Nicolas Dupont-Aignan présente son projet pour la France
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:01PrésentateurFait
« Nous sommes à 80 jours de l'élection présidentielle qui va déterminer le destin de la France. »
- 10:19PrésentateurFait
« Je salue le sénateur Masson. »
- 18:29PrésentateurPromesse
« Quand le vote blanc sera supérieur à 50%, les candidats du premier tour n'auront plus le droit de se représenter à l'élection suivante. »
- 19:30PrésentateurPromesse
« Stopper l'aide financière aux étrangers pendant 5 ans pour qu'ils contribuent au pays avant de recevoir des aides. »
- 20:40PrésentateurChiffre
« Relancer le pouvoir d'achat des petits retraités notamment en récupérant les 8 milliards donnés à l'Union Européenne. »
- 20:44PrésentateurPromesse
« Baisser de 10% l'impôt sur le revenu. »
- 20:47PrésentateurPromesse
« Défiscaliser les heures supplémentaires. »
- 21:06PrésentateurChiffre
« 75% des marchés publics réservés au produire en France. »
Temps de parole
- Présentateur77 %
- ?23 %
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Bonjour à tous, merci d'être présents
pour
ce jour important.
Jour
important,
pas
seulement parce que je présente mon projet présidentiel. Si vous pouvez,
vous... Pas
seulement parce que je présente mon projet présidentiel.
Et
avant de présenter
cette
somme, c'est-à-dire
ce
travail collectif
qui
représente la feuille de route pour notre pays,
je
voulais,
en
raison des circonstances politiques, vous dire quelques mots préalables.
L
'heure est très grave
pour
notre pays,
notre
démocratie, notre république.
Nous
sommes
à
80 jours,
80
jours
de
l'élection présidentielle.
L
'une des plus décisives
de
la cinquième république.
Dans
un pays
qui
est meurtri
par
le chômage,
par
l'insécurité,
par
les inégalités.
Dans
un pays qui est épuisé
par
les promesses trahies,
par
le mépris du peuple,
d
'une oligarchie
épuisée. Beaucoup
de nos compatriotes
sont
aujourd'hui
en
plein désarroi.
J
'entendais ce matin sur des radios,
nous
nageons dans le brouillard,
nous
sommes écoeurés,
nous
ne croyons plus en rien.
En
effet,
ils
viennent d'apprendre
que
le candidat issu des primaires de la droite,
qui
se posait en gardien des valeurs, avait foulé au pied
les
principes
d
'exemplarité
et
de rigueur
qu
'il affichait comme un étendard politique.
Quelle
indécence
à
vouloir imposer
toujours
plus de sacrifices aux français
et
à ne jamais
se
les appliquer à soi-même.
Au
lieu d'en tirer les conséquences,
son
parti
s
'enferme
dans
un déni de réalité
et
dans un complotisme malsain.
Pour
ma part,
et
vous le savez, j'ai toujours refusé
l
'omerta des appareils politiques,
l
'esprit de clan
qui
détourne des vrais enjeux
et
qui écoeure le peuple.
Il
y a exactement dix ans,
c
'était le 13 janvier 2007, dans le bureau de Nicolas Sarkozy au ministère de l'Intérieur,
je
rompais
avec
ce parti,
mon
ancienne famille politique,
car
justement,
je
ne supportais plus
ce
double langage
entre
les discours
et
les pratiques,
que
ce soit sur le plan éthique
ou
sur le plan politique.
Comment
s'afficher gaulliste
? Comment
oser parler de France libre
?
Dimanche,
quand
on a signé
toute
sa vie
des
traités
qui
ont détruit l'indépendance du pays, nourri le chômage,
l
'immigration de masse
et
abîmé nos services publics,
aujourd
'hui,
les
Français comprennent sans doute mieux
ma
rupture d'il y a dix ans
et
la volonté inébranlable avec mes amis
de
reconstruire une force politique patriote, républicaine
et
sociale.
L
'heure est grave, je vous le disais,
car
nous sommes à 80 jours de l'élection présidentielle qui va déterminer le destin de la France.
Et
je n'accepterai jamais,
je
n'accepterai jamais de voir mes compatriotes, et notamment les électeurs de droite,
pris
en otage
par
cette génération du mensonge et de l'abandon.
Je
n'accepte pas
que
la gauche,
la
plus minoritaire de la Vème République,
la
plus nulle aussi,
la
plus creuse,
puisse
gagner
dans
80 jours
par
la faute
de
l'hypocrisie,
de
l'indécence
et
de l'omerta.
Je
veux dire aux Français aujourd'hui
qu
'il n'y a aucune fatalité
à
subir cette classe politique dépravée.
Je
veux dire aujourd'hui
qu
'il n'y a aucune fatalité
à
en reprendre pour cinq ans
avec
la médiocrité socialiste et l'abandon national.
La
France et les Français méritent mieux.
Il
y a une autre voie possible.
Et
j'appelle
très
sincèrement
tous
les orphelins de nos valeurs
nationales, de
notre civilisation française,
à
se rassembler, à me rejoindre
pour
offrir aux Français
un
beau projet politique
pour
sauver notre pays.
Je
les appelle
à
tout faire pour barrer la route
à
M. Macron,
qui
sinon
risque
de s'emparer du pouvoir et plonger la France dans la déroute. Oui, j'appelle tous les Français à me rejoindre aujourd'hui pour gagner cette présidentielle.
Je
vous remercie.
Compte
tenu des circonstances,
et
vous sachant impatient de me voir répondre à certaines questions, je propose de répondre à quelques questions rapides avant de partir sur le projet.
Et
puis après, je détaillerai rapidement, rassurez-vous, notre beau projet.
Est
-ce qu'il y
a
des questions ?
Je
crois sincèrement que la question ne se pose même plus.
La
seule question, c'est quand
il
sera obligé
d
'abandonner sa candidature. Mais ce n'est pas ça qui m'intéresse.
Ce
qui m'intéresse,
c
'est de bâtir une alternative politique
le
plus rapidement possible
et
de dire aux Français, notamment de droite,
qui
sont écoeurés, désabusés, tristes,
qu
'il y a une autre voie possible et que je veux les conduire à la victoire. Car le vrai danger aujourd'hui,
c
'est
la
victoire de l'illusion, d'un marchand d'illusions soumis aux oligarchies financières
qui
est en train
de
s'emparer
de
la France. M. Macron.
Et
je le dis très clairement. Fillon,
c
'est fini. La question majeure, c'est de savoir comment on empêche M. Macron
de
s'emparer du pouvoir et de ruiner un peu plus la France comme il l'a fait pendant cinq ans avec M. Hollande.
C
'est ça la question.
Et
c'est pourquoi j'invite vraiment mes compatriotes à ne pas perdre espoir.
C
'est ça la question.
Je
leur dis de renouer
avec
ce qu'ils n'auraient jamais dû abandonner,
c
'est-à-dire
le
gaullisme.
J
'ai quitté
l
'UMP
après
dix ans de combats acharnés pour défendre en son sein une
ligne
patriotique, républicaine et sociale.
J
'ai quitté l'UMP quand j'ai compris que c'était impossible.
Aujourd
'hui, nous sommes à la fin d'une période, d'une génération épuisée par ces compromissions personnelles et politiques.
Et
l'enjeu,
c
'est bien évidemment de préparer la suite
d
'urgence, car encore une fois, je ne veux pas
que
le déni de réalité des républicains
fasse
basculer la France dans la médiocrité socialiste à nouveau.
C
'est tout. Donc l'enjeu,
il
nous reste 80 jours, 80 jours, c'est rien. 80 jours pour
battre
M. Macron.
J
'ai répondu sur cette question. À partir du moment où certains
ont
abusé,
il
va de soi que cette pratique, obligatoirement, à mon avis, sera encadrée. Maintenant,
c
'est comme tous les sujets en France, on multiplie les lois parce qu'on est incapable de faire
passer
la justice sur ceux qui abusent. C'est la même chose pour les automobilistes,
c
'est la même chose pour la fraude fiscale, c'est la même chose. Donc la vraie question, ce n
'est
pas ça. La vraie question, c'est plutôt de faire un grand ménage dans la vie politique.
Mais
je reviens encore une fois au-delà de la question judiciaire,
car
moi je ne suis pas juge.
La
vraie question est politique. Politique. Comment demander des sacrifices aux Français
quand
on ne se les applique pas à soi-même
? La
vraie question, c'est la légitimité politique.
Et
au-delà des affaires personnelles, la vraie question,
c
'est la concordance entre les discours politiques
et
les actes. Et beaucoup plus grave encore
que
ces affaires personnelles, c'est le décalage entre la proclamation d'une France libre et la soumission à Bruxelles
qui
pose un problème politique.
Et
j'insiste sur ce point.
Et
je sais qu'il y a beaucoup d'électeurs de droite, républicains, d'ailleurs beaucoup nous rejoignent,
qui
volent une cohérence.
Une
cohérence. La cohérence des idées.
Je
salue le sénateur Masson.
Je
veux s'asseoir, il
y a
une place devant. Question sur cette affaire, avant qu'on passe au projet, parce que je ne veux pas vous
distraire
trop avec la politique politicienne immédiate, mais c'est plus grave que la politique politicienne. C'est une crise majeure de niveau de 58.
C
'est toute une classe politique
qui
est en train de disparaître.
parce
qu'elle a trahi les Français. J'insiste là-dessus. Et vous le voyez bien, c'est l'épuisement d'un système.
Mais
je voudrais qu'on prenne garde
à
cet épuisement du système
ne
doit pas correspondre une nouvelle illusion du système.
C
'est-à-dire qu'un monsieur Macron se fait passer pour le renouveau alors qu'il est le pire produit du système.
Et plutôt
que de se déchirer entre eux, moi je veux combattre.
Je
ne suis pas là pour critiquer. C'est fini. Les Français sont juges. Ils sont majeurs et vaccinés. Je suis là pour proposer aux Français un combat fort contre cette illusion médiocre et creuse d'un socialiste financier dramatique pour le pays. Dramatique pour le pays. Et je veux débattre avec monsieur Macron. Je veux qu'on stoppe
cette
offensive cette offensive dangereuse pour le pays.
Et
je ne veux pas que les Français se réveillent au mois de mai en se disant
que
s'est-il passé.
Ce
n'est pas possible. Car ce qui est en jeu c'est l'indépendance du pays. C'est les flux migratoires. Ce sont les flux migratoires. C'est la sécurité. C'est le contrôle de la finance. Et d'ailleurs, dernière parenthèse,
j
'aimerais que la justice
soit
aussi rapide
pour
la gauche que pour la droite. Oui ?
Qu'est-ce qui vous fait
dire de parler que vous
n'ont
pas jugé alors que pour l'instant...
J
'ai distingué soyons clairs je distingue l'affaire judiciaire qui sera tranchée par la justice
d
'accord ? De l'affaire politique
qui
est tout simplement qu
'on
ne peut pas
faire
commerce de son honnêteté et faire commerce de la rigueur et des sacrifices quand des décisions qu'elles soient légales ou pas montrent un certain
une
certaine appât du gain.
Je vous
parle politique. Je dis
que
si on continue comme ça
et
bien les français
d
'une droite républicaine
vont
être balayés et verront leurs convictions nier. Moi, ce que je vois c'est qu'on est à 80 jours de l'élection présidentielle
et
c'est que les français ne veulent plus d'une classe politique
qui
a trahi
ses
promesses et qui n'est pas cohérente et sincère. Et je vous le dis je le vois venir si on continue comme ça nous aurons un François Fillon épuisé qui ne pourra pas battre de loin M. Macron qui profite de ses discrédits
et
j'estime avoir un projet politique cohérent depuis 10 ans notamment sur la question clé
de
la France libre.
J
'ai vu que M. Fillon avait repris ce slogan pour son meeting de dimanche que cela s'affichait sur internet il ose même mettre la France debout et la France libre je trouve ça indécent
et
ça c'est indécent parce que c'est en contradiction
avec
tous ces actes politiques depuis 20 ans on n'est pas dans les affaires on est dans la cohérence et je pense que les français ne supportent plus le décalage entre les promesses
et
les actes vous pouvez reconnaître au moins et les français le savent qu'il y a 10 ans au moment où Nicolas Sarkozy allait gagner j'ai pris mes distances et j'ai rompu avec ce parti car j'ai eu l'honnêteté
de
tout abandonner pour ne pas être caution d'une contradiction et d'une trahison
donc
je dis aux français aujourd'hui voilà j'ai un projet vous allez le voir qui est cohérent et qui va redonner de la force à la politique car on ne peut pas subir cette dégradation de la vie politique et cet abaissement de la France depuis tant d'années et cette hypocrisie voilà et ça ça n'a rien à voir avec les affaires judiciaires
on
va passer au projet
peut
-être
je
le fais pour toute la classe politique
et
je le dis très clairement je l'ai dit j'aimerais que la justice ait la même rapidité avec tous et notamment à gauche
j
'ai d'ailleurs demandé très clairement aux différents candidats de publier la liste de leurs donateurs
je
redemande à monsieur Macron et monsieur Fillon de publier la liste de leurs donateurs
mais
je le ferai bien évidemment comme eux
alors
nous sommes réunis quand même pour un projet
parce
que tout se tient
ce
projet il est vous en avez une synthèse
d
'abord
il
comprend 700 propositions mais vous n'allez pas lire les 700
même
si vous y auriez intérêt
c
'est ce document qui vous a été remis sur clé USB pour ne pas consommer de papier 700 propositions dans tous les domaines
et
j'allais dire c'est une question de respect
pour
les français car domaine par domaine
nous
avons analysé la situation et je veux remercier ici Eric Anceau
qui
a coordonné le projet professeur d'université
et
Alexis Villepollet qui a
fait
fonctionner toute l'équipe des experts qui est ici et qui ont fait un magnifique travail
je
veux remercier aussi
tous
ceux qui ont participé des milliers de contributeurs
des
français
humbles
ou experts qu'importe
mêlés dans
chacun des domaines qui ont participé depuis trois ans et demi à la construction de ce projet
nous
vous avons fait une petite synthèse
qui
est ici
ce
projet il répond
à
un seul objectif
sauver
notre pays et sa civilisation
notre
pays et sa civilisation car les deux vont de pair la France sans sa civilisation ce n'est pas la France
liberté,
égalité, fraternité ses traditions ses terroirs
sa
force
c
'est une crise qui n'est pas simplement nationale c'est une crise civilisationnelle
et
nous voulons y répondre
notre
projet s'ordonne autour de quatre priorités majeures
quatre
priorités très simples
d
'abord
nous
voulons retrouver notre indépendance pour rendre le pouvoir aux français
cela
veut dire quoi cela veut dire et j'en ai parlé à l'instant
cela
veut dire qu'une classe politique d'abandon
a
vendu la France vendu la France
aux grandes
puissances de l'argent
par
l'intermédiaire de Bruxelles
notre
pays n'est plus libre
notre
pays doit retrouver sa liberté
et
il y a un lien évident entre la corruption de l'oligarchie
et
l'abaissement du pays
c
'est pourquoi
nous
avons proposé
en
même temps à la fois
de
reprendre le pouvoir sur Bruxelles
par une
dénonciation des traités européens et la renégociation d'un nouveau traité et en même temps
de
rendre le pouvoir au peuple en France par le référendum d'initiative populaire par la prise en compte du vote blanc
avec
une mesure révolutionnaire
quand
le vote blanc sera supérieur à 50% les candidats du premier tour n'auront plus le droit de se représenter à l'élection suivante
je
répète quand le vote blanc sera supérieur à 50% les candidats du premier tour n'auront plus le droit de se représenter
c
'est redonner aux français le pouvoir de balayer ceux dont ils ne veulent plus
c
'est une proposition révolutionnaire
bien
évidemment l'extrait de casier judiciaire vierge pour tous les candidats etc etc
la
deuxième axe une fois qu'on a redonné à la France son indépendance qu'on a rendu le pouvoir aux français
nous
voulons rétablir l'ordre
pour
pouvoir bien vivre ensemble car il n'y a pas de cohésion possible
car
il n'y a pas de cohésion possible sans voilà les mesures s'affichent il n'y a pas de cohésion possible sans l'ordre républicain l'ordre républicain
là
c
'est
de rétablir les frontières
c
'est de stopper l'aide financière aux étrangers pendant 5 ans pour qu'ils contribuent au pays avant de recevoir des aides et stopper l'appel d'air migratoire c'est d'expulser tout étranger condamné à une peine de prison
c
'est de faire signer une charte aux représentants des cultes et notamment aux imams
pour
que la république l'emporte sur les religions
et
que les religions puissent se développer en paix dans le respect de la république
c
'est
de
mettre en place l'impunité zéro
c
'est ainsi que nous pourrons rétablir l'ordre et redonner confiance aux français c'est bien sûr aussi un service national de 3 mois avec option militaire d'un an
une
fois qu'on a redonné à la France son indépendance
qu
'on a rétabli l'ordre et qu
'on
s'en a donné les moyens
financiers
notamment
la
priorité des priorités est bien évidemment
de
récompenser le travail pour relancer l'économie française
et
c'est là où notre programme est révolutionnaire aussi
à
l'inverse de ce qui a été fait en France depuis 20 ans
nous
proposons
de
relancer le pouvoir d'achat des petits retraités notamment en récupérant les 8 milliards donnés à l'Union Européenne
de
baisser de 10% l'impôt sur le revenu de défiscaliser les heures supplémentaires
de
lancer donc un choc de pouvoir d'achat considérable dans l'économie française mais
la
grande différence avec les autres
c
'est que parallèlement à ce choc de pouvoir d'achat
nous
faisons un choc de compétitivité en favorisant le produire en France commande publique 75% des marchés publics réservés au produire en France baisse de l'impôt sur les sociétés
pour
ceux qui investissent dans notre pays taxation aux frontières des produits fabriqués avec le dumping social
un
choc de pouvoir d'achat d'un côté un choc de compétitivité de l'autre bien évidemment pour que le pouvoir d'achat ne permette pas d'acheter des produits en Chine
c
'est l'objet vital
une
fois que
on
a rétabli notre indépendance
qu
'on a remis de l'ordre
et
qu'on a récompensé le travail
seul
moyen de relancer l'économie française
qu
'on a sorti qu'on est sorti du cercle vicieux de la récession du malthusianisme pour mettre en place un cercle vertueux
j
'insiste d'ailleurs que notre programme est équilibré financièrement et bien bien évidemment il faut une France qui soit juste
pour
relancer l'ascenseur social
rien
ne peut se faire
sans
l'ascenseur social
la
première injustice elle est entre les femmes et les hommes
la
régression du statut des femmes dans notre pays réelle ça veut dire l'égalité salariale la lutte contre les violences la laïcité dans nos banlieues ensuite
de
rebâtir l'école de la république de l'instruction publique l'abrogation de la réforme du collège et des rythmes scolaires l'augmentation des cours de français l'unité de
l
'école de la république je suis totalement hostile
à
l'autonomie des établissements que prônent autant monsieur Macron que monsieur Fillon
il
faut revenir à l'école de la troisième république
où
l'on a la même dictée à la même heure dans toutes les écoles de France il s'agit ensuite
de
rétablir la justice sociale vis-à-vis des personnes en situation de handicap
qui
sera la grande cause nationale avec celle de la dépendance
c
'est là où nous mettrons tous les crédits
bien
évidemment en parallèle avec ceux consacrés à l'ordre public
les
deux grandes dépenses de mon mandat seront l'ordre public
la
dépendance
et
le handicap
et
puis sauver bien sûr la sécurité sociale avec une mesure aussi révolutionnaire
le
régime de sécurité sociale unique
la
fin du maquis des mutuels
la
fin des privilèges
la
fin des privilèges
un
régime de sécurité sociale unique
pour
les indépendants pour les salariés le même régime
à
l'image de l'Alsace Moselle
un
même régime la fin du RSI la fin des systèmes avec des grands états généraux de la sécurité sociale et la lutte contre les puissances d'argent notamment l'industrie pharmaceutique
qui
épuisent la sécurité sociale
enfin
un grand chantier pour que chaque français soit propriétaire ça ne se fera pas en 5 ans mais nous voulons passer de 58% de propriétaires à 66% 2 500 000 nouveaux propriétaires c'est à dire le doublement du rythme d'accession à la propriété pour des nouveaux des nouveaux des nouveaux ménages
c
'est une révolution aussi
je
pourrais parler bien évidemment aussi de la transition écologique
où
nous avons un programme extrêmement fort de relance
de
la rénovation des bâtiments de remplacement des 10 millions de véhicules par l'accès
à
des crédits à taux zéro directement versés par la Banque de France pour accélérer la transition énergétique
je
ne veux pas être plus long
notre
projet est très simple remettre la France debout redonner confiance aux français redonner une dignité par le travail une dignité par le travail
et
faire en sorte que chacun se dise à sa naissance
dans
mon pays j'ai une chance de réussir
j
'ajouterai
que
ce projet est tourné vers l'avenir
et
que c'est sans doute l'un des projets
pour
l'élection présidentielle
vous
pourrez le lire dans le gros document
qui
parle le plus de la projection du pays
en
2050
est
-ce que la France va être capable de tenir son rang
d
'inventer les produits de demain avec nos partenaires européens d'ailleurs de lutter contre la pauvreté en Afrique
qui
peut déstabiliser toute l'Europe
en
un mot d'anticiper les défis de demain anticiper les défis de demain
ce
projet donc il est à la fois enraciné je vous l'ai dit il est concret il y a 60 mesures qui ne coûtent rien
60
mesures qui ne coûtent pas un centime
et
qui permettraient de débloquer les choses
il
est très sérieux parce qu'il est financé et il permet en fin de mandat
d
'avoir une dette
qui
se réduit
un
déficit
à
1,3% du PIB
et
une dépense publique qui est revenue à 50%
du
PIB mais pas
en
ayant fait diminuer la dépense mais en ayant augmenté la richesse enfin ce projet je le dis très sincèrement j'en suis le garant
comment
me croire alors que
plus
aucun français ne croit la moindre promesse des hommes politiques
la
seule chose que je peux répondre
c
'est que dans ma ville
il
y a 20 ans maintenant j'ai fait des promesses et je les ai tenues
je
crois
de
manière exceptionnelle pas tout seul avec une équipe
parce
que nous avons tenu nos promesses nous avons désendetté notre ville nous en avons fait un modèle et si nous sommes réélus à 80% presque
à
trois reprises dans une ville de banlieue de 30 000 habitants qui votait Mitterrand à 65%
avec
tout ce qu'on entend sur moi c'est que sans aucun doute les français du moins ceux qui habitent ma ville ont compris que je pouvais tenir mes engagements
je
conclurai mon propos en disant
qu
'il nous reste 80 jours
pour
convaincre les français
et
pour faire de cette élection une vraie élection
et
que votre responsabilité de journaliste est considérable
la
démocratie ne peut pas fonctionner sans une presse libre
et
impartiale
la
démocratie ne peut pas fonctionner sans
la
capacité des médias à offrir aux français le choix
libre
aux français de choisir
mais
qu'au moins ils aient le choix
voilà
pourquoi je réitère devant vous solennellement
la
demande
de
débat
de
débat entre les candidats du premier tour
trois
débats
comme
il y a eu pour les sympathisants républicains ou les sympathisants socialistes
les
38 millions de français
qui
n'ont pas voté républicain à la primaire républicaine
ou
à la primaire socialiste
n
'ont-ils pas le droit eux aussi
de
pouvoir comparer les projets écouter les candidats
au
-delà des sondages et de ce qu'on veut dire d'eux à la télévision ou à la radio je supplie
les
médias
d
'ouvrir
leurs
antennes à tous les candidats du premier tour quels qu'ils soient comme ils l'ont fait pour les primaires
c
'est la condition d'une vraie élection sinon ça se finira dans la rue six mois après l'élection il nous reste 80 jours pour éviter 5 ans de malheur
vive
la France
Sous-titrage Société Radio-Canada Merci.