"Qui dit la vérité ?" Philippe Folliot à Jean-Nöel Barrot au sujet de la région des grand lacs
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00RelanceRéponse directe
Qui dit la vérité sur la présence de troupes rwandaises au Congo ?
- 0:41OuverteRéponse directe
Que compte faire la France face au pillage des ressources minières au Congo et au rôle du Rwanda ?
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
s'il te plaît. Merci. Oui, comme d'habitude, monsieur le président, euh monsieur le ministre, euh qui dit la vérité euh vous venez de nous dire tout à l'heure que qu'il y avait des troupes rwandaises, donc dans l'est de la République démocratique du Congo. Euh et lors d'une d'une rencontre ici même au Sénat il y a quelques semaines, l'ambassadeur du Rwanda nous a dit absolument le contraire. Alors, pour être honnête avec vous, euh on vous croit peut-être plutôt vous que lui. et que par rapport à la situation donc qu'il y a dans cette région par rapport au et et et tout à
l'heure donc on on parlait on posait la la la question relative au miner, il y a un pillage de ressources tout à fait exceptionnel et important donc au Congo euh avec des exportations du Rwanda de miner raffiné qui ne correspondent pas du tout à la proportion des richesses minières qui sont celles de ce pays et que donc dans ce cadre-là, que compte faire la France pour faire de telle sorte que la paix puisse revenir dans cette régionlà et que le Rwanda les troupes du Rwanda puissent rentrer chez elle ?
Merci. Philippe Folio soulève la question de la crise dans les grands lacs. Je vous ai dit les démarches que nous avons entreprises et que nous continuons d'entreprendre au niveau bilatéral vis-à-vis des autorités des deux pays mais aussi des pays de la région puisque que ce soit l'Union africaine ou l'EAC ou la la SADEC, les organisations régionales ont un rôle à jouer dans la dans la résolution de cette crise. Donc au niveau bilatéral, au niveau européen et aux Nations- Unies, nous avons œuvré pour que pour
amener si l'on peut dire ou pour créer les conditions pour que le M23 cesse son offensive qui aujourd'hui va très très loin de de Goma qui était la je dirais le début de l'offensive euh pour s'étendre au nord des Kivou, au sud des Kivou au point de créer le ou de créer oui le risque d'une entrée ou d'une extension du conflit à d'autres pays de la région Burundi au sud du Rwanda puis l'anda au nord qui peuvent se sentir je dirais fragilisés par cette expansion régionale. Donc il est temps que cette offensive cesse. vous dire ensuite que au moment où nous avons
pris les mesures à l'Union européenne, au moment où nous avons fait adopter la résolution aux Nations-Unies, il était avéré qu'une présence rwandaise était sur le était fixée ou en tout cas était présente sur le territoire congolais en violation de la souveraineté du Congo. C'est pourquoi ces ces mesures ont été prises. Ensuite, vous avez raison et c'est aussi la position de la France que de veiller à ce que une résolution durable puisse être trouvée à ce conflit qui dure depuis 30 ans maintenant et qu'il y a des causes profondes comme on dit, même s'il faut faire attention au mots qu'on utilise qui tiennent à la fois des questions identitaires et d'accès à la pleine citoyenneté euh des populations de l'est de la République démocratique
du Congo. et puis à peut-être la je dirais à la à la structuration de l'économie des des minerais dans cette région qui a peut-être parfois servi de carburant au conflit plutôt que de servir à l'apaisement du conflit. Or, nous savons que les les coopérations économiques, lorsqu'elles sont structurées intellig intelligemment, nous avons payé pour le savoir, elles peuvent conduire à à stabiliser, à pacifier les solutions. Aujourd'hui, à l'aise de la RDC, c'est plutôt l'inverse à laquelle nous assistons. Donc, nous avons toujours proposé ou marqué la disposition de la France à travailler à ces à ces cette question de résolution
durable du conflit dans les grands lacs. La priorité des priorités, c'est le cesser le feu parce que la crise humanitaire enfle.
Philippe Folliot