l'appareil judiciaire, qui a organisé son procès un peu plus tôt pour que celle-ci puisse s'expliquer devant la justice en appel, donc elle exerce son droit de recours avant l'élection présidentielle. Voilà. Par ailleurs, c'est vrai que les juges appliquent la loi où l'inéligibilité temporaire de 5 ans exécutoire tout de suite est obligatoire, sauf décision motivée des juges. Donc les juges ont quand même, en quelque sorte, sont un peu les arbitres de la possibilité d'une candidature. Ça c'est la loi qui a décidé ça, c'est pas les juges. Donc ils sont dans cette situation-là et il est vrai que quand ils vont se retrouver
face à 9 millions d'électeurs à qui vont dire « désolé mais elle ne sera pas candidate ». Dans un contexte où, dans l'affaire Liana, il y a eu quand même des reproches justifiées qui ont été faites par des inspections de la justice. justifiés qui ont été faits par des inspections de la justice vis-à-vis de magistrats qui n'ont pas fait leur travail à l'évidence ni de gendarmes, il est évident que la question de la légitimité des juges va être posée. Donc il y a je pense cette réflexion, cet équilibre est au cœur de la décision de lundi. Mais ce qui est intéressant, c'est que le Conseil constitutionnel, vous voyez que le droit a fonctionné, s'est prononcé et a demandé aux juges en cas d d'inligibilité immédiate, d'application médiate, d'équilibrer, je cite,
dans cette exécution provisoire avec la liberté de l'électeur. C'est-à-dire que les juges doivent faire l'équilibre. Bon, on va voir comment ils vont faire l Et la défense de Mme Le Pen a consisté quand même à jouer tout l'orchestre sur cette affaire, en disant vous ne pouvez pas nous priver d'élections. C'est une peine disproportionnée par rapport à ce qui reprochait Mme Le Pen. Elle a quand même adoubé aussi son dauphin, elle dit si c'est pas moi ça sera Jordan Bardella qui est quand même bien placé lui aussi dans les sondages 35 à 37 % au premier tour et néanmoins on a entendu le député Philippe Ballard dire attendez si Marine Le Pen est en péché elle ne va pas disparaître Marine Le Pen aura évidemment un rôle de tuterie c'est qui le patron pour l 'élection présidentielle
ou plutôt c'est qui la patronne qui restera ? Pour moi la bataille a commencé la guerre est déclarée entre deux car d'abord les désaccords de ligne sont maintenant publics et un Jordan Bardella qui n'est pas à l'évidence sur la ligne historiquement sociale que portait Madame Le Pen est en mesure de prendre le pouvoir totalement et donc en mesure d'infliger une défaite à la ligne qui représente Madame Le Pen. Donc moi, je ne sais pas comment ces deux-là et ces deux lignes se réconcilier au sein du parti Rassemblement National. D'ailleurs, il n'y a pas de convention dans ce parti. Vous savez, dans tous les partis de gouvernement, vous avez une droite, une gauche, il y a des congrès, des conventions. C'était le cas à l'UMP, c'était le cas à mon ancien parti, le Parti socialiste.
C'est des endroits où on discute collectivement et puis on se met d'accord avec un point de synthèse. Là, rien du tout. Et d'ailleurs, pendant les élections de 2022-2024, pendant les élections de 2022-2024, pendant la dissolution, M. Bardella était le chef de la campagne. On a vu que le programme du début n'avait plus rien à voir avec ce qui était présenté à la fin parce qu'il l'avait fondu comme une mode de beurre au soleil. À chaque fois qu'il y avait un obstacle qui se présentait, il réduisait. Pourquoi ? Parce qu'il est toute seule à décider. Et donc c'est ça le problème, c'est que le contrat aujourd'hui avec les Français, on ne sait pas qui va le porter. Est-ce que c'est Mme Le Pen, M. Bardella, les deux en même temps ?
On n'en sait Et dans un instant, vous serez face aux porte-parole officielles. Justement, on a des questions à lui poser. Laurent Jacobelli qui va venir nous rejoindre. Mais un chiffre étonnant révélé par la banque suisse UBS, la France a gagné 35 000 nouveaux millionnaires en 2025. Alors on pourrait s'en réjouir qu'on peut aussi s'en étonner puisque la croissance du pays est quasiment à taux zéro, que les gens n'arrivent plus à mettre de l'essence dans leurs voitures. Écoutez, on a parlé de ce chiffre à Sébastien Le Cordu, le Premier ministre, et vous allez voir que la taxe Zuckmann de taxer ses nouveaux millionnaires n'est jamais bien loin. Écoutez. – Cette affaire de Zuckmann est venue quand même révéler qu'il y avait un sentiment profond dans le pays,
que vous soyez d'accord avec ou pas d'accord n'est pas le sujet, mais qu'il y avait un sentiment profond d'inégalité dans la répartition de la richesse. Et ça, il faut bien l'attraper, il faut bien le traiter. C'est quoi ce pays ? Effectivement une croissance à taux zéro et 35 000 nouveaux millionnaires qui sortent d'où ? D'abord je vais vous dire d'où ils sortent. Ils sortent surtout des statistiques de la banque suisse qui compte en dollars et pas en euros. Or, le dollar s'est écroulé de 9 % et l'euro s 'est apprécié. Donc quand on compte en dollars la possession immobilière des français, on trouve 35 000 nouveaux millionnaires qui n'ont pas vu augmenter forcément leur patrimoine.
En tout cas, l'augmentation est liée au taux de change massif. Regardez quand même ces chiffres. Je ne sais pas s'ils s'affichent en dollars ou en euros, mais en tout cas, effectivement... Donc le seul chiffre qui vaut... C'est quand même la France 3e pays après les Etats-Unis et la Chine. Vous utilisez les sources d'UBS. UBS, une banque suisse, travaille en dollars. Et d'ailleurs, vous faites travailler les analystes sur ce chiffre, ils vous disent qu'ils n'ont pas tenu compte du fait que l'euro a augmenté de 9 % et donc par rapport à l'année dernière, en conséquence, on a l'impression qu'on a gagné en richesse. Non, on n'a pas gagné en richesse. On n'a pas gagné mais on est quand même au troisième rang mondial des millionnaires. Alors maintenant, est-ce que nous sommes si riches que ça ?
Moi je suis pour qu'il y ait le plus possible de millionnaires, pour qu'ils payent le plus possible d impôts à la place des autres, qui ne peuvent pas payer d'impôts et qui en payent beaucoup en France. Donc ça, c'est le débat de la répartition. Sur ce débat-là, on a déjà traité l'attaque Zuckmann, on sait exactement qu'on a un système très redistributif, qui est un des moins inégalitaires au monde. C'est-à-dire qu'on prélève beaucoup, mais on redistribue aussi beaucoup. Donc quand on regarde le système fiscal seul, on peut se dire quand même qu'on pourrait aller plus loin. Mais quand on regarde le système redistributif, on se dit finalement qu'on arrive à réduire les écarts. Donc finalement, il faut tout regarder et ouvrir le bas de façon raisonnable et équilibrée.
Autre chiffre qui flambe est votre plaidoyer de la semaine, ce sont les frais bancaires. Les frais bancaires qui ont augmenté de 2 ,7 % en un an. C C'est trois fois plus vite que l'inflation. Bénéfice des banques 35 milliards d'euros nets et les frais bancaires qui augmentent Surtout pour les plus fragiles, c'est votre plaidoyarde ce soir. On avait les péages autoroutiers, voici les frais bancaires. Nous avons un impôt des banques, invisible d'ailleurs, peu visible, mais en fait qui est en pleine croissance. En deux ans, c'est plus 5 5 ,3%, vous avez dit 2 ,7 % en 25-26, c'est-à-dire sur cette année, l'inflation est de 0 ,9%. Donc vous avez des banques qui gagnent énormément d'argent sur le dos des particuliers et des entreprises, n'en parlons même pas.
L'Union nationale et l'association familiale, qui est l'institution qui représente les 18 millions de familles, a évalué à plus de 6 ,5 milliards d'euros par an le montant total des frais d'incidents bancaires facturés aux particuliers. Donc là nous avons d'un côté 35 milliards de profit 6 milliards et demi sur des incidents bancaires qui sont des incidents anodins. Un retard à ceci, à cela. Vous connaissez ça sur votre feuille de bancaire, votre relevé bancaire. Donc pour échapper à cet impôt, vous avez beaucoup de français qui ont commencé a migré vers les néobanques et les banques en ligne. D'ailleurs, c'est peut-être mon message de ce soir, faites marcher la concurrence, que les frais bancaires sur les néobanques sont 100 fois moins élevés.
Mais il n N'empêche, avoir un système bancaire qui fait des profits insolents, générés notamment par des prélèvements en croissance ultra-inflationnistes sur les particuliers. Et il n'y a pas la la contrepartie, c'est-à-dire le financement sérieux, complet de l'économie, parce que la Banque de France, dans le même temps, a relevé un point noir dans le financement de l'économie. Les banques se retirent sur le financement de la trésorerie des entreprises, des petites entreprises. Moins 26 ,3, c'est considérable. Et d'ailleurs, c'est la contribution des banques à ce qu'un certain nombre d'entreprises se cassent sa figure et finissent au tribunal de commerce. Nous sommes dans une période où les vagues de faillite, la vague de faillite a atteint un record historique depuis 1945.
Les banques ont leur contribution dans leur manière de refuser, de prendre le risque, de continuer à financer la trésorerie de leurs entreprises, même quand elles sont saines. Donc on ne peut plus continuer à accepter. Responsabilité, culpabilité. – Il y a une responsabilité, voilà. Donc d'un côté, vous avez les profits 35 milliards, les prélèvements sur les particuliers qui sont en croissance et un système bancaire qui ne fait pas son travail. Donc la réforme 2008 des banques était une réforme de complaisance. Elle n'a pas eu les effets escomptés. Elle doit être au menu de l'élection présidentielle. D'autant plus que les Français, souvent, ne savent même pas exactement quels frais bancaires ils payent et que ça joue énormément.
Je crois que 38 % des Français ne savent pas quels frais bancaires ils payent. On va passer à l'image de la semaine. L'image de la semaine, ce sont ces bagarres qui ont eu lieu dans ces magasins Lidl. Des bagarres pour quoi ? Des bagarres pour un climatiseur qui disent tout de la france de 2026 lidl avait annoncé 200 mille climatiseurs en vente à prix cassé c'était la folie scène de dystopie de science fiction des portes qui s'effondrent la police qui arrive et désormais ces climatiseurs qui sont revendus ou sur le bon coin trois à quatre fois plus cher marine le pen avait proposé un grand plan de climatisation tout le monde avait ri et désormais laurent jacobelli vient nous rejoindre sur ce plateau bonsoir Monsieur, nouveau porte-parole officiel du Rassemblement national.
Bienvenue dans Made in Montebourg. Le plan Klim, bonsoir Monsieur le plan Klim. Bonsoir Monsieur le porte-parole. Bonsoir Monsieur le le député de... De la Moselle, 8e circonscription. De la Moselle. Alors ce plan climat, Arnaud, finalement, c'était visionnaire ? C'était populiste ou c'était du vent ? Je vous laisse interroger M. Jacobelli. Alors M. Jacobelli, vous êtes content d'avoir vu juste sur l'affaire des climatiseurs ? Quelle est votre position sur le sujet ? Ce n'est pas la première fois qu'on lance une idée que tout le monde nous dit que nous ne savons pas travailler, que nous racontons n'importe quoi, et que quelques mois ou quelques années après, il n'y a réalité, le bon sens oblige à reconnaître que nous avions raison.
Oui, Marine Le Pen et Jordan Bardella ont eu raison de dire qu'il fallait lancer un plan clim, de voir des gamins de 7 ans dans des salles de classe où il fait 35 degrés, c'est pas sain, de voir des hôpitaux où des malades, notamment de maladies cardiaques souffrent de la chaleur. C'est pas sain de voir dans des EHPAD, des chambres qui ne sont pas climatisées c'est pas sain et ça a un coût 40 000 morts de la chaleur depuis 2017 et bien ce coût humain je sais pas comment on chiffre une vie humaine mais en tout cas ça mérite qu'on épargne ça à nos concitoyens et qu'on investisse dans la climatisation ça veut pas dire ça veut pas dire qu'on ne lutte pas contre le réchauffement climatique à côté c'est pas l'alpha
et l'oméga mais c'est une solution d'urgence sur sur laquelle on est très en retard. 90 % des foyers et des entreprises aux Etats-Unis ont la clim. Vous imaginez, en France, on en est loin, c'est 21 % des foyers. Alors, en ce moment, les climatiseurs qui se vendent bien chez Les Lidl, ce sont des climatiseurs chinois. Oui. Vous avez des idées pour qu'ils soient français ? Produisons français. Atlantique était une société française. Elle a été rachetée par un consortium nippo américains, alors l'usine est toujours en France mais malheureusement les dividendes partent ailleurs donc je pense que là c'est toute une politique de souveraineté industrielle qu'il faut remettre en place avec une vérification de là où vont les actifs mais aujourd'hui en france et je le sais
puisque je viens de moselle malheureusement l'industrie régresse très vite on peut même dire qu'elle est quasiment morte à deux trois secteurs d'activité près donc imaginer une france où il y ait une aide à l L'achat de climatiseurs, à la fois pour les territoires mais aussi pour les particuliers. Où ces climatiseurs sont achetés à des entreprises françaises, c'est gagnant sur tous les tableaux. On épargne des vies humaines, on relance l'activité et on crée de l'emploi. C'est cette stratégie que nos dirigeants n'ont – Comment vous faites pour empêcher que les Chinois fassent du dumping sur l'économie française ? – Mais vous savez, nous, nous sommes pour des taxes à l'arrivée sur le territoire lorsque les importations ne
respectent pas les règles du marché, les mêmes normes environnementales, les mêmes normes sociales. Parce que sinon, c'est un coup de pied que l'on donne à nos industriels et on les place face à une concurrence complètement déloyale. Laurent Jacobelli, vous avez dit je ne sais pas combien vaut une vie humaine. Mais Arnaud, vous avez l'habitude de passer tous les programmes, justement à la moulinette de l'intelligence artificielle. Vous avez trouvé un chiffre pour le grand plan clim du Rassemblement Sociale ? Parce que ce n'est pas très clair aussi. Comment est-ce qu'on finance ça un coût aussi, un climatiseur ? On n'a pas de chiffres, on ne sait pas comment on fait bref c'est on rase gratis finalement 90 % la clim comment on paye
ça veut dire on n'a pas les usines en face on va mettre des taxes sur la chine c'est facile dans l 'opposition pour paroles du Front de l'Assemblée nationale ? C'est plus facile de ne rien faire, malheureusement. Et ceux qui sont au pouvoir depuis des années nous ont emmenés dans cette situation où on dégnante déjà presque 3000 morts de la canicule. Qu'est-ce qu'on fait ? On regarde les bras-balances ce qui se passe. On dit « Bon, on n'a plus d'industrie. On ne vend plus de climatiseurs et puis les personnes âgées vont mourir ou on reprend les rênes. C'est ça la politique. La politique, c'est avoir une stratégie et avoir une ambition. Vous dites qu'il n'y a pas de chiffrage. Il y en a un. On pense que le programme peut aboutir au bout de deux quinquennats, 10 milliards par quinquennat.
Et pendant le premier quinquennat, c'est les urgences, les écoles, les EHPAD, les hôpitaux, pour qu'il y ait enfin la clim. Et ça passe par un prêt à taux zéro quand ce n'est pas un investissement direct de l'État. Donc tout cela est chiffré. D'ailleurs, notre Le plan climatisation est aujourd'hui sur les réseaux sociaux et sur Internet. Alors, votre plan clim est sur les réseaux sociaux et sur Internet, mais votre plan retraite, je n'ai toujours pas compris. On a un tout petit problème. Pas vous, pas ça. Alors, je voudrais vous parler d'une chose très simple. Vous avez une position officielle qui était défendue par Mme Le Pen depuis très longtemps, qui est le refus de l'allongement de l'âge départ à la retraite. Et elle avait dit, elle a dit.
60 ans pour les personnes entrées dans la vie active entre 17 et 20 ans, 62 ans pour ceux entrés après 21 ans. Et quand on a interrogé M. Bardella, c'était le 12 mai, c'était même dans un journal allemand, on lui a demandé ce qu'il y avait, est-ce que vous allez revenir à 62 ans ? Elle dit « Ah, nous examinons la question ». Alors, évidemment, le 22 mai, il y a une réplique de Mme Le Pen. Elle a dit « Le projet de réforme des retraites est le même qu'en 2022. C'est une réforme juste et économiquement pertinente et performante. » Ah ! Réplique de M. Bardella le 28 mai ! – C'est Dallas votre histoire ? – Non, c'est la vôtre d'histoire. L'âge de départ ne veut rien dire, il faut regarder le nombre d'années cotisées. Et puis là est intervenu votre chef, Renaud Labeille,
qui est le secrétaire général de votre groupe. Le projet de Jordan Bardella, il parle du président du parti du Rassemblement national, ressemble à la retraite à point d'Edouard Philippe que nous dénoncions en clair. Le parti auquel vous appartenez a deux positions. Donc la question, c'est qui va trinquer ? Est-ce que c'est les classes populaires qui veulent la retraite à 60 ans, 62 ans qui vont être trahis ? Ou est-ce que c'est l'élite raisonnable, que semble rejoindre M. Bardella, qui veut la retraite à 67 ans, qui sera trahi ? J'aimerais que vous nous expliquiez, M. Giacomoli, vous êtes le porte-parole d'un seul parti, pas de deux. Je vous vous expliquiez, dans cette guerre déclarée entre deux lignes, une sorte de gauche et une droite, comment le Front National,
le Rassemblement National est un parti de gouvernement crédible. D'abord, laissez-moi vous féliciter pour votre talent de scénariste. Vous prenez des petits bouts de phrases et vous en faites toute une histoire que vous consolidez tant bien que mal. Tout ça est dans toute la presse. J'ai rien inventé. Mais vous n'avez rien inventé, mais moi je vais vous répondre. D'ailleurs si je passais... Est-ce que je peux le répondre — Oui, je vais vous répondre. Mais non, mais ne décrédibilisez pas mon propos. Parce que tout ça est chez votre ami Claude. Anthropique, vous savez, l'intelligence artificielle qui vous surveille. — Oui, mais toutes les phrases que vous avez dites ont probablement ont été prononcées. Certaines ont été sorties de leur contexte.
Par exemple, quand vous dites l'âge de la retraite, ce qu'a dit Jordan Bardella, n'a pas de sens. Il répondait à la mesure proposée par Édouard Philippe qui disait « il va falloir encore décaler l Mais je ne vais rien vous apprendre, monsieur Montebourg, quand je vous dis que l'âge de la retraite en France est une notion relative. Pourquoi ? Le premier emploi pérenne, stable, fixe des jeunes en France, ils l'ont à 27 ans chez nos amis européens, en général, c'est 23 ans. Ça fait 4 ans de cotisation en moins. Nos seniors, eux, lorsqu'ils arrivent à la retraite, eh bien la plupart sont soit déjà au chômage, soit en situation de santé difficile. Alors ça, ça fait beaucoup de mots, mais pour répondre avec des chiffres, 62, 64, 67. Ça veut dire qu'il faut plus de cotisants.
Vous avez commencé à travailler avant 20 ans. Vous êtes éligible à la retraite à 60 ans après 40 annuités. Je le porte-parole. Est-ce que le programme a changé ou il n'a pas changé ? C'est toujours le même. Donc, il n'y a pas de différence entre M. Bardella et Mme Le Pen ? Il n'y en a pas, sauf qu'il y a des questions différentes, alors ils répondent différemment, sur un point précis. si vous avez bossé plus tard, travaillé plus tard ça peut être au maximum 62 ans et 42 annuités notre programme il est très clair la question est qu'effectivement donc c'est le retour à 60 ans ? pour ceux qui ont travaillé avant l'âge de 20 D'accord. Alors, on le finance comment ? Et 40 annuités. On le finance comment ? D'abord, en remettant les jeunes au travail.
Ce n'est pas qu'ils ne veulent pas travailler, c'est qu'ils étudient plus longtemps qu'ailleurs et que non le maratement. En France, notamment en France, les métiers manuels, comme on les appelle, sont moins cotés que les métiers dits intellectuels. Je pense qu'on a besoin de plus de soudeurs et moins d'étudiants en sociologie. Donc travailler plus tôt pour cotiser plus tôt. Travailler aussi sur le travail des seniors, relancer la productivité. Vous savez comme moi que la productivité a un rôle sur les caisses sociales qui sont remplies ou pas. En France, on a des impôts de production. C'est des impôts qui sont infligés aux entreprises avant même qu'elles gagnent de l'argent. Ils sont énormément plus cher que ce qui se passe en Allemagne, par exemple.
Et puis une énergie aussi qui pourrait être moins chère grâce au nucléaire. Donc compétitivité, travail des jeunes, travail des anciens, ça permettrait de renflouer les caisses. Il y a même une étude qui dit que si en France les jeunes Français travaillaient au même âge que les jeunes Allemands, les caisses retraite ne seraient à l'équilibre. Arnaud, on a entendu Laurent Jacabéli dire qu'on n'a pas changé de politique. Mais est-ce que ça ne va pas changer si jamais Marine Le Pen est empêchée à la présidentielle ? On va avoir cette réponse. Le 7 juillet à 13h30, Jordan Bardella pourrait prendre le relais. Mais quand on écoute Jean-Philippe Tanguy de votre parti, le Rassemblement national qui était sur notre antenne, pour lui, le Bardellis n'existe pas.
– Pour la petite histoire, je connais Jordan Bardella avant humainement, avant Marine Le Pen. Je le connais depuis les années 2015. – Donc vous êtes le premier des Bardellistes ? – Non mais en fait, ça n'existe pas. En fait, le Bardellisme ne peut pas exister puisque c'est du marinisme. C'est les poupées gigognes. – C'est les poupées gigognes ? – Oui, Jordan Bardella est intégré dans la doctrine politique de Marine Le Pen puisqu'il s'est engagé pour elle. Enfin je ne sais pas, c'est évident non ? – C'est évident non Arnaud Montebourg, le bardellisme c'est du marinisme. – Alors ce n'est pas du tout évident puisque nous avons aujourd'hui en fait pour moi deux rassemblements nationaux. D'un côté un rassemblement de droite qui est porté par M. Bardella
et un rassemblement de gauche qui est historiquement un peu venu des bassins miniers du nord avec les anciens électeurs du Parti communiste et du Parti socialiste. Et puis il faut séduire parce qu'on est coincé, il faut séduire un petit peu plus. Alors c'est intéressant parce qu'il y a une étude qui a été faite et je vous invite à la lire parce qu'elle va beaucoup vous apprendre parce que ce sont des verbatimes qui ont été faits à partir de vos électeurs, de ces deux groupes. Le groupe historique, classe populaire bassin minier à peu près et puis les électeurs conservatrice conservateurs venus de la droite en quelque sorte et dans ces deux groupes ils ont une appréciation sur le candidat le — Le remplaçant, M. Bardella. Et pour les uns, c'est le général de Gaulle.
Et pour les autres, il n'a pas la stature. Je lis les verbatims. Il est trop jeune. Il ne travaille pas pas trop, il ne va pas au fond de ses dossiers. On ne sait pas comment on va faire pour mettre quelqu'un qui n'a jamais travaillé à la tête de la sixième puissance mondiale. Qu'est-ce que vous en pensez ? Je vous pose cette question parce que c'est une question qui est dans toutes les tables partout de conversation de toutes les familles, de toutes les classes sociales, dans toutes les géographies françaises. Oui j'entends la question que vous posez notamment sur l'âge mais vous savez si l'âge était une garantie d'excellence on le serait. L'expérience je parle. On le saurait. Je vous rappelle que M. Barnier et M. Béroux ont été premiers ministres et on a vu la catastrophe.
Donc je pense que le corollaire entre l'âge et la compétence, ils nous ont montré que ça n'existait pas. Donc je pense que ce qu'il faut regarder c'est la détermination, la volonté de changer les choses, la combativité, la sincérité et l'amour de la France. Et ça, Jordan Bardella les a, il les a comme Marine Le Pen. J'entends bien ce débat. Depuis quelques mois, tout le monde s'aperçoit que nos mesures sont plébiscité par les Français, et même un peu par la classe politique, puisque même Sandrine Rousseau, par exemple, a dit qu'il faudrait des climatiseurs. Sur l'immigration, je crois qu'on a gagné la bataille des idées, sur l'insécurité aussi. Bon, alors, ils cherchent des bisbilles et je comprends parce que d'un côté à l'extrême gauche il y a Roussel
contre Mélenchon au centre Vous ne trouvez pas la question légitime effectivement Jean-Dade Bardell a 31 ans qui n'a pas jamais travaillé dans une entreprise l'étude dont on parle à Arnaud Montebourg, il dit que c'est un guépard. Il est agile mais il ne bosse pas assez, il ne connaît pas ses dossiers, absence d'expérience professionnelle. Vous avez déjà regardé, je suis sûr que oui, des débats ou des interviews avec Jordan Bardella Et vous pouvez me dire ici, sur ce plateau, qu'il ne connaît pas ses dossiers. C'est faux. C'est une légende. Je veux vous dire, c'est pas mon propos. C'est intéressant, ce sont vos électeurs qui parlent comme ça. Et c'est intéressant parce qu'ils ont parlé à partir de groupes de paroles. Je vous invite à lire cette étude, c'est Jordan Bardella,
des failles sous la banquise. Il y a une grosse banquise, mais il y a des failles. Et c'est intéressant parce que certains disent pour nous c'est un nouveau Macron, c'est-à-dire un produit marketé, on a envie de lui dire débrancher la com, apparence physique soignée, absence de mandat exécutif, ascension fulgurante, candidat porté quand même par les médias. Ça ressemble. Il y a des ressemblances et qui inquiètent une une partie de ceux qui votent pour vous. Il dit que c'est une surface vide. D'abord, excusez-moi, mais pour assister à de nombreux meetings, à de nombreuses réunions avec Marine Le Pen et Jordan Bardella, je n'ai pas l'impression que ceux qui votent pour nous n'aient pas envie de voter et pour Jordan Bardella et pour Marine Le Pen. Je ne sais pas d'où on tire ça.
Je lirai votre étude avec attention, mais elle vient en frontale avec ce que je peux vivre et ce qu'on voit sur les images de manière régulière. Les sondages ne disent pas cela non plus. Jordan Bardella comme Marine Le Pen ont d'ailleurs des intentions de vote au premier tour qui sont historiques. Je me méfie des sondages, c'est une photo de l'instant, mais qui vient quand même contredire ce que vous nous dites là. Et puis Jordan Bardella a conduit deux campagnes européennes quand même il les a conduites avec brio il est arrivé à chaque fois premier largement à peu près partout même dans des coins de France où on disait que le rassemblement national ne pourrait jamais augmenter vous savez on a de la chance voilà on a deux leaders unis qui sont
complémentaires c'est pas des clones chacun a sa sensibilité son parcours sa manière d'être sa manière de s'exprimer ses passions et pour autant ils ont le même programme et j'ai l'impression qu'ils séduisent de plus en plus de gens par leur discours, notamment dans des catégories où avant, nous avions peu d'emprises, comme par exemple les PME-TPE, les industriels, même dans l'éducation nationale. Donc, je crois que la réalité contredit. contredit le discours que vous venez d'énoncer, même si je crois tout à fait vos sources réelles et fiables. Mais moi j'ai plus tendance à croire le réel, et ce n'est pas ce que je constate. Ce qui est intéressant, ce qui apparaît également dans les propos de ces citoyens français qui votent, Bardella, qui le disent.
C'est pas le droit à discuter dans ce groupe, c'est je vote, Bardella. Ils disent qu'il y a un risque de l'abandon des origines. C'est-à-dire que c'est l'angoisse de la trahison de classe et l'embourgeoisement que d'ailleurs reflète l'épisode monégasque et ça c'est un sujet qui apparaît énormément Est-ce que vous
pourriez dire quelque chose à ce sujet ? Je vais dire quelque chose, et je vous le dis avec beaucoup de respect pour votre personne et ce que vous avez pu faire. Je suis tellement déçu que vous posiez cette question. Il faut la poser. C'est une question closeur. Les problèmes de la France aujourd'hui, c'est la dette, c'est l'insécurité, c'est la désindustrialisation, c'est les caisses sociales qui sont vides. C'est la retraite. C'est la retraite. C'est les bougées de programmes. C'est plein de choses, c'est plein de choses. Mais ce n'est vraiment pas de savoir ce que Jordan fait de ses week-ends. Honnêtement, je ne vous demande pas ce que vous faites et je n'ai pas envie de le savoir. Parce que quand je vous vois, je vois quelqu'un qui a été aux manettes
et j'ai envie de lui poser d'autres questions. Donc honnêtement, ça, je n'ai pas trop envie de vous répondre, ne le prenez pas mal. Pour les téléspectateurs qui n'ont pas compris, on parle donc de cette idylle, puisque Jordan Bardella s'est affiché en une de la presse. C'était à Monaco, un paradis fiscal. dans un épisode caniculaire avec sa nouvelle compagne la princesse Maria Carolina des Bourbons, des Deux Siciles je précise parce que vous aviez eu un lourd comme on appelle ça, vous étiez compris tous les deux mais peut-être pas le téléspectateur Ah d'accord, attendez le Grand Prix de Formule 1 était à Monaco ok, est-ce pour autant que Jordan a un compte caché à Monaco ? Sûrement pas donc je pense qu'il faut sortir de ça. Ça s'appelle des symboles, ça s'appelle des marqueurs
et attention parce que l'étude montre que ça a un impact donc je voulais juste poser la question. Vous posez la question je vous réponds, je crois que quand Jordan se déplace chez moi dans le Grand Est, notamment à la foire de Pousset, dans les Vosges ou à la foire de Chalon. Ce sont des événements très populaires et il est très à l'aise. Les gens, je crois, lui réservent un accueil triomphal et vous n'arriverez pas à donner de Jordan. En tout cas, ceux qui essayent, je ne dis pas que c'est votre cas, l'image de quelqu'un déconnecté, etc. S'il était comme ça, il ne serait pas au Rassemblement national. Or, c'est un jeune homme qui a... Quand il a commencé la politique, il a On ne peut pas faire partie de l'élite et être au Rassemblement National ?
Je n'ai pas dit ça, faire partie de l'élite... C'est ce que vous avez dit, pour être au Rassemblement National il faut être populaire. Oui mais on peut être populaire et être de l'élite, on peut comprendre et aimer le peuple en étant de l'élite. Le problème c'est que les élites qui nous ont gouvernés depuis maintenant et Macron symptomatiquement donne l'effet inverse. Pour être clair, pour être très clair, depuis qu'il est tout jeune, Jordan a dédié sa vie à la politique. Il a même dédié sa jeunesse à la politique. C'est donc quelqu'un de sincère. Si vous cherchez chez lui une faille dans la sincérité, dans l'intérêt général, dans l'amour même des Français, vous ne la trouverez pas. Parce que quand on est jeune et qu'on donne sa vie à la politique, c'est parce qu'on y croit.
Et donc, laissez-lui aller un dimanche tous les trimestres pour... – Laurent Jacobelli, vous restez avec nous parce que c'est l'heure de la rubrique « On marche sur la tête ». On a appris le calendrier de la future élection présidentielle Le 1er tour, 18 avril. Le 2d tour, le 2 mai. Le 2 mai, pourquoi on vous en parle ? Parce que c'est ce lendemain du 1er mai. Ça sera la fête du travail. Et on imagine déjà peut-être ce scénario catastrophe, Jordan Bardella Marine Le Pen on ne sait pas au second tour des cortèges syndicaux qui défilent Arnaud et dans la rue peut-être des images de casseurs des images anti-RN est-ce que là il n'y a pas un scénario explosif. Il est possible en effet que ce soit une très mauvaise date nul ne le sait mais vous avez
en effet des risques de confrontation nous n'avons pas besoin dans notre pays de confrontation en ce moment. Nous avons besoin de confrontation des idées, nous avons besoin de confronter les programmes, on a besoin de confronter des projets, mais on n'a pas besoin de confrontations et de déflagrations générales. Parce Parce que c'est ça qui est en jeu dans cette histoire. J'ai entendu ce que LFI, vos premiers adversaires, objectifs, j'ai envie même presque de dire, dire quelque part que la sédition ou l'insurrection étaient inévitables, comme s'il fallait la légitimer par avance. Et je vois bien la montée de la violence dans la société française.
Donc on a besoin que les élections se déroulent de façon tout à fait tranquille dans des moments où on puisse compter sur la responsabilité de chacun. Voilà. Et donc, une journée de manifestation organisée, programmée par avance, qui est normal puisque c'est la fête du travail, qui puisse être instrumentalisée à des fins politiques la veille d'un scrutin, est en effet problématique. C'est problématique notamment quand on voit ces images du 1er mai 2025 qui ressemblait effectivement à une fête de travail mais il y avait aussi beaucoup de casse, beaucoup de violence. Est-ce que ça peut être au profit de la gauche par exemple un soulèvement populaire ou ces images peuvent-elles rapporter au
Maintenant même les matchs de foot sont devenus, les victoires et même c'était des défaites sont devenu maintenant des problèmes pour la sécurité des biens des personnes donc on a quand même un problème de retour à la normale donc la violence elle est là. D'ailleurs quand on prend les transports en commun on voit bien qu'une agressivité latente dans la vie quotidienne donc on a besoin d'éléments d'apaisement. Qu'est-ce que vous proposez pour l'apaisement Voilà une bonne question. D'abord, il y a deux choses. Il y a ces événements, ces émeutes qui à chaque fois qu'il y a une fête, un moment qui devrait être un moment de cohésion ou une manifestation qui devrait être un moment de revendication où vous avez des black blocs, des excités qui arrivent,
qui cassent les magasins, qui agressent les policiers, etc. Je pense que là-dessus, il faut maintenant plus de fermeté. Parce qu'il faut donner l'exemple. On voit bien qu'à chaque fois, on compte les voitures brûlées, on compte les vitrines cassées, mais en tout cas, ceux qui sont en prison, on les compte sur les doigts d'une main. Donc il faut maintenant arrêter avec ce laxisme et ramener l'ordre dans nos rues. Je crois qu'il faut apaiser notre nation. Et pour ça, il faut éviter les discours de haine qui existent aujourd'hui dans la bouche de Jean-Luc Mélenchon. Pour vous, l'apaisement, c'est le parti du Rassemblement national. Mais oui, dans le Rassemblement national, il y a rassemblement et il y a national. Ce qui est fort, ce qui nous unit tous malgré
les différences d'idées, les origines, les professions, c'est qu'on appartient au même club, la nation. Et donc c'est l'adhésion à la nation qui fait qu'on peut surmonter les contradictions, les débats. Or, des gens comme Jean-Luc Mélenchon font de la communauté une priorité par rapport à la nation, de la classe sociale une priorité par rapport à la nation. Et donc ces gens-là ont finalement un effet terrible sur la cohésion nationale qui se manifeste par ces émeutes qui sont ensuite aggravées par le laxisme judiciaire. Donc ça veut dire que vous allez regarder ces des images du 1er mai 2027 et que s'il y a des émeutes, en fait vous vous dites c'est bon pour nous le parti du rassemblement de l'apaisement. Non je crois qu'on n'est pas fabriqué comme ça.
Si on voit des émeutes dans les rues de Paris, je crois qu'on sera plutôt attristé. Et on se dira mais voilà où nous en sommes arrivés. Vous savez, aujourd'hui toutes les manifestations syndicales sont gâchées par des black blocs. Vous avez des syndicats... Des syndicats essaient de bloquer tous ces gens. Mais je ne dis pas l'hiver. Ils ont du mal. Ils ont des services d'ordre musclés mais ils ont du mal. Les syndicats sont des gens très responsables. Mais vous savez, si par exemple on remettait à l'ordre du jour un point judiciaire qui disait que si vous participez à un à un groupe qui casse une vitrine et que même si c'est pas vous qui avez cassé mais que vous étiez à côté que vous applaudissiez vous êtes condamné on ferait un grand progrès mais c'est vrai que dans ce pays
un problème avec l'ordre l'autorité et le laxisme il faut le ramener et Et ça fait partie de notre projet. Laurent Jacobelli, restez avec nous puisqu'on va parler de la semaine qui se passe à Aix-en-Provence, des rencontres économiques. On va se demander s'il ne faut pas un PDG pour diriger l'État France. Rejoignez-nous Lionel Roch, bonjour monsieur, vous êtes PME, vous êtes patron de PME d'une PME française et vous avez un cri de guerre ce soir. Laissez-nous bosser, vous en avez fait un livre ce soir Arnaud Montebourg, vous reçoit merci monsieur est-ce que vous voulez bien nous dire comment vous allez réussir à convaincre un clé français de mettre à la tête de l'état un dirigeant
d'entreprise ça ne s'est jamais fait, on ne l'a jamais vu. Et à chaque fois que certains sont entrés dans l'arène politique, ils se sont fait découper en rondelles. Je pense à des gens très bien, comme M. Maire, par exemple, qui était un patron de... Alors ça, oui, ça, Ça tombe bien parce que deux ou trois choses. D'abord, ce n'est pas les rendez-vous d'Aix qui sont en train de se passer et qui sont en sorte de Davos. Nous, on fait « Laissez-nous faire » qui est du 20 ou 22 juillet à Aix-en-Provence et qui est la rencontre de la vérité du terrain des entrepreneurs avec la force des idées en partant d'un principe, c'est qu'on n'y arrivera pas si on n'arrive pas à traiter les deux au même niveau.
C'est-à-dire que vous avez des intellectuels qui font des choses et qui ont plein d'idées, sauf qu'ils ne tiennent pas compte de la vérité du terrain. Mais s'il n'y a que la vérité du terrain, on va avoir d'autres problèmes. Donc je ne milite pas pour avoir un chef d'entreprise ou un entrepreneur à la tête de l'État. Je milite pour que nos politiques, et entre autres monsieur à côté, écoutent enfin la vérité du terrain. Et tant qu'on n'écoutera pas la vérité du terrain, on en sera là où on en est. Et donc avec Alain Madelin, on fait un truc qui est un peu compliqué parce qu'on se dit voilà, Alain Madelin il amène ces intellectuels libéraux.
Il amène ses intellectuels libéraux et moi, j'amène des chefs d'entreprise, de Pierre Gattaz, Eric Momy et on On réfléchit tous et toute la synthèse, l'IA ira chercher d'ailleurs l'idée de chacun qui pourrait matcher avec l'idée de chacun. C'est-à-dire pour que surtout il n'y ait plus cette domination si vous voulez des intellectuels dont on a besoin. Mais il faut mettre ça au même bord. Alors monsieur, merci beaucoup pour se plaidoyer. Je suis d'accord avec le fait qu'il faut qu'on revienne à la vérité et une vérité partagée. Est-ce que vous avez pu partager vos
gens très bien qu'ils n'ont jamais aussi travaillé dans l'entreprise ? Bien entendu, mais je dis ça parce qu'il dit qu'il faudrait peut-être que les politiques aillent faire des stages en entreprise. La limite, si je peux me permettre, c'est que c'est très bien de ne pas travailler dans l'entreprise, mais quand vous venez nous donner des conseils sur l'entreprise, ce que font tous les politiques, c et absolument exaspérant. Je me souviens d'une ministre, il n'y a pas très longtemps, du gouvernement Macron, qui nous expliquait qu'elle était très inquiète parce que les PME étaient en retard sur l'IA. Alors que vraiment, que les politiques ne se soucient pas trop de nous à ce niveau-là. On saura faire avec l'IA. Par contre, je suis assez inquiet sur ce que l'État va faire avec l'IA.
Vous êtes... Ayez la modestie de savoir que vous n'y connaissez rien sur l'entreprise. Je ne vous le dis pas ça, à vous personnellement. Non parce que personnellement je connais Oui, non, non Mais j'entends ce que vous voulez dire Et écoutez-nous et globalement d'ailleurs l'idée de laisser-nous faire c'est de dire on va remonter quelque chose après on le proposera de Jordan Bardella jusqu'à Gabriel Attal. J'ai cru comprendre qu'avec M. Mélenchon et M. Olivier Faure, qui a découvert un truc, c'est l'attaque Zuckmann, donc il va falloir arrêter de répéter en boucle qui rapporte 20 milliards parce qu'elle ne va pas rapporter 20 milliards, elle va en coûter 10 milliards. Mais de Gabriel Attal à Jordan Bardella, moi je me bats pour l'entreprise.
Je suis un entrepreneur. Je suis un entrepreneur comme vous. Je le suis devenu. Mais voilà, vous l'êtes devenu et je vous garantis que j'aime beaucoup mieux ce que vous racontez maintenant parce que je me dis tiens il est vraiment entrepreneur. Ça n'a pas tellement changé en fait. Il faudrait qu'on regarde un peu mais je trouve pas. Parce qu'on défendait l'entreprise. C'est vrai que j'ai mis un peu de temps et j'ai été critique sur votre redressement productif et j'ai compris après au bout d'un an ce que vous vouliez faire. Mais vous étiez un peu seul. Ça c'est pas faux. C'est pour ça que je suis... Voilà, pour dire vrai. Mais c'est vraiment et il y a cette vérité du terrain. J'ai une conviction et je pense que vous n'en parlez pas assez. Il y a une France qui bosse.
Il y a une France qui bosse, qui fait tourner ce pays. Elle représente à peu près un tiers de la France et on doit la remettre au cœur de tout. C'est la France qui bosse et c'est la France qui entreprend. On le connaît dans nos entreprises, vous avez un pourcentage de salariés qui font tourner la boîte. Mais c'est vrai dans les hôpitaux, l'infirmière qui va soigner. La France qui bosse et qui veut surtout qu'on la laisse bosser, Lionel Roch, remontrez-nous votre livre. Il y aura des rencontres à Aix. Merci Laurent Jacobelli, merci Arnaud Montebourg. Tout de suite vous retrouvez Alice d'Arfeuil pour le vendeur BFM.