Nous sommes antifascistes, parce que nous sommes républicains ! Ugo BERNALICIS
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 0 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
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Monsieur le ministre de l'intérieur, avez-vous pris connaissance des révélations publiées par l'humanité concernant les liens entre des militantes du collectif d'extrême droite Némésis et des néonazis du groupe Audace ?
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Allez-vous saisir la justice pour demander la dissolution judiciaire du collectif Némésis ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« On peut être deux ou trois filles à tracter là où vous voulez les choper un peu pour faire l'pa. »
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« Ces échanges intervenus en octobre dernier à Lyon visaient à organiser un guetapan contre des militants antifascistes. »
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« Ce sont ces mêmes groupes que votre ministère n'a pas interdit de défiler récemment à Lyon. »
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« Quand votre candidate Martine Vassal reprend une devise péténiste. »
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« Quand votre ministre Aurore Berger cite l'antisémite d'extrême droite Charles Moras et propose un accord politique électoral avec le Rassemblement national. »
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« Je dénonce que votre ministère a fait le choix pour des raisons politicienne de réprimer les mouvements sociaux-pacifiques, des manifestations écologistes non violentes, des rassemblements pour la paix en Palestine et quand des néois défilent là non, ça ne trouble pas votre ordre public. »
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« Bravo pour votre combat, vous savez que j'en suis très proche. Nous nous sommes antifascistes parce que nous sommes républicains. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Monsieur le ministre de l'intérieur, avez-vous pris connaissance des révélations publiées par l'humanité concernant les liens entre des militantes du collectif d'extrême droite Némésis et des néonazis du groupe Audace ? Je vous les lis. On peut être deux ou trois filles à tracter là où vous voulez les choper un peu pour faire l'pa. Ces échanges intervenus en octobre dernier à Lyon visaient à organiser un guetapan contre des militants antifascistes. Les faits sont graves. Ils décrivent des méthodes d'intimidation et de violence politique assumées. Des fémeux nationalistes qui échangent avec des néonazies pour piéger et frapper des opposants politiques.
Nous le disons, la violence politique desserre notre projet. Mais qu'en est-il du vôtre ? Ce sont ces mêmes groupes que votre ministère n'a pas interdit de défiler récemment à Lyon. dans un contexte de récupération d'un drame humain avec des mots d'ordre et des symboles qui révèlent la montée du fascisme. Votre famille politique doit s'expliquer quand votre candidate Martine Vassal reprend une devise péténiste. Quand votre ministre Aurore Berger cite l'antisémite d'extrême droite Charles Moras et propose un accord politique électoral avec le Rassemblement national. Le bruit des bottes se fait de plus en plus lourd dans notre pays.
Je dénonce que votre ministère a fait le choix pour des raisons politicienne de réprimer les mouvements sociaux-pacifiques, des manifestations écologistes non violentes, des rassemblements pour la paix en Palestine et quand des néois défilent là non, ça ne trouble pas votre ordre public. Je vous pose donc une question précise. Allez-vous saisir la justice pour demander la dissolution judiciaire du collectif Némésis ? Ou bien comme votre prédécesseur Bruno Retaillot vous dites "Bravo pour votre combat, vous savez que j'en suis très proche. Nous nous sommes antifascistes parce que nous sommes républicains. Et vous et vous ! Merci ! Merci !
Ugo Bernalicis