Aller au contenu
Tous les transcripts
Podcast / conversationUgo Bernalicis· 17 décembre 2025 9 minContradictoireActualité / polémiqueJusticeSécuritéInstitutions & élections

Sarko le mytho - Bernalicis et Obono

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15BernalicisFait
    « Il raconte la version qu'ils ont monté eux-mêmes avec Darmanin. »
  • 1:00BernalicisFait
    « On a quand même fait des entretiens tu es passé sur des médias il y a eu des articles. »
  • 3:30BernalicisChiffre
    « La maison d'arrêt de la Santé c'est 190 % de taux d'occupation. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Ils ont demandé hein moi mais n'importe quoi mytho e Daniel Daniel faut que je Tu as vu tu as vu le la vidéo de Sarco la vidéo de Sarco qu'est-ce ministre de justice c'est parti de son droit il peut en tant que ministre aller rendre visite rentrer dans la prison et cétait dire la vérité j'ai préféré la visite de Gérard d'Armanin à celle des deux députés ok députés et les filles deux députés et les filles qui viennent avec un photographe du journal le monde dans la prison dans la dans la prison dire que en fait il ne sait pas ce que c'est le Attends c'est là le panda blanc au polv le panda blanc non mais arrête c'est bon c'est quelle indignité vous avez vu physiquement ah non il nous a pas vu. Bah oui parce qu'on a pas Non mais attends attends, ils ont essayé de rentrer de rentrer dans votre vie demander he mais n'importe quoi mytho très reconnaissant on dit la vérité aux gens non mais attends faut faire une mise au point là enfin je sais même pas si ça vaut le coup on a quand même fait des entretiens tu es passé sur des médias il y a eu des articles justement des journalistes qui étaient avec nous pour la visite parlementaire qui ou parce que il y a eu d'abord les premiers articles des journalistes qui étaient pas avec nous ou mais ça c'est pas des journalistes c'est des extrême droite. Lui, il raconte Sarco, il raconte quoi ?

Il raconte la version qu'ils ont monté eux-mêmes avec Darmanin. Puisque on arrive en prison, rappelle-toi le JDD, on n même pas encore rentré physiquement dans la détention dans la prison, il y a déjà un article du JDD qui sort pour dire que en fait on est venu voir Sarco alors qu'on a jamais demandé à le voir. Mais non, mais en plus c'est pas ça le principe.

Toi, c'était je sais plus le combien de Bah la santé la 4è fois. Mais en prison, c'est ma 30e ou je sais pas. Ouais, on a tous et toutes fait des visites en tant que parlementaire en prison.

Euh, il y a une actualité sur l'incarcération de SarkoZie. On se dit "Bah oui, ben tiens, c'est l'occasion d'aller montrer les conditions à la santé parce que en fait, c'est bien de ça qu'il s'agit en fait." Non, déplace à monsieur Sarkozi. la question des conditions de détention en prison, c'est pour ça qu'on les fait à chaque fois et c'est pour ça qu'on est allé parce que si on avait voulu voir monsieur Sarkozy, ça pourrait ça aurait pu être le cas que tu avais fait toi avec Patrick Balcal, avec Patrick Balcalni quand il avait été à la à la on aurait demandé expressément de faire une visite et il aurait pu dire non et voilà on aurait été voilà c'était fini mais c'est pas ce qu'on a fait on a demandé à visiter les conditions de détention et d'ailleurs c'était intéressant à faire c'est pour ça qu'on y a passé C'est 6h et pas 9h.

Exactement. Exactement. Et qu'on a voulu voir le quartier d'isolement où est Nicolas Sarkozi, mais pas pour voir Nicolas Sarkozy lui-même.

Sarkozi ont décidé de le mettre à l'isolement. D'ailleurs, c'était une question de d'organisation de la détention parce qu'on sait qu'en plus ça a des impacts sur tout le monde parce qu'on voulait voir aussi que quand tu gères une personnalité comme ça quelle conséquences ça a sur la gestion de la détention. Parce que Balcani déjà quand il était lui-même m'avait raconté que bah il était un peu gêné parce que dès qu'il faisait un parloir plus rien ne se passait à la maison d'arrêt de la santé.

Plus personne pouvait passer circuler et cetera. vraiment c'était euh euh et lui il voulait pas ça quoi. Et et donc là pour SarkoZi c'est donc ça a forcément des conséquences euh sur la gestion de la détention en tant que telle.

Mais donc dans le sur le principe même, c'est d'abord un droit constitutionnel parce que c'est un droit spécifique qui est donné aux parlementaires parlementaires français et européens de pouvoir aller dans les lieux de détention. Ça c'est un droit constitutionnel. un président de la République qui ne sait pas cela.

Enfin, ça m'étonne pas de la part de Sarkozi qui a été aussi ministre de de l'intérieur. Donc, il devrait quand même savoir tout ça. Donc, on voit bien que c'est une forme d'instrumentalisation pour vendre son bouquin et se placer en victime.

Qu' pour ça qu'il raconte ça partout et qui se fait le sang du jeu. Parce que moi ce que je trouve assez indécent, c'est que ce qu'on a mis en avant dans les articles et ce qu'on rendu ceux dont on rendu compte d'ailleurs les journalistes, il y en avait deux. Euh, il y avait le monde et politice.

Un photographe du monde. Un photographe. Non, mais tu peux expliquer quand même un photographe.

Pourquoi il y a un photographe ? Bah parce que on doit avoir les conditions de détention. On a le droit d'avoir avec nous des journalistes parce que le principe c'est d'aller vérifier ce qui se passe.

Moi je suis déjà allé avec des télés, avec des photographes pour toutes mes visites. Toutes, pas que pour Sar pas pour SarkoZi, c'était pas pour avoir une photo dédicacée. Non, c'est parce que c'est une base pour notre travail parlementaire.

Non mais moi ce qui ce qui m'hallucine et même tous les débats qu'on avait eu euh qu'on a eu autour de ça quand il a été euh condamné avant qu'il soit incarcéré et cetera, quand on allait sur les plateaux, tout d'un coup euh les journalistes et grands seigneurs se rendaient compte qu'en fait l'incarcération c'est quelque chose de dur, la prison et cetera. Il y en a même qui ont dit "Ah la prison c'est pas c'est pas fait pour nous comme si c'était fait pour qui que ce soit d'autre." Et donc c'était l'occasion de montrer les conditions et on a vu des détenus, on a demandé euh à visiter des cellules et à ce moment-là quand il y avait des détenus, on demandait est-ce qu'on pouvait euh les voir ?

Ils avaient le droit de dire non et on et on aurait respecté. De toute façon, on n'a pas le droit de justement euh violer l'intimité de de la personne, quelle que soit la personne, qu'elle soit présidente, ancienne présidente ou ou pas. Et donc les personnes qui ont accepté de nous parler nous ont raconté ces conditions et c'est ça l'intérêt et tout l'intérêt travail parlementaire.

C'est pour ça qu'on est resté si longtemps. Et on a aussi vu les services de santé par exemple qui sont là qui nous ont aussi expliqué parce que ce que tu dis pas c'est que ce que Sarkozy ne dit pas et ce que nous on a dit avec cette visite c'est que la maison d'arrêt de la santé c'est 190 % de taux d'occupation. Ouais.

Même quand SarkoZi est pas là 190 % et tout le monde s'en fout d'habitude. Moi quand je suis allé sur les et c'est ça qui est dingue, c'est quand je suis allé sur les grandes gueules d'MC le lendemain pour leur expliquer ça, ils ont dit "Mais bon, vous êtes allé à la prison parce qu'il y avait SarkoZi ?" Du coup, je leur ai dit "Bah oui" et ils m'ont dit "Ah donc vous vouliez le voir ?" Je dis "Bah non, bah qu'est-ce que vous vouliez faire ?

Vous vouliez faire quoi alors ? Bah, je voudrais qu'on parle des 190 % de taux d'occupation parce que sinon la vérité hein, si j'y vais pas cette semaine Sarkozi, est-ce que vous m'invitez aux grandes gueule pour en parler Et voilà la réponse la connait. Non, vous ne m'auriez pas invité donc je vous ai bien eu.

Voilà, c'est comme ça qu'on a fait. Et pire, c'est pour ça qu'il est inrat le sarco là. Non mais vraiment c'est que en le pire c'est que j'ai prononcé cette phrase aux grandes gueules de RMC de dire l'isolement c'est dur pour Nicolas Sarkozy comme pour tout le monde.

Donc y compris ce sont des conditions de détention difficiles l'isolement pour plein de raisons. On appelle ça la torture blanche au niveau au niveau européen. Donc c'est pas une promenade de santé.

C'est pas c'est vraiment je je le je le je le recommande à personne et impossible. Il n'est avec aucun autre détenu. Jamais jamais jamais jamais.

Et c'est un des problèmes ce que je viens de vous dénoncer en disant que c'est une forme ce que ce qu'appelle un certain nombre d'organismes une torture blanche. D'accord. Donc je je même ces conditions à lui on les a défendu, tu vois.

Alors qu'en vrai c'est bon c'est pas forcément. Bon il y a pas passé très longtemps non plus hein. Tu te rappellent pas vraiment à l'isolement.

Il y avait les deux policiers qui l'accompagnaient dans des conditions totalement Ouais. Ouais. qui sont problématiqu y compris du point de vue policiers des agents pénitentiaires qui sont censés assurer la la la sécurité parce que lui il fait Oui.

Parce qu'il dit les agents pénitentiaires on en aurait pas tenu compte et cetera. Il prend leur défense mais il prend leur défense de rien du tout puisqu'il est venu avec ses deux policiers parce qu'il leur fait pas confiance. Exactement. et il devrait mettre en cause Darmana plutôt que de le féliciter d'avoir usé de son statut de ministre pour pouvoir aller lui rendre visite.

Bref, non mais moi je voulais quand même rappeler que il a quand même pas été si longtemps au regard de nombre de gens qui sont encore et ce monsieur de plus de 70 ans là qu'on avait rencontré qui était euh là depuis des mois, il y est encore lui hein. détention provisoire dans le cadre d'une instruction pour une affaire de criminalité enfin de en bande organisée association de malfaiteur enfin les mêmes types d'crimination. Oui, il y a encore mais même au-delà de ça même aller pas sans aller trop loin Alexandre Jori qui est concerné par la une des mêmes affaires que Nicolas Sarkozy qui a fait la même demande de mise en liberté que que Sarkozy et encore au quartier vulnérable de la maison d'arrêt de la santé.

Ouais. Et moi quand je leur ai dit les journalistes dit "Mais monsieur Jouril, vous prenez pas sa défense lui ?" Ouais, exactement. même affaire, même profil, même problème, mais il a aussi un certain âge quoi.

Et quoi. Euh non mais franchement en tout cas ça nous aura au moins donner l'occasion de reparler de la situation à la santé, de tous ceux qui sont encore, des conditions de détention dans lesquelles ces gens sont encore qui sont euh inhumaines, inacceptables, des conditions pour lesquelles la France est régulièrement condamnée par toutes les instances internationales et européennes. et nous on continuera à aller en prison.

On se servira des occasions médiatiques quand par exception des puissants s'y retrouvent quelques temps pour mettre la lumière sur les conditions des tous les autres et Sarco peut toujours rager. Ça nous changera pas notre détermination et notre engagement politique pour changer les conditions de détention et en finir avec cette folie carcérale qui est en France. Carrément.

Et là, attends, on a dit qu'on faisait je pouvais je peux faire une imitation de SarkoZi du coup à la fin. Vas-y s'il te plaît. Allez le Z Bovval.

Mooi le bovval panda blanc. Allez.