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Audition parlementaireyoutube.com· 23 octobre 2026 19 minContradictoireActualité / polémiqueBudget & impôtsÉconomie & entreprisesRetraitesInstitutions & élections

Attal prend Tanguy de HAUT… il va vite le REGRETTER !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 53 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:43RelanceRéponse partielle

    Vous dites qu'il n'y a pas de problème sur les dépenses. Qu'en est-il de la loi de fin de gestion 2024 ?

  • 1:26OuverteRéponse directe

    Le déficit de l'État est passé de 173 à 156 milliards. Est-ce une baisse ?

  • 2:11RelanceÉludée

    Quelles dépenses sociales ont trop augmenté selon vous ?

  • 3:30OuverteRéponse partielle

    Pourquoi la dépense publique a-t-elle augmenté si l'État a moins dépensé ?

  • 4:02RelanceRéponse partielle

    Vous n'avez pas autorité sur toutes les dépenses. Qui est responsable ?

  • 4:39RelanceÉludée

    Quelle progression des dépenses sociales ou locales regrettez-vous ?

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Locuteur

Gabriel Atal fait le prof devant Jean-Philippe Tangui en pleine audition mais il va très vite le regretter. Chiffres, dépenses, dettes. Atal tente de lui faire la leçon et de retourner ses propres arguments contre lui, mais Tangy ne se démonte pas et commence à le reprendre point par point. Comme vous allez le voir, plus Atal joue au professeur, plus Tangi le pousse dans ses retranchements jusqu'à lui poser des questions auxquelles l'ancien premier ministre ne s'attendait clairement pas. Écoutez, c'est c'est difficile en 2 minutes hein de de contester autant de mensonges. Euh moi, j'ai une seule question. Donc vous dites il y a pas un problème sur les dépenses.

Bon écoutez la loi de fin de gestion 2023, on est tout a pu 1700 milliards. Loin de fin de gestion fin 2024, on est à 1767. Donc 67 milliards de dépenses supplémentaires. Michel Barni a dépense 60 milliards. Monsieur Tangi, vous avez pas dû écouter l'intégralité de mon intervention. 1, je parlais de 2024 et 2, je parlais du solde budgétaire de l'État et des dépenses de l'État. Il me semble que les chiffres que vous communiquez ne sont pas ceuxl. Je vous ai indiqué les chiffres s'agissant des dépenses de l'État. Je vous les redonne. Et vous avez peut-être pas vu. Oui, mais c'est ce que j'ai dit. Vous me posez une question sur ce que j'ai dit.

ce que j'ai dit, le déficit de l'État est passé de 173 milliards en 2023 à 156 milliards en 2024, ça fait - 10 %. 13 milliards. Ben vous m'interrogez sur les propos que j'ai tenu ? J'ai tenu ces proposl. Je vous ai pas interrogé sur vos propos ou ce que vous voulez en dire. vous interrogez sur la réalité des dépenses publiques. Vous êtes premier ministre de la France, vous êtes pas premier ministre du secteur qui vous intéresse. Donc on a des dépenses publiques entre deux lois de fin de gestion toute confondu à moins que vous soyez partiellement premier ministre qui déraille de 67 milliards. Donc si c'est pas vous, c'est qui ?

Je vous remercie monsieur Tangui parce que c'est intéressant ce que vous dites. Donc vous dites effectivement sur les dépenses de l'État ça a baissé par contre ça a augmenté pour l'ensemble de la dépense publique. Il y a quoi monsieur Tangiy dans le reste de la dépense publique ? Il y a le modèle social, les dépenses sociales et les dépenses des collectivités locales. Donc vous considérez qu'en fait ça a trop dérapé les dépenses sur les retraites en 2024 et qu'il aurait fallu dépenser moins pour les retraites. Mais en même temps, vous défendez le retour de la retraite à 62 ans qui qui entraînerait davantage de dépenses.

Ou alors vous dites que ça a trop dérapé sur les collectivités locales, alors vous passez votre temps avec votre groupe à expliquer aux collectivités locales que vous les défendez et cetera, que les autres sont les vilains grands méchants. Et ben la réalité c'est que oui, la dépense publique dans son ensemble a augmenté pour ce qui est de la dépense de l'État des ministères et encore une fois je le redis, je l'assume, la dépense s'est réduite en 2024 par rapport à 2023. C'était pas arrivé depuis 10 ans. Ensuite effectivement, nos dépenses sociales ont augmenté et nos dépenses de collectivité locale ont augmenté.

Et le solde en matière sociale et en matière de collectivité euh et et en matière de collectivité locale, c'est dégradé. Vous m'expliquez, vous me demandez pourquoi est-ce que ça a dérapé ? Ben je vous donne un exemple, en tout cas en volume, l'exemple le plus important, c'est la revalorisation des retraites, près de 15 milliards d'euros à l'époque. Est-ce que vous étiez contre qu'on revalorise les retraites à l'époque ? Je crois pas. Je crois que vous êtes battu et que vous avez défendu la revalorisation des retraites. C'est ce qui explique en grande partie les dépenses sociales supplémentaires qu'on a eu qui expliquent que la dépense publique effectivement est augmentée.

Merci monsieur le président. On n'est pas dans un débat. Si vous voulez faire un débat politique, on fera un débat politique à l'extérieur. Je suis tout à fait disponible à débattre avec vous avec une égalité temps de parole, ce qui n'est pas là aujourd'hui le cas. Vous avez déjà 1h et3 pour parler. Moi, j'ai que 2 minutes. Donc vous reconnaissez qu'en tant que premier ministre de la France, vous n'avez pas vous n'avez pas donc autorité sur toutes les dépenses. À part une fois plus dire que c'est la faute de l'opposition, mais ça il y a pas de problème. Il y a plein de débats publics, il y a plein de chaînes de télé, plein de chaînes de radio. Moi, je suis à votre disposition.

Mais là, je vous demande pourquoi en tant que responsable premier ministre, vous dites que vous avez contrôlé dépenses de la France, sauf si vous êtes une fois plus premier ministre de l'hôtel de Matignon et du Chenil ou si vous êtes seulement responsable d'une toute petite partie de ces dépenses. Bah oui, son pauvre chien qui a failli transformer en ragou par madame Dati. Un élément important à dire son serment aujourd'hui.

Monsieur Tangi, je note que vous me dites "On n'est pas dans un débat mais que vous m'interpellez, vous avez totalement raison de le faire." Je pense que vous êtes un peu chafoin de la réponse que je vous ai faite parce que la réalité c'est que vous êtes incapable de répondre à ce que je vous ai dit. C'estàdire que vous déplorez une augmentation de la dépense publique, mais vous êtes un incapable parce que j'allais dire un terme qu'on ne dit pas en décision, vous êtes incapable de dire quelle progression des dépenses sur la sphère sociale ou de collectivité locale vous regrettez dans ce qui explique cette progression de la dépense publique.

Donc oui, moi je vous le dis effectivement la dépense publique d'une manière générale a augmenté simplement et vous n'avez pas remis en cause cette affirmation que j'ai eu. La dépense de l'État et c'était pas arrivé depuis 10 ans a baissé en 2024 par rapport à 2023. Monsieur Attage, je crois que vous n'acceptez pas l'exercice. Alors, je vais vous laisser mon numéro de téléphone pour faire un débat dans les médias. Il y a pas de difficulté.

Je passe à une pu vous avez pas répondu donc vous n'êtes vous ne vous ne tenez pas compte du fait que l'entièreté des dépenses est complètement dérapée dont tact hein voilà je pense que tout le monde jugera vousz sur les variations dites ah oui vraiment les variations avec les pays étrangers c'est pas bien euh de pas en avoir tenu compte alors vous avez donné vous-même les chiffres alors moi ça m'inquiète vraiment sur effectivement votre capacité à compter puisque vous voulez qu'on se parle comme ça donc vous dites oui alors en France ça a les prévisions ont dérapé de 55 en Allemagne 4 % bon la différence entre les deux c'est environ 25 % quand même.

Donc si vous voulez faut remettre les chuves d'quer et avec les Royaume-Uni c'est 2,5 % donc c'est la moitié. Donc on n'est pas du tout dans les mêmes ordres de grandeur en fait. On n pas du tout dans de grandeur. Par ailleurs est-ce que puisque vous voulez jouer professeur à l'élève ce qui comme disait Marine Le Pen n'est pas trop mon truc personnellement euh l'implication sur le déficit de l'Allemagne par rapport à la France a été quoi ? Monsieur Tangi, j'ai indiqué moi-même et c'est moi-même qui a indiqué ces chiffres et qui a montré que les variations étaient différentes entre les pays.

Et quand j'ai abordé l'Allemagne, j'ai indiqué que l'Institut des politiques publiques estimait à 4 % la variation, mais qu'ils étaient encore en train d'actualiser euh la variation euh par rapport à leurs prévisions et que donc probablement pour citer ce que j'ai dit tout à l'heure, ça se rapprocherait de nos 5 %. Mais en tout cas, c'est important de souligner que le phénomène euh que nous avons constaté en France a été constaté constaté dans des ampleurs différentes, comme j'ai dit tout à l'heure, euh chez nos voisins.

Ensuite, évidemment que l'implication budgétaire est différente euh en France, en Allemagne et que la situation budgétaire de l'Allemagne est différente de celle de la France. Ça vous me ferez pas dire autre chose. Maintenant, je note, monsieur Tangi, que vous avez vous-même reproché une augmentation des dépenses sociales de 60 milliards d'euros, que je vous ai demandé à trois reprises qu'est-ce qui avait trop augmenté dans ces dépenses sociales, que vous n'avez pas été capable de répondre, que vous dites qu'il aurait pas fallu dépenser ces 60 milliards de plus. Si on l'impute sur les retraites, c'est 3500 € en moins pour nos retraités. Voilà.

C'était quoi les dépenses les dépenses qui ont trop dérapé selon vous ? Je je veux bien le savoir. Sur l'État, pouvez dire des choses. Sur l'État, on a moins dépensé en 24 qu'en 23. David d'amis, j'ai l'impression de perdre mon temps dans cette audition parce que en fait on n'avance pas au rythme des auditions. Chacun chacune des personnes auditionnées nous explique qu'elle n'y est pour rien, que tout va bien, que tout est formidable. Monsieur Atal, entre je vais du coup essayer de vous poser des questions très simples. Euh si vous pouvez répondre simplement, ça serait formidable. Entre avril 2022 et septembre 2024, quelle a été l'évolution de la dette publique en France ?

Non mais vous pouvez on peut jouer au quiz, monsieur le député. Euh je vais vous dire même les même les grands spécialistes des finances publiques qui sont derniers mois qui sont membres de l'administration, ils connaissent pas tous les chiffres par cœur. Moi aussi je peux préparer avant une audition ou je peux venir devant votre bureau en ayant préparé un quiz et en vous demandant des chiffres précis. Bah vous le connaissez parce que vous avez préparé votre question. Euh j'ai derrière moi, pardon, l'ancien directeur général du trésor et euh l'ancien conseiller chargé des finances publiques euh à chef de pôle à Matignon.

Euh tous les chiffres euh d'un mois sur l'autre, vous les connaissez pas par cœur. Voilà, donc je peux vous apporter une réponse. Donc 112 % c'est stable entre 234. 112 % c'est stable entre début 2023 et 2024 et mi- 2024. Pardon ? Ça c'est un pourcentage. Donc est-ce que vous pouvez s'il vous plaît me donner l'évolution en valeur de la dette publique entre avril 2022 et septembre 2024 ?

Donez le chiffre Girverni comme ça vous poserez la question après sur le chiffre parce que je c non mais c'est pas une question rhtorique en fait c'est quand même la moindre des choses que la personne qui a géré le budget puis a été premier ministre connaisse de combien la France s appauvrie pendant cette période et en l'occurrence c'est 326 milliards et ça a l'air de vous faire sourire mais moi ça me fait pas du tout sourire pas du tout deè question est-ce que vous pouvez nous dire si sur les 7 ans de de socialisme macroniste il y a eu une autre période où on a généré autant de dettes monsieur le premier ministre D'abord, monsieur le député, euh je pense qu'on a tous montré, il peut y avoir des moments de de débat qui chauffent un peu dans cette commission, ça arrive, qu'on a tous montré, je pense, une forme de de respect dans les interventions des uns et des autres.

Je le dis sincèrement, on a tous cherché à se respecter et vous pouvez euh encore une fois vous amuser à dire, je vais lui demander entre le mois de mai 2023 et de décembre 2024 de combien en valeur la dette a augmenté. Ça peut enfin ça peut vous faire plaisir de faire ça. Ça peut vous faire plaisir de de m'entendre vous dire que j'ai pas le chiffre de tête, de montrer que les membres de l'administration qui sont les spécialistes de ces questions n'ont pas le chiffre de tête, de faire derrière un escl pour expliquer que c'est un scandale.

Si c'est si c'est comme ça que vous voulez, non mais si c'est à ça que vous voulez consacrer à la différence de tous vos collègues, les 2 minutes pendant lesquelles vous pouvez m'interroger, c'est votre choix. Mais moi j'ai pas m'énerve en tout cas fermine de m'énerver comme vous. Ensuite, oui, il y a eu des périodes euh où notre dette a augmenté euh de manière encore plus importante. Euh sous le quinquena de de Nicolas Sarkozi, je crois euh sous euh 5 ans, il y a eu 24 points de PIB de dette euh en plus. Voilà, c'est c'était une c'était une question c'était pas une question rhtorique et c'est ce que vous semblez vouloir croire. En fait, vous n'avez répondu à aucune question.

Donc en fait, vous expliquez qu'il y a eu une une beau respect dans cette dans cette audition. C'est pas vrai. Vous avez systématiquement contourné les question monsieur le Courson, vous avez refusé de lui répondre et en plus vous avez fait une réponse qui est erronée. Monsieur Atal, vous avez fait une réponse qui est éronée. Si sur l'évolution de l'IS, votre réponse est parfaitement erronée parce que de dire qu'il y a eu moins de recettes que prévu en fait les recettes qui avaient été prévues sur l'IS en 2023 étaient complètement farfelu. Une hausse de 30 % de l'IS, ça voulait dire une hausse de la richesse produite en France de 30 %. C'est quelque chose qui n'existe pas. Euh oui.

Est-ce que vous pouvez écouter au moins quand je vous parle parce que vous parlez de respect. Euh c'est pas très respectueux de pas écouter. Euh bravo mais ça se voit dans votre bilan d'ailleurs. 326 milliards de dettes. Vraiment vous avez bien fait deux choses en même temps. Bravo ! Félicitations. Posez votre question sur euh Non mais j'ai j'ai pas de questions parce que en fait il y a pas de réponse. Donc comme il y a pas de réponse, je peux poser toutes les questions que je veux comme toutes les personnes. Jean-Pangui a posé plein de questions, il y a pas eu une réponse. Les écolons ont posé des questions, il y a pas eu de réponse. Personne n'a eu de réponse.

Mais ça vous fait sourire et vous êtes très content de votre bilan. Bravo monsieur Atal. 326 milliards de dettes. Félicitations. Bien. Ben moi je vais me permettre. Merci monsieur le président. Monsieur Prémis, j'ai quelque chose que que j'ai pas compris avec mon mon esprit inférieur, c'est le moment où vous avez justifié le fait que le l'absence de PLFR était pas lié aux élections européennes. Euh vous avez dit les considérations de la LOLF permettai comme par hasardement, il y a une précience dans la LOLF qui un arc de raison qui est tellement raisonnable qu'ils avaient anticipé des niveaux de déficit aussi historiques et les mesures que un futur premier ministre pourrait prendre.

comme par hasard tombé exactement dans les dimensions d'économie qu'il fallait faire. Bah si parce que vous avez dit on n pas eu besoin de se faire de ou alors vous allez rectifier parce que je voudrais quand même pas que ce serment des choses fausses soient dites. [grognement] Le le comme par hasard ce qu'avait prévu la LOLF à la vraiment au 10e de dépenses près permettait pile de de rétablir en tout cas comme vous le souhaitez les finances publiques et donc il y avait pas besoin d'un effort supplémentaire pour rétablir les finances publiques. Ce qui n'a pas été le cas puisque on a un dérapage historique des finances.

Moi, je voudrais quand même revenir sur cet épisode parce que il y a eu un enchaînement en tout cas d'éléments de langage comme ça ou mais moi j'ai pas compris voilà à quel moment vous estimez que ce que vous permet la LOL est suffisant pour pas provoquer un un PLFR. J'ai pas compris. Alors la LOLF monsieur le député Tangy ne fixe pas un un volume d'économie maximum que vous pouvez faire par décret. Elle cible un pourcentage, je crois que c'est 1,5 % des crédits qu'on peut annuler par décret d'annulation dans la LOLF. Donc c'est un elle fixe pas une valeur absolue.

Vous dites comme par hasard le montant d'économie ou la valeur d'économie que vous vouliez réaliser sur 2024, on pouvait la faire par la LOL grâce à la LOLF par décret d'annulation. Non, puisque je vous ai indiqué moi-même que la cible c'était 20 milliards et que ce qu'on a pu faire par décret d'annulation c'était 10 milliards et que pour les 10 autres milliards, on avait la possibilité de le faire en projet de loi de fin de gestion ou via des recettes supplémentaires en PLF 2025. Là-dessus, on est d'accord.

Mais si ça avait été 30 milliards qu'on avait voulu faire, bah ces 10 milliards de plus, on aurait pu les faire de la même manière en projet de loi de fin de gestion ou par des recettes supplémentaires. Là-dessus, il y a pas de de de plafond maximum. on a gelé des crédits, on a surgelé euh des crédits. Donc voilà, il y a un projet de loi de fin de gestion qui permet de faire des économies qu'on ne peut pas faire par décret d'annulation en cours d'année.

Ce que j'ai expliqué, c'est que euh pour tenir la cible de déficit avec les connaissances, les informations qu'on avait sur les recettes au début de l'année 2024 pour tenir les 5,1 % qui étaient prévu, il fallait alors au regarde des informations dont on disposait sur les recettes, 20 milliards d'économie. on a pu en faire tout de suite 10 milliards via un décret d'annulation et que pour les 10 autres milliards, on a décidé de passer par le projet de loi de fin de gestion et par des recettes supplémentaires en PLF 2025 rétroactif sur 2024 et non pas par un PLFR.

Ce que j'ai dit tout à l'heure, c'est qu'effectivement on aurait pu faire le choix d'un PLFR mais que c'est pas le choix de ne pas recourir au PLFR n'a pas eu d'impact sur le volume d'économie qu'on a décidé de faire. Et ça Bruno Lemer l'a dit. Il a dit que pour lui le PLFR avait un intérêt et c'est pour ça qu'il l'a défendu. C'est pour je cite mettre dans le l'atmosphère et le débat public le débat sur les finances publiques et que ça n'était un argument que politique. Voilà. Après, il y a une décision qui est prise qui n'a pas porté sur le fait de savoir combien d'économies il fallait faire mais par quel vecteur on les faisait.

Et on a choisi de ne pas le faire par un PLFR, mais de le faire par un décret d'annulation et par le projet de loi de fin de gestion et le projet de loi de finance. Monsieur Tangi, on arrête parce que je voudrais pas que vous terminiez mal cette commission. Merci monsieur président. Moi dernière question, moi j'essaie, je crois pas au modèle tout ça. Moi j'essaie de comprendre les les chaînes de commandement et les chaînes de décision et la psychologie qui a derrière. Moi, j'ai vraiment une vraie c'est c'est une vraie question, c'est pas ironique. C'est à partir du moment où vous avez exercé les plus hautes responsabilités de l'État en dehors de l'ultime.

En fait, à quel moment de dérapage des finances publiques soit déficit, dettes, c'estàd l'argent des Français, à quel moment vous estimez que le fait que vous soyez à la tête de l'administration française comme premier ministre, on est d'accord que vous soyez un responsable politique, on est d'accord sur le fait que dans le mot responsable politique est responsable. À quel moment en fait de dérapage il faut partir ? C'est c'est une vraie question. À quel moment ? C'estd que vous voyez tout, vous voyez le dérapage et non obstant les les Non non mais partir volontairement. À quel moment ? Voilà vous vous dites moi je vois là je je suis à tête des comptes publics, ministre des comptes publics.

Ça va pas terrible. Euh je suis premier ministre, c'est encore pire. Ce que ce qui est dans les textes budgétaires, c'est ça tient pas. ça tient pas la route. Euh ce qu'on a envoyé à Bruxelles, c'est du pipo. Moi, je m'en fiche, mais vous vous y tenez puisque vous êtes pour l'Europe. Euh à quel moment euh vous dites "Bah, en fait, je reste et je pars pas." C'est c'est vraiment une vraie question humainement, psychologiquement. Mais je j'entends parfaitement votre question et je vous la pose et je vous la j'y réponds plutôt. Je réponds à votre à votre question. Tant que vous vous dites que vous avez les moyens d'agir, vous restez.

Évidemment, et j'ai eu l'occasion de le dire tout au long de cette audition quand je suis arrivé à Matignon, quand il y a eu les premières alertes qui m'ont été remontées sur la chute brutale de nos recettes dès le mois de février, j'ai eu à prendre des décisions difficiles, je crois courageuses, avec mon gouvernement pour ajuster nos nos dépenses et baisser nos dépenses. Je pense qu'à peu près toutes les décisions qu'on a prises pour faire des économies à ce moment-là, quand j'étais premier ministre, vous les avez combattu avec votre groupe, ce qui est votre droit plus entier.

Est-ce qu'à un moment j'ai eu le sentiment que je ne pouvais pas prendre les décisions que je devais que je jugeais nécessaire pour faire face à cette chute des recette brutale ? Il y a pas eu de moment où je considérais que je pouvais pas prendre ces ces ces ces décisions et ces mesures. Et à la fin, je vais vous dire, je laisse pour l'année 2024 une ardoise réduite de 17 milliards d'euros pour le budget des Français. Alors, vous pouvez considérer, vous auriez dû partir, vous auriez même pas dû être là et cetera.

Moi, je cherche plutôt toujours monsieur Tangi, comment je fais pour agir, voilà, plutôt que comment je fais pour partir ou alors on décide de me faire partir, ce qui à la fin, ce qui est arrivé. Euh mais voilà et en l'occurrence, j'ai pu agir et à la fin, je laisse pour l'année 2024 17 milliards d'euros de déficit de l'État en moins par rapport à 2023 parce que j'ai pris un certain nombre de décisions et je les assume et je suis [raclement de gorge] content d'avoir pu les prendre. Et vous, qu'en pensez-vous ? Dites-le nous en commentaire. Merci d'avoir regardé cette vidéo. Pensez à liker, vous abonner et activer la cloche pour ne rien rater de nos prochaines vidéos pépites. Yes.

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Non speech

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