Bilan de mandat 2025 d'Ugo Bernalicis avec Danièle Obono !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 28 %Attaque 52 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Locuteur 1Fait
« les Français se sont exprimés et que malgré malgré le vote très clair des Français, il a euh il a piété piétiné la démocratie. »
- 2:30Locuteur 1Promesse
« la Macronie n'aura pas le choix. Elle devra elle sera obligée d'accepter la volonté du peuple qui va s'exprimer dans les prochains mois, dans les prochaines années. »
- 5:00Locuteur 1Fait
« Il y a une campagne électorale nationale quotidienne toute l'année, je même matin, midi, soir, que ce soit que que ça vienne de la droite ou de l'extrême droite ou des médias dont quelques milliardaires détiennent détiennent justement la grande partie des médias »
- 7:30Locuteur 2Chiffre
« Cafar, punaise de lit, humidité, moisissure, ce sont ce ne sont pas une ou deux personnes isolées mais bien des dizaines de témoignages de personnes qui vivent dans des logements insalubres »
- 21:00Locuteur 4Fait
« nous avons été les seuls à tenir bon face à cette cette dérive extrêmement grave »
- 25:00Locuteur 4Fait
« la charte des Nations Unies qui inscrit dans le marbre cette promesse faite aux générations de combattre les guerres »
- 35:00Locuteur 5Fait
« arrestation massive de personnes sans papier. Menace juridique sur le responsable associatif syndico-politique sur le motif fallacieux d'apologie du terrorisme »
- 40:00Locuteur 5Fait
« la réalité les amis c'est que Retaillot et son gouvernement ont aujourd'hui une cible nos compatriotes musulmans »
- 45:00Locuteur 5Fait
« nous avons fait barrage aux fascistes »
- 55:00Locuteur 5Chiffre
« les macronistes et le bloc central avec les LR ont fait de l'obstruction parlementaire pendant 11h30 »
- 1:00:00Locuteur 5Fait
« nous avions la majorité du peuple français derrière nous contre cette réforme des retraites »
- 1:05:00Locuteur 5Chiffre
« on n jamais construit aussi peu de logements en France qu'en 2025 »
- 3:00Ugo BernalicisChiffre
« il y a mo- 7 % de titres de séjour de longue durée qui sont délivrés en France »
- 5:00Ugo BernalicisFait
« il faudrait faire un référendum pour supprimer le droit du sol tout court dans tout le pays »
- 7:00Ugo BernalicisPromesse
« nous allons voter la censure du gouvernement de monsieur Beou »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Aujourd'hui, on se réunit pour une réunion de bilan de mi-mandat de notre cher député Hugo qui n'a pas pu le faire l'année dernière parce que monsieur Macron a dissu l'Assemblée nationale. Vous vous rappelez que les Français se sont exprimés et que malgré malgré le vote très clair des Français, il a euh il a piété piétiné la démocratie. Il n'a pas voulu voilà que qu'on soit aux responsabilités.
Mais je vous le dis, ce n'est que partie remise parce que la Macronie n'aura pas le choix. Elle devra elle sera obligée d'accepter la volonté du peuple qui va s'exprimer dans les prochains mois, dans les prochaines années. Ce n'est qu'une question de temps.
Soyons patients. [Applaudissements] Merci. Alors pour introduire la rencontre d'aujourd'hui, je voulais simplement rendre moi un hommage, un hommage en fait à vous tous, vous tous qui êtes des militants associatifs, des militants politiques, des militants syndicaux. que vous soyez aussi des élus au niveau local, au niveau régional, au niveau national, j'ai envie de vous rendre hommage à vous, de de je vous invite d'ailleurs à vous applaudir vous-même pour tout ce que vous avez fait ces dernières années. vraiment je vous dis bravo et j'ai envie aussi deement de rendre hommage à tout ce travail qui a été fait sur le terrain qui a été fait et qui continue d'être d'être fait et je me dis mais c'est énorme là les le notvail qui a été effectué d' parce qu'il y a pas seulement du travail de mi-temp mais il y a aussi des propositions derrière qui sont faites.
Il y a aussi des principes auxquels vous n'avez pas abandonné et cette ténacité face à l'adversité vraiment un grand bravo. On reconnaît aussi ses travails son ces militants, ces élus qui font aussi des propositions très concrètes pour les Français. Donc vraiment un grand merci.
D'autant plus que vous connaissez le contexte l'ambiance au niveau national mais même au niveau local. On a eu la démonstration ne serait-ce que ce soir, l'ambiance délétaire et c'est un peu du tous contre les filles quoi. Donc vraiment euh ça je vous dis d'autant plus chapeau, chapeau tous les jours, tous les jours on nous attaque.
En fait, il y a une campagne électorale nationale quotidienne toute l'année, je même matin, midi, soir, que ce soit que que ça vienne de la droite ou de l'extrême droite ou des médias dont quelques milliardaires détiennent détiennent justement la grande partie des médias et aussi de certaines personnes qui se disent de la social-démocratie. Donc vraiment je vous dis chapeau, moi je vous tire mon chapeau. Et j'ai envie de dire aussi mais qu'est-ce qu'il qu'est-ce qui les fait peur en fait ?
De quoi ils ont peur finalement ? Pourquoi ils ont peur ? Pourquoi ça les dérange finalement ?
Qu'est-ce que qu'est-ce qu'on fait qui les dérange réellement ? Et ben qu'est-ce qu'on fait ? C'est que bah nous on est dans les quartiers populaires et on vit dans les quartiers populaires.
On est aussi euh comment dire ? On est aussi euh on a aussi toutes ces valeurs qui sont en nous, des valeurs d'humanité, de solidarité. Ça les dérange aussi de de demander que les le droit international soit respecté, ça les dérange aussi.
Et de donner aussi des injustice et surtout aussi à la France insoumise et les militants aussi ici associatif que vous êtes dans les quartiers populaires, vous savez aussi qu'on donne la voix au sans voix et ça ça dérange aussi. Et au-delà aussi de ces expressions qui sont faites à la France insoumise, il y a aussi une alternative qui sont proposées. Les élus travaillent et proposent que ce soit dans les domaines de des retraites, de l'éducation, des euh de la santé, de l'écologie et même de la démocratie puisque on est quand même très très militant pour la 6e République.
Et donc voilà, c'est un peu tout ça qui les dérange, c'est ce qu'on propose et ce qu'on est aussi finalement parce qu'on est des citoyens engagés, on est des citoyens avec un cœur. Oui, on est solidaire. Oui, on dénonce les injustices.
Oui, on est pour toutes ces valeurs humaines et on est de gauche. Oui, voilà, c'est un peu tout ça qu'on représente mais aussi du concret, c'est qu'on propose aussi un programme de rupture et c'est ça aussi c'est ça aussi qui fait peut-être peur à certains mais qui donne aussi beaucoup d'espoir pour les Français parce qu'on propose un programme de rupture qui est réaliste et réalisable. Donc je vous invite une dernière fois à vous applaudir vous-même et à vous dire que on va on est capable de faire mieux et nous allons faire mieux.
Bravo à vous. Alors pour démarrer cette réunion, on va commencer par un une première intervention. Alors je on va pas c'est un peu une deminette.
Il est conseiller municipal d'opposition jusque- là à Vinavque très présent très présent dans les quartiers populaires. Il est très actif aussi au conseil municipal d'Antoine. Je demande d'applaudir Antoine Marzalec.
C'était dur. Ouais. Merci.
Bonsoir à toutes. Bonsoir à tous. Merci.
Merci d'être si nombreux et nombreuses ce soir. Merci d'abord à Hugo Bernellissis, député de la deuxème circonscription du nord de venir faire son bilan ici à Ville-nuve-Aque. Un merci tout particulier à Daniel Obonau, député de la 17e du nord de circonscription de Paris dans le 18e arrondissement.
Merci à Aurélien Lecoc, député de la première circonscription du Nord. Bien sûr, merci aux militants et aux militantes qui ont euh euh rendu cet événement possible sans qui de toute façon euh euh et bien on ne pourrait pas être ici au milieu d'un quartier populaire, au milieu du centre social du centre-ville. Merci au président de nouveau du centre social du centre-ville qui nous permet de faire cette réunion ce soir.
C'est c'est vraiment un immense plaisir. C'est vraiment un immense plaisir de venir vous accueillir ici à Villu Dasque ce soir. Moi je suis Antoine Marzalec et ce soir je prends la parole comme un militant actif de terrain qui va dans les quartiers populaires.
Je suis présent depuis de nombreuses années et avec mes camarades insoumis. Garance Guy Régivers, ma coanimatrice du groupe d'action mais tous les camarades insoumis de Villuf d'Asque sans qui aujourd'hui la 2e circonscription Ville- Neuve-Dasque mon sang Barol et toutes ces autres villes ne seraient pas insoumises parce qu'à la France insoumise nous pensons que la politique ne se décide pas au coin d'une table entre quelques-uns qui sont déconnectés de la réalité et parce qu'à la France insoumise nous pensons au contraire contraire qu'il faut aller voir les habitants et les habitantes et notamment les jeunes, les jeunes des quartiers populaires et les dégoûtés de cette politique de col blanc. Nous, militants de terrain, arpentons la ville jour après jour et c'est grâce à cela que aujourd'hui nous avons nous sommes tant présents dans le pays.
Un député insoumis, ce n'est pas juste quelqu'un qui vote bien à Paris. C'est quelqu'un qui agit ici avec nous sur le terrain comme il le fait depuis de nombreuses années. Je le redis de nouveau ici à Ville Neuasque dans la deuxème circonscription, on a de la chance d'avoir des députés comme Hugo Bernalicis.
À Paris, ils ont de la chance d'avoir des députés comme Daniel Obonau dans la première circonscription du nord. Ils ont de la chance d'avoir un député comme Auréen Leco parce que être député, c'est avant tout être à l'Assemblée nationale mais aussi accompagner les militants et les militantes de terrain comme ils le font depuis des années. Soutenir les locataires qui ont besoin d'aide dans leur démarches, interpeller les bailleurs sociaux, faire remonter la colère et les injustices des habitants et des habitantes de nos villes.
C'est là où le travail parlementaire rejoint celui des militants locaux. Et je souhaite ici faire un bref constat de ce que nous voyons quotidiennement sur le terrain. Cafar, punaise de lit, humidité, moisissure, ce sont ce ne sont pas une ou deux personnes isolées mais bien des dizaines de témoignages de personnes qui vivent dans des logements insalubres que nous récupérons jour après jour, porte à porte après porte à porte, men par exemple par les camarades qui sont devant moi au Fiacre et au boulevard Albert 1er.
Le droit au logement n'existe pas pour ces familles qui sont abandonnées. C'est une souffrance quotidienne comme aux immeubles que je viens de citer. Et dans ce cas, comment peut-on parler de république, de dignité et d'égalité quand on laisse des enfants dormir dans des logements délabrés, des mères isolé, vivre dans la peur que le plafond s'effondre ou alors qu'on laisse des jeunes payer des loyers indécents pour 15 m² des étudiants qui sont logés dans des logements insalubres.
C'est pour ça que jour après jour, semaine après semaine, nous organisons des caravanes populaires avec le député, avec les militants locaux, parfois de Ville-Neuve-Dasque, parfois d'M dont Lucas Fournier est le représentant ici, parfois de Montsambarol avec Emeric. Ce travail nous permet d'interpeller les bailleurs sociaux, d'aider les les habitants et les habitantes à faire face aux expulsions, d'interpeller celles et ceux qui ont le pouvoir de changer les choses. Mais ce travail, il ne devrait pas reposer sur les militants locaux bénévoles, je le rappelle.
Il devrait être garanti au contraire par l'État et par tous les services publics. [Applaudissements] Ce qu'on fait, ce n'est pas du porte-porte électoral. Ce n'est pas un plan communication.
Quand un collège perd des classes comme arablé à Montsambarol, nous on y est sur le terrain. Quand la prévention spécialisée est étranglée, on en parle. Quand les habitants nous disent leur colère, leur fatigue, et bien on relè leur voix.
Et les autres, je parle de tous les autres, qu'est-ce qu'ils font ? Où est-ce qu'ils sont ? La réponse, bah moi j'ai milit sur le terrain, les camarades aussi, on les voit pas beaucoup les autres.
Mais nous nous croyons en une politique qui est populaire. On ne la délague pas et on cherche à la fabriquer avec tous les habitants. La politique doit être populaire, doit être fabriqué ensemble avec les habitants des quartiers populaires de Pont de Bois, de l'hôtel de ville, des tours de l'Europe à Montsambarol ou des ou ou des Lems.
Merci à tous les habitants qui nous font confiance. Merci aux militantes et aux militants qui tiennent bon parce que la tranchée elle est extrêmement dure à tenir en en prouve les débats du moment. Merci au parlementaires insoumis qui relèent tout le travail de terrain qui est fait dans toutes les batailles que nous menons et dans toutes celles et ceux qui sont à venir ce soir et plus que jamais.
Je suis extrêmement fier d'être insoumis. Bravo ! Merci Antoine justement, tu parlais des problèmes de logement et je vous invite à entendre justement le témoignage pour cette deuxième intervention d'une citoyenne très très engagée à Montsambarole tout près d'ici qui s'est engagé auprès des locataires, auprès des riverins contre une réhabitation imposée par Vilogia et qui tourne au cauchemar.
C'est une révitation de 4 millions d'euros et pourtant et pourtant et pourtant c'est la catastrophe. Je vous invite à écouter le témoignage de Sandrine Danel. Donc bah bonjour à tous.
Désolé mais pour moi c'est une première. Euh donc oui donc je vais vous parler vite fait de ce qu'est la le enfin tout ce qu'on a connu pendant la réhabilitation. Ça a été un cauchemar.
Déjà, on n' pas été aver enfin si on a été averti mais on n pas été mis au fait du de tout ce qui allait être fait dans les appartements. Euh il y a des locataires, ben c'est pour ça d'ailleurs que j'ai pris la la tête de tout ce mouvement parce que les il y avait des locataires avec des cafars, un jeune couple dont le papa a la maladie charco. La maman est en arrêt de travail pour l'instant parce qu'elle a un troisème petit schtroup.
Et puis ben les enfants devaient manger sur leurs genoux parce que les cafards était partout même dans leur lit. La maman pour qu'il puisse aller à l'école fouiller les sacs et leur disait c'est pas grave c'est des mouches pour dire que les enfants soient intégrés à l'école pour pas qu'il soi rejetés des à cause des enfin des des problèmes que ça peut causer quand on parle un cafar les gens sont sales et là ce n'était pas le cas. La dame, elle en a perdu sa raison de vivre tant que bah elle était dans cette situation.
Après, il y a eu du mois partout. Alors, les travaux, n'en parlons pas, c'était au petit bonheur la chance quand c'était réussi. Et euh et puis bon, quand j'ai vu comment tout était parti, j'ai demandé de l'aide et grâce à l'aide d'Hugo de son équipe, on a réussi à sortir un petit peu la tête de l'eau.
On en rencontre encore des problèmes puisque bah, il y a eu canalisations qui ont été percées puis les gens pendant l'hiver, ils ont eu le droit à deux petits radiateurs. Ils avaient des pièces sans chauffage. C'est qu'une colonne de l'immeuble, de l'immeuble qui a été touché.
Ils ont eu le droit d'un petit radiateur et ils auront peut-être parce que là il attendent toujours une réduction sur la facture électrique. On a la preuve noir sur blanc comme quoi Villod va faire quelque chose mais ils attendent toujours. On a eu des installations de nouveaux thermostats.
Les thermostats n'étant pas réglés. On a les chauffages qui se sont mis en route. C'est pas grave.
On a peur pour la facture que tous les locataires vont se prendre. Sachant le prix actuel de charge. Honnêtement, moi ça me fait très peur parce qu'il y a des gens qui vont devoir s'endetter pour pouvoir payer leur facture.
Merci beaucoup. Il y a beaucoup de personnes, c'est où elles se priveront de manger où elles s'endetteront, elles feront des crédits pour pouvoir payer la facture parce qu'il faut pas croire qu'on aura un geste de vieja. Et là encore maintenant, on découvre encore certains soucis.
J'ai découvert grâce au fait qu'ils ont commencé à tout rabattre le contour de l'immeuble et le bas, on a des bouches d'égûts et il n'était pas au courant. On a les bouches d'égoutent de l'immeuble. C'est très agréable faire une un bon temps, une bonne chaleur là, c'est très appétissant.
Et puis bah là encore ce matin, j'ai découvert que normalement sur le devant, on devait avoir que deux entrées principales. Il y en aura trois parce que un locataire va garder son entrée privée. Ouais, Hugo.
Ouais, parce que soit-disant qu'il n'aurait plus les ouvriers pour abattre les marches. Ça, c'est l'excuse qu'ils ont donné à des locataires qu's ont demandé des explications. On a plus les les ouvriers qu'il faut pour abattre la marche.
Donc les locataires qu'ils étaient là avant garderont leur entrée privée. Donc là ça commence à faire des bons de nouveau dans les entrées et ça a été on va prendre des avocats. On va Moi, j'ai dit bah essayez de vous mouiller un petit peu parce que moi je commence à à lâcher prise.
J'ai d'autres soucis qui se sont mis malheureusement. Je vais continuer. C'est pas ça parce que je l'ai pas fait pour moi tout ça.
Moi tout ça je m'en serais sorti. J'avais pas de dégâts comme les autres, mais les gens vivaient dans le mois et on leur a dit "On va prendre en charge mais pas tous les murs moisis." Bah si, on avait plus de VMC, il y avait plus de bardage, il faisait froid, il pleuvait donc automatiquement l'humidité dans les appartements s'est installé.
Et quand ils sont venus chez moi, parce que j'ai exigé qu'ils viennent faire, j'avais trois murs moisis, ils ont dit "Ah mais on peut pas faire tout le mur ?" J'ai dit "Si, même s'il y a que la moitié de toucher, vous faites tout le mur." "Ah non !" Ben, j'ai dit vous prenez un pinceau et vous faites chaque tâche.
Ils ont fini par me faire tous les murs parce que je me suis de nouveau fâchée. J'ai dit c'est pas grave, vous savez que j'ai des petits contacts, on va les remettre en route. Mais à chaque fois, il faut dire on a des petits contacts, c'est usant.
Et puis bon, quand j'ose répondre à un petit truc sur Facebook, tout de suite, on me dit "Vous êtes en campagne électorale." Ah ! Qu'est-ce que je vous disais tout à l'heure hein Sandrine ?
Voilà. Alors, j'ai osé titiller quelqu'un. J'ai pas été méchante he mais j'ai juste titillé.
Bravo Sandrine. Lâchera pas Sandrine. Tu peux compter aussi Sandrine ?
M'entends ? Voilà Sandrine, tu peux compter aussi sur les camarades de la France de Mons Barol. Voilà qui sont là. d'autres camarades tu sais qu'on est avec toi une belle équipe et Hugo ?
Oui, mais il est pas il a mais Ah oui, non, mais partout, il est quand même il est quand même député de la deuxème sécon. En tout cas, tu peux compter sur nous. Sans plus attendre, je vous invite à devenir alors à deviner qui va intervenir en 3e position.
Alors, c'est un homme jeune. Bon, beau gosse. Alors, c'est par ailleurs, c'est par ailleurs un ami que je connais bien, il est conseiller municipal dans l'opposition pour le moment à ALM et vous savez qu'il est très tenace.
Il défend la cause des habitants et les mois quelle que soit leur situation mais en particulier quand même faut dire les habitants des quartiers abandonnés de l'épine d'Obrosky. On applaudit bien fort Lucas Fournier. [Applaudissements] Merci Kalija.
Chers amis, je suis très fier de pouvoir m'adresser devant vous en tant que conseiller communal de la France insoumise à LM. Je suis surtout très fier de pouvoir m'adresser devant vous un an après la réélection d'Hugo dans un pays qui ne soit pas gouverné par le Rassemblement national. Souvenez-vous les amis, il y a un an tout pile, c'était bien eux, les fascistes qui étaient donnés gagnant par tous les sondages des législatives de 2025.
Oui, selon les prés les prédictions de tous, c'était eux qui allaient gagner. Nous les avons fait mentir grâce à notre mobilisation collective. Tous les jours sur le terrain pour convaincre, pour mobiliser, nous avons déjoué tous les prs et partout nous allons continuer à le faire.
Ici dans la deuxième circonscription, nous l'avons emporté et nous avons mis au racistes et au macronistes la raclée qu'il méritait. Nous l'avons fait de même dans la première circonscription du nord. Ils l'ont fait à Paris dans la circonscription de Daniel dès le premier tour.
Je veux remercier comme Antoine précédemment avant moi, les militantes et les militants, celles et ceux qui ont permis la victoire d'hier et qui ont permis la la réalisation de l'événement d'aujourd'hui. Je veux qu'on les applaudisse s'il vous plaît encore une fois car ils ont fait un grand travail et la lumière fut. Mais nous l'avons aussi emporté dans le pays en obtenant le plus grand nombre de députés à l'Assemblée nationale.
Alors cher Hugo, j'ai l'illusion de penser qu'aujourd'hui nous ne devrions pas être ici. Nous devrions être place Bovau pour fêter les 1 an d'Hugo comme ministre de l'intérieur. Nous devrions fêter la mise en place d'une police de proximité.
Nous devrions fêter la fin des contrôles au faciè dans les quartiers populaires et tant d'autres choses que nous avions dans le programme du nouveau Front populaire que certains trahissent aujourd'hui. Il y a un an, nous avons fait barrage aux fascistes. Mais la politique qui est mise en place aujourd'hui par Retaillot y ressemble quand même étrangement.
Arrestation massive de personnes sans papier. Menace juridique sur le responsable associatif syndico-politique sur le motif fallacieux d'apologie du terrorisme. Et je remercie notre député Hugo Bernel ici de l'avoir dénoncé.
Preuve que les députés de la France insoumise sont parfois bien seuls quand il s'agit d'avoir du courage politique. La réalité les amis c'est que Retaillot et son gouvernement ont aujourd'hui une cible nos compatriotes musulmans. La preuve par l'exemple au lycée AOS, ce lycée musulman qui a été contrôlé un nombre incalculable de fois alors que Stanislas alors que Betaram n'ont jamais eu à subir le même traitement.
Évidemment, dès le début, nos députés de la France insoumises Hugo et Aurélien ici à Lille, Paul Vanier à Paris qui mène un gros travail sur le sujet ont apporté leur soutien au lycée à Veros. En tant que conseiller communal d'Élem, j'ai formulé la proposition qu'élè et Lille apportent officiellement leur soutien au lycée Avoses pour que le contrat d'association avec l'État soit rétabli. Je constate sans étonnement aucun que les mêmes qui permettent à Berérou d'être toujours aujourd'hui premier ministre n'ont pas eu le courage de soutenir ma proposition et ont donc laissé Xavier Bertrand, Ellisabeth Borne, Gérald Arman Retaillot diffamer honteusement les parents, les personnels et les élèves du lycée Avroest.
Nous réaffirmons donc ici dans cette salle notre plein et entier soutien au lycée Avro. Nous savons Nous savons à quoi amène cette politique qui consiste à stigmatiser toujours plus nos compatriotes musulmans. Des horreurs proférées toute la journée dans les médias.
Des agressions islamophobes en hausse comme à en juillet dernier où une femme a été sommée de retirer son foulard et des drames horribles comme celui d'Abou Bakar Sissé ou de Jamel à Dinkerk. Je veux finir en disant ceci à la France insoumise que nous soyons aujourd'hui militants dans les conseils municipaux à l'Assemblée nationale et j'espère demain au pouvoir et aux responsabilités partout dans le pays. Nous ne laisserons jamais tomber nos concitoyens musulmans et nous rétablirons l'unité que les racistes et les macronistes tentent de briser.
Merci à vous. Merci Lucas. Merci beaucoup.
Sans plus attendre, on va passer à notre invité d'honneur aujourd'hui. Elle fait partie des premiers débutés insoumises en 2017. Elle est élue auprès du gouvernalysis et auprès de Jean-Luc Mélenchon.
C'est une militante très engagée, anticolonialiste, antiraciste. Elle est féministe. Elle représente très bien la France insoumise, la justice et l'égalité pour tous et toutes.
Elle fait entendre aussi la voix des quartiers populaires. Elle dénonce les violences policières, le racisme systémique et la stigmatisation des immigrés. sur le terrain, elle se bat sans relâche pour le service public, on l'a vu, contre la case de l'hôpital de l'hôpital public et contre la fermeture des classes et contre Macron et son monde.
Elle est déjà venue en 2023, hein, et nous av nous avons été alors très heureux de vous accueillir à l'époque. On en était pas très je sais plus si je sais plus c'était où Hugo à la Saint-Courmand, pardon, à Moulin. Elle nous avait déjà rendu visite en 2023 et elle revient parce qu'elle est ici chez elle.
Je vous demande d'applaudir très chaleureusement Daniel Obono. [Applaudissements] C'estieux. [Applaudissements] Merci.
Waouh ! Merci beaucoup. Merci infiniment.
Merci infiniment pour cet accueil extrêmement chaleureux. Merci à Hugo pour l'invitation. C'est avec grand plaisir que je participe à ce moment de bilan de mandat de députés.
Et euh je voulais commencer par vous féliciter, féliciter de cette belle organisation, mais féliciter les militants et militantes que vous êtes, les citoyens et les citoyennes qui avaient rendu possible le fait que nous soyons ici pour discuter, échanger et célébrer ce cette nouvelle année de mandat d'Hugo parce que sans vous rien n'aurait été possible. sans vous, il n'aurait pas pu être élu une première fois en 2017 et réélu en 2022 et réélu en 2024. Et à chaque fois, à chaque fois, je peux vous assurer habitants et habitantes de cette circonscription qu'à chaque fois vous avez fait le bon choix.
Vous avez fait le bon choix et je peux en parler parce que élu moi aussi en 2017, je me suis retrouvé être son binôme alors que nous n'étions que 17, un petit groupe d'irréductibles, insoumis et insoumises à l'Assemblée nationale et on s'est retrouvé ensemble à la commission des lois. Hugo, il avait direct en tête, il savait qu'il voulait y aller, il savait qu'il y avait beau en ligne. Et voilà, moi je me suis trouvée un peu par hasard en fait.
Euh et euh et et c'est vrai et et depuis figurez-vous, c'était pas la commission en vérité qui attirait le plus de monde. Parce que vous savez nous les les gens de gauche, c'est les questions sociales, euh la question du travail et cetera, c'est pas les questions sécurité. On regarde ça un peu de loin.
En tout cas, moi je regardais ça un peu de loin euh de manière un peu suspecte et suspicieuse. Et en vérité, je crois que le travail qu'a fait Hugo Bernalicis essentiellement, je l'avoue, moi j'y connaissais rien et c'est grâce à lui en vérité que j'ai compris l'importance de ces sujets, que j'ai compris y compris l'histoire de nos courants politiques, l'histoire des luttes des luttes des nôtres pour créer et gagner les droits et libertés fondamentales qui sont batttu en brèche depuis maintenant 8 ans et qui forme l'armature en fait des sociétés, la garantie et la protection pour les citoyens et les citoyenne. Et c'est véritablement Hugo, je crois euh qui a parmi alors que nous n'étions que 17, alors que nous avons fait face dès le début du band, ça fait ça faisait partie les des premières lois de régression de de la Macronie. après l'attaque sur le sur le code du travail avec la loi travail pénico, ça a tout de suite été euh les attaque sur la question des droits et libertés fondamentales avec, rappelez-vous, l'introduction du euh de l'état d'urgence dans l'état dans dans le droit commun et puis les lois immigration qu'on a eu à peu près tous les ans et demi à la suite et en fait pendant euh les trois mandats maintenant que nous que que nous que nous avons vécu euh ça a été un détricotage à la fois des droits sociaux et de nos droits et libertés fondamental.
Et je crois que si la France insoumise, notre groupe a été euh dès le départ celles et ceux qui ont refusé par exemple de se rendre à une manifestation de policiers facieux qui expliquaient qu'il fallait en finir avec la Constitution, qui expliquait que le problème de la police c'était la justice. Nous avons été les seuls à tenir bon face à cette cette dérive extrêmement grave. Je crois que nous avons humblement, humblement pour ma part et grandement pour Hugo participer à créer justement une conscience et une homogéité forte dans notre groupe parlementaire mais aussi dans le travail programmatique puisque vous le savez Hugo est un des corrédacteurs de notre programme sur ces questions et dans le moment que nous vivons aujourd'hui, ça a été dit à l'instant avec la l'offensive réactionnaire du bloc bourgeois, c'est-à-dire du bloc qui est au gouvernement, l'Alliance de la Macronie et DLR, qui aujourd'hui a aussi comme stratégie pas simplement de plaire à l'électorat de l'extrême droite, mais véritablement de prendre de plus en plus des éléments du programme de l'extrême droite, d'utiliser de plus en plus les outils de l'extrême droite de manière structurelle et stratégique comme la question du rac racisme et sous sa forme aujourd'hui qui est une forme de racisme d'état vis-à-vis des exilés et vis-à-vis des personnes de confession musulmane dans ce pays.
Quand on voit les dégâts que cause cette stratégie politique qui est menée du plus haut sommet de l'État et dont les conséquences sont à la fois l'approfondissement des discriminations cotidiennes que vivent des millions de nos concitoyens dans ce pays, mais qui se traduisent aussi par ce qui a été dit, c'est-à-dire des actes, des violences, des meurtres islamophobes, xénophobe. On ne peut pas sous-estimer l'importance d'avoir au cœur de notre vision et grâce au travail notamment du goernalicis une vision claire de ce qu'est notre idée de la société de notre de ce qu'est et de ce qui constitue le socle de la société de la République. Oui.
De la République dans laquelle nous voulons vivre. une République où y compris et surtout la police qui a un pouvoir, qui a des responsabilités doit rendre compte et doit être au service des citoyens et non pas au service d'un pouvoir qui réprime, qui matraque, qui discrimine dans le moment politique, y compris avec la dimension internationale qu'il est qui qu'il y a actuellement dans dans l'actualité, nous avons été celles et ceux qui portons haut et fièrement le drapeau de la paix, qui parlons clair et ferme en défendant le droit international. et la question du droit international.
Et c'est là où on fait le lien entre les batailles que nous menons à l'Assemblée et que nous avons mené à l'Assemblée pied à pied contre toutes les remises en cause de ce qu'on appelle l'état de droit et aussi avec ce qui se passe aujourd'hui au niveau international parce que c'est le même état de droit construit il y a près de 80 ans maintenant. Cette semaine nous fêtons les 80 ans de la charte des Nations Unies. la charte des Nations- Unies qui inscrit dans le marbre cette promesse faite aux générations de combattre les guerres et de ne pas permettre que ce qui s'est passé au 20e siècle, les deux guerres qui ont produit des crimes des crimes contre de la qui produit des génocides ne se reproduisent plus alors même que nous fêtons cet anniversaire et que nous voyons ce qui se passe en Palestine et que nous voyons la responsabilité des États de notre propre gouvernement. dans soit à minimal inaction, soit la complicité avec ceux qui commettent ces crimes.
La question du droit international et de la défense du droit et de l'état de droit est un enjeu plus crucial que jamais. Et c'est aussi [Applaudissements] et c'est aussi et c'est enfin effectivement ce qui fait la différence entre les insoumis et les insoumises que nous sommes et beaucoup d'autres personnes supposément à gauche qui euh partagent souvent, on va dire de bonne fois ce que l'on peut défendre mais qui ont tendance à avoir peur justement de matraquage médiatique, de l'offensive, des anathèmes, des insulte, mais c'est parce que nous nous avons la tête dure et la tête bien faite avec une vision claire que nous sommes en capacité justement de tenir bon. Et je crois que c'est ça qui a convaincu depuis 2017 les citoyens et les citoyennes de cette circonscription à voter et revoter pour Hugo Bernalicis.
Ça a été le cas également partout en France et c'est ce qui a fait que de 17 nous sommes passés à plus de 70 et nous sommes passés à être la première force avec le Nouveau Front populaire qui a réussi à battre l'extrême droite et à porter un programme de transformation profonde de la société pour rompre avec le maconisme. ce que nous avons ce que nous avons été capables de faire, nous sommes capables de le refaire et nous devons être capable de le refaire parce que ce qui est face à nous aujourd'hui, c'est un véritable choix de société. Entre le chacun pour soi des macronistes et le tous contre tous, dès le péniste et de l'extrême droite, nous sommes celles et ceux qui défendons le tous ensemble, tous et toutes ensemble parce que nous savons que face face à ce qui est la menace existentielle, la véritable menace existentielle pour l'humanité toute entière aujourd'hui, à savoir le dérèglement climatique face au niveau où le capitalisme a aujourd'hui mené la planète.
Seule la solidarité, seul l'entraide nous permettront en tant que société de faire face, nous permettrons en tant que société d'affronter ce défi civilisationnel qui est le nôtre. Et c'est non pas en détruisant les droits, mais en les renforçant, en les développant, en les étendant au plus grand nombre que nous serons plus forts, que nous serons une société véritablement résiliente, que nous serons une République digne de ce nom et digne de la grande histoire dont nous sommes les héritiers et les héritières. celle qui a concrit les droits, les droits des travailleurs, les droits des femmes, celle qui a permis l'émancipation individuelle et collective et celle que je suis fière de défendre chaque jour à l'Assemblée nationale avec votre éminent député Hugo Bernalis dont je félicite encore une fois le mandat et que je suis très heureuse de pouvoir accompagner chaque jour dans la bataille parlementaire.
Merci à vous tous et toutes. On ne lâche rien. [Applaudissements] Bravo !
Merci Daniel. On ne lâche rien et lui ne lâche rien. Vous le connaissez votre député de la deuxème circonscription, il est tenace, il lâche rien, il travaille, il bosse, il est parmi les députés, je pense à celui qui propose le plus de hein.
Bon, ça on le sait, on sait un bosseur. On sait que c'est un bosseur et c'est une référence quand même en matière de justice et de police et de sécurité dans notre pays. Je demande aux applaudir Hugo Bernalis. [Applaudissements] Monsieur le maire que je vois arriver au fond.
Si tu veux venir Patrick, monsieur le maire de Fuménil. Non mais parce que [Musique] [Applaudissements] il voulait arriver discrètement, c'est raté. Euh, mets-toi à ma place.
Mets-toi à ma place. Mets-toi à ma place. Salut Patrick.
Chers amis, vous êtes nombreuses et nombreux ce soir et pour moi, c'est un message particulier, pas un message que je reçois directement moi-même, mais un message aussi qu'on envoie. Vous savez, je vais en commencer par là avant de passer à un certain nombre de remerciements des camarades qui sont présents au fait qu'on puisse tenir cette réunion. L'année dernière, je ne l'ai pas tenu.
On vous a expliqué pourquoi. D'habitude, mois de juin, c'est à peu près la l'année, l'étape du bilan de d'année et et là, paf, Patatra, Emmanuel Macron a dissou l'Assemblée nationale. Donc la réélection a valu bilan de mandat puisque finalement c'est sur la base du bilan que mais j'ai pas pu le formaliser avec vous dans ce qu'on ce qu'on faisait là.
Et puis par le passé, on faisait le le bilan de mandat ALM à la salle des acacias. Et il se trouve que la salle des acacias a brûlé euh lors des révoltes qu'il y a eu dans les quartiers populaires en réaction à l'assassinat et on peut dire maintenant assassinat ou tout au moins meurtre de du jeune Naël. Vous vous souvenez dans le cadre d'un refus d'obtempéré et on peut être content que la justice est donnée suite de Rénvant à cette affaire.
On attendra le procès mais en tout cas que la bataille qui a été la note pour faire reconnaître la justice et et la vérité puisse aboutir. Mais donc je ne pouvais pas faire mon bilan de mandat à la salle des acacias. A pas disponible pourtant était pratique.
Station de métro accessible une grande taille un peu plus grande qu'ici ce qui aurait permis à tout le monde d'être d'être assise et assis. Euh mais je me suis dit bon qu'est-ce qu'on a sur la circonscription pas loin d'un métro pour que ce soit accessible que les gens puissent venir s'impliquer voir euh écouter ce qu'on a à dire parce que les élus qui sont là s'ils rendent pas compte de leur activité à quoi bon on pe moi je peux faire élu député dans mon coin mais c'est pas ça qui qui m'intéresse. C'est pas ça qui vous intéresse particulièrement.
Et donc assez vite on s'est rapproché du centre social et ça faisait sens pour nous que ça se passe au centre social. Ça fait sens parce que le centre social, les centres sociaux sont des acteurs de la vie politique locale et de la vie démocratique. C'est ça.
Ce sont les centres sociaux qui permettent de maintenir allumer la flamme dans les quartiers, notamment les quartiers populaires, de faire en sorte que les habitantes et les habitants se disent "La chose publique, ça ça m'appartient aussi. C'est à moi que ça appartient et j'ai un droit d'avoir un avis sur ce qu'on fait de la chose publique dans mon quartier et plus largement dans mon pays et là où je vis. parce que je dis mon pays mais notre message s'adresse pas juste aux françaises et aux français.
Bien sûr, les françaises et les Français m'auraient élu, mais il y a des tas de gens qui ne sont pas françaises ou français et qui habitent avec nous dans les mêmes quartiers et qui n'ont pas moins de droits que les autres. Peut-être qu'ils n'ont pas le droit de vote, d'accord, mais du reste, nous avons les mêmes droits toutes et tous. Et ça ça nous le tenons de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen et de la glorieuse révolution française.
Et c'est cet esprit-là que font vivre les centres sociaux. Et donc d'abord et avant tout, je voulais redire merci à Armand qui est le président du centre social d'avoir permis que se tienne cette réunion et ce bilan de mandat. Je l'ai fait d'ailleurs par le passé à Montsambarol, à l'invitation du centre social de Montsambarol à venir échanger avec les jeunes, avec les habitants.
Je l'ai fait avec la maison de quartier Caramel aussi là-bas. Je suis déjà venu ici par le passé au centre social discuter avec les habitantes et les habitants rendre compte de mon activité de se dire que le député c'est pas celui qui est à Paris qu'on voit à la télé qui est intouchable, inaccessible et à qui on peut jamais parler à qui on peut pas dire qu'on n'est pas d'accord avec lui parce qu'on peut me dire qu'on n'est pas d'accord avec moi. Bon, il nous le disent souvent à la télé donc on pourrait s'en passer mais et je suis très heureux quand vous me dites que vous êtes d'accord avec moi aussi hein.
Je ne vous retenez pas non plus en la matière. C'est vraiment important de rappeler ces éléments de ce qui constitue la démocratie, y compris la démocratie locale sans quoi. Nous ne serons rien et nous prêcherions dans le désert.
À quoi bon ? Je sais que la mairie, pardon la mairie, monsieur le maire n'était pas d'accord avec le fait qu'on tienne cette réunion. Je lui dis qu'il commet une erreur de la sorte et j'aurais aimé qu'il soit là ce soir pour écouter, y compris mon bilan de mandat.
Moi, j'écoute ce qu'il a raconté, qu'il a dit. On n'est pas d'accord sur un certain nombre de choses, c'est vrai, mais ça fait partie de la vie démocratique que de rendre des comptes, d'être dans l'échange, d'être dans le dialogue, y compris quand le ton monte. Et donc vraiment, je veux dire merci à la mairie qui permet que le centre social existe et s'organise.
Merci à tous nos outils de service public qui permettent la matérialisation de l'intérêt général. C'est ça qui est important pour nous et c'est ça qui doit nous importer toutes et tous. Alors, je veux remercier évidemment mes collègues députés Aurélien Lecoq qui est ici député de la première circonscription membre de la commission des finances.
Daniel qui est, vous l'avez compris, on a une histoire particulière à deux. C'est ma binôme de choc. Quand on est arrivé à l'Assemblée nationale en 2017, on était deux à la commission des lois.
En fait, on était deux, voire trois en fonction des détails des commissions, mais nous deux. Et la commission des lois, ça fait partie du bilan de mandat, c'est la commission OK, on va se lancer des fleurs, qui travaille le plus, qui examine le plus de textes. En général, dans une année parlementaire, environ 50 % de tous les textes qui sont discutés à l'Assemblée nationale passent par la commission des lois.
Or, il y a pas deux commissions parce que s'il y en avait deux, 50, je vous dirais OK. Non, il y a H8 commissions permanentes. OK.
Et la commission des lois, c'est 50 %. Donc on n'a pas eu de quoi s'ennuyer de 2017 à 2022 et on n' toujours pas de quoi s'ennuyer de 2022 à 2024 et ensuite depuis 2024. Et pourquoi ça a été dit ?
Il y a beaucoup de textes à la commission des lois parce que il y a beaucoup d'attaques contre non droits euh fondamentaux. Vraiment, j'y reviendrai ensuite, je ferai une petite liste assez rapide. Je rentrerai même pas dans le détail mais pour vous montrer la charge l'offensive que nous avons subi sur les droits et libertés dans notre dans notre pays.
Merci à monsieur le maire, merci à Mirey pour l'association France-Palestine solidarité d'être présente et à toutes les militantes et les militants de la cause palestinienne et au comité qui s'est monté aussi ici à Villovas de se battre sur ces questions de droit international et on refera le lien avec pourquoi ça nous intéresse. Pourquoi ça nous intéresse et que c'est pas juste un truc à l'autre bout du monde déconnecté. ça nous intéresse directement.
Daniel en a déjà beaucoup parlé. Antoine pour le syndicat des avocats de France avec qui on a beaucoup bataillé parce que effectivement si on parle justice sécurité on a là des alliés qui tiennent aussi la tranchée dans leur domaine à à leur manière. Je veux penser aux camarades de la CGT.
Évidemment, ils sont plusieurs je vais pas commencer à tous vous citer parce que chacun dans vos branches mais mais j'en vois un qui est là de la CGT. Je sais même pas si un déco ça nous intéresse de de parler de Mohamed parce que en fait en réalité euh bah c'est pareil ça fait partie de nos relais quand nous on va batailler sur la question du logement social voir les habitantes et les habitants ce que ce qui était raconté par Sandrine tout à l'heure ben nous on a on est comme tous on n pas des gros moyens non plus y compris moi en tant que député mon équipe parlementaire c'est trois personnes. Je veux pas régler tous les problèmes des gens.
Je suis pas une mairie. Je suis pas une administration en ce sens. Et heureusement qu'on a des militantes et des militants comme Mohamed, comme la CGTa qui peuvent ensuite prendre les dossiers, aller voir le bailleur avec nous notre appui derrière et régler concrètement le problème des gens.
Vachement gloire à toutes les militantes et à tous les militants. Je vois Cédric Cédric Brun qui est aussi euh conseiller régional, lui très en pointe sur la question d'Arceleor Mital et vous avez vu ce qui se passe avec Arcelor. Et croyez pas la propagande du patron du patronat et du patron de monsieur Mital dans les circonstances.
Je me permets de faire des petites digressions en vous voyant les uns les autres parce que ça rentre bien en considération avec le bilan de notre activité, notre activité récente où nous sommes rendus sur place à Harcelor pas plus tard que la semaine dernière pour se battre et heureusement que nous avons Auréli trouvé notre camarade présidente de la commission des affaires économiques qui a pu recevoir les patrons et leur demander de s'expliquer. Bon, ils ont menti tout le long, on le sait mais justement on peut pointer ses contradictions. Mais ce qu'a fait aussi Aurélie et parce que avant bah c'était pas la gauche qui gérait la commission des affaires économiques, c'est de recevoir dignement les salariés d'harcelor Mital, c'est-à-dire les travailleuses et les travailleurs, qu'il soient considérés dans l'enceinte parlementaire de l'Assemblée nationale et que ce soit pas comme d'habitude, on reçoit le patron qui nous dit "Ah non non, mais vous savez l'acier bien sûr, j'ai un plan d'investissement, ne vous inquiétez pas, Mital va rester en France.
Là, on fait juste une réduction de quelques effectifs mais globalement, vous inquiétez pas, les investissements, on s'engage à les faire. Mais quand vous savez ce que vous disent les camarades sur place là-bas, c'est que pour qu'il y ait des fours nouvelle génération, des fours électriques, il y a besoin d'une puissance électrique particulière. Et donc, ces fours ne peuvent pas être mis en marche s'il n'y a pas le projet d'une d'une 8 km.
Je dis ça de mémoire de de ligne à très haute tension qui raccorde le point électrique le plus proche de très haute tension à la centrale. S'il y a pas ça, vous pouvez pas faire marcher le four. Et alors, croyez-vous que ce projet va avancer ?
Non. Ce que nous disent les camarades, c'est que ce projet est en standby. Et donc si vous avez pas l'électricité pour amener jusqu'au four, il a beau vous expliquer que oui oui, il y aura des fours, on sait tous très bien que non et qu'il est en train d'organiser le fait de dire à un moment donné "Ah oui, mais ça va être compliqué, ça va prendre quelques années pour faire cette ligne à très haute tension.
Donc vous comprenez le marché mondial, vu ce qu'il est, je vais aller produire au Brésil, je vais aller produire en Inde et je vous ramènerai l'acier pour moins cher" parce que c'est ça qui est en train de se passer avec Mital. Et donc heureusement qu'on a le groupe parlementaire de la France insoumise à l'Assemblée nationale pour pointer du doigt tous ces mensonges du patronat, pour être au côté des salariés qui se battent parce que c'est dur quand vous êtes là, vous perdez votre boulot du jour au lendemain, il y a un plan social, vous êtes livré à vous-même. Le le choix à un moment donné, il est de se dire "Est-ce que je prends le chèque qu'on va me faire ?
Parce que bon ben je sais pas de quoi l'avenir sera fait. Est-ce qu'il faut que j'aille dans la lutte ?" Et c'est dur quand on va dans la lutte.
Je sais que c'est dur pour les camarades d'Arceleur Mital sur place, que c'est compliqué de mobiliser les gens alors que s'il ferment là-bas, c'est pas juste le site qui ferme. Ça veut dire qu'il y a tout un tas d'emplois autour qui vont être terminés et mettre sur la clé, sous la porte. D'ailleurs, par capillarité, c'est peut-être 80000 emplois qui pourraient être concernés dans le dquis par la fermeture d'Acelorital.
C'est de ça dont on est en train de parler. Et on sait que c'est précieux que notre présence soit là au côté de celles et ceux qui luttent. Et c'est aussi notre rôle de parlementaire que d'être là où il y a des batailles sociales, des batailles économiques, des batailles démocratiques.
Merci Cédric pour ta présence. Je vois nos camarades conseillers municipaux des différentes villes de la circonscription et vous avez compris tout le lien que nous avions à travailler ensemble. que ce soit Lucas, que ce soit Antoine, ce soit Catherine, que ce soit je n'ai plus je ne sais plus qui d'autre j'ai vu et il y a euh il y a les camarades de Monse effectivement qui sont là.
Moi je le dis depuis le début, j'ai été élu pour faire député. Donc faut pas me demander d'être là à tout ce qui se passe dans la circonscription comme événement public. C'est pas que j'ai pas envie, c'est pas que ça me plaît pas, c'est juste que quand il y a un endroit où il faut être, ça s'appelle l'Assemblée nationale.
Et j'ai la faiblesse de croire que du coup, il faut que j'aille là-bas et que quand je suis là-bas, je suis pas ici. Et d'ailleurs, je dirais même à ceux qui me reprochent de pas être assez souvent là en circonscription que moi je ne les vois pas eux à l'Assemblée nationale. À chaque fois, je leur dis "Mais mais qu'est-ce que vous faites de vos journées, je vous vois pas à l'Assemblée nationale ?" Non, chacun est dans ses prérogatives.
Les élus locaux font de la politique locale. Moi, je suis élu national, je fais la politique nationale des lois qui sont discutées, voté à l'Assemblée nationale sur la base du mandat que vous m'avez confié à chaque étape. Et le dernier mandat et c'était celui du programme du nouveau Front Populaire.
Et alors là, je voudrais vous dire le nouveau front populaire a gagné élection législative. Alors on nous a dit non, vous n'avez pas gagné, on va pas nommer un gouvernement du nouveau Front populaire. Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire ?
Dit non, vous n'avez pas gagné parce que regardez, si on fait la somme de tous les autres, finalement ça fait plus que vous. Alors moi je sais pas comment on appelle ceux qui arrivent en tête quand il y a une course, même si la somme de tous les autres peuvent faire une belle course aussi, mais en général ceux qui arrivent en tête ce sont ceux qui ont gagné. Voilà.
Mais Emmanuel Macron, il n'a pas trop compris ça. Ce qui fait qu'aujourd'hui, effectivement, je suis dans une situation en train de vous parler comme député d'opposition alors que nous avons la majorité relative à l'Assemblée nationale. Ce n'est que par un arrangement et un bidouillage en à l'intérieur du bloc bourgeois qu'ils ont pu à la fois d'abord nommer Michel Barnier.
Non, mais en plus, il était bon, c'était Michel Barnier quoi. Ils ont pris un type de droite là mais quand même lunaire dire ceux qui ont fait 6 % aux élections législatives, c'est eux qui gèrent le gouvernement et le pays. Et les gens comme nous quand on fait plus de 30 % on est là dans l'opposition.
Je veux que vous en preniez conscience de cette anomalie démocratique parce que on a l'impression qu'on oublie chaque étape qui passe en chasse l'autre et on finit par oublier qu'on est depuis le 7 juillet 2024 sur un coup de force autoritaire de la part d'Emmanuel Macron et de ses amis. Et le dernier en date, c'est François Beou. Non mais il en a plus pour longtemps.
Je parle pas de son âge hein, je vraiment je vous arrête tout de suite parce que c'est pas de ça dont il s'agit. Non mais parce que il dit à tout le monde qu'il essaie de faire une négociation sur les retraites tant bien que mal, que lui il voit qu' il veut pas rester sur un échec parce que c'est ce serait trop dommage de la part de François Berou d'être sur un échec. Ce serait pas son premier, vous me direz.
Mais euh toujours est-il que il nous a fait perdre 4 mois avec son conclave, avec la complicité de quelques-uns. C'est-à-dire que ça fait 4 mois qu'il continue de faire de l'obstruction parlementaire ou de l'obstruction tout court. Et pourquoi je vous dis ça ?
Parce qu'il se trouve que dans l'année qui vient de s'écouler, j'ai eu une responsabilité particulière que m'a confié le groupe, c'est celui d'être rapporteur de la proposition de loi d'abrogation de la réforme de la retraite à 64 ans d'Emmanuel Macron. Et je remercie le groupe de m'avoir confié cette responsabilité parce que c'était pas si simple. Enfin, moi d'habitude, vous savez, je suis sur les questions justice et sécurité.
On s'est dit bon bah il pourquoi il va parler des retraites celui-là ? Et ben parce que on s'occupe de tous les sujets dans le groupe parlementaire de la France insoumise et croyez bien que quand on est invité sur un plateau télé, ils vont pas dire "Alors attendez vous, vous vous occupez que de ça, donc je vous pose pas de questions sur les retraites et je vous pose" non, c'est pas comme ça que ça marche. Évidemment, nous sommes des militants politiques à guuéri.
Bien sûr que nous avons des spécialités, des marottes, mais globalement nous sommes très heureux de pouvoir nous battre sur tous les fronts et c'était ma grande fierté personnelle et pour le groupe d'être le rapporteur de ce texte. Mais mais mais alors même que nous avions obtenu le vote de l'abrogation en commission des affaires sociales, alors même que nous avions gagné l'abrogation en commission des affaires sociales, les macronistes et le bloc central avec les LR ont fait de l'obstruction parlementaire pendant 11h30 car je vous le dis pour ceux qui ne le sauraient pas les niches parlementaires, comment ça se passe à l'Assemblée nationale Nous, j'ai avec mes collègues députés, tenez-vous bien, le droit à une journée par an pour proposer des lois. Une journée ?
Oui. Vous vous croyez que député, on peut poser des lois comme on veut, que he voilà, on a que ça à faire. Et ben oui, on a que ça à faire penser à des lois mais on a qu'une journée en tant que groupe d'opposition pour les défendre concrètement.
Et la règle est très dure. Vous avez les 11h30 de la journée, ça commence à 9h, ça finit à minuit avec les pause entre les deux et ben on vote tout ce qu'on peut voter. Mais à minuit, quand c'est minuit, ça s'arrête.
Donc si on n pas voté, bah ça s'arrête. Et donc tout le jeu des macronistes, ça a été de faire des amendements d'obstruction parlementaire pour nous empêcher de voter et faire à qu'à minuit, on soit toujours à l'article 1 ou article 2 du texte de loi d'abrogation. J'étais au premier loge, c'était moi le rapporteur.
Alors du coup, c'est en plus c'était un peu frustrant parce que j'ai nécessairement pas trop parlé puisque l'idée c'était d'aller le plus vite possible pour qu' puisse pas faire d'obstruction. Position délicate. Et puis eux-mêmes nous disaient "Mais vous les insoumis, vous avez fait de l'obstruction aussi.
Alors et pourquoi pas nous ? On en ferait pas hein ? Alors bon, ça fait un peu cours d'école, j'en conviens, mais c'était vraiment leur argument, un de leurs arguments.
Mais je leur dis, il y a une différence notoire entre l'obstruction parlementaire que nous avons fait nous et la leure. Bon, déjà, on est plus doué que pour faire ça. Clairement, nous on arrive à trouver des arguments certes qui prennent du temps, qu'on répète et qu'on remet sur l'ouvrage, mais des arguments eux, ça a été des trucs euh voilà.
Oui, mais vous l'avez fait, pas nous. Et pourquoi ? G enfin, c'est des trucs nuls, quoi.
Euh, ça c'est le premier point. Mais surtout pourquoi nous avons fait de l'obstruction parlementaire pendant la réforme d'Emmanuel Macron en 2023 ? Pourquoi nous avons fait ça ?
Parce que nous avions la majorité du peuple français derrière nous contre cette réforme des retraites et c'était la volonté de la majorité des Françaises et des Français de mettre en échec cette réforme. Et donc c'était notre responsabilité de porter cette voie-là par les méthodes de l'obstruction parlementaire. Mais eux ils ont fait de l'obstruction au nom de qui ?
Au nom de quoi ? Au nom des marchés financiers, de la stabilité économique de la France. Et depuis, on se pense sur la stabilité économique de la France parce qu'ils sont au pouvoir depuis 8 ans, ils nous ont endetté comme c'est pas permis.
Il y a plus rien qui rentre dans les caisses et après c'est vous qui allez devoir payer. Vous savez qu'ils vont nous mettre une TVA sociale là qui va arriver. On vous avait prévenu déjà pendant la campagne présidentielle de 2022 que c'est ça qui allait se tramer et donc heureusement qu'on est tous les uns les autres à nos postes de coma en train de faire sortir ces informations, de les mettre en circulation, de faire notre travail d'éducation populaire parce que je pense que c'est ça aussi le travail de parlementaire et d'élu en général, c'est un travail d'éducation populaire.
Bon, je vous avais demandé de que de parler sur quelques thèmes parce que j'aime bien savoir ce que les gens veulent parce qu'ils veulent entendre mais ce dont il est question. Quels sont les sujets qui vous intéressent ? Je vais pas être très long sur la question du logement et des locatires, mais dire que ce qu'on a fait avec Sandrine, ce que j'ai fait modestement, c'est parce que moi, bon bah je suis le député donc du coup quand je viens, je fais une vidéo, bon bah la presse vient fait un article, le maire du coin le voit, il est pas forcément content du coup il réagit, le baur il est pas content non plus et sur sur X ou sur sur Blue Sky ou sur d'autres réseaux, du coup il voit qu'on lui fait une mauvaise publicité.
Donc il se dit "Bon, on va peut-être envoyer quelqu'un quand même." Mais c'est pas mon travail en vrai hein. Moi je vous l'ai dit hein, mon boulot c'est d'être à l'Assemblée nationale, de voter les lois, de contrôler l'action du gouvernement.
J'y reviendrai tout de suite après sur ce contrôle l'action du gouvernement mais euh mais c'est pas de faire de l'aide aux gens. Bien sûr, on le fait parce que parce qu'on est des militants politiques. Parce que toute personne qui vient nous voir, qui subit une injustice, c'est insupportable pour nous et qu'on a envie de régler les problèmes.
Mais moi je veux dire encore une fois toute ma reconnaissance pour celle comme Sandride mais comme d'autres camarades la CGTI Des Cosa et d'autres les associations populaires d'urbanisme par exemple et et et des et des représentants des locataires qui se battent et qui sont nos relais et avec qui on a réussi à construire des habitudes de travail pour protéger un minimum celles et ceux qui subissent les affres du capitalisme et du macronisme débridé tel que nous le vivons aujourd'hui. Et cette question du logement social, elle est pas tombe pas du ciel. On a eu un débat parlementaire, alors pas dans les deux dernières années, donc ça c'est pas directement le bilan de cette année, mais il y a eu la loi, la fameuse loi élan voté par les macronistes qui allait révolutionner le mode d'organisation et de fonctionnement, pardon, que dis-je, la gouvernance des bailleurs sociaux dans ce pays.
Rien que ça. Et que vous alliez voir ce que vous alliez voir. on allait mettre un coup de pied aux fesses aux bailleurs sociaux qui apparemment avaient des économies bon et qu'il fallait les pousser à investir à construire du logement.
C'était ça le plan avec des petits articles aussi on autorise le la vente à la découpe d'appartement et que c'est ça qui allait potentiellement financer la construction de nouveaux logements. On se pense des gens qui sont dans des logements sociaux déjà en difficulté qui vont racheter leur propre logement dans une copropriété avec un bailleur qui est pas forcément un bon copropriétaire et on croit qu'on va régler les problèmes comme ça. Bah qu'est-ce qui quel est le constat de 2025 ?
On n jamais construit aussi peu de logements en France qu'en 2025. On manque de logement social dans le pays. Voilà le bilan des macronistes.
Voilà pourquoi on a besoin d'avoir des députés qui s'implique à l'Assemblée nationale qui mettent en échec ce genre de texte et que c'est pas une question ésotérique à Paris que ça a des conséquences concrètes sur la vie de chacune et de chacun. Conséquence ici locale c'est quoi ? C'est la privatisation de l'île Métropole Habitat.
C'est la conséquence directe de ce texte de loi et lent. C'est la conséquence directe parce qu'ils ont été pris à la gorge en incapacité de pouvoir régler les problèmes concrets et devant faire appel à des capitaux privés. Voilà le fond de l'affaire.
Donc il est de ma responsabilité de vous rappeler ces ces éléments-là. Et puis évidemment le rôle de député c'est le contrôle de l'action de l'exécutif. Le contrôle de l'action de l'exécutif se matérialise de différentes manières.
Vous savez, vous l'avez peut-être vu et si vous ne le saviez pas et vous ne vous en souvenez plus, en 2019, j'avais présidé une commission d'enquête parlementaire sur les obstacles à l'indépendance du pouvoir judiciaire. Le document est toujours disponible, toujours d'actualité. Je crois que le constat n'a pas bougé de grand-chose.
Surtout pas au moment où dans une affaire de du du jeune à Marseille qui s'est fait tuer par la police, on perd je ne sais plus neuf scellés qui disparaissent. Bref, le sujet est toujours d'actualité. Les commissions d'enquête parlementaires, c'est le max de ce qu'on peut faire en terme de contrôle de l'action.
Et c'est pas si génial que ça en vrai en terme de moyens qu'on a pour les parlementaires. Mais c'est important là en ce moment. Je conduis à nouveau et vous aurez les conclusions de tout ça en septembre octobre quand on le présidera à la commission des lois.
Je suis en train de refaire un travail sur la réforme de la police nationale par sa départementalisation. Vous avez peut-être entendu que Darmana avait fait une réforme pour réorganiser la police. Et bon ben je veux pas tout divulgacher, mais ça marche pas très bien.
Euh bon après c'est Gérald Darmanin donc vous me direz il y a une logique. Il y a une logique. Et donc vous aurez ça dans un beau document avec un crapporteur macroniste très bientôt.
Mais il y a un sujet que j'ai suivi pendant 2 années 2022 avant la dissolution. Après on a rebattu les cartes y compris entre nous. J'ai été rapporteur pour avis sur le budget de l'administration générale et territoriale de l'État.
Ça c'est pour faire bien euh en mode je connais mes sujets et cetera. Qu'est-ce que c'est l'administration générale et territoriale de l'État ? En gros, c'est les budgets des préfectures et des sous-préfectures.
D'accord ? Grosso modo, il y a d'autres choses dedans mais c'est grosso modo ça. Et il y a dedans un élément qui m'intéresse parce que vous aviez voulu que j'en parle, c'est la question de la gestion des titres de séjour en préfecture.
Je vous le dis, une bonne partie de l'activité parlementaire et de mes équipes et je vous les ferai. Non, mais on va en profiter maintenant. Vous pouvez les applaudir.
Raphaël Antoine Mustapha qui remplace Soline qui est en congé maternité parce que ils en peuvent plus de devoir faire des courriers à la préfecture pour demander des titres de séjour à des gens qui devraient les avoir. C'est mais vraiment Aurélien peut en témoigner aussi. Daniel à Paris, c'est généralisé dans le pays à croire qu'il y aurait peut-être une volonté délibérée que les gens ne puissent pas avoir leur titre de séjour.
Et j'en veux pour preuve monsieur Rotaillot qui il y a de semaines fait un beau visuel fait un beau visuel pour expliquer qu'il y a mo- 7 % de titres de séjour de longue durée qui sont délivrés en France. Et alors on doit se satisfaire de ça ? Mais je veux dire autant qui parle de reconduite à la frontière, je comprends la logique.
Je suis pas d'accord mais je comprends la logique. Mais ce satisfaire qui est moins de titre de séjour long, mais c'est qui ? C'est quoi ?
C'est c'est juste de la xénophobie. C'est ça. C'est juste du racisme en fait.
Oui, je crains que ce soit ça parce qu'il faut que vous sachiez qu'on fait des courriers à la préfecture pour des gens qui demandent un troisème renouvellement de cartes de résident, c'est-à-dire des cartes de 10 ans. C'est-à-dire que la personne, ça fait 20 ans qu'elle est là. Normalement, c'est une procédure.
Bon bah, ça fait 20 ans que tu es là, bah tu vas à la préfecture, tuas un récipé, tu reçois le titre et fin l'histoire. Non, il y a un récipisscé, plus de nouvelles. Les gens, ça fait 20 ans qu'ils sont là, ils se retrouvent sans papier et après l'autre va expliquer qu'il va faire des rafles dans tout le pays pendant 2 jours.
Voilà le monde dans lequel on vit en 2025 en France. Voilà ce qu'on combat à l'Assemblée nationale. Et ça va du courrier fait à la préfecture au rapport parlementaire que j'ai rendu où la démonstration est faite de la volonté la volonté concrète de mettre en échec l'accès au droit. fondamentaux et aux droits tout courts et au titre de séjour dans notre pays.
C'est insupportable, il faut que vous le sachiez. C'est documenté et c'est documenté parce que on est un certain nombre à s'appliquer sur ces sujets et à faire le travail. Vous l'avez compris, l'objectif et j'en viens à ma conclusion.
Pour moi, dans mon bilan de mandat, c'est de tenir la parole donnée. Oui, ça m'importe de d'être le relais du programme pour lequel les gens de la circonscription ont voté pour moi. C'est pourquoi je vous annonce qu'avec mes camarades, nous allons voter la censure du gouvernement de monsieur Beou. suite au conclave raté.
Qui aurait pu prédire ? Comme dirait l'autre, on croit rêver. tenir bon.
Tenir bon sur les libertés fondamentales. Ça veut dire que sur les textes notamment sur la remise en cause du droit du sol à Mayote, sujet qui paraît si lointain. C'est pas si lointain parce que propose Gérald Armanin à la fin du débat sur le droit du sol à Mayotte ?
Il dit "Mais ça a l'air de bien marcher à Mayotte, de supprimer le droit du sol, ce qui n'est pas vrai par ailleurs. Tous les arguments on les a à l'appui, ce n'est pas vrai." N'empêche qu'il dit quoi ?
Il faudrait faire un référendum pour supprimer le droit du sol tout court dans tout le pays. Voilà comment il fonctionne. C'est pourquoi chaque bataille qui paraît si éloigné a des conséquences concrètes si on ne l'amène pas.
C'est pourquoi si on ne défend pas le droit international, si on ne défend pas les Palestiniennes et les Palestiniens, à la fin, faut pas s'étonner que des gens ici en France piétinent le droit, piétinent le principe de l'état de droit. Et puis même si si certains voulaient avoir des liens parce que des fois les gens ils leur font un lien concret. C'est quoi mon lien ?
Et ce qui se passe en Palestine mais vous avez pas compris que il y avait potentiellement une escalade dans la région. Vous n'avez pas compris qu'il y avait des enjeux géopolitiques qui dépassent largement juste le sort des Palestiniennes et des Palestiniens qui sont là. Que le prix de l'énergie et à la pompe va augmenter.
Vous croyez pourquoi ? Vous croyez pourquoi ? Bien sûr que ça a des conséquences très directes, y compris chez nous.
La guerre a des conséquences pour tout le monde à travers la planète. C'est pourquoi nous devons rester toujours encore tant que on sera là des partisans de la paix, des militants de la paix et du droit international. Voilà ce qu'on fait avec mes camarades à l'Assemblée nationale.
Et enfin, je terminerai parce qu'il est temps de partager un moment de convivialité, de dire que nous refuserons toujours la division du peuple français et la division des êtres humains entre eux. Oui, nous croyons en la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Bon, l'intitulé est pas terrible parce qu'ils avaient oublié les femmes à l'époque.
N'empêche que les droits humains, c'est quelque chose pour nous de fondamental. On ne distingue pas. Il y a des droits naturels et imprescriptibles pour les humains.
Oui, celui qui cherche l'asile en France aura avec nous sécurité, protection, asile. Oui, nous sommes pour l'accueil inconditionnel de tous ceux qui sont en difficulté. Parce que ce sont nos frères et sœurs en humanité.
Oui, nous refusons la stigmatisation des musulmanes et des musulmans de ce pays, qu'il soit français ou pas d'ailleurs, parce que Abouakar Sissé ne l'était pas et pourtant son sort nous intéresse, l'abjecte crime raciste et islamophobe qui a été perprétré contre lui et d'autres ensuites. Oui, nous sommes ceux qui sommes pour l'unité des humains sur leur revendication d'intérêt général. Voilà ce que nous sommes.
Voilà ce que je fais à l'Assemblée nationale et je vous remercie de m'avoir fait confiance à nouveau en 2024 et j'espère que vous renouvellerez ce soutien pas juste à moi mais à la France insoumise pour les combats futurs. Vive l'antiracisme ! Vive l'antifascisme !
Vive la République ! Vive la France !
Ugo Bernalicis